Archives de catégorie : Humour

Le pire contre-attaque avec Airnadette @ Le Grand Rex #CONCOURS

Costumes de dingos, répliques imparables,et toujours une énergie de grands malades : Airnadette débarque au Grand Rex avec Le pire contre-attaque.
Une date unique, le jeudi 25 octobre, pour kiffer à mot le air-jeu de cette bande de doux-dingue.
Moche Pitt, Jean-Françoise, Château Brutal , Scotch Brit,  M-Rodz, sous la coupe de Philippe Risotto te feront hurler, chanter et poiler comme jamais. 
Et du coup, on t’offre tes places !
#TROPCOOL BABY 

Airnadette

Un spectacle foutraque réglé au cordeau

C’est  à chaque fois un putain bonheur de retrouver la bande plus apprêtée que jamais.
Cette fois, Gunther Love n’est pas de la partie car il a été enlevé par des aliens. Alors ses acolytes vont déployer toute leur énergie pour le retrouver en nous faisant hurler de rire et surtout chanter.

Les 5 inséparables ou 5 fantastiques vont partir pour un voyage dans le temps et l’espace pour récupérer leur poto. Il y a aura des épreuves, des doutes et des révélations poilantes.

Les effets visuels sont de la partie avec un écran, au système super ingénieux, pour assurer décors, paroles type karaoké et autres inventions du cru Airnadette.

Image de prévisualisation YouTube

Dans Le pire contre-attaque, Airnadette assure comme des dieux du stade de baby-foot, avec un calage labial et physique quasi parfaits.
Aucun temps mort, des montages ingénieux, du suspense.
On surlike !

Airnadette
Le pire contre-attaque 

le jeudi 25 octobre 2018 à 20h
Date unique

au Grand Rex
1 boulevard Poissonnière
75002 PARIS

Le pire contre-attaque

#Concours

Envie de passer une soirée de dingos avec les Airnadette ?
On t’offre des invitations pour le jeudi 25 octobre au Grand Rex.

Pour tenter de gagner tes invitations, remplis vite le formulaire ci-dessous.
Les gagnants, tirés au sort, seront contactés par mail.

Bonne chance à tous et toutes !

Airnadette - Grand Rex 251018
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La Moustâche : comédie survoltée à la Gaité Montparnasse

Au Théâtre de la Gaîté Montparnasse, un scénario catastrophe se joue dans la vie de Sylvain simplement à cause d’une moustache. Mais pas n’importe laquelle non plus !
Quiproquos à gogo, gags, portes qui claquent – dont celle du congélo – coups, un peu de sang. La pièce La Moustâche, comédie réjouissante, brille par son rythme soutenu d’un bout à l’autre.

La pièce adaptée d’un sketch

Ce n’est pas si courant qu’un sketch télé soit étiré pour en faire une pièce.
Mais il faut admettre que l’idée était trop brillante pour ne pas lui donner une longue et belle vie sur une scène de théâtre.
La Moustâche dézingue à merveille la rencontre la plus délicate, voire tendue d’une vie : celle d’un gendre avec son futur beau-père.
Une panne d’électricité, une moustache mal taillée et c’est l’avalanche d’incidents les plus fâcheux qui  déboule. Sacha Judaszko et Fabrice Donnio ont le don pour jouer avec les doubles sens, les situations embarrassantes et le rythme des vannes.

La Moustâche

Un rôle en or pour Patrick Mille

Non que l’on doutait des talents de comédien de Patrick Mille. Mais dans La Moustâche, le comédien trouve tous les moyens de nous bluffer. Il est presque de toutes les scènes, infatigable. Toute l’attention est concentrée sur lui et il sait diablement en jouer.
Alors que le postulat de départ présente un homme effacé pour l’ensemble de son entourage – petite amie, ami et gardien – ce nouvel élément physique et inhabituel va venir tout bouleverser et contrarier sa petite vie « calme ».
Se révélera-t-il à lui-même ? En tout cas, les apparences peuvent révéler des traits de personnalité insoupçonnés.

A ses côtés, Pauline Lefevre à la fois amoureuse, délicate mais qui a tendance à porter la culotte. Fabrice Donnio se tape l’incruste en caleçon avec brio, on ne peut pas espérer de pote plus relou.
Le concierge campé par Sacha Judaszko est collant et indélicat. Enfin, Jean Benguigui est un patriarche surprenant, aussi excessif, imprévisible que redoutable.

La Moustâche

La Moustâche 

de Sacha Judaszko et Fabrice Donnio
mise en scène : Jean-Luc Moreau
avec : Jean Benguigui, Fabrice Donnio, Sacha Judaszko, Pauline Lefevre, Patrick Mille

du mardi au samedi à 21h
matinées les samedi et dimanche à 16h

au Théâtre de la Gaité Montparnasse
26, rue de la Gaité
75014 PARIS
tél. 01 43 22 16 18

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L’addiction c’est pour moi de Doully : show pétillant à découvrir absolument

Qui peut se targuer de n’avoir aucun vice ? Nous avons tous des petits travers qui font partie intégrante de qui nous sommes. Doully Millet l’assume ! Elle nous propose, à la Nouvelle Seine, un récit de sa vie avec beaucoup de dérision sur toutes ses mésaventures marquées par les addictions.

Doully

Les trois « marraines fées » de Doully se penchent sur son berceau à sa naissance. La première lui offre le goût du théâtre et de la tragédie. La seconde lui donne la force d’y arriver et la troisième se prend les pieds dans sa cape en disant «Eh merde, j’ai encore trop picolé !» Nous retrouvons dans le spectacle la subtile combinaison de tous ces dons.

Après avoir savouré les plaisirs que la vie pouvait lui offrir, Doully a décidé de s’en éloigner avec le temps et pour diverses raisons. Si son esprit s’en trouve libéré, son physique singulier peut porter à confusion. Ceci la mène à des situations abracadabrantes.

Entre son insomnie, ses petits boulots, ses amis, ses rencontres avec des inconnus, les préjugés, nous nous retrouvons tous dans ces tranches de vie. Pendant plus d’une heure, Doully nous embarque avec elle dans une folie libératrice au troisième degré où elle est parfois grossière mais jamais vulgaire. Elle a un talent fou pour narrer les choses. Vous allez vraiment devenir addict !

Doully

Au-delà du rire qu’elle manie à la perfection (quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que j’avais des abdos !), nous nous attachons à ce personnage atypique dont la sensibilité nous touche pleinement…

Une belle rencontre qui donne le sourire bien au-delà du spectacle. Je vois encore le regard suspicieux de badauds bien-pensants dans la rue quant à mon sourire béat. La seule réponse qui me vient alors est : «Que c’est bon de laisser libre cours à ses addictions ! » 😉

by Jean-Philippe

Doully

L’addiction, c’est pour moi !

de et avec : Doully
Metteur en scène : Nicolas Vallée

à La Nouvelle Seine 
Péniche sur Berges
face au 3 quai de Montebello
75005 Paris
Tel: 01.43.54.08.08

à partir du 6 octobre 2018
tous les samedis à 19h

FB officiel de Doully : DoullyOfficiel

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Tristan Lopin au Théâtre Trévise : fou sentimental !

Tristan Lopin joue les prolongations avec Dépendance affective pour cause de succès mérité. Rdv au Théâtre Trévise à partir du 29 septembre.
L’humoriste croque sa vie de trentenaire avec une exceptionnelle générosité. Tristan est un antidépresseur idéal après une rupture douloureuse ou après avoir fait son propre constat d’échec face au bonheur des autres.  

Tristan Lopin

La si jolie de vie de Tristan Lopin

Alors non, le jeune homme n’a pas trouvé le prince charmant. Et c’est bien ça le problème. 

Mais il n’empêche qu’il se dégage de son spectacle une force vive. Il a un réel désir de bouffer la vie à grands coups de cuillères de Nutella, accompagné en bande-son de Britney et Céline – précisons que le garçon n’est pas dépressif.

Alors oui, il n’est pas un garçon comme les autres. En l’occurrence, il n’a pas une bite à la place du cerveau. C’est plus subtil dans son cas ou plus spectaculaire…

One-man-show sans cliché

Tristan partage donc sa séparation avec force détails poilants. Il a aussi une conception tout à fait réaliste du mec / de la fille plaqué(e) et qui se met en quête du prince charmant. 

Il n’hésitera pas non plus à se mettre dans la peau de sa nièce et de sa tante pour prouver que la jeunesse de maintenant est vraiment capable de trucs total #wtf et qu’en face, la partie senior n’a plus aucun filtre, sa parole est libérée et frontale.

Dépendance affective de Tristan Lopin est un bonbon sucré à souhait. Un spectacle tendre, malicieux avec des pincées d’humour trash bien pensées. 

Et puis comme dirait une spectatrice à une pote découvrant la carte à faire dédicacer à la sortie du spectacle : « on a envie de lui grattouiller le menton !« 

 

Tristan Lopin – Dépendance affective

à partir du 29 septembre 2018

jeudi, vendredi et samedi à 21h30

au Théâtre Trévise
14, rue Trévise
75009 PARIS

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Le gros diamant du Prince Ludwig : humour hors norme au Palace

Le gros diamant du Prince Ludwig, une grosse prod avec décors, costumes, effets spéciaux, cascades, musique en live.
La dernière création des Faux British, Molière 2018 de la meilleure comédie, revient cet été au Théâtre Le Palace.
Attention : c’est absolument immanquable, jubilatoire et inventif.

L’Amérique des années 50,  un fond d’histoire de gangsters mais où tous les protagonistes sont de véritables bras-cassés. Une histoire d’amour bancale entre un pickpocket et une jeune fille vénale dont  le père, banquier,  est un retord…
Et surtout des mouettes facétieuses…
C’est la bonne et jouissive trame de la pièce Le gros diamant du Prince Ludwig.

le gros diamant du prince ludwig
Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Inventif à souhait !

La pièce débute par un dialogue désopilant avec comique de répétition mais qui fait craindre la suite. Un peu trop insistant…
Mais tout est affaire d’écriture, de rythme et de connivence avec le spectateur.
L
es Faux British prennent le temps d’installer leurs personnages et l’intrigue avant de nous en envoyer plein les yeux.
Ce léger temps mou de la pièce, le premier quart d’heure, peut dérouter le spectateur mais est vraiment important pour la suite de la pièce. Chaque petit instant de vie des personnages sera utile pour des situations à venir…

Du grand spectacle !
Cette pièce est physique. La plupart des interprètes changent de rôles, de costumes d’une scène à une autre. Il y a des cascades sur un lit, dans les airs. Les portes claquent, les mal-entendus s’étendent en des quiproquos  savoureux d’humour et d’énergie.
L’univers du cinéma américain des années 50’s (évasion, montage d’un vol, histoires d’amour, amant dans le placard, braquage…) servent à merveille cette géniale parodie.
La mise en scène est inventive réservant de géniales trouvailles et des running gags poilants.
La séquence du bureau fait preuve d’une inventivité visuelle réellement scotchante. Et désopilante !
Mention spéciale pour la bande-son jouée live avec chansons 100% originales. 

le gros diamant du prince ludwig
Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Un casting parfait ! 

Aucun personnage ne sort du lot au  détriment d’un autre. Que ce soit le pauvre stagiaire de 60 ans ou le taulard à blouson noir, la jeune première et ses prétendants, le pickpocket amoureux aussi touchant que naïf mais toujours  capable de se faire passer pour un autre, presque comme un caméléon. Sans oublier la mère attentionnée mais aussi délurée ou le complice à la grosse case en moins.  

C’est fougueux de bout en bout.
Et c’est tellement rare pour ne pas courir voir ce spectacle !

Le gros diamant du prince ludwig

Le gros diamant  du Prince Ludwig

de Henry Lewis, Jonathan Sayer et Henry Shields
mise en scène : Gwen Aduh

adaptation française : Miren Pradier et Gwen Aduh

à partir du 19 juillet 2018

du jeudi au samedi à 20h

@ Le Palace
8, rue du Faubourg Montmartre
75009 PARIS

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Manon Lepomme impose sa décapante énergie au Palais des Glaces

L’actualité et la routine, une certaine morosité semble peu à peu nous envahir. L’idéal serait de rencontrer une personne dynamique et pleine de vie pour nous redonner le sourire.
Ça tombe plutôt bien, Manon Lepomme pose ses valises en France avec Non, je n’irai pas chez le psy ! Grâce à son one-woman-show, elle a trouvé un substitut réconfortant à la thérapie.
Au Palais des Glaces à Paris et en tournée, elle fait fi d’absolument tout avec un humour franc, direct, parfois provoquant, mais toujours efficace !

Manon lepomme

Il y a deux ans, Manon plaque tout. Après trois pénibles années passées à enseigner l’anglais à des ados fatigués et fatigants, elle décide de réaliser son rêve en devenant comédienne et humoriste.

Lorsqu’elle entre sur scène, il ne vous faut pas plus d’une minute pour cerner le personnage. Un incroyable tonus, un caractère bien trempé, un débit verbal impressionnant : pas de doute, elle est entière !

À partir du moment où elle se met à nous raconter les délicieux petits riens de sa vie quotidienne, le temps défile à toute allure. Les anecdotes sur son passé de prof sont hautes en couleurs. Visiblement, ça devait filer droit en cours ! D’ailleurs, son compagnon Benoît pourrait le confirmer. À en juger le récit épique de leur relation, c’est un garçon soit courageux, soit très amoureux !

Manon aime également interagir avec le public. En étant tantôt charmeuse, tantôt despote, elle mène la danse comme bon lui semble et gare à celui qui lui fait une réflexion sur sa prétendue gourmandise !

Par moments, derrière sa spontanéité et sa répartie, nous captons la sensibilité allant au-delà du rire. Alors, l’humoriste devient attachante et attendrissante.

Pour conclure, nous vous invitons à découvrir rapidement Manon Lepomme, un fruit qui se laisse délicieusement croquer !

by Jean-Philippe 

Manon Lepomme


Non, je n’irai pas chez le psy !

De : Manon Lepomme et Marc Andreini
Avec : Manon Lepomme
Metteur en scène : Mathieu Debaty

au Palais des Glaces
37 Rue du Faubourg du Temple
75010 Paris
tel. 01 42 02 27 17

tous les mardis et mercredis à 20h

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JeanFi décolle à la Cigale et en tournée : le comique qui nous envoie en l’air

JeanFi Janssens est le dernier phénomène comique médiatique. Il y a un an personne ne le connaissait. Quelques passages à la radio, il se retrouve propulsé en quelques semaines au Grand Point Virgule, puis à l’Alhambra.
Les 16 et 17 janvier 2019, il va transformer La Cigale en cockpit de Boeing 767. Entre anecdotes personnelles et des tranches de vie dans les airs, JeanFi nous embarque dans son univers pas si lisse.

JeanFi

Embarquement porte 1

Avec JeanFi, on passe de l’autre côté du rideau de cabine d’un avion.
Et parfois, on peut se retrouver dans le passager qu’il décrit : un peu lourd, voire agaçant ou stressé par le vol. Même si chacun ne se voitjamais tout à fait comme tel.
Si les passagers en prennent pour leur grade – et toutes classes confondues -, JeanFi n’est pas tendre avec ses collègues non plus.
Et il ne fait pas bon travailler dans les airs : vieillissement accéléré, compréhension limitée… des clichés parfois mais pas que.

Hors des couloirs de l’avion, l’homme du Nord nous convie à ses repas de famille, nous dévoile sa vie intime. Parents, sœur, petit(e)s ami(e)s. Tous y passent.

Et si vous pensez que la vie de steward est toujours rose, on vous déconseille l’escale à Bangkok !

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JeanFi n’en fait pas trop

Au risque de paraître iconoclaste, on a sans doute fait le tour de l’humour communautaire.  Mais l’ami JeanFi sait partagé son trait d’intimidé sans lourdeur.
Les 1h20 de spectacle passent sans longueur, même si le début du show semblait moins rythmé (le trac de la générale ?).
On a droit à un humour parfois cru mais sans trash attitude et sans ostracisme. 

Si  les traits d’humour sont plutôt bien sentis, JeanFi reste sage, trop sage pour nous. Le quadra n’est pas très joueur avec son public.
Dommage alors de ne pas profiter à ce public tout acquis à son humour pour le titiller un peu plus, ou rebondir sur les commentaires venant de la salle.
Malgré tout, on passe un très bon moment dans les airs sur le vol de JeanFi Airlines.
JeanFi

JeanFi Janssens Décolle

mise en scène : Flore Vialet et Régis Truchy

en tournée aérienne en 2018 et 2019

et les 16 et 17 janvier 2019

à La Cigale
120 boulevard de Rochechouard
750018 PARIS

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Warren ZAVATTA tue le grand-père et fait le plein d’adresse

Reprise pour cause de succès et d’addiction à la scène du one-man-show tendre et détonnant de Warren Zavatta au Théâtre Michel.
Après avoir brillé au Grand Point Virgule, au Trévise et en tournée, le grand Warren nous revient du 24 mai au 12 août pour nous conter sa drôle de vie de petit-fils de… Désopilant !

Warren Zavatta

Physique sec à la Noureev, voix de mafieux de film noir américain, crâne glabre de fighter, hauteur de basketteur (plus grand que Tony Parker) Warren Zavatta aurait pu avoir une vie sans aspérité, rangée des camions, avec un beau diplôme en poche. Pourquoi pas trader ou organisateur de soirées ultra hype ?

Mais tout le monde n’a pas la chance de naître dans une caravane au milieu de lions, de polonais robustes et de trapézistes obsessionnels.
Warren lui n’a pas eu trop le choix. Né d’un « romano » et d’une belle mannequin originaire du nord de l’Europe, il semble que dès le berceau son aspiration était ailleurs. Mais ses racines lui ont quelque peu collé aux basques et un peu trop longtemps.

Chinois, femmes à barbe et Nouveau Cirque en prennent tous et toutes pour leur grade dans ce spectacle mené tambour battant par le petit-fils de Zavatta.

Warren Zavatta

Warren Zavatta, un corps et une gueule taillés pour la scène

Pépé Achille est omniprésent tout au long du show malgré la distance consommée et entretenue avec ses enfants et petits-enfants. Warren apparait dans ce spectacle – taillé à même sa carrure impressionnante – en un incroyable performeur au sourire de diable. Les girls des premiers rangs ont d’ailleurs eu toutes les peines à garder leur attention intacte quand l’énergumène se dote d’un nouveau costume de scène en milieu de soirée.

Tour de magie, acrobatie, flamme et blagues de circassien, ce one-man-show n’a aucun équivalent scénique. Car le garçon ou plutôt le gaillard en a aussi bien dans le ciboulot que dans les bras. Grande gueule sans conteste, malin mais aussi tendre, le comédien-acrobate surprend jusque dans sa maîtrise parfaite du saxo.

En humour, il y a donc ceux qui déblatèrent pendant 1h30 dans un micro, sans réel jeu de scène et les autres comme Warren Zavata ou Jerémy Ferrari  qui portent et incarnent physiquement leur récit, quitte à se moquer aussi d’eux-mêmes et à perdre un bon litre d’eau pour recueillir l’hilarité de leur public.

Du grand art à consommer sans modération.

Warren Zavatta

Warren Zavatta,
ce soir dans votre ville !

mise en scène : Anne Bourgeois et Warren Zavatta 

du 24 mai au 12 août 2018

du jeudi au samedi à 19h30
matinée dimanche à 16h

au Théâtre Michel 
38, rue des Mathurins
75008 PARIS

Tél. 01 42 65 35 02

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François Martinez dans Menteur ? : magiquement barré

François Martinez est un joyeux magicien, manipulateur. Avec son spectacle Menteur ? au Palais des Glaces, il démontre aussi bien sa capacité à tromper les spectateurs consentants que sa facilité à nous bluffer. Car il y a des tours pour lesquels il nous est bien difficile de trouver le truc comme celui de la canette de cola.

François Martinez

Bonheur, un magicien mentalisme qui ne fait pas de story-telling mielleux pour mieux nous faire avaler des couleuvres. Pas de grimoire d’enfant hérité de son grand-père ou autre, pas de passion dès le plus jeune âge… pas de bleuettes à l’anglo-saxonne qui sentent le fake à plein nez.
Non, juste une révélation à la fin du spectacle, en guise de conclusion et de note d’espoir pour toutes celles et ceux qui voudraient changer de vie.

Sur la petite scène du Palais des Glaces, difficile de dissimuler quoi que ce soit, la proximité avec le public est totale.
Malgré la contrainte, François Martinez arrive à faire une entrée spectaculaire.
S’ensuit un échange généreux avec le public. Il y a de l’humour, de la complicité. Rien ne lui échappe et rien ne peut le déconcentrer : ni le spectateur trop bavard du 1er rang, ni la spectatrice étourdie une fois arrivée sur scène.

François Martinez capte tout et voit tout puisqu’il arrive à anticiper les choix des spectateurs qu’ils sollicitent. Ça nous impressionne toujours.
Il fait de vrais tours, entre deux blagues, du plus simple au plus bluffant.

Menteur ? est un spectacle de magie avec de l’humour. Irrésistible, ingénieux et bien rythmé.

François Martinez est un artiste attachant, ce qui est une qualité plutôt rare dans le milieu de la scène. Il y a une vraie sincérité qui nous illumine en sortant de la salle.

François Martinez

Menteur ? – François Martinez
texte : Jocelyn Flipo
mise en scène : Alexandra Bialy
Collaboration magique : Yves Doumergue

au Palais des Glaces
37 rue du Faubourg du Temple
75010 Paris 

Reprise pour cause de succès !

du 18 octobre au 8 décembre 2018

jeudi, vendredi, samedi à 21h30

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Airnadette, le pire contre-attaque : encore + fort et + barré !

Retour en force, avec costumes de dingos, répliques imparables, choré de ouf et énergie au top du groupe Airnadette.
Le air-jeu est poussé à son comble via un scénario complément barré.
On retrouve Moche Pitt en collant rouge moulant hum hum, Jean-Françoise toute de noir vêtue telle Cat Woman, les griffes en moins. Château Brutal type Idole des jeunes encore en vie, Scotch Brit sexy en diable et M-Rodz égale à elle-même : incontrôlable !

Pour canaliser tout ça et pour ambiancer la foule, Philippe Risotto mouille le tee-shirt, hurle, plus diabolique que jamais.

Airnadette

Airnadette ou l’énergie du désespoir

Bien sûr, c’est le pur bonheur de retrouver la bande plus apprêtée que jamais.
Mais un être d’exception manque à l’appel. Le petit torse imberbe et tatoué de Gunther Love n’est pas de la partie. Il aurait été enlevé par des extra-terrestres. :-/

Les 5 inséparables ou 5 fantastiques vont alors partir pour un voyage dans le temps et l’espace pour retrouver leur ami. Il y a aura des épreuves, des doutes et des révélations à hurler de rire.

Airnadette

Une partition à la bidouille de génie

Le travail de recherche, de découpe, d’extraction de bouts de dialogues de films, émissions télé (Dorothée) ou autres pubs est assez bluffante. On évalue difficilement le temps passé à sélectionner tous ces éléments et à les monter pour faire une histoire.

Le rythme semble plus endiablé que pour le précédent spectacle que l’on a vu 2 fois. Ça fuse de partout, Philippe Rissoto revient à la charge en continu.

Les effets visuels sont de la partie avec un écran, au système super ingénieux, pour assurer décors, paroles type karaoké et autres inventions du cru Airnadette.

Verdict : on rit un peu moins qu’avant, sans doute parce que l’on connaît la mécanique ou qu’il y a tout à redécouvrir. On aimerait que les chansons soient un poil plus longues pour air-chanter en chœur.

Mais Airnadette assure comme des Dieux du Stade de baby-foot, avec un calage labial et physique quasi parfait.
On se croirait dans un jeu vidéo. Aucun temps mort, des montages ingénieux, du suspense.
Est-ce que Gunther Love nous manque vraiment ? Il est présent autrement ! Et c’est tant mieux.

Bonus : ce vendredi soir, en première partie la troupe du Cabaret Madame Arthur qui reprend des tubes français et internationaux à l’accordéon. Génial !

Airnadette

Airnadette
Le pire contre-attaque

avec Moche Pitt, Chateau Brutal, Scotch Brit, Jean-Françoise, M-Rodz et Philippe Risotto

Nouveau spectacle en tournée en France et dans le monde en 2018 et 2019 :
Lucé, St Denis la Chevasse, Le Havre, Grand Quevilly, Esch-Sur-Alzette (Luxembourg), Monaco, Evreux, La Louvière, St benoit, Noyon, Tassin la Demi Lune, Clais, Checy, Melun

et au Grand Rex Paris, le jeudi 25 octobre

site officiel : airnadette.com

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