Archives de catégorie : Coups de coeur !

Cigoire : shopper autrement en mode slow et jeunes créateurs

Envie de nouveautés ? De shopper autrement et dans un beau décor ? Prendre votre temps pour découvrir de jeunes créateurs, des produits petite série et un mode de consommation intelligente.
SAVE THE DATE : Cigoire fait étape à Paris du 17 au 19 novembre dans le 6e. Vous risqueriez fortement d’être supris.e comme nous !
Au programme : prêt-à-porter, design, soin, food. 

Cigoire

« Il y a une créativité à notre porte qui n’a pas de moyen de diffusion »
C’était le thème du dernier TEDxPARIS au Grand Rex : SLOW !
Ralentir, prendre le temps, revenir aux fondamentaux.
C’est le pari original du créateur lillois, Francis-Edouard qui a conçu Cigoire pour proposer une alternative aux centre commerciaux, aux chaines qui nous ennuient et à certains concept-stores un brin fumeux.
Le tout en donnant un beau focus à des créateurs qui gagnent à être connus.

CigoireCigoire

Le principe est simple : réunir des marques et créateurs – une quarantaine à Paris – dans un lieu original, agréable comme un château, par exemple.
Et aller à la rencontre des luminaires made in France (KNGB Créations), d’un maillot de bain fait pour nous les hommes (Apnée), d’un chocolat racé (Chocolaterie Beussent), d’un alcool fort stylé (Arhumatic)…
Mais ça, c’était lors des précédentes éditions.

Cigoire c’est la surprise totale, l’inattendu et le coup de foudre au détour d’une porte, d’un couloir.

Les événements shopping sont ouverts à tous à toutes.
Il suffit d’être curieux et d’avoir envie de s’offrir et d’offrir des cadeaux différents, privilégiant le circuit-court.

CigoireCigoireCigoire

Prochain rendez-vous : Urban Orient

Vendredi 17 novembre : 18h – 22h
Samedi 18 novembre : 11h-19h
Dimanche 19 novembre : 11h – 19h

8, rue Neslé
75006 PARIS

inscription sur : www.cigoire.com

Entrée libre

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Fox Play, une vague de séries cultes et d’exclu à la demande !

Un nouveau service de VOD débarque sur le réseau de Canal Plus : Fox Play ! 
Fans de série, vous allez pouvoir passer des soirées de binge watching à vous décoller la rétine.
Le meilleur des séries de la Fox intégré au pack Ciné Séries. Plutôt cool !
UsofParis était à la soirée de lancement totalement barrée avec remakes en pagaille. 

Fox Play

Ce mardi, dans le 13e, Les frigos de Paris accueillent les équipes de FoxPlay pour un lancement du service VOD tout en folie.
Ambiancée par l’équipe déjantée de WATO, impossible de garder son sérieux.

Avant d’attendre le point de rendez-vous emblématique, on traverse les décors et univers des séries cultes.

Des moments drôles, mais parfois plus flippant comme avec la reconstitution de Salem.

Fox Play
Salem
Fox Play
24 heures chrono

Même si l’ambiance reste bon enfant, les convives ne savent jamais à quoi s’attendre. L’inattendu arrive à tout moment, au détour d’une porte,

Dans la cour, les gyrophares d’un voiture de police virevoltent dans la nuit noire. Ambiance glauque et étrange.
Un sosie de Scully nous aborde, un pseudo alien contorsionniste à ses trousses. X-Files est magnifiquement parodié.

Fox Play
X-Files
Fox Play
Glee
Fox Play
How I meet your mother

On danse avec Glee, on tombe amoureux à côté d’une locomotive de ouf et sous un parapluie jaune à la manière de How I meet your mother.

Au final, on atterrit dans un appartement véritable décor de cinéma ou d’opéra baroque à souhait. C’est le loft du décorateur Paolo Calia. De la fantaisie dans toutes les pièces, y compris dans la salle de bains et les toilettes. Un grand moment les toilettes !

Fox Play

Fox Play

La soirée de lancement est à l’image de Fox Play : un joyeux délire avec un max de séries, de moment délirants, romantiques, déjantées que dépaysants.
On s’impatience déjà des séries en exclu comme : Baskets, Minority Report, Graceland ou The Grinder. 
Une offre de programmes immanquable !

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Un Grand Week-end à Paris 2018 : pour un séjour parfait #concours

L’édition 2018 guide Un Grand Week-end à Paris a une invitée de choix : Isabelle Spanu, la truculente et inspirée blogueuse de Mon Joli Paris.
Au programme : des coups de coeur, des adresses rares, originales et des must-see (21 quartiers à arpenter).
On a repéré 5 bons conseils dans ce guide parmi une bonne centaine d’activités, visites et autres incontournables.
Un grand week à Paris

Ensuite : une des meilleures adresses healthy

On a testé le brunch du samedi ! On l’a aimé.
Ici, de 11h à 15h, les larges tables font face à l’activité à plein régime des 3 gars derrière le comptoir. On s’est fait la totale : jus détox, assiette gourmande (au choix végétarienne ou poulet aux herbes de Provence) et un super dessert, des pancakes au lait de coco.

Un grand week-end à Paris

Gravity Bar : cocktails au top

Isabelle raffole de l’ambiance et de la déco.
Nous, on a testé les cocktails en mode fooding et les bons petits plats.
Le repère de la rue des vinaigriers n’est pas grand mais il est vraiment attachant.

IDA : prochain coup de cœur 
Un restau qui est dans notre todo list depuis un moment.
L’avis d’Isabelle est sans appel : « j’y ai mangé les meilleures pâtes à la carbonara de Paris » et sans crème !
Il y a donc urgence pour vous comme pour nous de nous rendre à cette adresse  de la rue Vaugirard et ainsi faire la connaissance du bogosse Denny Imbroisi.

Visite guidée du Père Lachaise
Aussi dans notre todo-list : la visite de Thierry Le Roi. Ce guide connait le cimetière comme sa poche. Il en connait les recoins et les anecdotes capables de laisser sans voix le Parisien blasé. Bref, un incontournable quand on pense avoir vu les plus belles tombes.
Des petites merveilles se dérobent au grand public.

Sergeant Paper
On adore la palette de sérigraphies proposées. Il y a des artistes inconnus et des incontournables comme Shepard Fairey, alias Obey.
Ne pas manquer la partie livre avec de belles éditions. Il y a aussi des t-shirts de créateurs, des events sympa. Que des bonnes raisons de passer par la rue Quincampoix.

Encore beaucoup d’autres découvertes à faire avec Un Grand Week-end à Paris 2018 qui conseille celles et ceux qui veulent se faire un beau séjour dans la capitale et qui réserve de belles surprises aux Parisiens.

CONCOURS

Des exemplaires du guide Un grand week-end à Paris 2018 sont à gagner ici !!

Le principe est simple : nous laisser un commentaire juste en-dessous en n’hésitant surtout pas à partager ce que vous rêvez de faire à Paris.

Tirage au sort parmi tous les participants dans 2 semaines.
Les gagnants recevront un mail pour leur demander leurs coordonnées complètes pour l’envoi du guide.

AUGMENTEZ VOS CHANCES DE GAGNER en likant le post du concours sur la page officielle FB du blog

Bonnes chances à tous et toutes !

Plus de jeux concours
Concours Gratuits

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Robert Proch @ Galerie Openspace : notre communication virtuelle torturée

Fluo, énergique, sombre et pessimiste : voici le résumé abrupt de l’exposition Scroll Era de Robert Proch à la Galerie Openspace. Des toiles qui scrutent et tordent nos habitudes liées à la société ultramoderne et technologique. Mais aussi des compositions faites de couches de bois, en mode cellulos de film d’animation.
On a kiffé !

robert proch

Une peinture décomplexée

Ce qui détonne dans Scroll Era, ce sont les couleurs. Car, au premier abord, les grandes masses fluo laissent à penser que ces toiles sont un travail de grapheur. C’est vrai que ce choix de peinture flashy est plus l’apanage du street art.

robert proch
Mais en y regardant de plus près, Robert Proch a bien choisi l’acrylique pour cette série d’œuvres.
Un rendu fort et catchy qui colle bien au sujet : notre addiction aux réseaux sociaux qui tendent à rendre nos vie idylliques. Ou du moins l’image que l’on veut renvoyer de notre quotidien à nos « amis », nos followers, nos abonnés.

robert proch
Toutes les pièces montrent un tourbillon qui nous embarque vers les tréfonds de la toile.
Certains penseront se retrouver face à un univers proche de Blade Runner, voir Cube pour les plus négatifs.
Un futur que l’on n’aime pas mais que chacun se prépare à vivre.

Robert Proch et ses compositions

L’artiste polonais est animateur de film, à l’origine.
C’est donc naturellement qu’il a voulu s’absoudre de la toile pour créer. Sont donc nées ce qu’il nomme compositions : hors format et hors gabarit.

robert proch

Des œuvres en volume faites d’agglomération de bois peints.  Un travail tout en minutie où chaque couche rappelle les celluloïds utilisés en animation.

robert proch
Alors que dans les toiles, l’esthétique des scènes se caractérise par des carrés, dans ces compositions, les éclairs et les formes triangulaires créent les lignes de fuites, concentrent l’énergie de l’action.
Un résultat intense et captivant.

SCROLL ERA

exposition de Robert Proch

Jusqu’au 18 novembre 2017

Galerie Openspace
116, boulevard Richard Lenoir
75011 Paris

site officiel : www.prochrobert.com

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The Yokohama Project de Giada Ripa @ Magda Danysz Gallery

The Yokohama Project : une installation qui condense 150 ans d’Histoire (oui avec un grand H), géopolitique et artistique. En plein accrochage, la passion de Giada Ripa pour son travail issu d’une découverte familiale fortuite nous a alpagué, touché le cœur.

Ce vendredi, jour de présentation presse à la Magda Danysz Gallery, on était parti pour la performance de Superpoze autour de son exposition For We The Living.  Un poil en retard, on est happé par Giada Ripa, une artiste photographe avec un projet qui peut sembler hors norme.

The yokohama project

Au commencement : un trésor familial

Tout part d’une découverte inattendue dans une ancienne maison de famille du Piemont (Italie) : un lot de photos de Felice Beato. Dans les années 1860, il est le premier photographe à saisir sur papier albumine les us et coutumes d’un Japon confiné dans la tradition. Dans ce pays ultra fermé, à l’époque où les étrangers restent cantonnés dans les ports (exceptions pour les diplomates), il s’aventure à l’intérieur des terres et photographie les gens dans leur quotidien et fixe leur métier et leurs traditions.

The yokohama project

Cependant la question qui taraude Giada Ripa est comment ces photos, uniques et rares pour l’époque, se sont retrouvées en Italie.
Et c’est grâce à son aïeul Mathilde Ruinart de Brimont, femme du premier ambassadeur italien au Japon, que cet ensemble noir et blanc, rehaussé de pastels, a enrichi l’héritage de Giada.

Dès lors, l’artiste n’a qu’une seule envie : retourner sur les traces de son ancêtre en pays nippon. Cette femme, Mathilde, a brisé des tabous au pays du soleil levant. C’est une femme libre qui découvrait le pays,  pistolet à la ceinture.
Pour Giada, ce fût un travail de deux ans. Avec en tête la volonté de mettre en perceptive les clichés de Felice Beato avec le Japon actuel, sur les pas de Mathilde.

The yokohama project

Un mécénat bienvenu…

Sans le lien de parenté de son aïeul Mathilde avec la maison de champagne Ruinart, son projet n’aurait pas abouti. Parfois, le temps fait bien les choses et les liens du sang peuvent faire bouger des montagnes de refus.

C’est donc bien le mécénat de la maison champenoise qui a permis à Giada Ripa de pouvoir installer un studio photo au Japon.
En plus de se mettre en scène dans certains lieux visités par Mathilde Ruinart de Brimont, elle a pu capter la modernité de la vie japonaise.

The yokohama project

Il est fascinant de voir que certains métiers n’ont que très peu évolué depuis 150 ans mais aussi que d’autres formes de représentations sociales sont nées.
Elle a tenu à faire ses clichés avec une chambre photo, comme au 19e siècle. Cela renforce l’aura artistique du projet et donne une patte particulière au projet.

L’exposition est une juxtaposition des photos de Felice Beato, des prise de vues de Giada et des lettres de Mathilde envoyées en Italie à l’époque et retraçant son parcours sur les îles japonaises.

The yokohama project

Ce carambolage d’époques fait naitre une poésie et une magie. C’est autant l’histoire du projet de Giada Ripa que la force des images qui donnent une âme à ce travail.

Un seul regret : la galerie Magda Danysz ne peut pousser ses murs pour accueillir le travail complet de Giada Ripa sur ce Yokohama Project.

The Yokohama Project 1867 – 2017

de Giada Ripa

Jusqu’au 25 novembre 2017

Madga Danysz Gallery
78 rue Amelot , 75011 Paris

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Oktoberfest Paris 2017 : vague festive made in Germany

Rares sont les moments où l’on peut faire une fête décomplexée à Paris. Avec Oktoberfest Paris, c’est l’ambiance et la convivialité d’une fiesta de village que l’on peut vivre. On retrouve l’esprit festif de Munich à Paris, et c’est assez fou.
En mode s
implicité et partage pour cette 3e édition. 

Oktoberfest paris


Avant tout, on ne savait pas à quoi s’attendre en débarquant à l’Oktoberfest de Paris. Des c
oncerts et des animations avec un public debout et plutôt refermé sur ces voisins. Un gros concert en somme. Et bien rien de tout cela.

Oktoberfest paris

Sous un grand chapiteau posé à la Porte de la Villette, ce sont des rangées de tables qui nous accueillent. Réfractaires aux voisinages forcés, passez votre chemin.

Oktoberfest Paris : part belle à la gastronomie

Côté carte, le peu que l’on ait goûté est juste surprenant pour les quantités qui sortent des cuisines.
La petite choucroute du duo saucisses est l’une des meilleures jamais goûtée et le strudel aux pommes est divin, chaud avec de bonnes notes de cannelle !
Pour le reste les plats sont copieux alors aucune raison d’y résister.

Oktoberfest paris

Les serveurs et serveuses en traditionnelle culotte de peau bavaroise (Lederhose), sont tous et toutes souriants.es (si,si) et servent des brassées de bière en une seule fois. À la mode munichoise ! #impressionnant

Oktoberfest paris

Et l’animation musicale sans prétention et bon enfant ajoute à cet esprit de partage et de convivialité.
Il n’y a pas que des standards allemands mais toute la pop des 80’s y passe. Et l’esprit cabaret parisien s’invite aussi sur la scène avec du french cancan. 

Oktoberfest parisOktoberfest paris

Autant dire que les germanophones et les expats allemands ont déjà pris leur quartier à la Villette.

Il faut le voir pour le croire, faire la fête à l’Oktoberfest Paris, c’est énorme ! 

OktoberFest Paris

du 05 au 14 octobre 2017
Entrée payante avec consommation offerte

Paris Event Center
20 avenue de la Porte de la Villette
75019 Paris

site officiel : Oktoberfest Paris 

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Tristan Lopin au Théâtre du Marais : fou sentimental !

Tristan Lopin joue les prolongations avec Dépendance affective pour cause de succès mérité. Rdv au Théâtre du Marais, avec en bonus : une tournée en France.
L’humoriste croque sa vie de trentenaire avec une exceptionnelle générosité. Tristan est un antidépresseur idéal après une rupture douloureuse ou après avoir fait son propre constat d’échec face au bonheur des autres.  

Tristan Lopin

La si jolie de vie de Tristan Lopin

Alors non, le jeune homme n’a pas trouvé le prince charmant. Et c’est bien ça le problème. 

Mais il n’empêche qu’il se dégage de son spectacle une force vive, un réel désir de bouffer la vie à grands coups de cuillères de Nutella, accompagné en bande-son de Britney et Céline – précisons que le garçon n’est pas dépressif.

Alors oui, il n’est pas un garçon comme les autres. En l’occurrence, il n’a pas une bite à la place du cerveau. C’est plus subtil dans son cas ou plus spectaculaire…

One-man-show sans cliché

Tristan partage donc sa séparation avec force détails poilants. Il a aussi une conception tout à fait réaliste du mec / de la fille plaqué(e) et qui se met en quête du prince charmant. 

Il n’hésitera pas non plus à se mettre dans la peau de sa nièce et de sa tante pour prouver que la jeunesse de maintenant est vraiment capable de trucs total #wtf et qu’en face, la partie senior n’a plus aucun filtre, sa parole est libérée et frontale.

Dépendance affective de Tristan Lopin est un bonbon sucré à souhait, un spectacle tendre, malicieux avec des pincées d’humour trash bien pensées. 

Et puis comme dirait une spectatrice à une pote découvrant la carte à faire dédicacer à la sortie du spectacle : « on a envie de lui grattouiller le menton !« 

Tristan Lopin

Tristan Lopin – Dépendance affective

du mercredi au vendredi à 21h30

jusqu’en janvier 2018
au Théâtre du Marais
37 rue Volta
75003 PARIS
Et en tournée en France
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Monnaie de Paris : captivant renouveau de la + ancienne entreprise

Depuis près de douze siècles, la Monnaie de Paris fait fi de toute l’instabilité politique et historique de la France : elle frappe sans discontinuer sa monnaie. Pour pérenniser son identité en s’inscrivant dans son époque, l’institution très secrète du quai de Conti a souhaité s’ouvrir au monde. Elle partage et transmet son patrimoine remarquable qui lui octroie ce savoir-faire inégalé.

Monnaie de ParisMonnaie de Paris
Monnaie de Paris : projet pour une renaissance

Afin de faire face à un déclin progressif, la Monnaie de Paris a décidé de se réinventer une nouvelle fois à travers le projet MétaLmorphose.

L’Hôtel de la Monnaie, datant de 1775, fait peau neuve avec la création d’un parcours public dans les bâtiments historiques. La percée de promenades extérieures de part en part, un nouveau jardin et trois cours intérieures feront de ce lieu mythique un espace ouvert pour tous en plein cœur de Paris. Vous y trouverez même des ruches sur les toits !

La culture trouvera dans le palais néo-classique un nouvel écrin avec la rénovation du musée de la monnaie et la présentation de nouvelles pièces inédites issues des collections historiques privées. Elles viendront s’ajouter aux expositions temporaires d’artistes contemporains. D’un point de vue gustatif, Guy Savoy enchante nos papilles avec un restaurant trois étoiles et bientôt une brasserie « MétaLcafé ». Enfin, un concept store avec des marques représentant l’art de vivre ou la culture à la française viendra compléter l’ensemble.

Monnaie de ParisMonnaie de ParisMonnaie de Paris

La découverte des ateliers d’art

Mais nous attendions avec impatience la rencontre avec les artisans qui font battre le cœur de ce lieu historique. Leur savoir-faire unique pour magnifier le métal se dévoile peu à peu sous nos yeux.

Yves Sampo, chef de l’atelier gravure, nous initie avec bienveillance et fierté au processus créatif des différents ouvrages de collection du dessin originel jusqu’au gabarit en laiton. Le ressenti que nous avons face à son plaisir de transmettre est évident.

S’ensuit alors la découverte du grand monnayage (endroit où est frappée la monnaie). Vous êtes ébahis par la beauté du lieu. Vous sortez bien vite de la contemplation quand se met en route la presse avec sa saisissante force de frappe (jusqu’à mille tonnes !). Le sol tremble. C’est assez impressionnant…

En place depuis 241 ans, l’élégante Statue de la Fortune a reçu sa première cure de jouvence ! Érigée au centre de l’établissement, elle en est la maîtresse des lieux. Ses attributions sont : gardienne de la frappe monétaire, du contrôle des monnaies et de la prospérité. La restauration lui a rendu son panache après moult recherches sur les transformations qu’elle a pu subir afin de se rapprocher le plus possible de son aspect initial. C’est réussi !

Direction l’aile Mansart ! Œuvre de jeunesse de Jules Hardouin-Mansart. Cet hôtel particulier abrite l’atelier de bijouterie et d’émaillage ainsi qu’une fonderie d’art. En effet, outre sa fonction régalienne, la Monnaie de Paris produit également des pièces de collection (dont le sou fétiche de Picsou : F-A-N !), des médailles (dont la légion d’honneur), des bronzes mais aussi des demandes plus particulières, quelles soient publiques ou privées.

La renommée de la Monnaie de Paris est telle qu’elle remporte même des appels d’offre pour frapper la monnaie de pays étrangers. Une fois que vous avez vu avec quelle passion les artisans exercent leur profession, la qualité reconnue de leur travail est indiscutable.

Allez-vite (re)découvrir cet endroit qui poursuit son histoire. Rendez-vous dans douze siècles ? 😉

by Jean-Philippe

Monnaie de Paris

Monnaie de Paris

La Monnaie de Paris
11, Quai de Conti
75006 Paris
Tél : 01 40 46 56 66
site : www.monnaiedeparis.fr

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Caravane du Tour de France – immersion et bain de foule incroyables

Ce vendredi, embarquement immédiat sur dans la Caravane du Tour, sur un des chars Le Gaulois pour un périple de 214 km en plein soleil, à la rencontre des fans de la petite reine, prêts à tout pour participer à l’événement incontournable de l’été (longues heures d’attente, déguisements, déco dans les rues…). Liesse collective, smile sur tous les visages et scènes poilantes en bord de route. Le Tour de France réserve un lot de sensations fortes et incroyables !

Les conditions n’étaient pas forcément idylliques pour ce périple. On nous avait prévenus : réveil très matinal, crème solaire, couvre-chef bien accroché, pas de pause une fois montés sur le char. Mais l’envie de participer à cette aventure humaine à la rencontre des spectateurs du Tour de France est plus forte.

La Caravane du Tour : ambiance unique

Arrivés à Troyes pour le départ de la 7e étape, l’excitation commence à monter à la vue de ces bolides – la Caravane du Tour en compte 180. Ces derniers parcourront les plus de 3 500 km à travers les 21 étapes de Tour de France.
Il y a la préparation des équipes, les dernières consignes échangées, les chercheurs de goodies qui tentent leur chance. Il y a aussi les tonnes de madeleines, bonbons, stylos, magnets, saucissons, porte-clés, bobs et autres casquettes.
Et la grande chorégraphie assurée chaque matin par une équipe différente pour échauffer les caravaniers avant le départ.
Harnais de sécurité qui fait l’effet d’une gaine sur certaines parties du corps, avant de prendre place sur le char du Gaulois pour un road trip unique !

Folie pure ! 

À la sortie du parking, la vision des tout premiers spectateurs massés pour le départ est bluffante. On se prendrait pour un chanteur montant sur scène avec une décharge d’adrénaline. On comprend qu’un Julien Doré soit galvanisé quand il est face à la foule.

C’est totalement fou, hystérique, impossible de distinguer un visage plutôt qu’un autre. Les premiers goodies commencent à voler et à faire des heureux. Au total, 800 000 goodies à l’effigie de Cocotte seront distribués sur le Tour. On traverse la ville sous les cris, les mains qui s’agitent, les sourires.

Puis les routes de campagne, un peu plus calmes par moment. On peut voir un classique du Tour comme une paire de fesses masculine généreusement découverte. Mais aussi un diablotin, des cyclistes amateurs en tenue sportive, des hommes déguisés en femmes. Tout est très bon enfant.
Suivent de nouvelles scènes de foule en traversant des villages surchauffés et bondés. Des vélos décorés, des banderoles, des confettis.

Eleveurs mobilisés

Au kilomètre 179, passage hautement symbolique devant des éleveurs de poulets français partenaires de la marque Le Gaulois venus pour l’occasion célébrer le Tour.

La seule montée de l’étape nous réserve un gros lot de cris, d’encouragements et de saluts en tout genre. La Caravane du Tour ralentit à ce moment, garantissant de vrais eye contacts et des échanges un peu plus soutenus.

À l’approche des derniers kilomètres, la foule redevient plus dense. Les peluches Cocotte sont lancées généreusement.
Nous franchissons la ligne d’arrivée que seule la Caravane du Tour, les véhicules officiels ont le droit de traverser avant les coureurs cyclistes.

Le Gaulois est fournisseur officiel de volaille 100% française du Tour de France depuis 2015. Et est partenaire de l’équipe cycliste FDJ qui s’est illustré avec Arnaud Demare qui s’est imposé au sprint de la 4e étape.

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Le Papa Cabane : très large terrasse pour afterwork estival

Le jeudi, rdv au Papa Cabane la nouvelle terrasse en plein air de Paris. Ici c’est l’espace qui prime !
Avec ses 1 000 m², la canicule sera beaucoup moins épuisante que sur un Perchoir avec vue mais très vite saturé par l’affluence.
Cocktails désaltérants et foodtruck pour un afterwork à la cool. En bonus : DJ, tables de ping-pong, et terrains de pétanque.

Autant le dire tout de suite, la façade de l’hôtel qui accueille Papa Cabane ne respire pas le design débridé et dépaysant. Mais le décor installé pour l’occasion dans ce qui ferait office de très large cour fait oublier ce désagrément visuel. L’aménagement mise sur le brut avec les palettes de bois et le végétal (gros pots avec arbustes et jardinières).  Des petits coussins viennent adoucir l’assise et des guirlandes égayent l’ensemble.

Les allées sont larges, nul besoin d’enjamber un sac à main ou dos pour accéder au bar, ni de devoir jouer du coude avec un.e inconnu.e assis.e à côté pour boire son cocktail. Chez Papa Cabane, on respire, on a de l’espace et ça n’a pas de pris quand on est en plein Paris.

La bande-son de la soirée est assurée par un DJ qui prend de la hauteur avec sa platine, perché dans sa cabane. La programmation musicale est laissée aux oreilles expertes des labels The Talent Boutique, Délicieuse Musique, 7 Records ou encore SMART pour être sûr de ne pas entendre les mêmes sons que sur d’autres terrasses.

Ce soir-là, on s’est laissé bercer par l’ambiance, sans envie d’enchaîner avec une autre soirée. Regarder les différents publics présents, savourer un prosecco bien frais et apprécier les nouvelles teintes de lumière le soleil couchant.
Il en faudrait peu pour se croire à Berlin.

Seul regret : que le lieu ne soit pas ouvert toute la semaine.

BONUS : n’hésitez pas à entrer dans l’hôtel pour voir les créations street-art sur les murs.

Le Papa Cabane

Rue Paul Belmondo, 75012 Paris
Entrée par le parc de Bercy, derrière l’AccorHotels Arena
Métro : Bercy, lignes 6 et 14

jusqu’au 28 septembre 2017

tous les jeudis soir de 18h à 23h
Ouverture exceptionnelle le 12 juillet
car fermeture le 13.

entrée gratuite

Réservation : 01 53 46 50 17

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