NACH interview d’une femme en or / Nach Party au FLOW !

Le cru Nach 2015 a été inouï ! Un premier album qui reçoit un accueil chaleureux, un début de tournée solo, une tournée estivale avec le clan Chedid et deux prix : le Prix Raoul Breton (fêté lors des Nuits de Fourvière à Lyon) et le Trophée Femmes en or 2015 dans la catégorie musique.
Sans oublier mes parents conquis lors d’un concert en province avec double affiche Nach et Brigitte. Ils sont tombés sous le charme de l’une et définitivement pas des deux autres ! Le constat est sans appel !
Elle terminera sa tournée au FLOW, sur les Berges de Seine, le 20 septembre pour une NACH PARTY de folie !

INTERVIEW (selfie)

USofParis : Tu as reçu le prix Femme de Musique au Trophée des Femmes en Or 2015. Est-ce que ça donne des ailes de recevoir un prix pareil ?
Nach : Ça ne donne pas des ailes. Mais c’est mon premier album et donc c’est un beau signe qui dit « on te dit bravo ! » et ça fait du bien. Ça donne confiance.

selfie original pour le blog #UsofParis
selfie original pour le blog #UsofParis

Est-ce que ça t’inspire une nouvelle envie que tu n’avais pas forcément en tête ?
Non. En revanche, ça donne un petit coup de boost ! Je le prends comme un beau signe positif qui donne de l’entrain, pour mon deuxième album.

Dans ta bio, il est écrit : « A 18 ans, elle écrit une première chanson et décide alors de se consacrer à la musique ». Mais quel a été vraiment le déclic, de te dire : « ma vie c’est la musique » ?
En fait, je faisais plein de choses liées à la musique mais sans assumer que c’était ma passion. J’écrivais beaucoup de chansons et on m’a demandé d’en écrire une pour quelqu’un, ce que j’ai fait. J’ai commencé à la chanter et je me suis dit « en fait, je vais la garder pour moi, en fait j’ai envie de la chanter ! ». Et j’écrivais, je composais, je chantais, je faisais du théâtre, des claquettes. Je faisais plein de trucs mais j’en n’avais fait quelque chose qui reliait l’ensemble. Et le jour où je l’ai fait, je me suis rendu compte que c’est ça que je voulais faire.

Mais tu aurais pu monter une comédie musicale ?
Oui, j’ai commencé par le chant lyrique donc je pensais au début plutôt aller vers le classique. Et en fait non. J’avais envie d’écrire mes mots, de composer et de chanter mes mots. Donc j’ai écouté ce que j’avais envie de faire et je l’ai fait.

Et quelle était cette première chanson ?
Avenir. C’est une chanson qui est sur un premier EP que j’ai sorti en 2008. C’est une chanson qui parle de l’avenir, et qui parle justement de se lancer et de se dire : « Bon ben voilà j’y vais. Je sais ce que j’ai envie de faire, je vais le faire et je vais assumer »

Et y a-t-il eu une rencontre qui t’a aidée à percevoir que finalement tu étais faite pour être auteure ?
Oui, je crois que c’est le lyrique, justement. Pendant mes études de chants lyriques, j’ai chanté des œuvres magnifiques. J’étais sur scène dans des mises en scène assez classiques, très théâtrales. Je me suis dit « Ouh-là, j’adore chanter, j’adore ce que je fais mais, ce n’est pas ça que je veux le faire ». Je voulais quelque chose de plus minimaliste. J’avais envie de faire de la chanson en fait. C’est ça le déclic aussi, je me suis dit « c’est sûr maintenant ! ».

Y’a pas un(e) prof qui t’a soutenue ?
Non, justement la prof m’a dit « t’es folle, t’es folle ! ». Elle était dépitée parce qu’en plus elle disait que j’avais un grand avenir dans le lyrique. Quand j’ai dit que j’allais faire de la chanson, pour elle, ça a été la grosse déception.

L’écriture est-elle facile pour toi ? As-tu besoin d’un cadre propice ou pas ?
J’ai besoin de solitude, même si je suis en voyage. J’ai besoin d’être toute seule. Si quelqu’un regarde mon cahier quand j’écris, je n’aime pas.
Mais ça peut m’arriver très souvent d’être dans des cafés avec plein de monde autour de moi et d’être toute seule dans ma petite bulle. Ça peut être partout en fait : dans le métro, dans la rue, chez moi, dans un concert. Mais ce sont des moments solitaires, c’est sûr !

C’est par brides, c’est par mots, comment tu écris ?
Ça dépend. Je travaille plus la nuit. Je peux écrire un texte en une nuit parce que je suis inspirée et que je ne veux pas lâcher le truc car je sais que c’est maintenant. Parfois, c’est une phrase que j’écris dans la journée et puis je retourne dessus deux jours plus tard. Et je peux me dire « putain c’est bien ! » Il n’y a pas de règle. D’autres fois, c’est le texte que j’écris avant, parfois c’est la musique. C’est très aléatoire. Je n’ai pas de mode de travail.

Dans ton album, y a-t-il un texte qui est arrivé de manière fantaisiste ?
Je suis moi ! Quand j’ai écrit ce morceau, c’était une blague pour moi. J’ai écrit le texte en cinq minutes parce que je ne me suis pas pris la tête. C’était un truc un peu drôle. Plus pour faire marrer mes copines que j’ai fait ce texte que pour en faire une chanson. Et je ne pensais même pas la chanter.
Je l’ai fait écouter à mes éditeurs, en petite blague, en leur disant vraiment « je ne veux pas le mettre sur mon disque celui-là ». Et là, ils m’ont dit « c’est le single ! ». J’ai fait « non, non, c’est pas vrai. Vous êtes sûrs ? » 🙂 Je l’ai laissé vivre, ce morceau, mais pour moi c’était un peu la blague du disque.

Et donc maintenant tu l’assumes ?
Oui, je l’assume. Il me fait marrer. Il fait marrer les gens quand je le chante en concert. Je vois les filles se marrer.

D’ailleurs puisque tu en parles. Quand est-ce que tu t’es acceptée comme tu es ? C’est-à-dire comme tu le dis « pas comme une gravure de mode ».
En fait j’adore ce truc-là de me dire qu’on est tous le beau ou le moche de quelqu’un. Moi, je fais jalouser des filles et il y a des filles que je jalouse. Voilà, c’est la vie, c’est comme ça. Ça c’est hyper intéressant et je trouve ça génial, génialement touchant et ridicule à la fois. Mais touchant car on est tous comme ça. C’est un sujet qui me fait marrer tout simplement. Et c’est léger.
Justement, Je suis moi, c’est au-delà du je-suis-moi physiquement. C’est-à-dire même psychologiquement, on est tous le con de quelqu’un. C’est la même chose pour moi. Rigoler de ça et assumer qui on est. Je trouve ça fédérateur en tout cas.

Mais quand on ne plait pas à la personne que l’on convoite c’est toujours un peu déstabilisant. On se dit qu’on n’a pas le charme qui pourrait faire flasher.
Oui, quand j’ai écris ce morceau, il y a quelques années, j’étais plus dans un truc de regard sur moi. Maintenant je ne suis plus là-dedans. J’ai du recul là-dessus. Mais si on ne plait pas à la personne que l’on convoite c’est que ce n’est pas la bonne.

Finalement, quelle est la chanson la plus personnelle de cet album ?
Chante encore. C’est le dernier morceau du disque. Il parle de mon rapport au chant, à la voix et à la manière dont ça me sauve en fait. Je dis que même : « Quand tout ça sera fini, quand ce sera vraiment la fin, quand plongée dans la nuit, la nuit sans lendemain, mon tombeau sous les dunes sera l’opéra ». C’est très personnel.

Jusqu’à quel point le chant a été salvateur, il t’a sauvé de quoi ?
De tout. Ça m’a guidée… J’ai trouvé l’endroit où j’étais bien, où j’avais quelque chose à faire. Enfin c’est très fort pour moi.

Quelle question de journaliste ou de bloggueur a pu te mettre mal à l’aise ou au contraire t’amuser ?
Des questions par rapport à ma famille, il y en a eu pas mal. Genre : « Vous avez l’air un peu la famille Bisounours, alors vous vous engueulez quand même ? ».

Celle-là c’était dans Le Before de Canal + !
Pas que Le Before, pleins de fois !
Ça me fait marrer quand les gens ont envie que je raconte des embrouilles. Ils sont là « une embrouille, juste une ! » Mais non ! 🙂
Sinon, les gens me disent souvent : « votre album ne parle que d’amour ». Ben oui. Il parle d’amour parce que c’est la vie. Mais c’est quand même subtil. Mais franchement les gens sont gentils. Je ne suis pas tombée sur des méchants en tout cas.
Fais gaffe !… 🙂

Promouvoir ton premier album, partir en tournée avec ta famille, revenir toute seule, est-ce que ce n’est pas trop pour cette année ? Trop d’émotions ?
Si c’est un peu too much, c’est vrai. Surtout que cet album ça fait longtemps que je le prépare, seule. C’était ma façon de m’émanciper, c’était moi. C’est totalement sincère. Il est sorti et un mois après je partais en tournée avec ma famille.
C’était déroutant au début. Je me suis vraiment posée la question de faire cette tournée familiale.

Un premier album a toujours besoin d’attention !
Exactement ! D’attention et de temps.
Au début, j’ai flippé, je me suis dit « Attends. Anna, tu fais ça, tu t’émancipes et là tu te retrouves en famille ! ». Et je ne regrette pas d’être avec ma petite famille parce que musicalement et humainement, ça m’a changé la vie à tous les niveaux. Et je n’aurais jamais voulu passer à côté de ça. Alors je suis très contente. Et en plus ça a donné un souffle à mon album. Aujourd’hui la tournée Nash est remplie. Je joue dans toute la France, dans des salles de 700 personnes. Alors qu’avant la tournée familiale, ce n’était pas pareil. Ça a été très positif même si ça me faisait un peu flipper.

Avec cette tournée, qu’est-ce que tu as ressentie de plus, appris en plus ?
Je pense que le fait qu’on ait réussi, tous les quatre en tant qu’artiste de la même famille, à faire quelque chose qui soit très agréable pour les gens et pour nous, c’était une grosse victoire. Et nous, dans notre grande famille, ça nous a encore plus rapproché.

Il n’y avait pas possibilité d’échec !
Si, on aurait pu tous s’engueuler. 🙂

Mais non, puisque vous ne vous engueulez jamais !
Ouais, mais bon. Au contact du travail, de la pression on aurait pu et ça ne s’est pas passé. Ça s’était une victoire. Personnellement, ça m’a donné une grande confiance en moi parce que je me suis rendu compte que j’étais là et que, à côté de Matthieu et de mon père, j’avais ma place aussi. D’une manière simple et sans force. Et je chantais mes chansons et ça résonnait. Les gens ont acheté mon album après les concerts. Donc c’est tr !s positif, à tous points de vue.
Et puis j’ai chanté des chansons de mon père, de mon frère. Je ne fais pas de reprise, je suis quelqu’un qui compose ses morceaux. Cette tournée m’a fait chanter d’autres choses, d’autres compos, d’autres mots et ça m’a ouvert vraiment l’esprit.

Alors qu’elle est la chanson d’un autre membre de la famille qui t’a fait palpiter le cœur ?
Les absents ont toujours tord, de mon père (Louis Chedid NDLR) et que je chante tous les soirs maintenant dans mes concerts. Cette chanson est très belle.

Il y a une date qui a été plus marquante qu’une autre ?
Quand même l’Opéra Garnier qui a été la dernière date de la tournée. C’était  très émouvant. C’était super beau. Et comme moi j’ai toujours ce lien avec l’opéra… Si j’avais su qu’un jour je jouerais à l’opéra et en plus pour faire des chansons, mes chansons…

C’est facile de retrouver un rythme de vie normal après des tournées à rallonge et des applaudissements à gogo ?
C’est une autre énergie.
C’est facile dans le sens où, comme j’ai fait 200 concerts en dix mois, j’avoue que j’en ai aussi besoin. Ça se calme un peu. Et puis, je suis assez active donc je ne pourrais pas ne rien faire. Si je suis chez moi et que je ne fais rien je panique totalement.
Je fais des projets, j’écris des nouveaux morceaux. Je suis dans une autre énergie, plus intérieure alors que quand on fait des concerts l’énergie est plus extérieure. Ce métier c’est toujours comme ça : intérieur-extérieur, intérieur-extérieur.
On est à la fois des huîtres, dans notre caverne à faire des machins puis après on sort et on doit être tout frais. C’est un peu schizophrène mais on aime les deux sinon on ne ferait pas ça. On ne serait qu’interprète ou qu’auteur-compositeur. J’aime les deux en tout cas.

Mais le problème c’est qu’il n’y a plus le shoot quand il n’y a plus la scène ?
Il n’y a plus le shoot mais il y a l’excitation du prochain shoot qui est : « bon allez, je vais faire des super chansons comme ça je vais faire plein de concerts !».

Une leçon de scène que tu as apprise au côté de Matthieu ?
Dans son rapport au public, Matthieu a tout compris. C’est un animal qui ressent exactement ce dont les gens en face de lui ont besoin : là ils ne sont pas contents, là il faut que je fasse ça. En fait, il m’a appris l’instinct animal. C’est à dire que maintenant quand je suis sur scène, mon concert est toujours différent parce que je suis vachement à l’écoute du public et du moment présent. Et me dire que « tiens là je n’ai pas envie du piano-voix, j’ai envie que ça pousse. » Je vais changer de morceau ou le faire durer sept minutes parce que je sens que c’est le moment.
En fait la scène c’est très animal et très instinctif. Il faut être vraiment là-dedans et ne pas être cérébrale. Car si tu es trop cérébrale et que tu te prends la tête, c’est fini. C’est pas bon, ça ne marche pas trop. En tout cas, je crois.
Matthieu m’a appris tout ça. C’est un lion.

Donc, tu ouvres tes capteurs pour saisir…
C’est comme quand tu es en face de quelqu’un et que tu essayes de ressentir la personne. Il faut être à l’écoute. Et quand on est musicien il faut être à l’écoute et notamment du public. C’est ça qui fait les bons concerts je pense.
Si tu fais ton show et que c’est le même quel que soit ton public, c’est déjà un peu moins vivant.

Si Matthieu est un lion, tu es quoi ?
Alors là …
Une belette probablement (rires). Je ne sais pas….
Qu’est-ce que tu dirais toi (à son attachée de presse) ?
Armo (l’attachée de presse) : une gentille panthère
Nach : Une panthère c’est pas mal. Je suis en noire, ça marche…
Armo : Il y a un petit truc féminin et aussi du félin.

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Une anecdote, une histoire amusante lors de ta tournée perso ?
On a eu des bons fous rires. On n’est que des filles sur scène. Ça nous est arrivé plusieurs fois que quand la batteuse installe ses fûts, ses instruments, le mec des retours lui demande : « quand arrive le batteur ? » Ça nous est arrivé 5 ou 6 fois.

Tu disais dans tes premières interviews que tu n’arrivais pas à trouver des filles très punchy, alors comment tu es tombé sur ces perles rares ?
J’ai trouvé mais ça a mis du temps. Et la batteuse, c’est Matthieu qui l’a vu sur scène et m’a dit qu’elle était exceptionnelle. J’ai regardé des vidéos, je l’ai trouvée fabuleuse et je l’ai contactée. C’est elle qui m’a présenté la bassiste qui est super. Et la clavier, je la connais très bien. Elle a un groupe d’électro. C’est une geek, une fille de machines.
On est toutes les quatre et on s’éclate vraiment.

Et elles ont donné une patte différente ?
Oui parce qu’avant dans mes lives, il y avait beaucoup de boucles, avec des chœurs de claviers dans ces boucles, C’était assez électro. Et là je voulais que ça soit très organiques, je voulais que tous les chœurs soient fait en live. C’est justement pour ça que j’ai pris des filles. Tous les claviers se font en live, il n’y a plus de boucle. Donc ça a changé le son, c’est plus organique, plus live. Il n’y a plus de métronome. Tout est en live et ça reste moderne et électro. Ça a changé vachement le son et ça me plait beaucoup plus. C’est vraiment le son de mon album. C’est un plus.

La question soufflée par ton frère, -M- Matthieu, lors d’une dédicace.
Il m’a posé une question ? Non ? 🙂
Oui, je lui ai demandé. Alors : Est-ce que tu te souviens, ou est-ce que tu peux me dire quel est le moment de tes débuts, à toi, qui a le plus marqué ton frère Matthieu ?
Oui je sais, direct … ! :-). Eh bien justement c’est cette chanson Avenir que j’avais commencé à chanter toute seule dans ma chambre. Un soir Matthieu nous invite chez lui et Joseph me dit « chante lui, chante lui » et moi « oh non »…

Mais vous étiez combien ?
On était tous les 3, avec Joseph et Matthieu. Et je chante Avenir et Matthieu dit « Non, mais c’est énorme ! ». On est monté dans son studio enregistré cette chanson. Il a fait les chœurs. Cette version-là on peut la trouver sur Itunes, elle existe.

Et tu as senti une fierté chez ton frère ?
Pas du tout ! Je ne m’attendais pas à ça. Je pensais qu’il allait dire « Oh c’est mignon ! ». Il m’a dit « la voix, il y a un truc ». Puis, il y a un autre ami à lui, Marlon, qui est passé au studio et qui a écouté. Il avait carrément les larmes aux yeux. Et c’est fou car c’est avec Marlon que j’ai co-réalisé ce premier album.

Un chanteur ou un groupe qui est ta madeleine musicale ?
Nina Simone. Parce que sa voix me transporte et me remet dans une émotion très intérieure qui me fait du bien.

Un titre en particulier ?
Strange Fruit. C’est la chanson qui m’émeut le plus au monde

Quel est le meilleur conseil qu’on ait pu te donner pour ta carrière de chanteuse ou ta vie ?
Je pense que c’est : « écoute profondément ce que tu as envie de dire, écoute profondément qui tu es, tes envies. Soit la plus intègre possible quitte à déplaire à certains et garde ton cap. »
Çavient de Matthieu, mon père, les gens de ma famille.

Quelle est la plus belle chanson pour parler d’amour ou faire une déclaration ?
Demain dès l’Aube de Victor Hugo. Ce n’est pas une chanson, c’est un poème mais qui a été mis en chanson plein de fois. Pour moi c’est le plus beau texte d’amour.

La chanson que tu écoutes en boucle en ce moment ?
Blue boy de Mac DeMarco.

La meilleure salle pour faire un concert ?
J’ai adoré jouer à la Gaité Lyrique. La salle est particulière, mais ce n’est pas que de la musique. Il y a des expos, c’est innovant, c’est qualitatif. J’adore cette salle. Il y a des écrans partout. Il y a moyen de faire des spectacles pour les cinq sens là-dedans. C’est très riche.
Ce n’est pas qu’une salle de concert, c’est une salle de découverte artistique, innovante. Ça me plait !

Et une salle pour voir un concert ?
J’aime bien le Trianon. Et plutôt debout en fosse. Je me mets à côté de l’ingé son.

Ton jardin secret à Paris ?
J’adore le quartier de Pigalle. J’adore la rue des Martyrs, la rue de Douai où il y a tous les magasins d’instruments. Le boulevard de Rochechouart où il y a la Boule Noire, la Cigale, le Trianon, le Divan du Monde. Ce quartier-là, ce périmètre, c’est là où je vis, je vais au resto, je bois des coups, où je vais acheter des instruments, où je retrouve mes potes.
C’est mon quartier. Je l’adore !

Interview by Alexandre 

Nach
premier album Nach
(Universal Music)

Concert exceptionnel : NACH PARTY au Flow, le 20 septembre 2016 !

Nach chedid premier album pochette polydor universal music

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5 réflexions au sujet de « NACH interview d’une femme en or / Nach Party au FLOW ! »

  1. La Tribu Chédid j’en suis gaga 🙂
    Tellement hâte de les recroiser sur la route !
    Alors ce joli objet je l’avoue je le convoite, j’en rêve !
    Merci pour tout ce que vous réalisez,

  2. Voir NACH en concert est toujours un grand plaisir. Alors pouvoir y aller grâce à vous serait un merveilleux cadeau.
    Je croise les doigts.
    A bientôt

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