Humour : CONSTANCE – la princesse devient mère de famille à la Comédie de Paris PROLONGATIONS

« Et Dieu créa Constance. » Thank God!

Après Je suis une princesse bordel, Constance, la révélation de la jeune scène comique et de l’émission On n’demande qu’à en rire de Laurent Ruquier est à l’affiche de la Comédie de Paris, avec Les mères de famille se cachent pour mourir.

Que ça soit dit: « Les moches n’ont pas le monopole de l’humour. »
La preuve avec Constance, qui nous revient toujours plus glamour et démoniaque avec un second spectacle sous forme de galerie de portraits.
Des visages de femmes tous plus insensés les uns que les autres.

Fini cette fois, les grosses cuillères de Nutella en pyjama et les baguettes magiques.
Mais pour autant pas de maturité en vue. Non. La jeune humoriste revendique une insolence d’adolescente. Un étendard porté par une fougue désarmante.

Constance a pris la place laissée vaquante par Julie Ferrier, celle d’une performeuse capable des plus grands sauts périlleux pour atteindre sa cible: vous charmez jusqu’à vous faire oublier toutes ces filles fades que vous avez rencontrées dans votre petite vie.

La jolie princesse plaintive est donc devenue une femme au foyer gémissante, qui finit par être raisonnable, un peu trop d’ailleurs. Si bien que la bienséance finit par se fissurer pour ne laisser entrevoir que la face obscure des travers les plus hilarants de ces figures féminines à double tranchant.

Le talent de Constance est de savoir malmener avec merveille les plus beaux clichés qui ont la vie dure sur la gent féminine. Court-circuitant l’ensemble de petites trouvailles jubilatoires. Comment ne pas être séduit par Cynthia?  Sidérante ingénue, qui propose un cours d’éducation sexuelle accéléré à une classe de collégiens.

Sensations fortes en vue également quand la belle se transforme en employée de bureau mal fagotée, un verre de lunette opaque, mug à la main. Dans la salle, une jeune spectatrice lance à sa voisine: « c’est vache ». Ça l’est forcément quand vous trouverez à ce personnage une ressemblance avec votre boulangère ou gardienne d’immeuble, ayant pour rictus nerveux un maladroit: « Voilà voilà« .

 Pour le moment, aucune chienne de garde n’est venue réclamer un droit de réponse à cette jeune fille effrontée qui balance un sacré coup de vieux à l’humour de grand-mère Roumanoff.

Attention toutefois à ne pas vous endormir sur vos lauriers et à ne pas rire frénétiquement pour un rien. Car chaque soir, Constance part à la recherche de son « chaton ». Ayant croiser son regard lors de sa quête, la minute qui dure une éternité n’est que frissons et sueurs froides.
Aux dernières nouvelles, Jason, le chaton de mercredi dernier ne s’est toujours pas remis de sa prestation.
Et si la prochaine fois c’était vous?

Constance: Les mères de famille (et les chatons) se cachent pour mourir 
à la Comédie de Paris
42, rue Pierre Fontaine 75009 PARIS

Reprise pour cause de succès!!!
Du mardi au samedi à 21h30

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Evénement Zep, 400 dessins chez Arts Factory, Galeries Kamel Mennour et Arludik en vernissage le Jeudi 6 septembre @Paris

Le jeudi, Paris est ultra vernis.

Retour de vacances oblige, de nombreuses galeries ont choisi le jeudi 6 septembre pour présenter leur exposition de rentrée.
Le blogger, être humain anormalement doué d’une curiosité illimitée, va devoir trouver un plan d’attaque affuté s’il souhaite livetweeter et blogger sur l’actu artistique toute récente.

Petite sélection de la rédaction d’United States of Paris :

Zep passionnément à la Galerie Barbier et Mahon

Carton d’invitation vernissage exposition ZEP Passionnément

Le dernier album des aventures de Titeuf, A la folie, est en vente depuis le mois d’août. L’occasion d’une présentation exceptionnelle de planches originales de son auteur.
Exit la Galerie Bd Artistes de la rue Condorcet. Place à la Galerie Barbier et Mahon qui frappe un nouveau coup de maître après un vernissage royal avec les têtes d’affiche de la BD actuelle.

Cette nouvelle expo va faire le bonheur des spéculateurs qui ont décidé de banquer sur l’action Zep qui ne devrait pas perdre de valeurs d’ici les prochaines années.

Les autres, moins fortunés, pourront se contenter de deviner quels dessinateurs seront présents à la soirée. Un trombinoscope réel des plus beaux crayons de la BD. Et en prime, un catalogue en édition limitée signée de l’artiste en vente.

Enki Bilal fera-t-il l’honneur de sa visite ?

Vernissage le jeudi 6 septembre à partir de 19h00 en présence de l’artiste.

Galerie Barbier et Mahon
10 rue Choron 75009 Paris
Expositio jusqu’au 10 octobre 2012

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United Dead Artits – 400 dessins à vif par 69 artistes @ Arts Factory

 

C’est La Galerie itinérante que l’on suit jusqu’à Nantes et que l’on pourrait pister jusqu’à Vénus.

D’une part pour les ambiances bon enfant, conviviales de ses soirées d’ouverture. D’autre part, par les mille et unes découvertes que l’on y fait à chaque rendez-vous.

Les stars d’Arts Factory seront présentes grâce à l’invitation du dessinateur et éditeur Stéphane Blanquet. De l’irrévérencieux et attachant Tom de Pékin, au cultissime Loulou Picasso, En passant par des petits nouveaux subversifs: George Tourlas, Namio Harukawa ou encore Ion Birch.

Bref 69 artistes. Vous trouverez bien une œuvre à la hauteur de votre bourse.
Chips, vins en cubi et fraises Tagada en apéro. Vous êtes prévenus, l’ambiance est décontract!

Vernissage le jeudi 6 septembre de 16h à 21h, en présence d’une brochette d’artistes.

Arts Factory @ Galerie Lavignes-Bastille
27, rue de Charonne 75011 Paris

Expo du 7 septembre au 6 octobre 2012
Du mardi au vendredi : 12h30 à 19h30. Le samedi de 11 à 19h30

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Grégory Mardon, dessinateur de bande dessinée @ Arludik

 

Direction d’Ile Saint-Louis pour croiser, au hasard, le commissaire-priseur Pierre Cornette de Saint-Cyr ou Michel Edouard Leclerc, deux fins passionnés de 9e art qui ont leurs habitudes chez Arludik.

Les invitations sont en tout cas lancées pour l’expo rétrospective de l’artiste Grégory Mardon. Auteur du récent Cycloman, réalisé avec Charles Berbérian, ce jeune dessinateur talentueux reconnu pour les albums Le dernier homme ou Les Poils, a donc les honneurs d’une première exposition dans ce décor qui a vu passé de grands noms comme H.R Gigher ou feu Moebius.

Les plus : l’accueil charmant de Diane, les discussions qui se poursuivent sur le trottoir et les punchs avec ou sans alcool.

Vernissage le jeudi 6 septembre de 18h30 à 21h30, en présence de l’artiste.

Galerie Arludik
12, rue Saint-Louis en l’Ile 75004 PARIS

Exposition jusqu’au 22 septembre 2012

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Camille Henrot @ la Galerie Kamel Mennour

Liatris sec, choux de décoration, pétales de roses et tuyau en plastique
Dimensions variables

La question posée par l’artiste Camille Henrot est implacable : Est-il possible d’être révolutionnaire et d’aimer les fleurs ?

Le Che n’aurait-il pas préféré la compagnie d’une fleur plutôt que celle d’un cigare, s’il avait pu assumer à l’époque?

La curiosité étant insoutenable, il n’est pas envisageable d’attendre plus pour découvrir le fin mot de cette proposition artistique. Une bonne occasion de nous interroger sur la jeune garde de l’art contemporain.

Vernissage le jeudi 6 septembre de 19h à 21h30

Galerie Kamel Mennour
47, rue Saint-André des arts 75006 PARIS

Exposition jusqu’au 6 octobre 2012

La Vogue Fashion Night

Pour la 4e édition, les fashionistas ont rendez-vous avec un nouveau quartier.

Exit l’Avenue Montaigne et le triangle d’or. Et welcome au quartier Saint-Honoré.
Les maisons Gucci, APC, Miu-Miu, Anne Fontaine ou encore Zadig & Voltaire vous réservent des lives fashion surprenants.
Parmi les fidèles, citons tout de même Chanel qui a le bonheur de suivre le nouveau parcours grâce à ses boutiques des Rues Cambon, Royale et Faubourg Saint-Honoré. Ça s’appelle la classe, tout simplement.

Festivités à partir de 19h

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Expo: JOANA VASCONCELOS, l’artiste contemporaine portugaise à l’épreuve du Château de Versailles

Après avoir systématiquement et lâchement râté toutes les expositions monographiques à Versailles – de Jeff Koons à Xavier Veilhan, en passant par Takashi Murakami et Bernar Venet – la fine équipe a attendu qu’une femme expose en ces lieux, pour enfin célébrer l’union de l’art contemporain avec l’histoire de France.

Force est de constater que la rencontre avec l’œuvre de Joana Vasconcelos est loin d’être anecdotique, surtout quand vous avez pris le temps d’oublier tout ce que la presse avait choisi de vous présenter.

Armé de votre seule patience pour affronter la foule, le visiteur venu pour les installations de l’artiste portugaise est à contre-courant des touristes qui l’entourent. Il ne s’arrête pas sur les premières salles relevant de l’histoire du lieu, ignorent certaines toiles anciennes pour ne chercher que le Saint-Grall.

Première confrontation : un cœur en suspension à l’entrée de la Galerie des Glaces. Alors que pour certains la simple vue de ce corridor fait de dorures enthousiasme, le spectacle de Corrazon noir d’un côté et rouge de l’autre offre un instant de contemplation à l’écart car le regard porté par les hauteurs.

Entre les deux cœurs, une paire de chaussures à talon composée de casseroles amuse. D’autant qu’elle rappelle l’affection de l’artiste indien Subodh Gupta pour les ustensiles de cuisine.

Après un couple de homards plutôt anecdotique, une vision impressionne la cornée : la salle de gardes accueillant deux statues de lion – les gardes – recouvertes de dentelle. L’imposant dialogue de ces deux bêtes silencieuses pousse à la contemplation discrète.

Un peu plus loin plus loin, revers d’une tapisserie. La lumière qui la frappe offre un troublant jeu de couleurs. Plus marquant encore que la dernière vision en bout de parcours.

Jeux de suspensions dans les salles où trois œuvres monumentales faites de tissus se succèdent. La lumière de la verrière au-dessus irradie les prises de vue. Le jeu de volumes, de couleurs rappellerait des tentures d’apparat, des textures d’un autre siècle, celui de Louis XIV.

Trouble face à toute recherche de sens. Le spectacle est avant toute chose ascensionnel, l’hélicoptère à plumes en est la preuve ultime.

Joana Vasconcelos

au Château de Versailles
jusqu’au 30 septembre 2012

Grands Appartements et Jardins

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Exposition PANORAMA au Centre Pompidou Paris : le peintre Gerhard RICHTER en 4 oeuvres

L’affiche vous intrigue depuis plusieurs jours, voire quelques semaines.
Vous ne savez pas tout à fait si le peintre Gerhard Richter joue dans un figuratif évanescent ou si sa palette artistique n’est vouée qu’à l’abstrait.

Pour vous inciter à rencontrer l’oeuvre de l’artiste allemand âgé de 80 ans, nous avons sélectionné pour vous 4 tableaux présentés dans le parcours de l’exposition Panorama au Centre Pompidou.

La toute première toile à avoir accroché notre regard fait partie de la série 6 panneaux verticaux (6 Standing Panes), réalisée entre 2002 et 2011. Ce tableau pris individuellement n’a donc pas de titre. Et pourtant à lui seul vous pénétrer un espace-temps infini de possibilités car dans le détail se dessine un paysage. Un paysage fait d’une foison de strates. Il y a comme un parallèle à observer avec les espaces composés par Salvador Dali. Ici, par contre, aucune forme figurative. Tout est dans la projection que peut faire le visiteur. Quel univers pouvons-nous inviter, imaginer à partir de cette proposition plastique forte?

Deuxième proposition. Cette Peinture abstraite, comme elle est dénommée par son créateur et peinte en 1992 est une huile sur aluminium.
Et ce détail a toute son importance dans la perception de la matière sur son support que l’on peut avoir en se rapprochant.
Car des griffures, éraflures et autres coulures naît un dialogue étrange et hypnotique avec la surface en relief.

Poursuivons avec Strip, impression numérique sur papier récente (2011) et absorbante. La sensation est intense et marquante. D’un procédé original à partir d’une de ses oeuvres, l’artiste a joué sur la division des couleurs via un logiciel informatique.
Le résultat, spectaculaire, tendrait à rendre le visiteur silencieux, pour le plus grand bonheur de ses voisins.

Détail de l’oeuvre photographié avec l’application hipstamatic

 


Pour finir et rassurer certains lecteurs sur la diversité de l’oeuvre de 
Gerhard Richter. Vous l’avez sans doute reconnue: il s’agit de Betty reproduite sur l’affiche de l’exposition. Un portrait troublant de la fille de l’artiste.
L’une de plus belles rencontres artistiques qu’il nous soit donné de faire car simplement impossible avec ce visage détourné, dérobé à tout échange.
Au seine de l’exposition, ce portrait apparaît presque comme un pied de nez attendrissant face à  des visiteurs fascinés.

GERHARD RICHTER

PANORAMA

Exposition jusqu’au 24 septembre 2012
Au Centre Pompidou / Beaubourg – Paris
de 11h à 21h
nocturne le jeudi jusqu’à 23h

A noter l’exposition satellite au Musée du Louvre
Jusqu’au 17 septembre 2012

Gerhard Richter, dessins et aquarelles de 1957 à 2008
Aile Denon, salles 9 et 10

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Street art Paris: The D.A.D’S rockets – des fusées volent à travers les rues de la capitale

 Avez-vous remarqué dans les rues de Paris, de curieux objets volants artistiques non identifiés?

Ils ont pour nom The D.A.D’S et sont l’oeuvre de l’artiste allemand Zipper die Rakete (Zipper the Rocket).
Son slogan? Lancer des missiles à travers la nuit pour entrevoir l’avenir.

C’est poétique, en relief. Ces missiles ne sont décidément jamais où on les attendant.
Celui-ci à été croisé avenue de Clichy.

D’autres sont à chercher à Belleville, d’autres circulent sur des camions de livraison.
Open your eyes. Ouvrez les yeux: Paris est une piste de décollage d’un nouveau genre.

 

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PHOTO DU MOIS #6: OMG pour « Oh my God! »

Chaque mois, les bloggers et bloggeuses qui participent à La Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème.
Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

Derrière OMG, sujet de ce mois, il faut donc entendre « Oh my god!« .
Quel événement ou quelle scène peut donc susciter un tel étonnement que l’on viendrait à lancer ces quelques mots?

C’est au cours de mon séjour londonien et mon périple nocturne dans le Parc Olympique pendant les JO 2012, que j’ai eu un choc.
La vue du pavillon d’une célèbre boisson gazeuse était une véritable expérience visuelle.
Composée de 200 panneaux, cette beat-box permettait de composer une bande-son originale.

Pour découvrir toutes les autres propositions, surfez sur les blogs et partagez vos commentaires:
100driiine, A&G, Agrippine, Akaieric, Alban, Alexanne, Alice Wonderland, André(eric)Fernandes, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Arwen, Ava, Batilou, Berliniquais, Bestofava, Blogoth67, Caprices de filles, Cara, CaramelMou , Carnet d’une Réunionnaise, Carnets d’images, Caro, Carole In England, Cathy, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, Chris et Nanou, Cindy Chou, Clara, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, Darkslam, David et Mélanie, Dorydee, Dr CaSo, Dreamteam, E, Elapstic, Emma, Escapade en Tunisie, Fanfan Raccoon, Filamots, Flo, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Guillaume, Hibiscus, Isabelle, J’adore j’adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Karrijini, Kob, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l’Air, La Flaneuse, La Messine, La Papote, La Parigina, LaFamilleD , LaGodiche, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L’Azimutée, Le Mag à lire, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les voyages de Seth et Lise, Lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lucile et Rod, Lyonelk, magda627, Maïder, Mamysoren, Manola, Melting Pot, Mgie les bons tuyaux, Mistinguett, Narayan, Nataru, Nathalie, Nicky, Olivier, Ori, Oryann, Où trouver à Montréal ?, Petite Marie, Pilisi, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Skipi, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Super Lisa, Tam, Tambour Major, Testinaute, The Mouse, Titem, Un jour une rencontre, Une niçoise, Vanilla, Véro Beramelo, Violette, Viviane, Xavier Mohr, Xoliv’, Zaromcha.

Vous êtes piqués d’image fixe et souhaitez participer à La Photo du Mois ? Rien de plus simple : connectez-vous sur Facebook et rejoignez-nous.
Une question ? Contactez Olivier

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JEUX OLYMPIQUES 2012 – Club France à Londres: Olivia Ruiz, Alexis Vastine, Jean Galfione

Le Club France à Londres est, au fil des jours, un lieu hautement addictif.
D’une part, par son ambiance unique, les trouvailles vestimentaires tous les jours différentes et les rencontres uniques que l’on peut y faire.

Ce vendredi, après avoir fêté la médaillé de bronze du taekando, Marlène Harnois, la chanteuse Olivia Ruiz a pris place sur la scène à minuit. Elle a offert aux supporters qui se sont levés pour l’accueillir un show intime de 45 minutes. Tout en complicité, elle a réussi à faire chanter le public.


Elle a partagé aussi son émotion d’avoir été invitée à participer à ces Jeux. La proximité de l’événement avec la France a facilité la présence d’invités prestigieux au Club.
Mais ne croyez pas que l’artiste ait laissé son caractère piquant en loge.

Elle n’a pas hésité à balancer à la fois sur le spectateur peu délicat du premier rang et sur le staff qui l’avait invitée à garder son micro pour la dernière chanson alors qu’elle voulait chanter à voix nue.

L’ambiance de ce club qui a des airs d’espace privé, permet aussi de rencontrer d’anciens champions. Jean Galfione, champion olympique aux JO d’Atlanta a pu tester sa notoriété sur les supporteurs présents ce jeudi.


Au même, le jeune boxeur, Alexis Vastine, qui n’a pas réussi à briller sur le ring, apprécie de rencontrer ses fans. Il est un fidèle du Club comme le chanteur Louis Bertignac.

Si la carrière de boxeur d’Alexis est terminée, gageons que ses atouts physiques lui réserve des aventures de mannequinat et pourquoi pas d’acteur, à la Alain Delon.

Pour finir, je ne peux m’empêcher de partager avec vous cette vue sur combinaison moulante tricolore.
Il est évident qu’aucune poignée d’amour ne peut être autorisée pour porter cette tenue.

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LONDON 2012 Une soirée au Parc Olympique : un peu de pluie, beaucoup de lumière

Ce mardi, j’ai rendez-vous avec le grand show olympique. Direction Stratford pour enfin accéder au sacrosaint temple du sport, mon billet en poche pour la finale de plongeon au tremplin masculin qui apportera une nouvelle médaille d’or à la Russie, avec le champion olympique Ilia Zakharov.

Captivé par les découvertes dans les catégories: street art, shopping, restaurant et autres attractions tel que la supposée rue où aurait habitué Jack l’éventreur dans le quartier de Soreditch, j’ai plus que tarder pour arriver au Parc Olympique.

Une heure avant l’épreuve et après une vingtaine de minutes de marche pour accéder au site, je suis happé par une foule colorée et compacte partant dans toutes les directions et j’entrevois enfin l’étendue du Parc.
Les pavillons et autres attractions comme son portrait avec le Stade en fond ou l’ascension de la tour « Orbit » sont pris d’assaut. Les files d’attente sont longues. Et la boutique officielle des jeux est également en saturation de visiteurs.
Juste le temps donc de faire un repérage avant mon exploration d’après compétition. Pour l’heure, l’appel du sport est plus fort.
L’espoir Canadien Alexandre Despatie, arrivé au 11e rang, salue son public à la fin de l’épreuve.
 A la sortie de la piscine olympique, je pars expérimenter les différents points de vue que l’on peut avoir sur le stade olympique et explorer les inventions architecturales.
La première impression visuelle et sonore est le Stade Olympique, imposant et lumineux d’où l’on peut entendre le public crier, enflammé par les performances athlétiques s’y déroulant.
La pluie commence à tomber et la bande-son brit-pop (Blur, Muse, Everything But the Girl) sortant des enceintes accompagne mes pas d’explorateur.
Le spectacle n’est pas réservé qu’aux seuls stades et complexes sportifs, il est à au détour de chaque pavillon qui se pare de mille feux la nuit venue.
Une fois la compétition le Stadium change de couleurs: rouge à la tombée de la nuit, il est blanc immaculé en milieu de la soirée.
Eloignons-nous un peu pour une session de beat-box avec ce pavillon qui devient un véritable terrain de jeux musical. Après l’ascension, on peut se faire tirer le portrait avec la torche olympique dans une main et le stade en fond. Avec cette photo, personne ne mettra en doute le fait que vous étiez bien aux Jeux Olympiques de Londres.
Quelques mètres plus loin, le Riverbank Arena s’est vidé de ses spectateurs. Un couple s’offre une pause pour un débrief du match de la soirée.
Heureux le spectateur qui ne prend pas tout de suite le métro du retour et qui s’offre une petite virée nocturne dans le Parc. Les allées sont spacieuses, le rythme est moins effréné et les attractions se laissent découvrir avec plus de facilité.
Dernière image en quittant le site. Un couple d’amoureux Français enlacé. Le sport est aussi l’occasion de belles déclarations d’amour, portées par l’exploit et l’euphorie athlétique.
Suivez mes aventures sur twitter: @Alexandre_Sim
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JO Londres 2012: le sport s’affiche dans les vitrines du centre-ville Oxford et Regent Street

Alors que j’étais parti en périple à la recherche des deux mascottes des Jeux Olympiques de Londres 2012, Wenlock et Mandeville, mon oeil a trouvé une autre source d’amusement complémentaire. Rechercher et immortaliser dans les vitrines d’Oxford et Regent Street les références au sport et à l’événement international.

Une déclaration d’amour sur une des mascottes
Alors que les créations artistiques autour de ces deux personnages, toutes différentes les unes des autres, se succèdent dans un parcours touristique – marqué par de véritables beautés architecturales – l’appel du shopping est parfois plus fort que la raison.
Et les touristes et autres passionnés du sport ont malheureusement de multiples raisons d’être détournés de leur route jusqu’aux stades et sites olympiques.
Force est de constater que les marques rivalisent d’imagination pour pousser le plus réticent des touristes venant pourtant pour les plus variées des disciplines mondiales.
Ainsi, tout visiteur sera marqué par l’atout des vitrines comme lieux de mises en scène plus ou moins inspirés. Séquence hollywoodienne avec mannequins en maillots de bain aux couleurs de l’Union Jack et plongeon dans une baignoire de boules en plastique.
Les podiums rivalisent aussi de design d’une vitrine à une autre. Ici des mannequins acrobates capables des plus belles prouesses.
De l’autre côté de la rue, des chaussures en suspension certainement pour mieux accentuer la lévitation des talons.
Mais quel meilleur argument pour faire entrer le touriste étourdi que de lui proposer l’or?
Les promesses et les annonces sont légion. Qui pourrait refuser de gagner non pas des places pour une compétition mais une garde-robe gratuite ou une chèque avec quelques zéros dessus?
These boots are made for winning
En fin de parcours, il faut avouer que cette présentation de bottes sur podium mérite une médaille pour ce kitsch assumé et l’esprit British si décalé.
Dans le prochain post, je vous raconterai comment j’ai rencontré le couple princier William et Kate en… briques.
Terrifiant!
Prince William et Princesse Kate
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Londres dans ma poche – London in my pocket – Teddy Riner champion olympique

Ce vendredi, premier aperçu de Londres en Gare du Nord avant de rejoindre les supporters français à Londres.

Ce matin, le coeur est à la fête à Paris avant même de connaître les nouvelles médailles remportées par la France.
En effet, trois nouveaux champions vont, au cours de la journée, augmenter le nombre de médailles.

Le plus attendu et pourtant le plus célébré: Teddy Riner.

Le Teddy Riner smile

Ce sera donc dans l’ordre des victoires: l’argent pour l’équipe Chardin et Mortelette en aviron et l’or pour le dieu du ring, le bienheureux Teddy.

Chardin et mortelette aviron champions olympiques londres 2012
Et quel meilleur spot pour célébrer nos médaillés quand on a râté leur sacre en direct?
Le Club France! Ce rendez-vous incontournable des Frenchies à London est confortablement installé dans le bâtiment victorien, Old Billinsgate, donnant sur la Tamise et la tour « Shard » nouvellement inaugurée.

Première surprise pour le Parisien expatrié : la convivialité générale. Pas de mauvais esprit, de râleur, bien que le Frenchie soit toujours un peu discipliné face une sécurité 100% British.
Les bonnes vibrations sont contagieuses et la complicité contagieuse nous ferait presque oublier que nous sommes en terres étrangères.
Depuis une semaine, la French Touch euphorique est à l’export, si bien que les visiteurs étrangers n’hésitent pas à franchir le seuil de ce lieu recherché.
La communauté russe déserterait son pavillon à grand spectacle, avec patinoire d’été, pour espérer quelques sportifs et artistes made in France.

Et qui a dit que l’excentricité était dans les gènes des Britanniques? Le Français peut aussi céder à quelques belles audaces.
Comme les chaussures de l’entraîneur du champion de judo, Teddy Rider, qui n’a pas hésité à arborer cette paire sur la scène du Club France.

Alors, vous n’avez pas de billet pour les compétitions? Vous désespérez de trouver une ambiance à votre hauteur dans un pub qui affiche un Union Jack à l’entrée? Rendez-vous au Club France. L’entrée est gratuite en journée et payante de 19h à 3h du matin.

Vous ne serez sans doute jamais aussi fiers d’être Français qu’à Londres.

Le champion olympique Adrien Hardy, champion d’aviron

 

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