CONCOURS Humour : des invitations pour Etat des lieux de TEX au Théâtre de Dix Heures

On aurait trop tendance à l’oublier mais TEX n’est pas que le présentateur des Z’Amours sur France 2, il est aussi humoriste.
Et il a pris ses quartiers de rentrée au Théâtre de Dix Heures depuis le 1er octobre.

Mieux que des états d’âme, Tex dresse un état des lieux.

Tex se met dans tous ses états pour nous faire état de ses réflexions. D’un regard acerbe mais toujours rieur, il décortique l’actu pour une revue de presse ciselée. On le retrouve dans une galerie de personnage. Au delà de l’humain- humoriste, humoriste-humain qui se livre, ce sont tour à tour, un prêtre, un flic, un bobo qui viennent l’habiter et prendre la parole. Mais quelques un de ses vieux démons, « état dans l’état », ne sont pas très loin… et se manifesteront.
 Dans ce subtil mélange entre le stand-up et l’incarnation de personnages, Tex vous embarque avec lui dans un délire plein d’imagination un monde parallèle où tout n’est que drôlerie, humour tendre et clins d’œil.

Un état des lieux qui se transforme très vite en de nombreux « états de rire ».
Vous n’en ressortirez pas indemne !!!

CONCOURS

Des invits pour 2 sont à gagner pour découvrir le show TEX.
Choisissez une date: le mardi 8 ou le mercredi 9 octobre 2013  à 21h30
Et envoyez-nous un mail avec votre nom et prénom
(en mettant Tex en objet) à:  usofparis@gmail.com
Les plus rapides recevront un mail de confirmation !

CONCOURS TERMINE. MERCI A TOUS LES PARTICIPANTS
BRAVO A NOS GAGNANTS !! 

 Etat des lieux avec TEX
au Théâtre de 10 Heures
36 boulevard Clichy
75018 PARIS

les mardis et mercredis à 21h30

 

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Fashion Week au Hard Rock Café Paris avec Madonna – Katy Perry – Michael Jackson – Elvis Presley – exposition événement

HARD ROCK COUTURE – TREASURES OF THE HARD ROCK 

Exposition événement au Hard Rock Café Paris de pièces cultes, véritables pièces de musée venues tout droit des Etats-Unis où elles sont habituellement exposées.
Elles ont donc traversé l’Atlantique dans leur caisson d’exposition avec lumière intégrée, à l’occasion de la Fashion Week.

Parmi les costumes de scène originaux présentés dans l’ensemble du restaurant, l’incroyable corset porté par Madonna, conçu par Jean Paul Gautlier. Depuis le Blonde Ambition Tour, cet habit de scène ultra sexy est devenu un véritable objet de culte de la pop music.
Le plus troublant est le spectacle qu’offre cet écrin à la table pour deux, pour amoureux, situé juste en face.
Difficile de tenir une discussion sans évoquer la Ciccone.

Autre vêtement iconique par excellence: le blouson rouge de Michael Jackson pour le clip de Beat It.

Difficile aussi de ne pas admirer la ligne parfaite de Freddie Mercury, leader du groupe Queen, à la découverte de cet autre tenue de scène datant des années 70.

Beaucoup d’autres pièces vous attendent. Elton John, Katy Perry, Lady Gaga, John Lennon, AC/DC ou encore Brandon Flowers, leader de The Killers, sont convoqués pour évoquer les grandes heures du rock, de la pop et de la mode.

La dernière pièce que nous vous dévoilons est cette paire de lunettes du King: Elvis Presley.
Le mythe du rock est à votre porte.

HARD ROCK COUTURE
Du 27 septembre au 06 octobre 2013
Exposition gratuite et ouverte à tous de 9h30 à 1h du matin

 

Hard Rock Café Paris
14 boulevard Montmartre
75009 PARIS

 

 

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La TOUR PARIS 13 : un spot street art & graff incroyable de 4 500 m2 avec 80 artistes dans le 13e

Vous avez un mois pour découvrir le projet TOUR PARIS 13, à partir du 1er octobre.
Un immeuble de 9 étages avec sous-sols entièrement colonisé par des artistes graffeurs internationaux.  

Après le Bâtiment des douanes à Pantin et la résidence d’artistes aux Bains Douches, on pensait avoir tout vu – à Paris en tout cas – en matière d’installation et performance street art à grande échelle.

Et puis un jour la motivation et le réseau de Mehdi Ben Cheikh, directeur de la Galerie Itinerrance a bouleversé la donne.
Depuis mars 2013, à l’abri des regards et à la connaissance de quelques initiés, 80 street-artistes se sont relayés dans cet immeuble abandonné qui trône fier à quelques pas de la Cité de la Mode et du Design et qui fait face à Bercy sur l’autre rive.

La goutte orange fluo qui s’est formée sur la façade, il y a quelques semaines, a donné le coup d’envoi à un buzz retentissant.
Les férus de graff et tous les autres ont affuté leurs appareils photo pour se préparer au moment unique, celui de l’exploration.

Et l’immersion dans les appartements de la Tour Paris 13 et les 4 500 m2 est détonante.
En effet, la surprise que vous réserve chaque artiste invité, bénévolement, à envahir l’espace est parfois très difficile à contenir.

Il n’est pas rare d’entendre au détour de la cage d’escalier des: « waouh« , « hallu !« , « t’as vu ça ?« 

Des visiteurs y vont de leur question: « si tu avais le choix, tu dormirais dans quel appart ? »
Et le choix serait cornélien, tant les inspirations, les propositions et les univers sont puissants.

Car de grands noms du street art sont venus laisser une empreinte palpitante pour nos regards:
les Frenchies C215 et ses chats, le globe-painter Seth, Mosko et associés, Marko93, le britannique David Walker, le chilien INTI ou le collectif italien Orticanoodles.

A leurs côtés, de vraies belles révélations comme la collaboration Bom. K et Liliwenn au 9e étage (image ci-dessus).
Une salle crépusculaire, impressionnante par ses portraits jouant avec les visiteurs.

Mais aussi la proposition de l’artiste Iranien Alone ou A1one, quelques étages plus bas qui offrent des portraits saisissants.

L’envie de ralentir un peu le rythme vous prendra certainement à mi-parcours tant le déluge de couleurs peut vous envoyer dans une autre dimension aussi bien futuriste, surréaliste qu’historique.

Les références sont nombreuses. Il ne vous étonnera donc pas de rencontrer Sartre exceptionnellement séparé de Beauvoir qui partagent pourtant un même appartement, mais pas la même pièce.

Un peu plus loin, un animal sorti du bestiaire intriguant et poétique de Philippe Baudelocque joue de sa discrétion, dans une chambre entièrement noire.

Tandis que la proposition de Senso, venue d’Italie, installée dans une salle de bains ne finit pas de jouer de son charme trouble.

Nous aurions pu partager avec vous beaucoup d’autres oeuvres venues du Portugal et de tant d’autres pays.
La visite est dense et intense en révélations. Certaines se faisant discrètes tandis que les autres jouent avec le gigantisme.

TOUR PARIS 13 

ouverture public du 1er au 31 octobre 2013

 

Expérience virtuelle et interactive sur le site:

www.tourparis13.fr

 Ouverture du mardi au dimanche de 12h à 20h

Accès par le 1-5 rue Furton dans le 13e

Entrée libre

 

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Le groupe PENDENTIF présente Mafia Douce – Interview

Après avoir parcouru l’hexagone et emporté ses mélodies en tournée, le groupe Pendentif nous présente son premier opus Mafia Douce. Un album de rentrée nous rappelant les belles heures de l’été, prolongeant en quelque sorte nos amours de vacances. Le maillot de bain est encore à porter de main. Et la valise est prête pour un nouveau périple.

Embrasse-moi frappe les tympans comme une révélation. Sensuel hymne à la sensualité, le titre emporte, transporte. Une simple écoute fera son effet et déridera votre boss à coup sûr.

Certains osent comparer le band formé de la belle Cindy, de BenoîtMathieuAriel et Jonathan à Arcade Fire. Ce qui n’est pas pour déplaire aux intéressés.

Rencontre avec Cindy, chanteuse du groupe et aussi comédienne. Ariel nous ayant quittés juste après la séance photo sur le rooftop du Nüba, pour un concert au Nouveau Casino le soir même.

UsofParis : Dans quel état d’esprit se trouve Pendentif en pleine sortie du premier album ?
Cindy : Le groupe est serein car nous sommes très fiers de notre album. Même ceux qui n’étaient pas fans de Pendentif apprécient Mafia Douce. On a travaillé beaucoup le visuel du groupe, avec les clips notamment. Ça nous a redonné confiance en nous.

A la première écoute du titre Embrasse-moi, je n’ai pas réussi à décrocher. J’ai fait repeat plusieurs fois. Qu’y a-t-il derrière cette chanson?
Embrasse-moi c’est le titre que Ben (Benoît Lambin) a écrit pour moi. Il s’est mis dans mon corps. Il a écrit comme si ça avait été une fille. Ça change des autres titres, où on était très copains.
Embrasse-moi a fait un peu l’effet d’une bombe, avec le clip qui est sorti en même temps. Le fait que ce soit nouveau, très sensuel, féminin participe, je pense, à l’adhésion.

Comment s’est déroulé l’enregistrement d’Embrasse-moi ?
Le studio était particulier. L’ingé son n’était pas au même étage que les instruments et les enregistrements voix. Je préférais enregistrer le soir et donc il faisait nuit. Et nous étions en pleine campagne. Les lumières étaient rouges. L’ambiance était donc très bizarre. Antoine Gaillet, l’ingénieur du son me disait plein de bêtises dans mon casque: « sois sensuelle » . Alors qu’en fait, je n’étais pas très à l’aise au départ avec cette chanson. Puis nous sommes rentrés dans un jeu et je suis devenue sensuelle avec le micro. (rires)

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Quelle est la chanson de Mafia Douce qui te fait vibrer ?
Ondine. C’est la chanson la plus noire de l’album, parce qu’elle parle de mort. Elle me fout des frissons à chaque fois que je la chante. Musicalement, elle est très intense. Je crois que c’est la chanson sur laquelle je pourrais pleurer à chaque fois.
Ça m’est arrivé en répétition, de craquer. Cette chanson me procure des sensations inexplicables. Peut-être parce qu’elle pourrait se réaliser.

 

A part ta voix qu’as-tu apporté à l’album?
J’ai mis la main à la pâte sur certains textes. Il faut dire que j’ai une oreille musicale un peu différente des autres membres du groupe. J’arrive très bien à être critique et à dire: « je rajouterais bien une ligne de guitare, ici. »  Mais je ne sais pas quoi, car je ne suis pas musicienne. Du coup, ils se servent de mes remarques, mais pas toujours. (rires)

Quel est le message qui t’a le plus touchée ?
Il vient de mon copain – qui fait partie d’un des groupes émergents de la scène française. Il détestait Pendentif au tout début. Et quand je lui ai fait écouter l’album, il m’a dit: « j’ai pris ma claque ! »  En fait, c’était son avis que j’appréhendais le plus. Il est venu ensuite nous voir en résidence et il était subjugué. C’était un vrai revirement.

Je me souviens d’un concert en 2011 à la Flèche d’or. Et je vous avais trouvés très timides.
 Je confirme. Comme disait Claude Guyot directrice du Fair: on avait tous un charisme de poissons rouges (rires). Elle était venue nous voir lors de ma première date avec le groupe à Bourges et c’est ce qu’elle m’avait confiée après le concert.

Il faut préciser qu’à l’époque, la scène pop française n’était pas encore tout à fait en place. Et on était aussi assez mal accueilli à Bordeaux qui était très garage, rock’n’roll… Mais maintenant cette timidité s’est envolée ! (rires)

Le groupe a fait la première partie entre autres de La Grande Sophie. Qu’est-ce que tu as appris d’elle ?
C’est une femme ultra naturelle sur scène. Et qui a une approche avec le public, originale. Elle a vraiment les pieds sur scène et elle dirige avec brio. Ce qui est impressionnant pour une artiste féminine, car ce n’est pas évident d’être intégré dans ce milieu.

A quel moment t’es-tu sentie à l’aise sur scène ?
Je n’ai pas de date précise. Le déclic étrangement c’est quand nous sommes passés de 6 à 5 membres dans le groupe. J’ai pris conscience que j’étais Cindy, la chanteuse. Qu’on était un groupe, bien que les autres souhaitaient me mettre en avant. Mais je ne voulais pas que ce soit Cindy et son orchestre ! Je me cachais et je n’osais pas chanter toute seule. Ca fait maintenant un an que nous sommes en pleine cohésion.

 Quelle a été ta plus belle émotion musicale?
C’était l’Olympia avec La Grande Sophie. Un très beau cadeau, car les premières parties c’est d’habitude juste guitare-voix. A la fin du set, juste avant Jerricane, l’ingé lumière a éclairé toute la salle. Et les spectateurs face à nous avaient un sourire jusqu’ici et claquaient des mains en rythme. J’ai eu une bouffée d’émotions, les larmes aux yeux. Et je me suis dit qu’il fallait que je me retienne: « il faut que j’arrive à chanter« . Je n’arriverai jamais à le revivre.

Que représente la scène pour toi ? C’est un terrain de jeu ?
Tout n’est pas possible pour moi sur scène. Il y a des choses à ne pas franchir, pour ma part. C’est un vrai défouloir. Et c’est le meilleur endroit où j’aime me trouver après mon lit. Je suis ultra à l’aise quand je suis sur scène. J’ai envie de délivrer le plus d’émotions possibles. Et quand on vient nous voir après concert, on me dit souvent: « j’aimerais t’avoir comme pote ! » J’ai l’impression d’être en famille en fait.

PENDENTIF
album Mafia Douce
(Discograph)

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URGENT : invitations à gagner pour ZIDANI, La rentrée d’Arlette, à la Comédie des Boulevard le dimanche 29 & le lundi 30 septembre à 20h

Zidani, vous la connaissez certainement tous et toutes!
L’humoriste belge, talentueusement remarquée dans l’émission de France 2 On ne demande qu’à en rire,
dévoile sa nouvelle galerie de personnages à Paris à la Comédie des boulevards à partir du 29 septembre 2013.

Le pitch de ce « one Woman chaud » qui promet d’être très déjanté :

Arlette Davidson reprend la direction du collège Ste Jacqueline de Compostelle. Mais très vite, l’enthousiasme de la rentrée s’estompe face aux nombreux problèmes quotidiens : pénurie de profs, absentéisme du corps enseignant, vétusté du bâtiment etc
De la prof sadique et élitiste à celle qui entame sa troisième année de dépression chronique c’est clair, l’année scolaire promet d’être « fatigante, fatigante, fatigante ».

Si vous ne connaissez pas Zidani, nous vous proposons de découvrir un de ses sketches diffusé sur France 2.

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CONCOURS

DES INVITS sont à gagner pour le spectacle de ZIDANI, le dimanche 29 septembre et le lundi 30 septembre à 20h à la Comédie des boulevards.

ENVOYEZ-NOUS vite un mail avec votre prénom et nom accompagnés de la date de votre choix (avec Zidani en objet) à : usofparis@gmail.com

Les heureux gagnants seront les premiers à nous répondre. Ils recevront un mail de confirmation.

Bonne chance à tous et toutes!

ZIDANI, La rentrée d’Arlette

 Les dimanches et lundis à 20h

à la Comédie des Boulevards
39 rue du Sentier
75002 PARIS

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GIRLS IN HAWAII en interview : EVEREST, tournée en Chine et concert

Girls in Hawaii était attendu, très attendu par les afficionados et par nous.
Les premiers titres dévoilés lors du concert du Disquaire Day à la Gaité Lyrique nous avait captivés.

Misses – le nostalgique premier extrait du nouvel album – a enflammé la toile et réveillé les nombreux fans qui ne croyaient plus au retour du groupe belge après la disparition d’un des membres.
C’est dire si l’invitation aux grands espaces de l’opus 2013, Everest, est grisante.

L’équipe a rencontré Antoine et Lionel sur la terrasse du rooftop bar Nüba tout en haut de la Cité de la Mode et du Design, quelques heures avant un concert promo.
Il est question de la première tournée en Chine, de la Cigale et de l’accueil parisien.

Le concert au Trianon est déjà complet.
Courrez  donc vite réserver vos places pour l’Olympia en 2014.

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Girls in Hawaii en tournée et en concert en France

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MOI, CARAVAGE pièce de Cesare Capitani au Théâtre des Mathurins – reprise

Succès ! Reprise de la pièce Moi, Caravage au Théâtre des Mathurins.

Alors que l’affiche pourrait laisser présager – à tort –  une certaine âpreté de la pièce, le récit qui nous est fait du troublant Caravage ne souffre d’aucun manque d’empathie vis-à-vis du public.

Photo de Béatrice Cruveiller

L’interprétation de Cesare Capitani rend hommage à un véritable personnage romanesque. Amours, inspiration, déchirement, succès et déconvenues. Cette 1H20 passée avec l’artiste est étonnement contemporaine et digne d’une épopée cinématographique – le film Caravaggio (1986) de Derek Jarman n’abordait pas la longévité mais juste le trio amoureux avec ses deux de ses modèles.

La vie du peintre italien se dévoile progressivement sur scène avec une éclatante fluidité.
Le dialogue avec les spectateurs est tendu, entre confidences et anecdotes cocasses. L’humour ne nuisant en rien au respect que l’acteur a pour le peintre.

La genèse des tableaux nous est révélée parfois crûment ; désacralisant au passage le mystère du coup de pinceau. En effet, la minutie de la description et le menu détail de l’accueil réservé aux toiles du maîtres au cours du XVIe siècle, nous donnent envie de redécouvrir les œuvres que les grands musées chérissent dans leurs collections.

Comme le Musée du Louvre ayant une œuvre majeure du peintre La Mort de la Vierge, exécutée en 1605-06.
La pièce nous rappelle en effet le goût frénétique et charnel du peintre du clair-obscur pour les personnages de la rue: mendiants, prostituées. Ces mêmes modèles qui prêtaient leurs traits, leur corps, à la représentation de saintes figures de la Bible.

Photo Béatrice Cruveiller

La mise en scène, simplifiée, joue avec le peu de moyens: éclairage crépusculaire et deuxième interprète à la fois figurant et partenaire de jeu.
Cette présence est un allié pour le spectateur qui garde ainsi pleine attention face à ce récit foisonnant qu’il nous est donné d’entendre.
Le chant participe à créer une atmosphère sulfureuse et empreinte de mystère.

Étonnement l’entrée en matière dans l’œuvre de Caravage paraît d’une limpidité rare.
Et l’attrait pour son œuvre en ressort avec plus de force encore.
L’interprétation de Cesare Capitani tient à la fois de la tendresse pour son modèle et de la prouesse en faisant un être que notre imaginaire avait dû mal à appréhender.

Moi, Caravage

Un spectacle de Cesare Capitani
D’après l’œuvre « La course à l’abîme » de Dominique Fernandez
Avec : Cesare Capitani et en alternance Laetitia Favart et Manon Leroy
Mise en scène : Stanislas Grassian

au Théâtre des Mathurins
36, rue des Mathurins
75008 PARIS

du mardi au samedi 19h
dimanche à 15h30
représentations exceptionnelles en italien: les mardis 15 octobre, 19 novembre et 17 décembre 2013

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INSTAGRAM YOUR MOTHER : photos, followers, tattoos & fun – Part 1

New on the blog !
Instragram your mother
offers you a little trip in pictures and funny discoveries on instagram app.

Nouvelle rubrique sur le blog !
Un tour détonnant et totalement subjectif en photos avec nos découvertes des comptes Instragram.

Empire State Building on my arm
New York inspire. Mais pas de la même manière pour tout le monde.
Certains seraient plus en mode t-shirt I Love NYC. Et puis d’autres, sont prêts à assumer, pour la vie, l’attraction qu’à cette ville sur eux.
t_owens1 est un de ceux-ci. Respect pour la patience dont ce jeune homme a dû faire preuve pour la réalisation de cette oeuvre corporelle.

The cab you need !
Il suffit parfois d’un accessoire pour dire à la face du monde, ou tout simplement à votre propre mère: l’essentiel…
Julio Gaggia a trouvé ce qu’il cherchait et assume.

Fashion baby feet
A défaut d’être tracés dès la naissance avec une puce, les nouveaux-nés du futur pourraient bien porter le sceau de la mode dès leur naissance.
Gageons que l’idée du photographe Raphoou ne soit pas au goût de certains parents, prêts à se faire tatouer les petits petons de leurs bambins sur le torse (histoires vraies vues sur le net).

Muscle Man VS jungle food
Nombreux sont les utilisateurs d’insta qui passent leur journée à prendre la pose pour le plus grand plaisir de leurs followers.
Remarquez aussi que se cachent parmi eux des âmes sournoises.
Bradley2121
is a bad boy !  Pas seulement parce qu’il porte un bracelet de force en cuir. Mais surtout par qu’il a le don d’agacer ceux qui se remettent difficilement au sport à leur retour de vacances.
Sur plusieurs photos, le « graphic designer » américain est accompagné d’un paquet de gâteaux industriel tout en affichant une ligne irréprochable.

Cupid is my soul
Mesdemoiselles, vous cherchez parmi tous ces beaux insta-mâles l’amour de votre vie ?
Dans ce cas, ne vous précipitez surtout pas sur le compte de Landowilkins.
Vu comment il traite Cupidon…

L’oeil d’United States of Paris est à l’affût sur Instagram.
Préparez-vous à de nouvelles et réjouissantes découvertes au prochain numéro !

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PHOTO DU MOIS #18 : mon lieu de vacances de l’été 2013

Chaque mois, les bloggers et bloggeuses qui participent à La Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème.
Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, le sujet est proposé par Ori.

Comment faire l’impasse sur cette découverte faite à Arcachon cet été ?
Et pour une fois, ce n’est pas la qualité de la chambre ni l’originalité de l’architecture de l’édifice qui pourrait vous pousser à réserver.
Mais bien la piscine installée dans une ancienne réserve d’eau.
Car l’Hôtel Ville d’Hiver a pris place dans l’ancienne usine de la Compagnie générale des eaux de la cité balnéaire.

Faites le tour de la toile à la découverte des nombreuses autres propositions de la blogosphère:

Gizeh, Renepaulhenry, Tambour Major, Laulinea, Filamots, InGrenoble, Thalie, El Padawan, Happy Us, Josiane, Leviacarmina, Nicky, Bestofava, Christophe, Arwen, Elodie, E, Céline in Paris, KK-huète En Bretannie, Fanfan Raccoon, Champagne, Dame Skarlette, Cricriyom from Paris, Laurent Nicolas, Cécile – Une quadra, Caro from London , Anne Laure T, Thib, Alice Wonderland, Chloé, MissCarole, Un jour, une vie, Claire’s Blog, Chat bleu, Agnès, Lyonelk, Akromax, Julie, La Fille de l’Air, Christelle, Woocares, Isa de fromSide2Side, Pilisi, Akaieric, The Parisienne, Ann, Ori, Sophie Rififi, Isaquarel, Zaza, Dr. CaSo, Lau* des montagnes, Marie-Charlotte, Aurélie Ménard , Ava, Meyilo, Homeos-tasie, Hibiscus, magda627, Mamysoren, La Dum, La voyageuse comtoise, Sinuaisons, Anaïs and Spip, Cherrybee, Shoesforgirls, Pixeline, La Messine, Frédéric, Nora, Hypeandcie, Mimireliton, Xoliv’, Oscara, Krn, Eurydice, Les voyages de Lucy, Calamonique, Mathilde, A’icha, La Nantaise, Giselle 43, Violette, Mes ptits plats, MauriceMonAmour, SecretAiko , Morgane Byloos Photography, Lavandine, Marmotte, Anne, Cocosophie, Blogoth67, flechebleu, Angélique, Lucile et Rod, LisaDeParis, Alban, scarolles-and-co , Tuxana, BiGBuGS, M, Louisianne, Djoul, Isa ToutSimplement, The Singapore Miminews, Les bonheurs d’Anne & Alex, Guillaume, Cekoline, Caterine, Stephane08, CetO, Wolverine, Cara, François le Niçois, DelphineF, J’adore j’adhère, Lavandine83, Sephiraph, Coco, Gilsoub, Viviane, Testinaute,

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Révélations au Grand Palais – 1ère Biennale internationale des métiers d’art et de la création à Paris

En pleine Paris Design Week, entre le salon Maison et Objet à Villepinte et le joyeux NOW ! Le OFF à la Cité de la Mode et du Design, un nouveau rendez-vous prend place au Grand Palais.
Révélations est la toute première et réjouissante édition du Salon des métiers d’art et de la création à l’international.

Pour prendre le pouls du bel ouvrage, de la création sur matériaux aussi divers que surprenants et rencontrer les petites mains – qui donnent tout leur sens aux objets exposés – les visiteurs sont invités à une rencontre passionnante de nombreux de corps de métiers.
Ici l’ego du designer – célébré dans d’autres lieux – se fait discret, pour souligner avant tout le travail des maitres d’oeuvres capables de prouesse et d’ingéniosité.

Des pièces ont marqué notre rétine.
Parmi elles, les éléments composant le service de table, Le Festin mue, d’Anna Borowski, créatrice malicieuse.
Un théâtre qui glisse vers un certain surréalisme, pas très éloigné des délires d’un Topor.
L’ensemble prête aussi bien à l’humour qu’à la rêverie.
Cette théière en appel au souvenir d’un brunch avec Alice aux Pays des Merveilles à bord du sous-marin de 20 mille lieues sous les mers.

Dans une vitrine, un tabouret composé de masque vénitien pousse à l’admiration.
Made est la création du plus parisien des italiens, Pucci De Rossi.
Un moment de poésie qui nous laisse en apesanteur.

Loin d’être naïf, le bestiaire de Jean-Luc Seigneur frappe par son relief et l’intensité de ses couleurs.
Plus habitué aux poissons, le graveur surprend par une galerie d’insectes d’un charme étonnamment contemporain.
On se prend à imaginer ce scarabée rouge dans un intérieur imaginé par Starck ou Putman.

Au milieu des pièces exposées par galerie ou enseignes prestigieuses, des artisans passionnent les visiteurs en montrant quelques-uns de leurs gestes, comme les ateliers du joaillier Inédit et de la porcelaine Haviland Daum.

Dans l’allée centrale de la Nef du Grand Palais, une exposition orchestrée par les Ateliers d’Art de France, Le Banquet, présente 107 oeuvres tout aussi bluffantes que captivantes.

Pas étonnant que l’artiste franc-comtois Benoit Huot soit présent. Par sa pratique artisanale de la conception taxidermiste et décorative de son art, il a pleine légitimité.
Preuve avec ce gracieux cerf shama, qui porte fier l’ensemble taillé sur-mesure.

 A quelques pas, le bateau de verre du duo Philip Baldwin & Monica Guggisberg invite à la célébration de la transparence.
Imposant un moment de pause au milieu de ce foisonnement d’inspiration.

Les découvertes sont nombreuses.
La dernière qui nous a emportés vers une autre dimension est faite de bois.
C’est un jeu avec la matière, délicat comme de la dentelle, que nous propose le sculpteur Pascal Oudet.
L’arbre est comme anobli, après une mue longue, pour ne révéler que sa légèreté.

Révélations
le salon des métiers d’art et de la création 

 

au Grand Palais
Avenue Winston Churchill
75008 PARIS

du mercredi 11 au dimanche 15 septembre 2013

 

Tarifs:
10 euros (plein tarif)
5 euros (enfants de 12 à 18 ans, étudiants et demandeurs d’emploi)
gratuit (enfants de moins de 12 ans)

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