Dessert: Les choux à la crème colorés de POPELINI rue Debelleyme

 Popelini fait le bonheur des bobos habitant le 3e et de tous les autres, parisiens de passage – prêts à tous les détours pour un petit shoot de sucre – et les touristes bien informés, avec guide sous le bras.

En provenance d’Italie et installée rue Debelleyme depuis quelques mois, cette enseigne était le spot de 2011. Il n’est pas prématuré d’annoncer qu’elle le sera encore sauf si nouvelle fulgurance côté macarons ou éclairs. Who knows?

 Matez un peu ces deux petits croisés un jour de décembre. A gauche, le chou Rose Framboise. A droite, le chou du jour – véritable surprise – concocté par le chef selon son humeur du moment. Il est composé d’une crème au chocolat au lait, poire caramélisée, perles croustillantes au chocolat et chantilly au Malibu. Tout ceci à 2,80 e.


Que dire de la saveur caramel au beurre salé et du petit à la pistache au cœur de griotte? Deux petits délices fondant et savoureux.


Beaucoup d’entre nous regrettent encore de ne pas avoir mis la main sur le chou de Noël, éphémère forcément. Une crème pâtissière à la vanille de Madagascar avec un cœur marron glacé. Reste la photo de ces petites merveilles sur la page FB de Popelini.

Autant vous prévenir que les amateurs sont nombreux. Et que le dimanche à 14h00, soit une heure avant la fermeture, vous ne trouverez qu’un terrain de désolation, vide de tous délices. Pensez aussi à réserver votre boîte pour éviter tout manque.

Popelini
29, rue Debelleyme 75003 PARIS

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Musique: GREENSHAPE en interview vidéo et en live pour son premier album Storyteller

Alors qu’il fait la couverture de Guitar Unplugged du mois de janvier – une vraie grosse fierté pour lui – la fine équipe du blog mise sur la consécration de Greenshape pour l’année 2012.

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C’est qu’il ne nous lâche plus les oreilles depuis la rentrée. Et le talent du jeune songwriter n’a pas échappé à ses premiers spectateurs des caf’conc’ de Valenciennes, au Ciné Théâtre 13 à Paris, en passant par quelques villes de province. Avant de s’embarquer pour quelques dates de la tournée de Daniel Darc et une soirée au Café de la Danse, le 20 mars.

Colette n’a pas d’ailleurs manqué de déguainer plus vite que les autres et de l’épingler dans sa music box.

Et entorse à la règle, nous avons choisi de lui tirer le portrait alors qu’il n’est pas d’origine étrangère comme nos guests précédents.
A sa décharge, Greenshape chante anglais et n’est pas natif de Paris.

Que de bonnes raisons et bien d’autres à découvrir en vidéo en mots et en musique.

En prime pour cette nouvelle année: un BONUS

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Album: Storyteller de Greenshape
Sober and Gentle

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Spectacle: LE RETOUR DU GRAND RENARD BLANC par Fred Tousch & Cie au Théâtre Monfort

La création de Fred Tousch est l’objet scénique non identifié le plus spectaculaire de la saison pour le Théâtre Monfort et ses confrères parisiens.

Les représentations ouvrant pour quelques jours encore la nouvelle année – que l’on aimerait la plus glam possible – ne laissent aucun sentiment de tiédeur à la sortie. Car vous allez assister à une collision abrupte de deux univers. Celui d’un Johnny Hallyday à la retraite et ventru, se prenant en pleine gueule la démence des Robins des Bois époque Comédie + puis Canal Plus.

 Tout d’abord, un décor constitué de tipis et d’un arbre mort,  accroche l’oeil dès l’arrivée en salle. Et la spectatrice venue du pays des caribous ne s’est pas trompée en le comparant à une attraction du Parc Disneyland.

Jean-Pierre Camalessus, ancien bûcheron devenu rockeur entre en scène en compagnie de ses Indiens de musiciens les Arapahoes et de deux choristes chevronnées.
Les chansons et sketches sont drolatiques d’autres foncièrement pathétiques. Et c’est dans ce mélange déjanté que s’opère le charme de ce spectacle.

D’aucuns ont mis, avec précaution, leur cerveau en mode second voire troisième degré et s’amusent très vite de tant de virevoltes et sauts périlleux dans l’absurde. D’autres n’ont retenu que le sous-titre du spectacle: « cabaret rock déjanté » et sont vite déçus par les apartés et autres contes à coucher dehors.

Comme ces deux quinquas invitées à la première qui s’étonnent que l’on puisse payer pour un délire qu’elles jugent peu contagieux.

Tout le monde s’accorde sur la qualité de la bande-son, malhereusement pas assez étoffée, aux influences allant de Pink Floyd à ACDC.

Nous ne pouvons garder pour nous ce dialogue désemparé capté à la sortie, entre deux ados et leur père: « la prochaine fois que tu voudras voir un spectacle comme celui-là, tu nous oublies. » Confirmant que le second degré n’est donc pas inné et pas forcément transmissible à sa progéniture.

 Le retour du grand renard blanc par Fred Tousch & Cie
Jusqu’au 14 janvier 2012

Au Théâtre Le Monfort
106, rue Brancion
75015 PARIS

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Design: La boutique-atelier Cocobohème à l’assaut de la Goûte d’Or

 La fine équipe est tombée sous le charme de la boutique-atelier Cocobohème fraichement installée – 29 novembre dernier – dans le quartier de la Goûte d’Or.
Le halot de lumière en fin de journée et les vitrines ont fait l’effet d’un appel incontrôlable.

Guidez par les mille et unes petites idées ingénieuses, amusantes et décalées, nous ne pouvions résister plus longtemps à l’envie de pousser la porte pour aller à la rencontre d’un couple de créateurs attachant et accueillant.

sticker ardoise cocoboheme boutique atelier paris

Après avoir connu plusieurs succès dont le sticker ardoise (copié en plusieurs milliers d’exemplaires par les chinois), Catherine et Christian installés depuis 30 ans dans le quartier, ont choisi d’ouvrir boutique et atelier pour présenter leurs créations et celles de leurs ami(e)s.

Et l’inspiration ne manque pas à en juger par la déco pour oeilleton de porte – en bois de bouleau – dont les ricains raffolent.

Un peu plus loin, certains se prendront de passion pour les cahiers de notes au motif imitation papier de boucher, avec citation en deuxième page.

Sur le présentoir central, des sucettes en chocolat avec impression bois du plus bel effet.
Des bijoux faussement vintage, de l’autre côté, combleront les envies de votre petite amie.

Que peut-on rajouter à la vue de cette planchette de bois en forme de cochon pour couper votre charcuterie.

 L’équipe en pince grave pour les cintres en carton chien ou chat à habiller. Pour chambres d’enfant et adultes.
Rajoutez-leur une veste et les célibataires ne seront plus seul(e)s dans leur studio.

Les bouchers hallal d’en face  n’ont pas manqué de manifester leur enthousiasme dès les premièrs jours suivant l’ouverture. De l’aveu même du couple, « les habitants du quartier étaient en attente » de vitrines inspirées et railleuses.

Que faites-vous encore devant votre clavier?
Foncez!

 Cocobohème
22, rue de Jessaint 75018 PARIS

Ouvert du mardi au samedi de 11h à 19h

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Vidéo: Sir PAUL SMITH always inspired by Paris – le couturier britannique à Paris pour son livre Notes

Ce lundi, Sir Paul Smith, célèbre couturier britannique anobli par la Queen Elisabeth II, est de passage à Paris pour dédicacer son livre, Notes, aux Editions de La Martinière.

A 12h30, heure d’arrivée du créateur de mode au Publicis Drugstore, la file d’admirateurs commençait à s’épaissir. L’équipe d’ United States of Paris n’a pas résisté à l’envie d’échanger quelques mots et de profiter du charme de cet artiste incontournable qui a réinventé l’élégance masculine.

Oubliez pour le moment chaussures, sacs et autres parfums, griffés de petites rayures plus ou moins discrètes.

Enjoy, c’est court et so british!

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A noter également la sortie en dvd du portrait, Paul Smith, gentleman designer, aux éditions Arte Vidéos.

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JEF BARBARA, un wild boy canadien au Club Silencio

Ce dimanche, le Silencio accueille Jef Barbara, la dernière découverte du label Tricatel – toujours mené avec ingéniosité et passion par Bertrand Burgalat.

21h30. Sur la petite scène de ce club branché et ultra privé de la scène parisienne, débute une rencontre très revival 80’s devant un parterre d’invités.

Un petit temps d’adaptation est nécessaire avant de plonger corps et âme dans la bande-son electro-disco ultra référencée de ce jeune homme Canadien, seul en scène.

En vraie diva masculine époque Imagination chantant Just an illusion, avec une touche d’Elton John et grosses lunettes, de Pet Shop Boys version solo et de Georges Michael androgyne, Jef Barbara galvanise les tout premiers spectateurs français conviés à le découvrir.

C’est glam comme il faut, décalé avec ces Larmes de crocodile. Les caresses interdites se dégustent comme un bonbon acidulé, avant le très troublant et séduisant titre: Les homosexuelles.

Il faut toutefois attendre le dernier morceau pour un saut dans le vide, planant et hypnotisant. Vos pieds ne peuvent rester insensibles à cet appel du rythme provoqué par Wild Boys.

Ce titre en anglais est taillé pour être un tube incontournable de l’année 20112 pour soirée en club. C’est long, aussi langoureux qu’un french kiss orchestré par les Scissor Sisters.

Le compte à rebours est donc lancé avant la sortie du premier album Contamination, prévue le 5 mars.

En attendant, il est plus que conseillé de lire le journal de bord de l’artiste sur son blog.

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Live report: concert-teaser de Coldplay à Bercy avant le Stade France le 2 septembre 2012

Deux jours avant la mise en vente des places pour leur Stade de France, Coldplay offre à leur public français un concert teaser de fin d’année dans un Bercy sold out en quelques minutes. En tournée européenne pour le nouvel album Mylo Xyloto, Chris Martin et ses potes font une halte à Paris.

Ce mercredi, dix minutes avant l’entrée  du groupe sur la bo du film Retour vers le futur, le sujet de toutes les interrogations est ce bracelet énigmatique distribué à l’entrée de la salle. Dans les gradins et la fosse, ça secoue frénétiquement, ça tapote ou torture ferme l’objet, pour en espérer une petite lueur. Certains y arrivent plus facilement que d’autres, histoire de vous faire enrager un peu plus de ne pas avoir le coup de main.

Le premier morceau de la soirée va lever le voile: les bracelets colorés – inventés par Jason, un créateur de sex toy – se mettent à clignoter en choeur.
Le spectacle est si intense qu’on en oublierait de regarder le groupe s’époumoner sur Hurts Like Heaven.
Les lasers finissent d’achever la déflagration visuelle.

Au deuxième titre, Yellow, lancement de ballons dans la fosse et jeux de rebonds. In My Place invite au bal avec jets épais de confettis.
Les premières de minutes de concert ne laissent donc aucun repit aux spectateurs, plus habitués à savourer pareils effets en fin de show. Difficile après de reprendre le dessus. Major Minus opère la transition sur une partie calmée après sa prise d’adrénaline.

Tout au long du concert, il n’est pourtant pas rare de poser un oeil attendri sur son petit poignet et d’attendre un nouvel éclat.

La setlist se déploie à un rythme effréné. Une phrase en français, quelques mercis. Le tee-shirt bleu clair de Chris Martin se fonce avec la transpiration.
Le groupe se rapproche du public en enchaînant Up in flames et Us against the world, sur l’avancée de scène au centre de la fosse.

Malgré un succès qui pourrait faire tourner à moins talentueux, le vrai trip c’est que Chris Martin et ses acolytes sont toujours aussi complices pour nous en donner plein les oreilles. Ca se voit sur scène, se ressent dans les gradins.  Le show est une nouvelle fois musicalement et visuellement parfait, comme les concerts à Bercy et au Parc des Princes lors de la tournée précédente. Et c’est suffisamment rare ces dernier temps pour ne pas vouloir le partager en groupe et/ou en famille.

Très vite, nouvelle euphorie contagieuse avec Viva la vida, petite larme sur Fix you et le concert-éclair se termine en 1h30 chrono sur Every Teardrop in a waterfall. Un concert teaser qui donne un petit goût de frustration.

Le lancement produit parfait. Aux côtés de tous ceux qui n’ont pas eu leur billet de Bercy se rajoutent maintenant ceux qui en voulaient plus. Autant de bonnes raisons de ne plus hésiter à se jeter sur les places du concert au Stade de France qui aura lieu 2 septembre 2012.

Dans le métro de retour, les bracelets ont fini de nous divertir. Une amoureuse lance à son compagnon aux yeux bleu intense: « T’as kiffé, ce soir! » pendant que d’autres s’organisent pour l’achat des billets vendredi sur le internet.

Petite vidéo live d’ambiance : Hurts Like Heaven

Autre concert à Nice, le 22 mai 2012 au Stade Charles Ehrmann

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Interview : Mike Leigh and Paris – invité d’honneur du Forum des Images

Le réalisateur des films Another Year, Be Happy et Secrets and Lies était à Paris, ce week-end, pour ouvrir la programmation London Calling et rencontrer son public lors d’une masterclass comble au Forum des Images.

L’occasion de rappeler que son oeil de cinéaste a été marqué par la Nouvelle Vague et par les films ayant pour décor les rues de la capitale.
De très bonnes raisons pour en savoir plus sur son attachement pour la ville.

La fine équipe a eu le temps de poser trois questions à Mike Leigh, à la sortie de la présentation du film Meantine.

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Rappelons que le cinéaste britannique présidera la prochaine Berlinale en février 2012.

London Calling jusqu’au 29 février au Forum des Images

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Banana Republic Avenue des Champs Elysées: le mauvais goût américain a encore frappé

Après les chemises à carreaux pour bûcherons, les tongs improbables et les files d’attente plus que suspectes d’Abercrombie and Fitch, au 23, une nouvelle boutique made in US vient d’ouvrir ses portes, en face, au 22, sur la plus belle avenue de France.

Banana Republic et son style old-school à la Jackie Kennedy et Mad Men souhaite à son tour envahir les rues parisiennes de son art trait particulier d’habiller hommes et femmes.
Et quelle tristesse en passant les portes de cette nouvelle enseigne.

Malgré un intérieur spacieux et cosy, sur les cintres rien de renversant. Bien au contraire, une terrible impression de manque d’inspiration, de regression plus que de fashion ou vintage. Rayon femmes: motifs à imitation léopard, colliers et bracelets en perles, veste à poils synthétiques ou robe fleurie pour bourgeoises de la 5e avenue de NYC.

Rayon hommes: pull grosses mailles bicolore. pull orange sans vitamines et autres chemises à carreaux. Classique et morne à souhait.

On aurait préféré une boutique prêt-à-porter Jean-Paul Gaultier ou Chanel à prix raisonnables pour clouer le bec de tous ces ricains.

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Live-report : Carmen Maria Vega s’encanaille avec Mathieu Malzieu à la Cigale avant de partir en tournée

Ce jeudi, la mutine Carmen Maria Vega foule à nouveau le sol parisien pour une soirée tonitruante à la Cigale.

Avant d’entamer une longue tournée française à partir de janvier 2012 et histoire de faire patienter son public avant la sortie d’un album en avril, la jeune artiste lyonnaise se paie une dernière tranche de scène pour finir en éclat son année. S’offrant, au passage, un duo très félin avec Mathias Malzieu, leader du groupe Dionysos.

Cravate rouge sur veste blanche, pantalon en cuir moulant, Carmen M.V chauffe une salle comble et bouillonnante dès les premières notes de Hiérarchie. Délicieusement garçonne, elle demande assez vite à son équipe d’éclairer la salle pour voir « ses lapins » et avoue « être contente ce soir, car je pète la forme! »

Toute menue, encadrée par quatre grands gaillards, la diablesse nous fait oublier la fadeur d’un Delerm, actuellement aux Bouffes du Nord ou d’une Cherhal, en envoyant valser la bêtise qui nous entoure, d’un tour de rein ou d’une salve bien placée.

De nouveaux titres, dont Soldat délicieusement tragique et On s’en fout en guise d’uppercut contre la bienséance! Qu’on se le dise la Carmen n’a pas choisie « politiquement correct » en seconde langue et c’est pour ça qu’on a un sacré faible pour elle. Sa « chanson de droite pour les cons » est de très bon augure en pleine campagne électorale. Jusqu’où allons-nous accepter les plans de rigueur?

Changement de shoes entre deux titres, micro-étirement avant d’accueillir le sautillant Mathias Malzieu, et la soirée pétille de peu de moyens et d’une fureur contagieuse. La chaleur dense pousse la chanteuse à un dernier effeuillage.

Elle n’a décidément pas son pareil pour nous faire oublier la crise. A nous chauffer de trop, on lui donnerait bien rendez-vous à la Marquise pour un dernier slow, cette fois collé-serré.

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