Jennie Abrahamson – nouvel album et concert à Paris le 14 mai – Festival de musiques suédoises ÅÄÖ!

A partir du 11 mai, un vent nordique va souffler sur Paris. Le Festival de musiques actuelles suédoises, ÅÄÖ!, va prendre ses quartiers dans plusieurs lieux de la capitale: Trabendo, Gaîté Lyrique, La Maroquinerie, Le Point Ephémère et l’Institut Suédois.

Aux côtés du plus célèbre des Suédois de Paris, Peter Von Poehl (en concert les 12 et 13 mai) de nombreuses découvertes musicales sont au programme de cette nouvelle édition.

La fine équipe a envie de partager son coup de coeur pour Jennie Abrahamson. Celles et ceux qui connaissent la chanteuse Ane Brun, se souviennent peut-être d’une Jennie instrumentiste, discrète, qui l’accompagnait sur scène.

Depuis, elle a entamé une carrière solo avec 3 albums inspirés. Le petit nouveau dénommé The Sound of Your Beating Heart vient de sortir en France et en Europe après avoir fait le bonheur de ses terres natales.

Il a suffit de la première écoute du morceau entraînant et rythmé, Hard to come by, en free download sur son site officiel, pour s’assurer du talent de cette voix suédoise.
Mais que ce premier titre ne vous trompe pas sur les différentes facettes qu’offrent cet album et la qualité des arrangements qui l’accompagnent.
Après une courte introduction symphonique avec Sail Away Player, le morceau Wolf Hour nous entraîne dans une pop maîtrisée et addictive.

A deux reprises, l’artiste croise subtilement le fer avec Björk et Kate Bush. Tout d’abord pour un Running des grands espaces, aérien. Et ensuite, avec Namnlost spar 9, dans un piano voix feutré et hautement sensible, en parfaite bande-son pour un film.
S’ensuit un Crash très Tori Amos par ses sonorités et A Bettet festif et revigorant.

Mais surtout, votre Ipod ne pourra pas reculer bien longtemps à l’appel du duo de Jennie avec Adam Olenius du groupe Shout Out Louds pour le sublime: Hole in You. Un song-writing tout en douceur pour un moment de haute-volée aussi bien tragique et que rayonnant.

Image de prévisualisation YouTube

Jennie Abrahamson en concert:

le 14 mai à la Maroquinerie avec Frida Hyvönen et Promise & The Monster
le 15 mai à l’Institut Suédois (sur invitation) Paris 3e

Nouvel album:  The Sound of Your Beating Heart
Almost Musique

Share

Concours FORUM DES IMAGES: des invitations pour la soirée d’ouverture du cycle PARIS VU PAR HOLLYWOOD, le mercredi 2 mai

C’est avec le film Drôle de Frimousse (Funny Face en VO) interprété par Audrey Hepburn et Fred Astaire que va débuter le cycle glamour Paris vu par Hollywood.
La projection de ce long-métrage tourné en 1956 offre aussi l’occasion d’annoncer la venue à Paris de son réalisateur.
En effet, le cinéaste américain Stanley Donen, âgé de 88 ans, fera l’honneur de sa présence le mercredi 20 juin 2012, pour une rencontre exceptionnelle.

Avant d’être l’écrin de productions japonaises, bollywoodiennes ou encore chinoises, la capitale a été une source de fantasme et de création pour les auteurs et cinéastes américains. Elle est encore le parfait décor pour les rêveries de Woody Allen (Midnight in Paris) ou l’humour décalé de Wes Anderson (Hôtel Chevalier et À bord du Darjeeling Limited). 

Jusqu’au 29 juillet 2012 , le Forum va offrir les plus belles évocations cinématographiques tournées ou imaginées à Paris. Les plus grands cinéastes sont convoqués pour ce rendez-vous léger et convivial. Ainsi Billy Wilder, Hitchcock, Lubitsch, Sofia Coppola ou encore Quentin Tarantino ont offert aux spectateurs des scènes d’anthologie ayant pour décor un café pittoresque, une place célèbre ou le plus beau monument de notre ville paillette et lumière.

Vous souhaitez assister à la soirée d’ouverture et la projection du mercredi 2 mai à 20h00 au Forum des images?
L’invitation vous offrira deux petits plus: une démonstration de claquettes orchestrée par Fabien Ruiz, chorégraphe et coach du film The Artist, et un verre de l’amitié après le film.

CONCOURS TERMINE
Bravo à nos gagnants: Florence, Kévin, Laetitia, Gabrielle et Djamila

Merci à Anna-Léa
et Jeux concours gratuits

Share

Exposition événement et évolutive : WILLEM PRESIDENT ! au Point Éphémère @Paris

Au soir du 6 mai 2012, la France risque de changer de couleur politique.
Mais pas seulement. La source d’inspiration d’un de nos plus talentueux dessinateurs satiriques de presse risque aussi d’arborer un nouveau visage.

Les 5 années de présidence de Sarkozy ont fourni un formidable terreau à l’humour de Willem, dans les colonnes du journal Libération.
Pour fêter ces années fastes en détournement, mauvais esprit, provocations et surréalisme aigu et aussi pour ne rien oublier des excès de notre hyper président, le Point Éphémère invite à se replonger dans une série de plus de 100 dessins en petit et grand format.
Le dessinateur se réservant le droit de faire évoluer l’exposition Willem Président! en l’agrémentant des dernières esquisses de la campagne en cours.

Et force est de constater que Willem prend un malin plaisir à accentuer les contradictions et les fausses notes de Nicolas S. tout en révélant la relative inertie d’une opposition en pleine désolation.
Le trait fin est d’une efficacité désarmante.

Le poids des mots n’a bien souvent plus de raison d’être face un tel génie du dessin.

Il se chuchote que parmi les visiteurs, certains ne cacheraient pas une précoce nostalgie face à la perte de leur tête de turc qu’ils avaient tant aimé détester et critiquer.
D’autant plus que DSK, qui nous réservait de savoureux coups de théâtre au cours de son hypothétique quinquennat,  s’est saboté en les livrant tous en une salve.

Bonne nouvelle toutefois. L’exposition est accompagnée du recueil de dessins, Plus jamais ça !, édité aux Requins Marteaux. L’occasion de célébrer la bonne santé de cette maison d’édition originale, engagée et téméraire qui était proche de la banque-route.

Vive les Requins! Et vive Willem !

Willem qui offre à chacun de ses lecteurs, une dédicace originale. Votre voisin(e) n’aura jamais le même dessin que vous.
Nous l’avons vérifié lors du vernissage.

Exposition évolutive Willem Président ! 

jusqu’au 10 mai 2012

Au Point Ephémère
200, quai de Valmy 75010 PARIS

Ouvert tous les jours de 14h à 19h
Entrée libre

Share

Présidentielle 2012 Street Art Paris: Vote DARKSIDE – Sticker by ES

Croisé rue de Bercy dans le 12e arrondissement @Paris, ce sticker collé à même le mur va peut-être pouvoir résoudre le dilemme de la Présidentielle 2012.
Pour qui les Français vont-ils voter au second tour?

Et s’ils étaient tentés par le côté obscur de la force?

Quand le street art est aussi un acte politique faisant référence à un film culte Star Wars, il propose une alternative: le Vote Darkside

La mention Explicit Killing Painting et les initiales ES permettent de confirmer qu’il s’agit d’une oeuvre street art de l’artiste Edouard Scarfoglio.
Il s’était fait rare sur les murs parisiens.
Réjouissons-nous de ce nouvel appel à un peu de décalage en cette période ultra politisée.

Après le burger et le sticker, quel est le prochain rendez-vous de Dark Vador?

Share

MUSIQUE : concert de Raphaël KIDD à La Loge @ Paris – Premier album « Goodbye Captain Goodbye »

En cette période de full célébration du dieu de la Folk, nous avons dénommé Bob Dylan, on en oublierait presque que le genre n’est pas le monopole des US.
Preuve avec ce nouvel artiste, Raphaël Kidd, dont les deux premiers titres en écoute: Where Are You Tonight? et On a Ride offrent quelques belles promesses de virées festives et relevées.

En effet, certains, certaines d’entre nous se désespéraient un peu de la mélancolie contagieuse et  de Cocoon ou Angus & Julia Stone.

Ce parigot pur souche de 27 ans nous redonne donc espoir et va titiller nos oreilles à partir du mois de mai avec deux actus chaudes:
un premier album Goobye Captain Goodbye à paraître et un concert à La Loge, le 5 mai pour le présenter son univers inspiré.

Pour les curieux, un extrait est à écouter en soundcloud.
Cliquez sur la photo
de Sarah Esteje pour le découvrir.

Mais ne vous y trompez pas, la poésie de Raphaël peut aussi revêtir des mélodies plus calmes, voire sombres.

En attendant réserver votre soirée du samedi 5 mai à 20h.
Vous serez très certainement surpris par l’assurance de ce jeune chanteur.

La Loge
77 rue de Charonne
Paris 11e

M° Charonne / Bastille / Ledru-Rollin

Share

Festival HAUTES TENSIONS 2012 à la Villette – Livereport hip hop sur un plateau avec les compagnies 6e DIMENSION, SERIAL STEPPERZ et REVOLUTION

C’est la deuxième année que le Festival Hautes Tensions à La Villette joue avec l’énergie des corps et la tension des propositions.
Le programme réserve jusqu’à dimanche, jour du premier tour des Présidentielles, une source inépuisable de fougue collective et contagieuse.

Le buzz tourne autour du spectacle Vortex par la Compagnie Non Nova menée par Phia Ménard. Complet pour les dernières dates.
Et pleine attention est portée sur les plateaux hip hop à la Grande Halle du week-end dernier et du prochain.

Ce samedi, 21h, le public tassé et hétérogène sur les gradins se prépare pour un plateau porté par 3 compagnies.
Cette soirée est l’occasion de 3 décharges artistiques à travers 3 écritures originales.

Qui a dit que le hip hop était réservé aux mecs? La Cie 6ème Dimension remet les idées au clair en balayant tous les préjugés.
Mené par un sextet de jeunes filles accompagnées d’un seul garçon, le spectacle Satisfaite ou remboursée: le show, place donc l’homme en minorité pour le plus grand plaisir des spectateurs. L’égalité des sexes passe aussi par la scène.
La performance est joyeuse et pro. Les filles impressionnent par leur maîtrise et un sourire inaltérable.
Seul regret: la durée de la démo trop courte pour révéler le plein talent de ces cinq filles.

Deuxième plateau, autre ambiance.
La  Cie Serial Stepperz en impose. Pas d’entrée explosive. Au contraire, la crew joue dans la retenue des corps. Ce qui peut dérouter mais n’encourage qu’à une meilleure appréhension des personnalités de chaque danseur.
Les regards se croisent, entrées et sorties de scène successives, la tension est palpable. Rien ne gronde encore sous les sweats.
Jusqu’à ce que la bande-son impulse le rythme nécessaire à une mise en danse collective.
  Change the rules est un terrain de jeu sans temps mort, efficace et joyeux.
Mention spécial au danseur avec ses dreadlocks qui crée à lui seul une choré alternative avec le mouvement de ses cheveux attachés.

Le troisième spectacle mené par Cie RÊVOLUTION pulvérise les fondamentaux du hip hop et du breakdance.
Un détail laisse deviner le glissement vers la danse contemporaine:  les 6 danseurs venant d’Afrique apparaissent, sur scène, pieds nus.
Un détail qui impose une écriture particulière faisant de Rage une oeuvre impressionnante de force.
Les hommes, assis sur des enceintes, entament une danse réduite au haut du corps. Maîtrise et montée progressive jusqu’au regroupement des artistes au centre de la scène.
Là, débute une série d’affrontements de deux hommes, soutenus et portés par les autres.
C’est brut, brutal même. Les images évoquent une violence primaire et rituelle.
Le chorégraphe Anthony Egéa porte ses danseurs jusqu’aux mouvements les plus essentiels.
La beauté des différents tableaux paralyse souvent. Mais l’humour n’est pas absent de ce spectacle notamment quand l’esprit disco est évoqué à travers une séquence colorée et décalée.

Rendez-vous à partir de vendredi, pour le second plateau hip hop avec les Compagnies Next Zone, Phase T. et Wanted Posse

Hautes Tensions au Parc de la Villette
Jusqu’au 22 avril 2012

Share

MUSIQUE – nouvel album de BERTRAND BURGALAT : Toutes Directions et dérisions dehors

C’est le Printemps! Et Bertrand Burgalat, n’a pas hésité à sortir son nouvel opus, Toutes Directions, en cette saison qui manque parfois de dérision.
Certes, il y a bien Sebastien Tellier qui lance la promo de My God is Blue, mais ses nouvelles facéties vont-elles nous attendrir?

Les beaux jours reviennent et la suffisance parisienne aussi: « T’as vu mes pecs sous mon tee-shirt acheté chez Colette? J’y ai passé tout l’hiver dessus. »
« Je te capte même pas sous mes sunglasses Marc Jacobs. » Sans compter la nouvelle mode pour les Louboutin homme. La semelle rouge sous la basket, c’est moins glam que sous un escarpin talon haut, accompagnant une cuisse épilée de près.

Dans ce dédale de précieuses ridicules 2.0., l’invitation « Danse, danse, la vie se danse » (Bardot’s Dance) de sieur Burgalat tombe forcément à pic.
On a tous en nous un peu de légèreté à revendre. Et quand les accords sonnent aussi bien, notre estime pour le genre humain s’en trouve soudain rafraîchi.

Introspection spatio-nébuleuse à travers un Voyage Sans Retour et une Sentinelle Mathématique. Amour en slowmotion avec Berceuse et Dubai my love –  saviez-vous que la capitale des Emirats arabes unis avait détrôné Paris en matière d’ouvrage romantique? Fallait oser.

L’esprit furieusement décalé de cet artiste protéiforme et producteur au flair certain ne gâche en rien la qualité des compositions.
Bien au contraire, l’accompagnement musical est un régal de dentelle fine et classe. Pas étonnant que le titre de l’album soit un instrumental et non une chanson. Un autre pied de nez complice avec l’auditeur qui prêtera toute attention à ces créations.

Sinon, ça ne vous surprendra certainement pas si on trouve des accords très eightie’s dans la dernière création de Mister Burgalat. La Rose de Sang et Réveil en Voiture en sont de parfaits exemples. Un revival délicat et réjouissant qui réchaufferait les oreilles du froid électro ou de la fadasse bouillie que nous réserve la variété française.

Croisé, quelques jours avant la publication de ce billet, devant le bureau son label Tricatel, Bertrand B. affiche un sourire timide mais contagieux.
Il est surpris par autant d’attentions, lui qui était plus habitué à des piques en son endroit qu’à de sincères déclarations.
Toutes directions augure-t-il un nouveau rapport aux journalistes des pages et chroniques musique de nos magazines et radio?
Les Inrocks n’ont en tout cas pas raté l’occasion d’un rendez-vous avec l’artiste.

Toutes Directions de Bertrand Burgalat
En CD, Vinyle édition luxe ou édition sérigraphiée
Tricatel

Share

Photo du Mois #2: En travaux

Chaque mois, les blogueurs qui participent à La Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème.
Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

Pour cette 2e participation, dont le thème est EN TRAVAUX, je vous propose de traverser l’Atlantique pour nous retrouver dans un décor « cliché » pour certains et pourtant captivant pour tout frenchie qui se respecte.
Imaginez plutôt: Fifth Avenue, yellow cabs and smoke.
Esthétique. On se croirait dans une séquence de film.
Et pourtant, rien d’exceptionnel pour nos amis américains car il s’agit d’une intervention sur site des plus habituelles.

New york fifth avenue NYC smoke blog united states of paris photo du mois en travaux100driiine, A&G, Agnès, Akaieric, Alexanne, Anaou, Anne, Anne Laure T, Anne-Cécile, Annick, Aparça, Ava, Babou, Batilou, Bestofava, Blogoth67, Cara, Carnets d’images, Caro, Carole In England, Caroline, Cathy, Cécile, Cekoline, Céliano, Céline in Paris, Cessna, oui !, Champagne, Cherrybee, Chris et Nanou, Clara, Coco, Cocosophie, Cricriyom from Paris, Cynthia, Dan, David et Mélanie, DNA, Dorydee, Dr CaSo, E, Eff’Zee’Bee, Egedan, Emi London, Emily58, Emma, Famille Gerdel, Fanny et Vincent, Filamots, Florian, florianL, François le Niçois, Frédéric, Galinette, Gilsoub, Gizeh, Glose, Grignette, hibiscus, Hugo, Isabelle, Isabelle et Gilles, J’adore j’adhère, Jean Wilmotte, jen et dam, Julien, Karrijini, Krn, Kyn, Kyoko, La Fille de l’Air, La Flaneuse, La Nantaise, La Papote, La Parigina, LaGodiche, Laure, Laurent Nicolas, Lauriane, Lavandine, L’Azimutée, Le Mag à lire, Le-Chroniqueur, Les petits supplices !, Les voyages de Lucy, Les voyages de Seth et Lise, Les zinzins, lesegarten, Leviacarmina, Lhise, Lost in London, Louiki, Louisianne, Loutron glouton, Lul worth blue, Lyonelk, M.C.O, Ma, magda627, Mamysoren, Mandy, Manola, Manuelle, Marion, M’dame Jo, Mgie les bons tuyaux, Minicecile, Muni57, Nataru, Nathalie, Nikit@, Nomade57, Nora, Olivier, Ori, Où trouver à Montréal ?, Petite Marie, Quelbazar, Renepaulhenry, Sébastien, Sephiraph, Sinuaisons, Soiz, Spiki, Stephane08, Stéphie&lesCacahuètes, Surfanna, Tam, Tambour Major, Testinaute, The Parisienne, Thib, Titem, Une niçoise, Vanilla, Vinie, Violette, Viviane, Voyagesetc, Xavier Mohr, Zaromcha.

Vous désirez participer à La Photo du Mois ? Rien de plus simple : connectez-vous sur Facebook et rejoignez-nous.
Une question ? Contactez Olivier

Share

Concours BOB DYLAN – 5 albums compilation L’EXPLOSION ROCK 61-66 à gagner

Actualité dense pour l’artiste: Bob Dylan. Que dis-je, ce n’est plus une actu mais une célébration de toute part pour cette légende vivante du patrimoine américain.

Tout d’abord, une exposition événement à la Cité de la Musique avec des photographies de Dylan jeune, au début de sa brillante carrière. L’Explosion Rock vous révèle les influences folk et rock de l’artiste avec de véritables pièces de musée.

Ensuite, une participation exceptionnelle – pour les festivaliers – aux Vieilles Charrues. L’équipe ne se remet toujours pas d’avoir obtenu le Saint-Graal. Rendez-vous le 22 juillet sur la scène de Carhaix.

Comme un bonheur n’arrive jamais seul. Dylan sera aussi à l’affiche des Nuits de Fourvière à Lyon, le mercredi 18 juillet.
Mise en vente des places le 6 avril.

Et pour couronner l’ensemble le label Legacy Recordings sort trois beaux projets discographiques.

Les premières années de composition de l’artiste placées sous le signe du Rock impressionne par leur avant-garde et l’efficacité des premières oeuvres. Il faut se rappeler aussi que Dylan a, à cette époque, une intensité créatrice rare. Jugez plutôt:  entre novembre 1961, date où il prend ses marques dans le studio A de Columbia à New York pour y enregistrer son premier album, et 1966, l’année de Blonde on Blonde, il produira sept albums tous distincts les uns des autres.

La compilation 2 CD L’Explosion Rock revient sur les grands standards de ces années fastes:  « The times they are a-changin », « Like a rolling stone » ou encore « Mr. Tambourine Man ».
En complément, un coffret réunit les 7 premiers album studio et le DVD « The Other Side Of The Mirror : Bob Dylan Live At The Newport Folk Festival 63/65 »  pour revivre la claque que le jeune artiste à envoyer à la face du monde des 60’s
Pour finir, pour combler les plus fétichistes d’entres nous, un coffret comprenant la compilation 2 CD et 10 photos grand format affichables est aussi dans les bacs.

Tentez votre chance pour gagner une compilation L’Explosion Rock 61-66.

Répondez aux deux questions suivantes:
1/ Quel photographe, dont les tirages sont exposés actuellement à la Cité de la Musique à Paris, a suivi Bob Dylan au cours de l’année 64-65? Indice
2/ Quel autre photographe est mis à l’honneur dans la dernière vidéo du blog United States of Paris et est célébré au Grand PalaisIndice

Concours terminé
Bravo à nos gagnants: Sylvie, Etienne, Said, Stéphanie et Iwona.

Merci Legacy Recordings France

et Jeux concours gratuits

Share

IGNITE THE LIGHT Opening Night HOTEL W PARIS Opéra – New York in Paris : quand l’esprit américain souffle sur la nuit parisienne

Un mois et demi après son ouverture (un certain 14 février) l’Hôtel W Paris Opéra est entré dans la lumière de la nuit parisienne, ce jeudi, en faisant du gringue à une cohorte d’invités.

Quelques guests sont venus agrémenter les rangs de leur présence, discrète: Ariel Wizman, un Romain Duris « plus beau en vrai qu’au cinéma » aux dires d’un photographe cherchant à le flasher, l’équipe de l’émission Paris Dernière menée par un Philippe Besson taquin avec ses collaborateurs (chatouilles, et autres jeux de mains) , Gaspard Augé du groupe Justice ou encore Marco Prince qui a fait plusieurs fois le tour du quartier avant de rentrer et l’équipe du Petit Journal cherchant la ptite bête.
Face à eux, d’autres artistes se sont donnés en spectacle: Singtank by Alexandre et Joséphine de la Baume,  le jeune groupe américain Electric Guest ou le DJ belle gueule: Michaelangelo L’Acqua. Ils s’étaient donnés rendez-vous dans une chambre chaleureuse dont le lit est surmonté d’une scène de concert. Du dernier cri.

                                                                        

L’équipe de cette nouvelle enseigne from US avait fait le choix de la frustration avant d’ouvrir en grand les portes de ses espaces et de ses chambres. Peu d’informations avaient réellement filtré. On connaissait de réputation le W de New York ou celui de Barcelone, les conditions de recrutement et le visage du W Insider, agent au flair certain capable de dénicher les meilleurs plans pour la clientèle VIP. Quelques visuels de chambres avaient commencé à filtrer dans les médias. Certains avaient déjà siroté un cocktail au bar.

L’Opening Night baptisée Ignite the light avait comme enjeu d’allier l’esprit frénétique et audacieux de New York à la lumière de la capitale.

Pari réussi ne serait-ce que dans le savoureux mélange vestimentaire de cette soirée. Du costume classique chic, à la barbe longue mais domestiquée de jeunes ubbersexuels, en passant par le « so fashion » car capitale de la mode, baby!, avec des détours sur quelques belles audaces dont le très remarqué artdirector Yorgo Tloupas et deux ou trois fautes de goût: bermuda et baskets pour certains. Les ricains assument une part de mauvais goût, on ne saurait leur en tenir rigueur quand ils organisent aussi bien leur soirée.

Et la grande difficulté résidait à ne pas chavirer totalement entre les coupes de champagne blanches opaques, les mini-burgers ou autres jambons de pays from Italy coupés sur place. Certains invités ont mis du temps pour passer de la découverte des délices culinaires à l’appel de la chambre.

En effet, deux étages de l’hôtel attendaient les guests pour assurer un spectacle en chambre et comité réduit. Vernis fluo et translucide Room 210 pour les girls. Dans une autre, un écran méchamment interactif, réalisé par le label Shobo Shobo vous affuble d’une combinaison d’une centaine de visages monstrueux.

Il n’est pas rare non plus de croiser certaines filles distinguées en peignoir blanc sautant généreusement sur un lit. Au bout du couloir, la chambre 212 accueille des groupes en live. Les places sont chères, car l’espace est réduit et la transpiration est contagieuse. Un agent assure la fluidité du trafic à l’entrée de la Room.

L’équipe de Paris Dernière est en train de capter le concert du groupe Electric Guest mené par le chanteur Asa Taccone pendant que Luz, le dessinateur de Charlie Hebdo, tente de croquer la fougue du jeune groupe prêt à marquer les esprits par sa performance. Deux joyeuses quadras sont au premier rang pour ne rien rater. La poprock de ces gars-là est furieusement jouissif.

Autre chambre, autre ambiance. Un étage plus bas, impression de pénétrer les lieux d’un crime. Pénombre et stupeur. Un homme à lunettes noires brandit une lampe torche à la manière de Seven (le film) pour faire apparaître sur les murs les idéogrammes de la marque Louis Vuitton ensanglantés.
Effet sensationnel garanti.

Après ce tour du propriétaire, les impressions sont enthousiastes quant au design des chambres. Pas d’ostentatoire. Plutôt du design raffiné et inventif, des amis pour la nuit avec les coussins visages et une vue romantique sur l’Opéra Garnier, si l’on est du bon côté de l’Hôtel W.
Mais, après cette soirée, rien ne sera jamais plus comme avant, car vont nous manquer ces live shows en chambre.

Share

Blog Paris – La capitale autrement WITH TIPS IN ENGLISH !

Translate »