Sharleen Spiteri en interview aux Nuits de Fourvière à Lyon

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Après le compte-rendu du concert donné par le groupe Texas lors des Nuits de Fourvière, l’équipe d’US of Paris vous propose une petite surprise.

En effet, Sharleen Spiteri a comblé les quelques fans présents lors des balances du groupe, ce mardi. Entre autographes et séance photo, elle a accepté de répondre à 3 questions.
Le temps d’apprécier ses lunettes Rayban, son bel accent et son sourire.

3 minutes de complicité à partager.

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Texas en tournée estivale – escale à Lyon aux Nuits de Fourvière

Pour son retour en terres lyonnaises, le groupe Texas mené par une Sharleen Spiteri plus que jamais débridée a éloigné toutes menaces de pluie au dessus du Théâtre Antique de Fourvière.

Ce mardi, les fans sont venus de loin pour se délecter des retrouvailles du groupe made in Glasgow et de son public français. Jurassiens, Auvergnats, Parisiens composent un public joueur et compressé -4500 spectateurs débordant de la fosse et des gradins.  Et plus surprenant, il faut aussi compter sur la présence de Texans, from US. Au cours du concert, Sharleen évoque amusée l’anecdote arrivée à son  ingénieur du son s’approchant de deux spectateurs lors des balances en milieu d’après-midi. Ces derniers portaient fièrement un tee-shirt célébrant Texas. L’ingénieur les interroge sur leur attachement au groupe. Méprise, ils arborent les couleurs de leur état d’origine!

Après deux albums solo, Sharleen Spiteri a donc repris les routes des festivals d’été avec son acolyte de toujours Ally McErlaine. Après une première partie chevelue, menée par Medi, un peu trop rétro pour vraiment emballer, le groupe comble l’attente en balançant dès l’ouverture leur incontournable I don’t want a lover.

Suivent dans un rythme soutenu: Halo, Every day now et In our lifetime. Et un titre peu joué, de l’aveu même de la chanteuse, en dehors des dates françaises: So called friend.
En  milieu de soirée, Texas nous gratifie d’un titre inédit en guise de teaser pour un nouvel album sans date de sortie. Ce sera Conversation. Il est faut bien avouer qu’à la première écoute, le titre est un peu anecdotique par rapport aux standards qu’ils nous ont habitués à entendre depuis plus de 20 ans.

Tout en regrettant que le groupe ne nous offre pas plus de raretés de ces différents opus, le coeur chavire avec la reprise en acoustique de Tired of being alone d’une incroyable intensité. Sharleen garde pleine maîtrise d’une voie aux charmes exaltants.

Après cet aparté tout en douceur et complicité, Sharleen reprend le rythme pour ne plus le lâcher avec Summer Son et Black Eyed Boy. 
Déchaînée malgré un coup de froid à l’oeil, elle offre une facette  joyeusement délurée. Il n’est pas rare qu’elle s’amuse de quelques gestes suggestifs accompagnant les paroles de When we are together et soutenant un Inner Smile resserré à l’entrejambe.

Les cousins s’envolent à travers le Théâtre Antique, public et artistes comblés.

La caravane de Texas poursuit sa route du côté de Carcassonne, Six Fours, Monte-Carlo pour finir à Lorient le 14 août.

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Burger au Bar de la Gaîté Lyrique

A la Gaîté Lyrique, les découvertes et expériences ne se vivent pas seulement dans les salles d’exposition et de concerts. Son bar recèle aussi, au-delà de son décor, quelques savoureuses surprises culinaires, concoctées par Arnaud Daguin, propriétaire de la table d’hôtes Hégia et chef invité du Café Pleyel.

Aux côtés d’un burger végétal, somme toute assez classique, l’oeil est interpellé par un sandwich au pain noir. Une jeune fille, se rapprochant du bar, marque un temps d’arrêt trouvant incongru de vouloir « manger du charbon ! »

Ce pain sorti des fourneaux du boulanger Gontran Cherrier, rue Caullaincourt dans le 18e, doit sa couleur singulière à l’encre de seiche.

On ne saurait trop vous conseiller d’expérimenter ce Burger au jambon Serrano donc accompagné de morceaux d’oignons et de tomates. Le tout  réhaussé d’une sauce au choix: moutarde à l’ancienne au soja ou crème de potiron épicée.

Outre faire sensation auprès de tous vos voisins attablés avec leur verre recyclable, vous trouverez un réel plaisir à croquer dans ce burger inimitable. On regrettra toutefois qu’il doive passer au micro-ondes pour retrouver un peu de chaleur.

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Karkwa: quand le rock québécois enflamme Paris – Interview et live à la Maroquinerie

Une première partie qui dépote, un soir de concert, c’est plutôt rare. Alors quand on en tient une, on se passionne, forcément!
Ce fut le cas lors du dernier Zénith d’Arcade Fire et la découverte pour beaucoup du groupe Karkwa. Y a pas à dire: ces petits gars, ils envoient le bois.

L’équipe d’United States of Paris a sauté sur son tél  pour décrocher une interview. Après un concert  à la Maroquinerie tout autant réussi que leur prestation de la veille au Zénith – les petits couacs techniques en moins, comme « un ampli qui toaste » dixit le leader Louis-Jean Cormier –  nous avons soumis trois membres à nos questions existentielles.

 Car ce groupe est, pour nous, une vraie pépite. En effet, à  l’heure où nos petits frenchies font leurs vocalises en  anglais dans le texte, Karkwa fait vibrer la langue française. Et ils n’ont pas à en rougir car Louis-Jean, le chanteur du quintette, fait preuve d’une poésie planante  comme dans le titre « Oublie-moi« .

Eh oui, c’est décidément bien  le mois québécois sur US of Paris, après Iris et Réal Godbout ! Et on ne boude pas notre plaisir de célébrer nos cousins pas si éloignés.

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Karkwa, album disponible Les Chemins de verre 

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L’Hôtel Jules et Jim célèbre son chantier

  L’Hôtel Jules et Jim ouvrira ses portes officiellement en octobre, au 11 rue Gravilliers dans le 3e. Avant la date et la soirée d’inauguration qui promet inventivité et décontraction, chaque étape du chantier est prétexte à un apéro caché entre amis et curieux bien informés.

Ce mercredi, on inaugurait le jardin vertical. Les fleurs ont pris leur place dans la cour intérieure. Histoire d’égayer les murs nus attendant leur crépi et de prendre tout leur temps pour s’étoffer avant le jour J de l’ouverture.

Béatrice Ardisson offrait une programmation musicale de son cru: des reprises surprenantes et inédites à souhait.

Cela fait donc 5 ans que Geoffroy Sciard, le futur directeur du lieu, porte ce projet en lui. Il ne cache pas qu’il a toujours quelques angoisses nocturnes et qu’il a « une vie de chien! » depuis de nombreux mois, dans un éclat de rires. Mais il corrige  très vite, précisant que « le stress est acceptable puisque j’en suis le seul responsable ».
Depuis, il a constitué une troupe autour de lui. Pas de Starck ou de Portzamparc en vue! Ca nous change des concepts stores, hôtels ou restos parigots estampillés grands noms du design pour attirer journalistes et clientèle.

Ici, pas de matériaux luxueux pour en foutre plein les yeux. « Du basique: pierre, béton, bois et métal ». Les 23 chambres que comptera l’hôtel n’en seront pas moins confortables et insonorisées.

Associé à Antoine Brault, Geoffroy, plus connu comme responsable marketing, a étendu la palette de ses compétences manuelles pour les grands travaux. Appréciant les affres du maniement de la pelleteuse mais aussi les responsabilités de gérer une équipe à plusieurs mains, il n’en a pas perdu le sourire pour autant. Pour lui, chaque étape est « un petit bonheur », le regonflant au passage.

Et il faut bien avouer qu’il est très difficile pour le moment de trouver un quelconque défaut à ce beau projet et à l’équipe qui le porte.

Alors franchir les portes du chantier c’est un peu comme entrer dans un club d’initiés. La majorité des convives gravitent plus ou moins directement dans la sphère du Jules et Jim. Et pourtant, ne nous trompons pas, l’ambiance et l’accueil y sont agréables et souriants. Malgré la proximité d’un Marais tire-gueule, on sent un vent rafraîchissant et convivial.

C’est d’ailleurs le point d’honneur de la maison: « choyer ses invités » comme les futurs clients de l’hôtel.

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I’m from Barcelona live in fire – Days Off Paris

Ce dimanche, I’m from Barcelona et la jeune chanteuse franco-polonaise Soko ont partagé l’affiche et la scène de la Cité de la Musique pour la dernière soirée revigorante du Festival Days Off.

Le fond de l’air de la Cité de la Musique offrait un avant-goût de vacances. Des chemises bariolées et fleuries égayaient la fosse. Les conversations bon enfant évoquent soleil et destinations exotiques.

Pourtant l’arrivée de la chanteuse-comédienne Soko, malgré un timbre rare, va refroidir l’audience venue pour s’éclater aux sons pop du groupe suédois. Armée d’un bonnet rayé et d’une robe surmontée d’un manteau épais, ce petit bout de jeune fille charmante ne parvient pas à embarquer avec elle des oreilles assoiffées de joliesse.

Tout d’abord ses airs folks à la guitare et ses textes ne poussent pas à l’euphorie. A l’annonce des titres Worry for me, I’m scared i’m gonna die alone, le public ne peut étouffer tout à fait un rire crispé ou un profond soupire.
Même le Happy happy birthday de la soirée, dédicacé à Juliane, la violoniste accompagnant Soko, se recentre sur une dure réalité : la mort. On perd courage quand la chanteuse nous évoque être sans logement depuis 2 mois, squattant le canapé de ses amis. Nous sommes témoins bien malgré nous de sa reconnaissance pour leur hospitalité avec : No more home, no more love.

 L’heure étant  à la fête, dernier jour de festival oblige, les mains profiteront des rares moments rythmés et relevés pour battre la mesure. Et trouveront leur salut avec l’arrivée surprise d’I m from Barcelona venu composer le chœur des derniers titres de la jeune artiste.

Après cette entrée en matière surréaliste, le public était donc bien loin d’être calmé. Il attendait sa dose de délirium contagieux.

Et il l’aura grâce à une troupe montée sur ressort. Coloré, souriant à pleine dents, le groupe insuffle la décharge qu’il fallait à cette soirée avec Get in Line. Suivi de très près des joyeux Charlie Parker et d’Always Spring –célébration du printemps, saison préférée du leader, Emanuel Lundgren.

Dans cette ambiance survoltée, les ballons et les confettis n’attendront pas le dernier morceau de la set-list pour s’envoyer en l’air.

Dans la fosse, ça chahute, exulte et transpire. Ca écrit même son 06 sur un ballon  à destination de la violoniste de Soko, revenue sur scène pour chanter avec le groupe.

Sur scène, le groupe tient la corde festive et légère tout au long de la soirée. Les membres ne ratent aucune occasion de grimacer, jumper. Alors bien sûr, ils nous auront privés de Battleships, hit de leur dernier opus Forever Today, pourtant de circonstance et d’un rappel à rallonge. Mais les festivaliers sont sortis sur un nuage, oubliant leurs petits tracas avant congés.

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CONCERT Ayo et Cyndi Lauper, duo original de Jazz à Vienne

Deux voix ont enchanté le public du Festival Jazz à Vienne ce vendredi. Devant un théâtre antique archicomble, comptant 8 000 passionnés, les deux têtes d’affiche de cette soirée Ayo et Cyndi Lauper se sont retrouvées le temps d’un duo inédit autour de Time after time.

Portée par un soleil couchant et chauffant, Ayo  fait son entrée sur How many people, titre phare de son dernier opus Billie-Eve. D’abord intimidée par la vue imposante de ce public réparti dans toute la hauteur du site, la chanteuse sait imposer très vite son aura à une soirée qui n’a plus grand rapport avec le jazz.

Plus habituée, comme elle l’avoue, aux festivals bruyants et alcoolisés, Ayo est surprise par l’écoute et ce public venu en famille. Effectivement, il n’estpas rare d’avoir à ses côtés un bambin chahuteur ou composant des avions en papier avec le programme du Festival.

La jeune chanteuse, 30 ans tout juste, touche par sa générosité et une énergie communicative, notamment avec I’m gonna dance ou ses envolées de samba ou hip-hop. Mais son charme atteint un nouveau niveau, après le rappel, avec son hommage à Michael Jackson. Gantée, chapeautée, Ayo offre toute sa grâce à I want you back, si bien qu’il est difficile de la voir partir une fois entonné Down on my knees. D’autant plus quand le titre prend ici une toute autre dimension, plus aérienne, après le matraquage médiatique qui nous avait conduit à une relative overdose.

Après une telle force, la nuit tombée, l’attente est fébrile quant à la présence de l’artiste pop américaine. Pas d’entrée de star. Une rose à la main posée sur le devant de la scène pour conjurer le sort, Cyndi Lauper entonne son premier titre bluesy de la soirée. A contre-temps, râleuse contre l’équipe d’éclairagistes qui avait laissé Charlie Musselwhite son harmonica-man dans l’ombre, la soirée semble mal engagée.

Et pourtant, la chanteuse se laisse attendrir par les bondes ondes de la soirée. Et puis, elle av une excuse: le stress de son « premier festival de l’été ».

Toute pardonnée, elle nous surprend par ses hommages aux blues, synonymes de « retour aux sources aux premières années », de sa carrière. Elle se trémousse et reprend du mordant avec Early in Mornin’, Cross Road et son « tribute to » Albert King avec Down don’t bother me. Mais elle n’oublie pas pour autant ses hits. Les mains se lèvent vite pour battre la mesure de She Boop, Good enought ou encore Change of heart.

Elle ose même The world is stone acappela, rapidement interrompu. S’apercevant que, malgré le texte scotché au sol, sans accompagnement musical la tentative est périlleuse.

Mais la surprise vient de son duo improvisé pour l’incontournable Time after time. Ayo savourant le concert dans les coulisses rejoint la démoniaque Cyndi. A nouveau intimidée par la présence de l’icône 80’s, Ayo savoure ce moment unique, rare pour les festivaliers habitués à l’enchaînement de sets sans échange entre artistes.

Le temps file et la queen Lauper reprend la route de sa tournée après un True Colors qu’elle associe à un hymne aux libertés, récemment touchée par la légalisation du mariage gay à New York. Le point levé, elle offre une version intime à ce tube dans un duo appalachian dulcimer –sorte de harpe américaine – et harmonica saisissant.

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Cinéma 3D: Derrière les murs

Ce lundi, les festivaliers de Paris Cinéma s’impatientaient. Laetitia Casta qui accompagnait les réalisateurs Julien Lacombe et Pascal Sid s’est fait attendre avant de présenter le premier long-métrage français produit en 3D: Derrière les murs.

Le pitch: une romançière s’installe dans une belle demeure d’Auvergne pour trouver l’inspiration.
Et là, on se dit très vite que le temps va nous paraître bien long.
Bien sûr, elle n’est pas seule, Laetitia alias Suzanne. Elle rencontre le Maire du village qui n’attend qu’un feu vert pour lui déclarer sa flamme. Un dandy prétendant, Thierry Neuvic convaincant et charmeur. Une jeune fille qu’elle prend d’affection.

Seule dans cette grande maison, Suzanne y découvre rapidement un sous-sol inquiétant. La tension est censée monter créscendo. Mais, à part quelques visions: rats, silhouettes ou bruits inquiétants, l’angoisse est toute relative.

A plein nez, ça sent Shining de Stanley Kubrick -machine à écrire et petite fille dans un couloir – et Les Autres d’Alejandro Amenabar –  une femme blafarde en prise à la folie.
Les références cinéphiliques sont légion mais n’ont pas de réel aboutissement. On attend la secousse ou le décadrage violent qui pourrait nous surprendre ou désarçonner.

Mais le scénario s’essoufle vite et Laetitia Casta n’a pas la palette d’une Nicole Kidman. La 3D est finalement anecdotique et l’aventure du premier film français en relief prend l’eau.

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Les bolides de Ralph Lauren au Musée des Arts décoratifs

Si l’on suit la version officielle nous présentant l’exposition L’art de l’automobile, chefs d’oeuvre de la collection Ralph Lauren, il est question de nous faire goûter à un élan altruiste et insoupçonnable de la part de Ralph Lauren – le créateur pas le polo – qui nous offre la vision unique d’une partie de sa collection personnelle de bolides.

Le vernis est tellement beau. Le cadre d’abord : ce sont les salles majestueuses du Musée des Arts décoratifs qui reçoivent. Les photos de presse : un Ralph tout sourire. Les pièces: ici une Jaguar XKSS datant de 1958, grise, tout en courbes, là une Ferrari 250 Testa Rossa, de la même année, d’un rouge perçant.

Tout est tellement parfait que l’on a du mal à ne pas sentir comme un léger vent de marketing bien ficelé. Surtout quand on se souvient que la marque s’est implantée au cours de l’année dans un hôtel particulier du boulevard Saint-Germain.

Et là, on se prend à rêver : pourquoi dans son immense générosité, le bon Ralph n’aurait pas offert aussi l’entrée de l’exposition pour que chacun puisse se régaler et se pâmer devant ses petits jouets de grand garçon gâté?

La qualité de la sélection est indéniable. Approcher pareilles merveilles de mécanique peut très vite donner le vertige – en imaginant leur prix, en entrevoyant la maintenance que nécessite pareilles bêtes. On a envie de toucher. On imagine le confort de l’assise, la sensation au volant sous nos mains gantées.

Toutefois, aucune frustration possible pour le passionné car il pourra aussi se délecter de la symphonie des moteurs, en prenant place dans une salle dédiée à ces effets sonores.

Ici, l’automobile est élevée au grade le plus noble de l’objet design. Un objet qui prendra une place non négligeable dans votre living.

 Exposition jusqu’au 23 août 2011
Musée des arts décoratifs de Paris

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Réal Godbout : Red Ketchup enquête à la Gallery Paris

Après Iris, l’équipe d’United States of Paris a croisé le périple européen du dessinateur québécois, Réal Godbout, rencontré à l’occasion de sa première exposition parisienne à la Gallery Paris, rue Charles V, dans le 4e.

Auteur et dessinateur des séries Red Ketchup et Michel Risque, Réal n’avait pas foulé le sol parisien depuis 24 ans. Tout juste revenu de l’hommage que lui a rendu le Festival de BD de Lyon, le week-end précédent, il nous fait découvrir quelques-unes de ses créations qui jalonnent 40 ans de dessins.

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