L’ECLAIR DE GENIE : nouvelles saveurs & parfums inédits – melon, pomme, pop-corn & chocolat

L’équipe a partagé, il y a quelques mois, son dernier crush sucré parisien.
L’éclair de Génie est l’adresse qui éclaire les après-midis pluvieux et les fins de journée où fatigue et stress vous envahissent.

Avec un petit éclair de Christophe Adam, vous êtes sûrs aussi d’attirer l’attention en dégustant votre « précieux » dans la rue. D’autant plus si vous prenez le temps de le contempler et de le shooter sous tous les angles.

Nous avons eu la chance de découvrir en exclusivité les nouveautés concoctées pour l’été et l’automne, ce lundi. Des mini-portions qui n’attendaient que de nouveaux palais pour confirmer leur entrée prochaine dans la collection déjà riche du chef pâtissier créateur.

Parmi eux, l’éclair pop-corn divise les amateurs. Alors que certains lui reprochent son craquant, voire sa résistance, d’autres aux contraintes lui prodiguent les plus surprenants des compliments. Passionnant débat s’il était le seul éclair de la soirée à être convoité.

Car celui qui impressionne la rétine, qui en impose, ne serait autre que  l’éclair Crillon de Jérôme Chaucesse à la ganache chocolat montée et praliné, avec des gouttes de citron sur le morceau en chocolat à son sommet, donnant l’impression de gouttes d’or par leur transparence.
Arrive le moment de la dégustation. Le recueillement est de mise.
Votre voisine aura beau vous solliciter pour y croquer dedans, vous trouverez les pires prétextes pour le déguster en solo.
Le détournement d’attention sera la meilleure parade cette fois-ci.

A côté, l’éclair d’automne – il faut attendre septembre! – crémeux chocolat grand cru (alpaco), feuille en chocolat, streusel cacao, noisettes et amandes caramélisées. Une petite merveille de finesse et de surprise.

Le petit crémeux pomme avec sa tige en chocolat, quant à lui, amuse autant qu’il séduit.

Derrière le comptoir, le second du pâtissier prodigue conseils et bonnes attentions aux gourmets.
Coralie, qui a fait ses gammes avec le plus jeune champion du monde de pâtisserie Jérôme Oliviera à Cannes, parle avec passion aussi bien de ses petits préférés: l’éclair passion ou le fraisier pistache que de la prouesse pour réaliser l’éclair cigare, découvert à l’occasion de la Fête des Pères.

Ce dernier ne devait être qu’une édition limitée et au final, il joue les prolongations dans les vitrines de la pâtisserie.
Un pari pour toute l’équipe de par son prix et le temps passé pour sa confection: 2h30 pour une cinquantaine de pièces.
Le 100 % chocolat est à déguster loin de tout autre pâtisserie, car sa radicalité emporte tout sur son passage.

Côté Fête des Mères, le best-seller a été sans conteste l’éclair champagne, laissant la mangue envieuse de tant de demandes.

Coralie nous confie qu’elle est encore surprise de « s’éclater autant » en réalisant chaque jour pourtant un mono-produit comme l’éclair.
Elle qui rêvait déjà des éclairs de l’époque Fauchon et du célèbre Mona Lisa, répond quand à la possible lassitude, que ce n’est pas un effet de mode mais un vrai travail de fond.

Au cours de cette soirée conviviale, où le créateur jouait plutôt la discrétion, on apprendra que le premier jour de vente d’une nouveauté est une consécration pour toute l’équipe conceptrice. Coralie de rajouter: « dès qu’il y a une longue file d’attente devant la boutique, l’un de nous passe la tête et préviens l’équipe qui descend pour constater. »

A noter la première édition du CHOCOCTOBER
du 30 octobre au 3 novembre 2013
6 chefs pâtissiers invités vont proposer leur éclair au chocolat.
6 bonnes raisons de passer la semaine à l’Éclair de Génie avec les créations de Jérôme Chaucesse de l’Hôtel Crillon, Philippe Givre et Christophe Renou de l’école du Grand Chocolat Valrhona, le chocolatier Pierre Marcolini, Christophe Michalak de l’Hôtel Plaza Athénée et le pâtissier Philippe Urraca.

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Live Report concert: Muse fête la Musique au Stade de France – 21 juin 2013 – The 2nd Law Tour : Un vrai feu d’artifice sonore

Muse au Stade de France pour The 2nd Law Tour:  une date que certains attendaient avec impatience.
Après leur concert époustouflant d’octobre dernier à Bercy, quoi de plus naturel que de passer cette Fête de la Musique 2013 avec
l’un des meilleurs (le meilleur ?) groupe de rock anglo-saxon sur scène.

Une longue attente depuis l’ouverture des portes et deux premières parties.
Fun nous a comblés par ses sons et ses rythmes si particuliers.
Paramore nous a laissés un peu sur notre faim: un son un poil bourrin, sans finesse et peinant à réveiller le public.

21h15, le show de Muse débute enfin.

Et avant de dérouler le fil du concert, voici un avant goût vidéo avec des extrais de ce concert (l’ordre a été volontairement modifié)

Image de prévisualisation YouTube

Après une intro placée sous le signe de The 2nd Law (leur dernier album), le groupe enchaîne avec Supremacy, de quoi réveiller le stade avec renfort de pyrotechnie !

Pour cette mise en bouche, Muse mélange allégrement les dernières compositions et les anciens tubes, dont certains très peu joués sur scène.
Super Massive Black Hole précède Panic Station plutôt revendicatif.
C’est  donc l’occasion de mettre en scène, sur les écrans, les dirigeants des grandes puissances mondiales (Obama, Merkel, Hollande, Cameron, Poutine…)  dans une danse grotesque et cartoonesque.

S’en suit un Bliss, ressorti des cartons, et qui fait plaisir à entendre dans ce set remodelé.

Pour la suite, le trio nous offre le premier moment d’émotion de la soirée avec l’incontournable Resistance.

Ce morceau laisse toujours une impression particulière, même en live !
Poursuivant dans la mélancolie, le groupe déroule un Animals tout en douceur.

Et le trio ne cesse de contrarier sa setlist, en introduisant déjà certaines grosses machines sonores, et ceci  pour notre plus grand plaisir
car retentit ensuite L’Homme à l’hamonica d’Ennio Morricone.

Et il faut dite que le remix rock du prélude du film Knights Of Cydonia, fait toujours se dresser les poils d’émotion.
Rien de tel pour enflammer l’auditoire !

Mais Muse nous gratifie aussi de oldies, des morceaux peu joués sur scène, comme Sunburn qui continue le set,
suivi d’un Hystéria qui déchaine la foule.


Et là, on peut croire que Muse a tout donné pour ce concert d’envergure.
C’est sans compter le classique mais efficace Felling good, le brillant Follow me et son intro planante.

Le seul bémol de ce concert – de notre point de vue – reste Liquid Station et la voix en retrait du bassiste Christopher Wolstenholme.
Nous restons aussi circonspects, comme toujours, sur le premier titre choisi pour le dernier album : Madness, mais qui possède
une vraie ampleur musicale pour ces concerts en stade.

Pour rompre avec cette ambiance plutôt pop, le groupe nous envoie directement dans son univers fait de grosses percu, de guitare et basse lourdes comme on les aime.
Times is running out résonne dans le Stade, au plus grand bonheur du public toujours enclin à reprendre le refrain en cœur.


Et pour satisfaire les nombreux spectateurs, la guitare saturée de Stockholm Syndrome se met à fendre l’air devenu électrique à travers les gradins.

Créant un véritable moment de communion musicale grâce à cette basse lourde et ces effets sonores.

Et il faut croire que Muse a passé un cap depuis quelques concerts, car le groupe renoue avec son premier album.
Et au plus grand bonheur de ses premiers fans, Matthew se lance dans la plus belle des sérénades de la fin des années 90 –
avec celle de Radiohead et son  Creep (avec laquelle elle a longtemps été comparée) – Unintended.

Uniquement en duo avec le bassiste Christopher, sur l’avancée de scène, le public ne met que peu de temps à réagir à cette mélopée des plus enivrantes et pleine de souvenirs pour les plus vieux des spectateurs !

Pour suivre ce vrai moment d’émotion, Blackout nous conduit vers un univers fait de poésie avec cette danseuse suspendue sous une ampoule géante.

Comme lors de leur concert en juin 2010, ce moment restera comme le plus poétique et le plus planant de ce show dantesque.

Et même à ce stade du concert, nous ne sommes pas au bout des surprises.
Se lançant dans un Guinding Light de grande ampleur, Matthew nous réserve une première.

Un bain de foule auprès de ses fans !  Et pas moins de 5 min dans la fosse à côtoyer son public français (le meilleur pour le groupe).

A tel point qu’il n’hésitera pas à se parer d’un drapeau bleu-blanc-rouge siglé MUSE.
Et avant le premier rappel, c’est Undisclosed Desires qui se répand dans le stade au comble de l’euphorie.

Après une courte pause, Muse nous offre un morceau que l’on ne pensait pas taillé pour un stade et qui se révèle un mastodonte musical: The 2nd Law: Unsustainable.

Un pur moment  de gros sons comme seul Muse sait nous les offrir: grandiloquent à souhait, des basses profondes.
Un véritable moment de musique !

S’en suivent les poids lourds musicaux du groupe, ceux qui déchainent les foules et qui embrasent l’auditoire: Plug in Baby
et le dernier tube, hymne des J.O de Londres: Survival.

Ode au combat et surpassement de soi, ce morceau est véritablement devenu un de leur hymne en concert.

Et pour clore leur show dans un apothéose totale, le trio du Devon choisit Uprising et Starlight, leurs plus grands classiques.

Et une fois de plus, Muse nous en a mis plein les yeux et les oreilles.

La pluie nous ayant épargné, le seul regret de cette soirée c’est que le show ne dure pas plus de 2 heures.
On en aurait bien repris un peu plus.

La setlist (hors interludes) du concert de Muse au Stade de France, le 21 juin 2013 :

Supremacy
Supermassive Black Hole
Panic Station
Bliss
Resistance
Animals
Knights of Cydonia
Sunburn
Hysteria
Feeling Good
Follow Me
Liquid Station
Madness
Time Is Running Out
Stockholm Syndrome
Unintended
Blackout
Guiding Light
Undisclosed Desires

 1er rappel
The 2nd Law: Unsustainable
Plug In Baby
Survival

 2ème rappel
The 2nd Law: Isolated System
Uprising
Starlight

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Exposition Mécanhumanimal le dessinateur de BD Enki BILAL investit le Musée des Arts et Métiers à Paris – PROLONGATIONS !!

Mécanhumanimal ou la mécanique des corps.

Alors que l’on pensait Enki Bilal abonné définitivement aux cimaises de la salle des ventes Artcurial, il nous revient avec une exposition boostée autant de poésie, de second degré que d’inventivité.

Après son exposition Les fantômes du Louvre, il confronte à nouveau son imaginaire à la réalité d’objets traversés par l’histoire. Des objets sortis, cette fois, des réserves du Musée des Arts et Métiers, pour un trip en mode anticipation.

Le dessinateur de BD invente un parcours truffé de dessins et de toiles qui ont fait son succès, de détournements et de questionnement autour du corps hybride, des mutations et autres thématiques qui traversent son œuvre depuis des années.

Pour débuter le parcours, un doigt. Celui du dessinateur, de manière métaphorique, et celui de la liberté à laquelle il renvoie. Car cet index est l’oeuvre du sculpteur Auguste Bartholdi, un détail, mais quel détail ! Car il est en rapport à une création devenue mythe: la Statue de la liberté de New York.

Sur les murs, Roméo et Juliette côtoient Nikopol et Jill Bioskop à la chevelure bleue ou encore Julia et Roem, dernier des couples entrés dans la galerie romanesque de Bilal. Autant d’icônes qui affolent les ventes depuis quelques années et qui sidèrent le grand public par leur éclatant graphisme.

Il n’est pourtant pas question que d’amour dans l’œuvre du dessinateur présentée ici ou alors celui-ci a pour contexte guerres, violences urbaines et autre quête utopique d’équilibre planétaire.

En parallèle de la présentation de ses toiles, Bilal crée un dialogue cocasse avec quelques-unes des inventions des siècles précédents. Réinventant un nom ou un usage à chaque pièce exposée, les (re)découvertes participent à nous transporter dans un autre monde. Celui d’un auteur qui saisit avec son crayon la course folle du monde.
Le Turboréacteur ATAR datant de 1951-52 devient ainsi un hibernateur pénitentiaire satellite.
Et nous vous laisserons le soin de découvrir ce qu’est en réalité la machine magnéto-électrique chercheuse de Dieu(x).

Machine magnéto-électrique chercheuse de Dieu(x)

Visionnaire, l’artiste fait l’objet d’une adaptation originale, présentée en exclusivité dans cette exposition. A l’origine de ce projet, l’une de ses inventions aperçue dans la Trilogie Nikopol. Après le Chess Boxing – sport alliant boxe et partie d’échec – créé par le dessinateur et devenu réalité grâce à un groupe d’admirateurs allemands, le groupe Dassault a mis le grappin sur le script-walker.

En fin de parcours, une animation 3D donne tout relief à cet objet design qui n’attend que les prochaines avancées technologiques pour mettre à profit toutes les options inventées par le dessinateur.

L’on ressort de Mécanhumanimal pas forcément plus rassurés sur l’état de la terre, mais certainement plus impressionnés encore par le caractère avant-gardiste et exceptionnel de son œuvre qui ne souffre d’aucune complaisance scénaristique.

Exposition Enki Bilal : Mécanhumanimal 

Prolongations jusqu’au 2 mars 2014

au Musée des Arts et Métiers
60, rue Réaumur
75003 PARIS

Ouvert du mardi au dimanche (inclus) de 10 heures à 18 heures
Nocturne le jeudi jusqu’à 21h30
Fermé le lundi et le 25 décembre

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CINEMA PARADISO @ Grand Palais drive-in, food, roller, art & video games

Le Grand Palais n’en finit de plus de créer l’événement et d’offrir de nouveaux décors propices à toutes sortes d’activités et d’expériences.
A peine l’Art du Jardin plié qu’un nouveau terrain de jeux s’installe.
Cinéma Paradiso c’est un drive-in sous serre, un diner, une piste de rollers

L’équipe a arpenté le lieu à l’occasion du Collette Day, ce mercredi.
Un programme de réjouissances entre compet’ de roller, élection du meilleur milk-shake et réinvention des recettes cultes de films.

Car on sait aussi très bien manger au cinéma. Comme on peut en juger avec la Soupe aux choux ou plus déglingos encore: le KLOUG du Père Noël est une ordure.
Et c’est à la réalisation de ce dessert au chocolat que nous avons été conviés

Aux fourneaux, la chef « volante » Céline Pham qui cuisine dans les pages du Fricote Magazine et que l’on peut retrouver au resto Chez Aline dans le 11e.
Elle rit de ce que le dessert peut provoquer comme souvenir en chacun de nous. Il était pour la Bande du Splendid, un met ragoûtant aussi horrible à voir qu’à manger.

Pour couper court à tout écoeurement possible, Céline a trouvé une combine pour contrecarrer le goût tout chocolat avec une petite crème argousier-citron et des finitions qui peuvent surprendre comme ces feuilles de thym citron ou ces fleurs de sauge aux côtés des cacahuètes et autres amandes et noisettes enrobées.

Le résultat est au final assez photogénique. Même si l’on croirait un amas de terre avec des petits cailloux.
La volonté de la chef était de coller à l’esprit du film et de ne surtout pas faire un beau gâteau.
Lors de la dégustation, elle confie qu’elle était prête aussi à relever le challenge de réaliser le plat du film L’Aile ou la Cuisse avec Louis de Funès.

En bouche, la mousse au chocolat donne corps au fondant au chocolat noir. C’est dense mais savoureux.
Bref, un dessert trompe l’oeil à concocter pour une soirée entre potes.

Au coeur du Grand Palais, au centre de la Nef, un diner US offre un havre de détente pour bikers en fuite.

Les nostalgiques des jeux d’arcade ne vont pas en croire leurs yeux avec les quelques pièces historiques exposées et en libre accès.
De fiévreuses parties ont déjà été annoncées avant et après les séances ciné du soir.

Et pour finir, autour des différents stands et des animations, le public peut également revoir ses gammes avec les dernières créations de quelques figures reconnues du street-art et de l’art contemporain avec L’Échappée Belle.
Vous croiserez, dans le désordre, l’artiste Yue Minjun, récemment célébré à la Fondation Cartier, le collectif H5 côtoient Shepard Fairey, Rero, l’Atlas ou encore Seth, vu récemment dans la résidence d’artistes aux Bains Douches.

L’artiste ZEVS a fait un clin d’oeil a un des occupants réguliers du Grand Palais: Karl Lagerfeld.
A travers une installation originale les objets sont des suspects potentiels. Ne causent-ils pas de sérieux dommages à vos portefeuilles ?

CINEMA PARADISO

au Grand Palais

tous les jours à partir de 11h
et jusqu’au 21 juin 2013

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Live report Concert M – Matthieu Chedid aux Nuits de Fourvière – tournée 2013, avant-goût du Zénith et Bercy

MOJO sous la pluie! 

Les festivaliers des Nuits de Fourvière ont bravé des conditions météo peu favorables ce jeudi soir, pour le retour de – M – Matthieu Chedid au Théâtre Antique de Lyon.

Armés de leur poncho, ils ont réservé un accueil des plus chaleureux – malgré l’humidité – à l’artiste pour sa première date de festival. Certains, plutôt inspirés au final, n’ont pas hésité à venir en tongs. Avantage: pieds mouillés toute la soirée plus faciles à réchauffer que paire de chaussures totalement détrempée.

Souvenons-nous. Le soleil de l’après-midi était trompeur. Et les répéts de M Chedid avaient pourtant bien commencé. Mais, en plein accord, une bourrasque de pluie a donné la tonalité de la soirée.

Arrivé dix minutes avant l’heure prévue – et après la première partie menée par sa soeur alias NACH – le chanteur a galvanisé la foule en lançant un challenge: « on va défier la météo ce soir! »
Après le premier titre Elle pour réchauffer, Matthieu se réjouit de voir des gradins aussi colorés.

Une version étonnante d’Onde Sensuelle passe et la pluie tenace ne semble définitivement plus une raison pour quitter la soirée.

En version trio sur scène, avec guitare et batterie à ses côtés, Matthieu nous réserve des petits bonheurs musicaux, peut-être encore plus intenses et rock que lors de ses précédentes tournées.
L’Ile intense captive au point que l’image du groupe U2 nous vient en tête.
Le travail des lumières participe à cette ambiance de concert à l’image magnétique.

Il n’est pas rare qu’un baume un peu plus rugueux – à l’origine de belles aspérités – soit passé sur des mélodies qui sont devenues les nôtres au fil des années.

« La pluie m’inspire »
On redécouvre ainsi A tes souhaits ou Le complexe du corn flakes. Ces titres perdent soudain leur côté « déconnade » entre potes pour devenir de nouveaux hymnes. Surprenant et revigorant.

L’alter ego de Matthieu n’est jamais bien loin et revient par petites touches. Avec notamment des paires lunettes réfléchissantes ou lumineuses des plus space – dans la veine d’un Bono lors des Zoo TV et 360° Tour.

Au cours du concert, le chanteur ne manque pas d’attentions pour ceux qui reçoivent la pluie des dieux: « est-ce que vous vivez bien cette moiteur? Car moi la pluie, ça m’inspire! »
Il reconnaît aussi bien volontiers que: « c’est vous les aventuriers ce soir! »

Et là. Vraie belle leçon d’humilité. Il va, à son tour, braver les éléments en se lançant, guitare à la main dans la fosse et les gradins et ceci sans aucune protection. Une envolée pour un solo de guitare en plein air.

La première partie du concert se termine avec un Machistador qui lèvera l’ensemble des spectateurs.
Retour sur scène avec En tête à tête, Faites-moi souffrir, Baïa. Aucune baisse de régime en vue avec une set-list bien ficelée.

Fin de partie avec THE chorégraphie du Mojo en mode poncho pour tous.
Planant. Et forcément collector.

– M – Matthieu Chedid en tournée et sur la route des festivals cet été.

Au Zénith du 17 au 29 juin 2013 : COMPLET!
Et à Bercy, les 12, 13 et 14 décembre 2013

 

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WE WERE HORSES – reprise de la création de Bartabas et Carolyn Carlson à la Grande Halle de la Villette

Nous avions laissé Bartabas avec son euphorique et grisant Calacas à Saint-Denis.

Autre décor – autre partition.
C’est dans une Grande Halle de la Villette – qui n’en finit pas de se reconfigurer selon les spectacles – que les foules se pressent depuis la générale de cette reprise créée en 2011, We were horses.

Génie du grand écart, le metteur en scène équestre s’échauffe les sens – et les nôtres avec –  en concevant un spectacle dans un bouillonnement d’influences avec Carolyn Carlson.

La chorégraphe américaine conduit sa troupe de danseurs sur une piste de terre à double face, pour un dialogue original et inouï.

Spectacle exigeant, We were horses, n’use d’aucune facilité pour éveiller le spectateur, passionné avant-tout de magie équestre.

Et un étrange glissement s’opère autour d’un être hybride. Le cheval joue à des jeux d’humains. Les danseurs et danseuses s’inspirent de l’équidé pour des pas de danse incarnés.
Ce spectacle renvoie au Sacre du Printemps version Pina Bausch. Où la terre conduit à faire sortir l’animalité qui sommeille en chacun de nous. Les influences du cheval sur l’homme et inversement conduisent au trouble.

La partition musicale répétitive, jusqu’à l’agacement pour certains spectateurs, joue de cette confusion générale des sens.

Le tour de force de ce spectacle tient aussi aux tableaux où écuyères et danseuses sont entraînées dans un même mouvement synchronisé. La course folle circulaire des premières impose un rythme dense aux secondes.

We were horses dépasse la simple prouesse équestre pour jouer une tonalité plus âpre.
C’est intense, hypnotique et d’une fugace beauté.
Et malheureusement complet.

Nous vous conseillons de partager autre soirée avec Bartabas qui improvise à l’occasion de cinq dialogues inédits jusqu’au 30 juin. L’artiste convoque à ses côtés, le temps d’une soirée, le violoncelliste Jean-Guihen Queyras, ou le pianiste Alexandre Tharaud.
Sans oublier les Matinales des écuyers, pour contenter petits et grands.

WE WERE HORSES

Carolyn Carlson & Bartabas

et l’Académie du spectacle équestre de Versailles

à la Grande Halle de la Villette
jusqu’au 23 juin

Bartabas improvise avec… à la Villette
du 25 au 30 juin 2013

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PHOTO DU MOIS #15: le feu

Chaque mois, les bloggers et bloggeuses qui participent à La Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème.
Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Pour le thème du mois: FEU, le sujet s’est imposé de lui-même un soir de mai du côté de la Cité de la Mode et du Design à Paris. Une soirée de concerts et dégustations sous la houlette du Fooding.
La fraîcheur à la tombée de la nuit a été l’occasion de belles rencontres autour du feu.

Maintenant, un petit tour des autres blogs participants s’impose. Attention les yeux !

AkromaxChristeavDjoulSinuaisonsDr. CaSoXavier MohrAnne Laure TFilamotsflechebleuCaro from London CathyStephane08scarolles-and-co LavandineCricriyom from ParisLeviacarminaClaire’s BlogAngéliqueA bowl of orangesMorgane Byloos PhotographyThalieCalamoniqueUn jour, une vieMeyilomagda627GuillaumeSolveigEl PadawanHibiscusAkaiericLa NantaiseCaterineLouisianneFrançois le NiçoisChloéCocoENieLau* des montagnesLucile et RodLes voyages de Seth et LiseTestinauteCocosophieKrnLes voyages de LucyMamysorenUne niçoiseCath la CigaleSophie RififiBiGBuGSHappy UsGiselle 43FrédéricLa Fille de l’AirCaraNickyGilsoubMimirelitonAlice WonderlandPhoto TutoAnneJulieMissCaroleLa PapotteArwenAgrippineOriPilisiCherrybeeTuxanaAlbanCarnets d’imagesElodieThibCarnet d’escapadesBlogoth67HypeandcieCaro JulesetMoaXoliv’AvaBestofavaGalinetteLaulineaGizehM.C.OCindy ChouWolverineIsaquarelDelphineFEurydiceChat bleuVivianeCéline in ParisJosianeChristelleMTambour MajorIsa ToutSimplementZazaMathildeLa voyageuse comtoiseChristopheNFanfan RaccoonLyonelkA’ichaCekolineJ’adore j’adhèreLaurent NicolasLa MessineMarmotteLisaDeParisDame SkarletteChampagneRenepaulhenryVioletteThe ParisienneHomeos-tasieL’AzimutéeLes bonheurs d’Anne & Alex.

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Restaurant LES CANAILLES rue la Bruyère – la cantine chaleureuse et gouteuse du quartier Saint-Georges 9e #Paris

Un an maintenant que Yann Le Pevedic et Sébastien Guillo se sont installés Rue la Bruyère au coeur du quartier Saint-Georges qui bouge avec récemment l’arrivée d’une agence d’architectes d’intérieur so friendly d’un côté et une pizzeria tendance de l’autre, Pi’Hour.
Les Canailles est devenue la cantine sans esbroufe mais qui a du corps, des working boys and girls, serial gourmets.

En salle, Yann mène la danse, dirigeant de front commande et service. Bon à savoir: son accueil ne faiblit pas à l’arrivée de groupes.
Sur l’ardoise, le menu change régulièrement, avec des variantes à guetter chaque semaine pour les fidèles du quartier.

On débute par la douceur printanière d’un velouté de topinambours et quenelles de volaille. Onctuosité, sobriété. On retarderait presque l’arrivée de l’été pour y succomber une seconde fois.

En face, la terrine de lapin maison avec chutney aux pruneaux opère un sans faute de bien belle teneur.

En plat, on ne résiste pas à aux tranches de l’épaule de porcelet confite lovée sur un ensemble de légumes croquants, dans la veine du Terroir Parisien de Yannick Alleno.
Fraîcheur et amour ressentis au coup de fourchette.

La viande découpée en 3 morceaux fondants est presque légère face aux carottes et autres haricots de caractère.

Le coeur s’emballe. On pensait quitter Les Canailles sur une note salée.
Et puis les desserts font de l’oeil, malgré l’après-midi chargé qui s’annonce.

Timidité face au sablé citron meringuée que vous avez goûté à toutes occasions.
Celui des Canailles ne s’oublie pas car elle ne joue pas dans la force. Elle est discrète. Ça la rend encore plus charmante, vous ne trouvez pas?

 Et en ligne de mire du citron, le chocolat lui fait face. Il n’a pas trop envie de se laisser intimider.
Et il a raison. Avec lui, un sorbet framboise aéré vient lui adoucir le caractère.

Le repas se finit avec café et petites mignardises pour quitter la table avec le sourire.
Une adresse en or que l’on hésite parfois à vouloir partager.

Restaurant LES CANAILLES
25 Rue la Bruyère
75009 Paris

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CONCOURS: des invitations à gagner pour KALASHNIKOV au Théâtre du Rond-Point

Les teasers de pièces de théâtre peuvent parfois tombés à plat.
Celui de Kalashnikov, actuellement à l’affiche du Théâtre du Rond-Point nous fait l’effet d’une déflagration à la Robin des Bois – souvenez-vous de Marina Fois, Pef et le reste de la bande.

http://www.dailymotion.com/video/x10oeio

Le mythe d’Oedipe revu à la sauce Stéphane Guérin a de fortes raisons de vous faire frémir.
Rajoutez donc au trio d’origine – le père, la mère (formidable Raphaëline Goupilleau), le fils – la figure d’un trans et vous obtiendrez une nouvelle fable à haute valeur corrosive.
Au vue des images et des quelques dialogue, ça a l’air tordu, hilarant et diablement jubilatoire.

CONCOURS

La fine équipe du blog est impatiente de vous faire découvrir cette pièce.
Que dites-vous de 2 places pour la représentation du jeudi 20 juin à 20h30 ?

Envoyez-nous un petit mail avec votre prénom et nom à: usofparis@gmail.com

Un tirage au sort désignera le gagnant des deux places parmi toutes les participations.

Date limite de participation: le lundi 17  juin 2013 à 23h59.

CONCOURS TERMINE! Bravo à LUCILE!

Merci à l’Agence Rise Up
et et à Jeux concours gratuits

KALASHNIKOV

de Stéphane Guérin

au Théâtre du Rond-Point
jusqu’au 30 juin à 20h30
le dimanche à 15h30

mise en scène Pierre Notte

avec Raphaëline Goupilleau, Annick Le Goff, Yann de Monterno, Cyrille Thouvenin

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MICHEL GALABRU / Marcel Pagnol: Les lettres de mon moulin au Théâtre Saint-Georges

Vous vous en voulez encore de ne pas avoir vu Michel Galabru dans son interprétation de la Femme du Boulanger de Marcel Pagnol, la saison dernière ? En plus de cela,vous ne vous êtes pas confessé depuis un bon moment.

Raison de plus pour prendre la direction du Théâtre Saint-Georges pour une soirée démoniaque autour de 3 figures mémorables de l’église. Les lettres de mon moulin de Daudet revues par Pagnol sont des vraies pépites de drôlerie et d’esprit.

Un vrai cabot !
Et Michel Galabru est l’interprète idéal pour cette galerie de portraits désarmants.
Pêcheurs, vous serez rassurés de voir qu’un prêtre ou un curé peut aussi être un bon vivant et pêcheur à son tour.

Alors vous allez nous dire: « une lecture-spectacle, c’est pas du théâtre! »
Nous vous répondrons que nous, les premiers, nous avions quelques doutes sur la viabilité d’une telle forme, avant de nous asseoir.

Cependant, l’échange entre les comédiens est suffisamment tonique pour les tirer de leur texte. D’autant que Galabru ne se prive d’aucune grimace, coup d’oeil complice en coin, voire de quelques tirades inédites.
Cabot qu’il est, le comédien ne résiste pas certains soirs à rajouter une phrase de dialogue pour décontenancer ses partenaires.
Ces derniers peinent parfois à cacher leurs rires.

Donc, en entrée, la soirée débute par Les trois messes basses. Un prêtre obsédé par une seule chose: le repas de Noël qui se prépare au moment même où il se dirige vers l’autel de son église pour donner les 3 longues messes. Notre homme salive plus qu’il ne faut, tout en commettant quelques fâcheux écarts.

Vous prendrez bien un petit verre de L’élixir du Père Gaucher ?
Ou il est question de l’héritage d’une recette de liqueur dont seuls les moines auraient la pleine maîtrise d’oeuvre.
S’ensuit un terrible malaise pour ce père héritier de ce cadeau empoisonné, de sa défunte grande tante.

Pour finir, Le curé de Cucugnan a fait une visite qui habituellement interdit tout retour sur terre. Il a eu, en effet, la chance de visiter le Paradis pour aller à la rencontre des âmes de ses fidèles, décédés. Plus dur sera de les retrouver.

Le retour aux chaudes températures d’été ne doivent pas vous faire préférer un dîner en terrasse à la place d’une tranche de vie pimentée et savoureuse au théâtre.

Avec ces Lettres, on se prendrait presque à rêver à une messe entière avec le Père Galabru.
Avec un charisme comme le sien, il est fort à parier qu’il ramènerait de nombreuses brebis perdues à la repentance.
Pour vous en convaincre, réservez sans tarder votre billet pour cette messe-ci.

DE PAGNOL A MICHEL GALABRU: Les lettres de mon moulin

au Théâtre Saint-Georges
51 rue Saint-Georges
75009 PARIS

du mardi au samedi 20h30
dimanche à 15h

Adaptation et mise en scène: Jean Galabru
Avec Michel Galabru, Jean Galabru, Nadine Capri et en alternance Maxime Lombart et Philippe Sablayrolles.

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