L’art de DC à Art Ludique : l’expo WAOUH dans ta face (de geek)

Avec l’exposition l’Art de DC, ce sont des gros waouh dans ta face que tu prends. Si tu n’es pas fan de comics, de films de genre, et si c’est juste Mickey et l’animation qui t’intéresse, passe ton chemin.
Cette expo dégainée par Art Ludique le Musée est un panégyrique des héros musclés et des méchants azimutés… Bref l’univers de DC Comics, juste pour kiffer.

Art de DC

A l’aune des super héros

C’est en 1933 que Superman est créé. C’est le pionnier des super héros. Il est suivi en 1939 par Batman (chez DC comics) et
en 1940 par Captain America (chez Marvel).
C’est l’histoire des personnages de DC comics qu’Art Ludique le Musée met en avant dans cette expo.

Pour la première fois, le musée parisien propose sa propre production au public. On pourrait s’attendre à du superficiel. Mais on en prend plein les yeux. #Magique

L’Art de DC : de A à Z

Dans chaque salle, notre bouche fait  » waouh !  »
Des costumes de Superman portés par Christopher Reeves et ceux des reboot suivants. On ne pourra pas dire qu’Henry Cavill ou Brandon Routh ne sont pas bien gaulés à la vue de leurs tenus de cinéma. D’ailleurs, leurs finitions et leurs détails sont ahurissants.

Art de DC

Art de DC

Des dessins de production, des maquettes d’études de tournages.
Si vous avez toujours l’âme d’un gamin, impossible de ne pas jubiler.

Art de DC

I’m Batman

Le héros majeur de l’exposition reste Batman.
Et c’est juste sensationnel. On se demande comment Art Ludique le Musée a pu réunir des pièces aussi emblématiques.
De Tim Burton à Christopher Nolan, tout l’univers du justicier ailé est là.

Art de DC

C’est un bonheur de découvrir les costumes du Joker, de Catwoman, du Pingouin. De pouvoir se plonger dans les dessins de conception, de voir l’évolution du travail pour les décors et les costumes.

Mais l’univers créé par Christopher Nolan a aussi une part très conséquente dans cette exposition.
Batmobile à échelle réduite, Batmoto en taille réelle, maquettes de décors : comment ne pas avoir les yeux qui pétillent ?
Les costumes du Batman de chaque opus sont présentés.

Art de DC

Art de DC

Et côté méchant, on n’en revient pas de pouvoir s’approcher le costume de Joker porté Heath Ledger. En regardant de plus près, il y a même des cheveux dessus – ceux de l’acteur défunt ? Mais aussi celui de Bane qui est tout aussi impressionnant.
Et si tu lâcher ton audioguide un instant, tu découvriras les secrets de la création et les défis auxquels a dû faire face la chef costumière.

Art de DC

L’art de DC : la suite…

L’exposition ne fait pas l’impasse sur les films qui n’ont pas emballé le public. Batman Forever, Batman et Robin, Batman VS Superman ont aussi leur salle.
Il y a même une partie dédiée à la série Batman des années 60…

Art de DC

Il y a aussi des espaces dédiés à  SuperGirl, Suicide Squad,  la Ligue des Justiciers et Green Lantern, mais ils sont malheureusement moins fournis.
Dans cette exposition où le visiteur en prend plein les yeux, on regrettera tout de même que les audioguides soient un peu trop bavards.

Art de DC

L’Art de DC – l’aube des super-héros

Prolongations jusqu’au 7 janvier 2018
Fermé le mardi

Art Ludique, le Musée
34 Quai d’Austerlitz
75013 Paris, France

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Priscilla folle du désert, la comédie musicale culte et barrée !

Embarquement immédiat dans le van rose bonbon à travers le désert australien. Priscilla folle du désert la comédie musicale se joue en version française dans les dialogues. Mais Finally, Pop MusicLike a Virgin, It’s raining men sont chantées en VO pour le plus grand bonheur des fêtards du Casino de Paris.
Prolongation pour cause de succès, en cette rentrée.

Priscilla folle du désert

photo Pascal Ito

Oh Bernadette !

La performance la plus fascinante est sans hésiter celle de David Alexis qui prend les traits de Bernadette, Bernie pour les intimes, la doyenne de la troupe.
Nous connaissions le Professeur Abronsius dans le Bal des Vampires et Fangin dans Oliver Twist. Depuis quelques soirs, le chanteur danseur incarne une des légendaires girls sans âge, quelque peu blasée de la life mais qui ne manque pas de repartie.
Il est capable de grand écart, de se faire respecter, de se déhancher avec grâce. Et puis avouons-le : le corset à la Jean Paul Gaultier lui va si bien !
Ses camarades de jeu (Laurent Ban, Jimmy Bourcereau) ne déméritent pas pour autant. 

photo Pascal Ito
Priscilla folle du désert
photo Pascal Ito

Costumes, perruques et van

L’adaptation française ne souffre pas d’approximation même si le kitsch de certaines séquences peut piquer les yeux.
Le van n’est pas en carton, les costumes ne sont pas que des bouts de tissu.
Le véhicule est agrémenté d’un écran (et c’est superbement bien pensé). Des plumes, des paillettes, des froufrous sur les habits de lumière.
La production a repris tous les ingrédients qui font le succès de ce spectacle à travers le monde, depuis sa création à Londres. 

Les trois géniales chanteuses qui viennent en soutien aux protagonistes ont le droit de chanter dans les airs comme des anges et sont magnifiés des costumes endiablés et volumineux. 

Priscilla folle du désert c’est débridé, spectaculaire, surchargé comme un gros gâteau à la crème, culte, vitaminé. Bref, la bande-son de ton adolescence avec les costumes que tu n’aurais jamais imaginé porter.

Regret : les bandes musicales n’ont pas été réorchestrées ou remixées. Aucune surprise de ce côté-là. Il faudra se rabattre sur la folie des perruques et les boules à facettes. 

Priscilla folle du désert

Priscilla folle du désert, la comédie musicale

Succès Prolongations ! à partir du 8 septembre 2017

mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 20h30
matinée : samedi à 15h30 et dimanche à 18h

Casino de Paris
16, Rue de Clichy
75009 Paris

avec David Alexis, Laurent Ban, Jimmy Bourcereau, Amalya Delepierre, Kania Allard, Ana Ka, Sofia Mountassir, Stacey King
et Corinne Puget, Alice Lyn, Fabrice de la Villehervé
en alternance : Luka Quiin, Nino Magnier, Alexandre Furet, Aramis Delamare
mise en scène : Philippe Hersen
chorégraphie : Jaclyn Spencer

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Da Vinci Code : escape game de ouf by Claustrophobia

Paris 13e, rendez-vous avec la dernière-née des enseignes d’escape game parisien : Claustrophobia.
Il parait que les décors sont fous et qu’il n’y a aucun cadenas dans leurs aventures.
Une porte noire et borgne, avec une grosse clef sérigraphiée. On sonne.
Derrière se cache l’antre parisien de la franchise russe.

Claustrophobia

C’est dans un ancien entrepôt que s’est installé Claustophobia en mars 2017.
La porte de livraison a été conservée, comme le sol qui est d’origine.
Et dans le hall d’accueil : une déco sobre et cosy.
Au mur aucun record d’équipe, aucune phrase drôle.

Anna nous accueille simplement. Après les informations d’usages sur la salle, notre team se dirige vers la porte d’entrée.

Da Vinci Code et Le Graal

Première surprise : il n’y a aucune horloge, aucun chrono.
Livrés à nous-mêmes, on commence à fouiller, retourner les objets… Bref on cherche les premiers indices.

On avance petit à petit, on déjoue les énigmes, on se confronte aux mécanismes. On peste, on râle mais on arrive à déchiffrer les secrets de Léonard de Vinci.
Au bout d’un moment, une voix retentit dans la pièce : «il vous reste 30 minutes». Ce sera la seule indication de temps.

Claustrophobia

La mécanique de jeu est particulière chez Claustrophobia.  C’est l’équipe qui demande les indices quand elle sent qu’elle en a besoin.
Alors il y a débat : «c’est trop tôt, on va y arriver», «non maintenant c’est bon». Une demande comme une sorte de vote. Mais il faut bien avouer que demander le premier indice est un peu un crève-cœur.

Il nous aura fallu 3 indices pour sortir de la salle en 46 minutes. Il y en a un dont on aurait pu se passer… Mais c’est la loi de l’escape gamer.

Le taux de réussite de la salle de 65%. Mais uniquement de 2% sans indice.
Pourtant elle semble être faisable sans aide. Il faut interpréter les infos, les mécaniques et les intrigues d’une façon nouvelle. C’est hyper stimulant !

Claustrophobia

La team USofParis vs Claustrophobia

Avec 3 aguerris et 2 novices, notre team s’est donc bien défendue.
En général, la perte de repère temporelle, même si elle déstabilise a été bien appréhendée.
Clovis n’en démord pas : «c’est ma 2e salle sans chrono. Et c’est mieux !» Même s’il a eu «l’impression de salles vides et où tu ne sais pas où tu vas aller. Une sensation de passer à côté de la fouille, quand c’est vide comme ça. C’est devenu plus clair à partir d’une énigme.»

Claustrophobia

Car oui il y a très peu de fouille dans cette salle, et ça change.
C’est 70% de réflexion pour sortir vainqueur.  Ce qui n’a pas dérouté Léo (12 ans).
Il a trouvé dans cette première expérience stimulante : «quelques trucs compliqués : mais j’aime ça. C’est mieux. Les décors sont top !»
Pour sa première, Jean-Marie a adoré l’histoire : le thème du musée. «C’est très bien fait au niveau des mécanismes, des énigmes. L’heure passe vachement vite. On a une sensation de waouh !»

Cette sensation «waouh», on l’a tous eu. On pousse un bouton : un tiroir s’ouvre, de la fumée sort parfois des décors. On se prend un peu pour Indiana Jones. Surtout à la fin de l’histoire…

Mais pour résumer : «Quand t’es pas à fond, tu arrives dernier.» Merci Jean-Marie !

Claustrphobia Paris : une franchise libre

Côté chiffre Claustrophobia c’est 50 aventures différentes à Moscou, sur 350 salles ouvertes dans la ville.

Anna & Nicolas, les gérants de la salle de Paris, ont testé beaucoup d’aventures russes avant de choisir celles à implanter à Paris.
Pour Da Vinci Code, ils ont adapté le scénario. Le début de l’intrigue se passe au Louvre. Alors qu’à Moscou, ça se passe dans l’intérieur de collectionneur.

Armés de 5 game-masters, ils développent déjà deux autres salles. Dont la création LOFT, une aventure policière et psychologique pour 2 à 3 joueurs.
Le scénario : le corps d’une fille de 18 ans retrouvée morte dans un loft du 13e, à Paris, sans son cœur. Tous ceux qui y ont enquêté sont devenus fous ou refusent de raconter ce qu’il ont vu.

La salle sera réservée aux plus de 16 ans et devrait ouvrir le 6 septembre 2017.

Claustrophobia

Avant de partir, Anna nous a livré ses impressions sur les escapes games parisiens.

Elle aime The Game et Lock Academy. Même si elle et son acolyte en ont testé certains autres.
Elle reproche aussi à certains escape games de refuser de donner des indices si vous êtes bloqués ou si vous êtes en avance dans l’énigme.
On comprend mieux la philosophie de jeu de Claustrophobia.
Et elle nous plait !

Claustrophobia

127 Rue Jeanne d’Arc
75013 Paris

site officiel : claustrophobia.com/fr

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Foire aux vins 2017 avec Netto : notre top 5 ! #bonplan

Netto fait sa rentrée avec une sélection spéciale Foire aux Vins 2017 pour enchanter tous les palais, mais sans les ruiner.
Alors parmi les 118 références, à moins de 9 €,  sélectionnées par les trois œnologues du groupe, on partage notre top 5 !

netto, foire aux vins

Il faut bien avouer tout de même que les foires aux vins de toutes enseignes peuvent parfois (souvent) receler de faux bons plans.
Et comme les goûts diffèrent suivant les personnes, les plats et le moment,  notre sélection ne sera qu’un reflet de nos impressions lors de la soirée découverte. Voici donc nos 5 choix.

Cavas Hills Brut : ça pétille !

Ce pétillant espagnol, assez sec, accompagnera bien vos amuse-bouche et vos entrées. Pour certains palais, son acidité pourra sembler être un défaut. Mais sa vivacité rassemblera la majorité.
Un vrai bon plan qui vous changera du prosecco.
Prix : 3€99

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Monbazillac Blanc 2016 – Astrid du Fagé

Certains – au sein de USofParis l’appellent déjà « mon précieux« .
Car oui il y a des vrais amateurs de vins blancs liquoreux. Et il semblerait qu’Atrid du Fagé aie comblé leurs papilles. Un bon équilibre entre les saveurs et le côté doux de ce cépage.
Sa jeunesse n’est pas un handicap.
Prix : 5€99
netto, foire aux vins

 Anjou Rouge 2015 – Clos du Bois, Domaine des Deux Vallées

Même si les vins du Val de Loire ne sont pas forcément nos préférés, cette AOP a su facilement séduire nos papilles. On a beaucoup aimé son épaisseur en bouche. Son coté sucré et fruité s’est particulièrement bien marié avec un petit carpaccio tomate-avocat.
Une gageure pourtant pour une entrée.
Prix : 4€99

netto, foire aux vinsnetto, foire aux vins

Côte du Rhône village Cairanne Rouge 2016 – La Font des Bastides

On saute d’une vallée à une autre. Ce Cairanne, une de nos appellations préférées en Côte du Rhône, présente plus de rondeur en bouche. Les goûts de cassis et baies rouges envahissent le palais à chaque gorgés. Parfait pour accompagner les viandes rouges.
Une petite perle.
Prix : 4€99

netto, foire aux vins

Terrasses du Larzac 2016 – Château Capion, La Garenne

Pour ce dernier choix, on arrive sur un vin plus dense. Son côté solaire en bouche s’harmonise parfaitement avec ses arômes généreux. Attention, ses notes très tanniques risqueront de ne pas convenir à tous. Mais un formage fort en goût ou un gibier s’accordera à merveille avec ses parfums.
Le plus corsé de notre sélection.
Prix : 8€99

netto, foire aux vins

Foire aux vins 2017 Netto

du 05 au 17 septembre 2017
Une sélection de 118 vins à moins de 9€

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

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Subodore au Palais Royal – sentir Louis XIV et Molière

Le Centre des Monuments Nationaux invite le grand public à jouer avec son odorat avec Subodore. 10 personnalités historiques qui ont habité, traversé, marqué le Palais-Royal sont évoqués à travers 10 parfums conçus par l’artiste parfumeuse Chantal Sanier.
Subodore est à inspirer sans modération jusqu’au 21 septembre.

Subodore

Molière, Anne d’Autriche, Le Régent en parfum 

Chantal Sanier a l’imagination débordante. Déjà, quand elle habitait le Palais-Royal, l’artiste avait l’impression de humer des présences fantomales. Elle a écrit, dessiné sur ce lieu emblématique. Il lui aura fallu 2 ans pour concevoir cette installation : traverser le temps, imaginer le souvenir de Molière, Richelieu, Louis XIV par le biais d’odeurs aussi puissantes, qu’énigmatiques, sensationnelles que déconcertantes. 

Il faut se pencher au-dessus des sphères en terre cuite pour basculer dans le temps.

L’artiste traduit les émotions qui se dégagent des histoires personnelles par des matières végétales. Et tente de retranscrire, par exemple, le désarroi de Louis XIV à l’âge de 5 ans, quand il perd son père et qu’il se retrouve seul dans une des ailes du Palais. L’enfant Roi se voit offrir un mélange de jasmin et d’amères racines. 

Elle imagine aussi le bouillonnement artistique autour de Mademoiselle Montansier qui a eu jusqu’à 40 théâtres en plein Paris. Ce sera un cocktail de mousses de chênes avec des fleurs. 

 

SubodoreSubodore

Métamorphose permanente 

La découverte peut être différente d’un jour à l’autre. Selon la chaleur, la fraîcheur. Chantal Sanier aiment aussi que les parfums évoluent seuls et rappellent que ce sont des matières vivantes. 

Subodore
Chantal Sanier partageant l’expérience Subodore

Le Palais-Royal plateau de cinéma 

L’administratrice du Palais-Royal nous a confié les coulisses de tournage de Mission Impossible. Quand elle a eu connaissance de la séquence de moto conduite à plein régime sous les arcades, elle a apposé un refus direct. La production a insisté. 

Alors Sylvie Vial a déballé une série de contraintes qui aurait dû démotiver toute équipe raisonnable. Mais Hollywood a les moyens : le studio a donc recréé un sol trompe l’œil, des bas de colonne pour éviter tout dégât. 

En fin de parcours une cascade avec une envolée spectaculaire à l’aide d’une grue qui soulevait une comédienne.
La séquence est en boite. Hâte de voir le résultat. 

BONUS : l’expérience Subodore réserve des scènes cocasses, visuellement originales. A vos appareils !

SubodoreSubodore

Subodore 

Expérience olfactive de Chantal Sanier

Galerie d’Orléans 

Au Jardin du Palais Royal

Jusqu’au 21 septembre 2017

tous les jours jusqu’à 22h

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Porsche Design & KEF : la musique en gamme One

Audiophile connecte-toi !
Trois nouveaux dispositifs audio font leur entrée sur les rayons des boutiques Porsche Design. C’est la gamme ONE.

On a testé leurs potentiels dans l’unique boutique de la marque allemande en France, celle de la Rue du Faubourg Saint-Honoré. Impressions.

Des créations à 4 mains

Pour cette nouvelle collaboration créative, Porsche Design a choisi de s’allier à KEF. Pour les amoureux du (très) bon son, KEF est une des grandes références en matière de conception d’enceintes haute-fidélité.

Porsche Design

La gamme One, avec ses 3 produits – Gravity One (enceinte portable), Motion One (casque intra-auriculaire) et Space One (casque à réduction de bruit) – combine l’élégance du design Porsche et l’exigence de performances audio des ingénieurs de KEF.
Donc fans de Beatsbydre, voilà une occasion de vous refaire une virginité auditive.

Porsche Design aussi sur les oreilles…

Lors de la présentation de la gamme ONE en boutique, on a pu évaluer rapidement les appareils. Mais on a eu la chance de pouvoir en tester un en mode mobile, à la ville et à la campagne  : le Motion One, le casque intra-auriculaire.

Motion One : il passe notre test

Ce casque intra-auriculaire a une finition vraiment classe : les deux écouteurs sont aimantés pour les ranger plus facilement et éviter les nœuds avec les câbles.

Porsche Design

Le collier en silicone souple est confortable, léger. L’ergonomie des touches de fonctionnalité est bien pensée tant pour l’écoute de la musique que pour la réception d’appel.  Évidement le son est de très haute qualité.
Le casque se jumelle facilement avec un smartphone, un Mac portable (on n’a pas essayé sur un PC portable) mais aussi un lecteur MP3 standard.

Rechargeable par prise USB, c’est donc un véritable casque nomade qui permet même de commander vocalement votre smartphone pour passer un appel lors de votre session jogging.Porsche Design

Et son petit (voir gros) plus : il est fourni avec des câbles pour transformer les deux écouteurs en casque filaire et ainsi encore augmenter la qualité d’écoute de la musique.
Pour les adeptes d’intra-auriculaires bluetooth, Motion One est un deux en un de grande facture.

Space One : un son pur

Ce casque fermé possède une technologie de réduction de bruit active. Outre le design en aluminium de ses écouteurs, on aime beaucoup le fil plat qui garantit de ne pas voir le fil s’emmêler. Car, oui, ce casque est volontairement filaire pour respecter la qualité hi-fi.

Porsche Design
Si le rendu audio est bien là avec une chaleur et un détail dans les sons et avec des basses bien équilibrées, on regrettera une puissance sonore un peu faible sur un appareil mobile.
Deux autres points négatifs pour un produit aussi haut de gamme : l’absence de batteries rechargeables (le réducteur de bruit fonctionne avec des piles pour une autonomie de 50 heures) et l’absence de télécommande et de micro sur le câble du casque.
De quoi rendre le Space One un peu moins nomade.

Gravity One : la barre design

Cette enceinte portable a les mêmes fonctionnalités que la plupart de ses  consœurs : base pour smartphone, micro intégré pour les appels…

Porsche Design
Son gros + esthétique : sa conception.
Elle est fabriquée à partir d’un seul morceau d’aluminium. Ses touches noires font écho au design distinctif de Porsche Design.
Son petit + : la prise USB pour recharger tout autre appareil.
Les amoureux de l’épure seront ravis de profiter de ses 10 heures d’autonomie.

Finalement, ces trois casques rivalisent largement avec les produits des autres marques dans la même gamme de prix.

Distribution exclusive par Porsche Design et KEF

Gravity One : environ 380 €

Space One : environ 420 €

Motion One : environ 250 €

Porsche Design Store Paris
23, Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

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Tristan Lopin au Théâtre du Marais : fou sentimental !

Tristan Lopin joue les prolongations avec Dépendance affective pour cause de succès mérité. Reprise le 31 août au Théâtre du Marais, avec en bonus : une tournée en France.
L’humoriste croque sa vie de trentenaire avec une exceptionnelle générosité. Tristan est un antidépresseur idéal après une rupture douloureuse ou après avoir fait son propre constat d’échec face au bonheur des autres.  

Tristan Lopin

La si jolie de vie de Tristan Lopin

Alors non, le jeune homme n’a pas trouvé le prince charmant. Et c’est bien ça le problème. 

Mais il n’empêche qu’il se dégage de son spectacle une force vive, un réel désir de bouffer la vie à grands coups de cuillères de Nutella, accompagné en bande-son de Britney et Céline – précisons que le garçon n’est pas dépressif.

Alors oui, il n’est pas un garçon comme les autres. En l’occurrence, il n’a pas une bite à la place du cerveau. C’est plus subtil dans son cas ou plus spectaculaire…

One-man-show sans cliché

Tristan partage donc sa séparation avec force détails poilants. Il a aussi une conception tout à fait réaliste du mec / de la fille plaqué(e) et qui se met en quête du prince charmant. 

Il n’hésitera pas non plus à se mettre dans la peau de sa nièce et de sa tante pour prouver que la jeunesse de maintenant est vraiment capable de trucs total #wtf et qu’en face, la partie senior n’a plus aucun filtre, sa parole est libérée et frontale.

Dépendance affective de Tristan Lopin est un bonbon sucré à souhait, un spectacle tendre, malicieux avec des pincées d’humour trash bien pensées. 

Et puis comme dirait une spectatrice à une pote découvrant la carte à faire dédicacer à la sortie du spectacle : « on a envie de lui grattouiller le menton !« 

Tristan Lopin

Tristan Lopin – Dépendance affective

du jeudi au samedi  à 21h30 jusqu’au 9 septembre
du mercredi au vendredi à 21h30 à partir du 20 septembre

jusqu’en janvier 2018
au Théâtre du Marais
37 rue Volta
75003 PARIS
Et en tournée en France
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Rock en Seine 2017 : The XX, Deluxe, The Lemon Twigs #report

Rock en Seine J3. The XX était le point culminant de la journée, le public français étant particulièrement attaché au trio formé par Oliver, Romy et Jamie.
Mais avant Car Seat Headrest nous a fait détester Seattle, George Ezra nous a parlé de son nouvel album, Deluxe s’est offert un délire jumb moustachu, The Lemon Twigs a frisé le glamrock. Sans oublier Rone et les beaux festivaliers déguisés et joyeux. 

The XX

Car seat Headrest : no smile

Entrée sur scène sur boucle musicale, tirage de tronche généralisé – à la différence de George Ezra. On se la joue bad boys venu de Seattle. Come on!
Quand le chanteur se met au micro, comme l’impression qu’il s’est mal réveillé. Articulation désastreuse, pire que Beck.
Charisme proche de zéro et présence sur scène oubliable. 

Le bassiste donne l’impression qu’il fait de la figuration, à la cool, sans réelle conviction.  Le t-shirt Dinosaure jr du guitariste nous aura fait marrer 5 secondes.
Et puis finalement, on se laisse prendre au jeu. On en profite pour rêver un peu au Nord de la Côte Ouest.

Deluxe : délire jumb généralisé

Carmina Burana pour faire lever les foules. C’est joyeusement mégalo et rigolo. Ça sautille, ça arpente la scène dans tous les sens. Le groupe est déguisé, festif et majoritairement barbus. Certains membres portent mieux la moustache que d’autres. À vous de deviner lesquels. 

Selfie original pour USofParis

Sessions de jump collectifs pour dégourdir les mollets. « On a l’impression de faire du patinage artistique » lâche LiliBoy, la chanteuse, en conf de presse.
Rock en Seine est la dernière date de la tournée de Deluxe : 35 dates cet été ! Avant un grand final à Marseille avec max de moyens et pause bien méritée. 

Et peut-être d’exaucer deux rêves : participer à Fort Boyard et faire un duo avec Orelsan. 

Rendez-vous : french punk revival 

Il y a une réelle curiosité à écouter et voir le groupe français de néo-punk. C’est hurlant, brut, fiévreux.
Un festivalier à un autre : « j’ai l’impression d’avoir la fièvre tellement que je transpire« 

Une épingle à nourrice sur la casquette, un peu plus de piercings que d’habitude sur les festivaliers, une chemise rétro 90’s rose avec des tâches noires siglée MTV, des colorations de cheveux improbables.
Le rythme prend les corps, libère les esprits. Exhalation !

Mac Demarco le bon copain

De jeunes VIP bien installés sur scène – on les déteste – avec sièges, petite table, pots de fleurs, glacière : c’est ça aussi le style inimitable de Mac Demarco. Une décontraction totale, de l’absurde et de la bonne musique pour tous et toutes.
Il distille ses mélodies avec simplicité, joie et complicité. 

Il nous offre une étonnante reprise du tube de Vanessa Carlton, Thousand Miles à sa manière, avec un tout autre texte : « make my way downtown » et accélérations surprises. Démoniaque ! 

George Ezra : easy listening 

Le blondinet arrive avec un putain de smile qui fait plaisir !
C’est marrant un artiste qui se sent encore obligé de partir en tournée avec son nom écrit en grand sur toile derrière lui et qui le rappelle après la 1ère chanson.
Ce concert est l’occasion de découvrir de nouvelles chansons ayant pour thèmes l’évasion, le rêve comme Getaway.

Il en a écrites à Barcelone où il a passé 1 mois. Il aimerait y passer plus de temps. Il est adorable ! 

The Lemon Twigs : half glamrock 

Étrange show que celui des frères D’Addario.
Y’a un côté Freddy Mercury imberbe des débuts avec Brian au chant, en moins cuir forcément.
Et puis Michael lâche sa batterie pour prendre le micro d’abord pour les choeurs et ensuite pour chanter en front-man : ça devient glamrock à la David Bowie mais à la voix qui aurait un peu trop abuser d’alcool.
Levés de jambe incroyables, jeu de scène hystérique.
« I walk with a zombie » putain flippant.
Fin de show torse poil sans muscles des deux frères. 

Rone tout simplement 

L’artiste électro prouve qu’avec peu de moyens – une toile peinte en fond, une platine plus proche d’une amorce d’échafaudage que d’une création de designer – on peut faire le show aussi bien qu’un bogosse nommé Flume vendredi.
Leçon d’humilité donc pour un set coloré, dansant, trippant. 

The XX : les superbes

Exit le petit escalier, place à une rampe, sans doute plus praticable pour l’avant-scène.
Chemise à la Elvis avec col relevé, fleurs et dragons pour Oliver. Deux dragons sur veste pour Romy. Haut de survet pour Jamie.
Début du show sur une instru puis Crystalised qui fait crier une très grosse majorité du public. 

The XX

Oliver Sim, une voix qui te donne envie d’embrasser ton voisine / ta voisine même si tu ne les connais pas. Un timbre de crooner qui trouble quand même pas.
Alors quand il est lover en chantant « Say something loving« , on aurait presque envie d’y croire.
On cherche ses défauts, à part la chemise, on voit pas grand chose d’autre.
Un sourire de tombeur pour dire merci et que Paris est la ville préférée du groupe, dans le monde entier, pour un soir de concert, comme celui-ci. On le sent sincère. 

I Dare you : romantique à souhait. 

Oliver descend la rampe pour quelques mots. Il distribue des free hugs avant de dire qu’il aime les festivals. « On a plein de raisons d’être contrarié dans la vie. Au festival, on lâche tout pour le fun. » 

Puis ça enchaîne vite avec une version remixée de Fiction, des lasers : « c’est Ibiza ! » lance mon voisin. 

The XXC’est vrai que ça ressemble à du clubbing avec les lumières rainbow, le déferlement de fumée en continu.
Oliver et Romy apparaissent très touchés par les applaudissements enthousiastes. Jamie est plus réservé. 

Une dernière déclaration, de Romy, cette fois : « Ça représente beaucoup pour nous que vous soyez là. On aime chacun d’entre vous !«  

Fin de festival sur un nuage. On n’aurait pas très envie que ça s’arrête comme ça. 

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Rock en Seine 2017 : PJ Harvey, Therapie Taxi, Jain #report

Rock en Seine 2017 J2. Beaucoup attendent 22h pour découvrir enfin la nouvelle performance de PJ Harvey.
Mais avant de très beaux lives ont enthousiasmé les festivaliers comme : Thérapie Taxi, Girls in Hawaii, Jain, Band of Horses, The Kills, Lee Fiels and The Expressions… 

PJ Harvey

Thérapie Taxi : set brûlant ! 

Un regret : ne pas avoir assisté au set complet de ce jeune groupe déchaîné, à la pop furieuse et entraînante.
J’arrive en pleine chanson d’amour crue : Salope. C’est génial, pas besoin de me tenir la main. Je me prends la vague d’énergie en pleine gueule. Et je kiffe !
Le temps d’apercevoir le t-shirt de la bassiste et son The future is female, le dos complément trempé de Raphaël, le numéro de maillot d’Adelaïde. Pour le dernier titre Pigalle, c’est Thérapie Taxi qui paie sa tournée avec bouteille à la main servie aux festivaliers déshydratés. Raph finit torse poil, rugissant, surexcité.
On en croit pas nos yeux. On est prêt à un second round. 

Band of Horses : rock barbu, poilu, à casquette 

Ça commence par un I can’t sleep. Avec le putain de soleil en pleine face en milieu de journée : on n’y arriverait pas non plus.
Les Américains balancent un rock sans artifice, pas révolutionnaire mais suffisamment entrainant pour emporter le public dans des paysages plus bruts que nos prairies. 

Sages Girls in Hawaii

L’accueil français est à revoir. Les « À poil ! » sont inutiles quand on connaît la réserve des Belges.
« Keep your distance… » les mots sont bien trouvés parfois pour certains voisins de festival.

L’adhésion à la pop de Girls in Hawaii est intacte. On aurait peut-être aimé être un peu surpris, un peu malmené, dans le bon sens du terme, par les nouveaux titres.
I Miss you nous rappelle aux bons souvenirs.
Et on s’étonne que ce soit la 1ère fois du groupe à Rock en Seine.
Antoine conseille de voir le live PJ Harvey, classe ! Nombreux.ses sont ceux qui suivront le conseil. 

Jain : une dernière après 2 ans 

Jain se souvient d’être rentrée d’Abou D’habi et d’avoir trippé total sur Justice, sur cette même scène, il y a quelques années. Ce concert est doublement symbolique puisqu’après être spectatrice, elle se retrouve au centre de toutes les attentions. Après avoir tutoyer le public américain, elle termine sa tournée de 2 ans ici. Le pied !
Et aussi les larmes quand elle en parle. Ça signifie aussi se séparer de toute son équipe.
Les tubes sont là et soulèvent les bras : Come, Mabeka, Dynabeat

Seule fosse note. Ce sample de l’intro de la série culte L’inspecteur Gadget pour un nouveau titre. Notre souhait, que cette chanson ne se retrouve pas sur son prochain album.

Final dans une boule, Jain portée par la foule suivi d’un salut avec musicos et équipe technique. #Beautiful

The Kills : waouh ! 

C’est une tornade blonde qui arrive, arpente son bout de scène comme un prédateur prêt à attaquer. Alison observe.
Premiers couplets, décollement de racines à grands coups de tête. Elle ne craint pas pour ses cervicales, malgré le léger poids des années.
Alison a une façon toute à elle de s’accroupir sur les retours son. Sexy demain !

The Fever emporte les yeux complément sous le charme de ces retrouvailles. On ne se souvenait plus de cette folie gestuelle.
Elle est tellement subjuguante que j’ai mis 5-6 chansons avant de regarder les 2 autres membres du groupe derrière elle : le bassiste et le batteur. Shame on me!
Jamie, plus discret se IggyPopise avec l’âge, ça lui va plutôt bien. 

PJ Harvey l’ensorceleuse 

PJ Harvey

Arrivée sous forme de procession. Serait-ce un enterrement ? Tout le monde est en noir. Polly Jean porte une robe tunique et se trouve encadrée par 9 hommes. Chain of Keys, premier titre instru. Elle a quitté sa guitare des précédentes tournées pour se mettre au saxo. 

L’univers est noir, mais captif. Il est question de mort, de ténèbres : The mininistry of defense, Dear Darkness, In the dark places
Le titre The Community of hope nous apporte un peu plus de la lumière dans tous les sens du terme. 

Polly Jean se fait conteuse, expressive, très gestuelle, n’ayant plus de guitare sous la main. Son jeu de scène est troublant, inhabituel, théâtral.

À côté de moi, un jeune à une autre : « Elle en rien à battre de nous. Elle a pas dit un mot« 
Le titre Shame vient à point nommer. Au contraire, la chanteuse préfère rester sur ce fil narratif tout au long du set.  

Parfois, la prêtresse souffle dans le micro à la fin d’un titre donnant l’impression qu’elle nous dirait quelque chose. Nous sommes totalement collés à ses lèvres.  Bien joué !

PJ Harvey

Un « merci beaucoup » en français dans le texte viendra au bout d’une heure de concert, le bon moment pour présenter ses musiciens. 

Final avec To bring you my love toujours aussi trippant et River Anacostia qui se termine avec lumières discrètes et en acoustique, comme pour l’ouverture du set. Magnifique ! 
Elle s’autorise un rappel avec une reprise de Dylan, Highway 61 et The River. 

Certainement on a raté des choses, des paroles. Sans doute le temps a été un peu long parfois, la fatigue se faisant sentir.
Mais nous quittons PJ Harvey avec regret.

Rock en Seine se poursuit demain avec The XX, Marc Demarco, George Ezra, Rone, The Shoes 

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Rock en Seine 2017 : Inüit, Flume, Mø, Hercules & TLA #report J1

Édition anniversaire. Rock en Seine a 15 ans. Pour ce J1, les lives de Inüit, Cabbage, Témé Tan, Barbagallo, Hercules and the Love Affair, Mø, Flume ont charmé les festivaliers qui avaient les pieds dans la boue.
Nouveauté : un drone avec cam survole le Domaine national de Saint-Cloud pour offrir des images sensationnelles des concerts. 

Rock en Seine 2017Rock en Seine 2017

Inüit : une bande-son venue de Nantes 

Les Nantais ont le live crescendo. Chanson plutôt douce pour débuter, histoire de faire connaissance avec les visages devant eux. À mesure que la pluie laisse place au soleil, la pulsation est plus intense, le groupe prend son aise physiquement pour capter l’attention.
Bien sûr, le summum est Dodo Mafutsi ce tube imparable mais énigmatique par son gimmick entêtant. La plate-forme de la batterie bouge pas mal, on se demande si elle va résister à la tension.
Le set se clôture par un titre sur les violences policières : intrigant et énergique à souhait !

Rock en Seine 2017

Rock en Seine 2017

Sollicitation maximale à la sortie de scène, côté backstage. Le groupe se scinde en 2 puis en 3 pour assurer la promo.
Ç
a confirme qu’Inuit est bien la sensation du moment à ne pas lâcher des oreilles.

Rock en Sein 2017

Cabbage : bad boys de Manchester

Le leader garde sa cigarette pendant la 1ère chanson ainsi que son manteau. Style particulier.
Je ne suis pas le seul à penser à la filiation direct avec Oasis. Une quinqua collée à la barrière porte un t-shirt au nom de Liam Gallagher. Pas loin un sac à dos licorne se déhanche.
Cabbage n’est pas fashion addict, mais sait envoyer le son qui ne laisse aucun échappatoire. C’est aussi désinvolte dans le jeu de scène que rugissant dans la voix. 

Rock en Seine 2017

Le smile de Témé Tan 

Une voix qui fait penser à celle de Jonsi, le chanteur de Sigur Ros quand elle monte dans les hauteurs. Témé Tan assure en solo à la manière de Christine and The Queen ou Jain à leurs débuts.
A métisse et des bulles de savon prennent leur envol dans la fosse.
Ç
a va pas la tête ? n’est pas un texte de ouf mais le rythme prend les corps des festivaliers.

Des sons de cloche appelle les fidèles de The Pretty Reckless avant le début du set. C’est bruyant, une voix qui frise la caricature du chanteur de hard-rock. Les chemins dissimulent la plupart du temps le visage. Rien de novateur. 

Rock en Seine 2017

Dernière de Barbagallo

Rare de voir un chanteur-batteur sur Scène. Excepté Phil Collins à l’époque de son plein succès.  Alors forcément, on s’arrête par curiosité et on est plutôt séduit par la bande-son qui nous est proposé, comme une parenthèse joyeuse. 
On découvre que les chansons de Julien Barbagallo ont été toutes composées en Australie et que Rock en Seine 2017 sera le dernier concert de la tournée.
On a d’yeux que pour Theodora à la basse. 

Rock en Seine 2017

The Jesus and Mary Chain : mou du genou 

Le chanteur semble impressionné par la foule face à lui. Il est emprunté, ne sait pas quoi faire de son pied de micro et  il finira par le faire tomber au 2e titre. Il est souvent voûté pour chanter. On pense un peu à New Order mais avec le trip en moins. Comme si le band était épuisé. 

Rock en Seine 2017Rock en Seine

Hercules and The Love Affair : Rejoice! 

Premier titre, Omnion, du nom du prochain album du groupe. Planant, énigmatique à souhait.
Andy Butler en salopette marron s’est associé à deux chanteurs le Belge Gustave et la divine Rouge Mary made in France à la personnalité réjouissante. Deux danseurs (dont Andrea qui est vidéaste dans la vie) capables de belles contorsions, viennent stimuler le show visuellement.
Une jeune femme danse avec un haut rouge passion à l’inscription joliment naïve : Angel. Andy réajuste son bob. 
Rouge Mary amuse le public, entre les chansons, comme avec son : « Oui, ça travaille ce soir ! »
Hercules and The Love Affair nous revient des titres revigorant comme avec ce Rejoice qui vient clôturer ce set clubbing élégant et débridé.

Rock en Seine 2017

Mø captivante 

Toujours aussi fascinant de voir en live. C’est une vraie force de la nature, capable de capter son public dès le premier titre.
T-shirt à l’effigie du Debbie Harry du groupe Blondie, mini-short et bas noir, elle est à l’aise pour s’agenouiller, sauter de scène, jouer de son corps.
Elle ne résiste pas à l’appel du bain de foule, le contact physique avec son public.
Difficile de s’éloigner d’une bête de scène comme Mø, même pour aller se ravitailler en boissons. On a trop peur qu’elle fasse un truc de ouf dans notre dos. 

En attendant Flume, je peux entendre un photographe à un autre : « ils sont calmes les Parisiens en festival !« 
La réponse est surprenante : »au prix du billet…« 

Flume hypnotique 

Un problème de rideau de scène retarde l’arrivée de l’Australien Harley Streten. Puis la fleur sur fond noir commence à pulser sous les projecteurs. Elle change de couleur, les cris du public commencent à monter. 
Les smartphones sont aux anges. 

Rock en Sein 2017

Le rideau tombe et le visage juvénile de Flume apparaît.
Déflagration lumineuse. Le show est impressionnant et offre une série d’images fortes. Les photographes ne lâchent pas leur objectif.
Il emportera le public jusqu’à la fermeture avec une bonne-son excellente où l’on peut reconnaitre des guests comme Beck ou AlanuGeorge.

 

Côté goodies distribués : beaucoup moins de totebags cette année. Mais un max de couvre-chef : chapeaux de paille, rouge, jaune ou casquettes à customiser sur place. Des ballons noirs – hype plutôt que réellement festif – pour prouver à tout le monde : « I did it !« 

 

Rock en Seine 2017 continue ce samedi et dimanche avec un max de beaux concerts et un temps clément.

Site officiel Rock en Seine 2017 : rockenseine.com

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