Printemps de Bourges 2017 : Dylan, Renaud, Rebeka Warrior et des punks à Jacques Coeur #livereport

Brillant mélange desgens pour ce premier jour de Printemps de Bourges. L’édition 2017 a débuté avec une belle affiche : Bob Dylan avec la troupe du Français et Renaud malade mais résistant. Les anges déchus du punk, quant à eux, ressuscitent à travers les vieilles pierre d’un monument national. 

 

Comme une pierre qui… une première !

Première ce mardi d’ouverture. La Comédie Française prouve son audace et que, pour une institution de plus de 300 ans, elle peut aussi être pop et rock ! 
Bob Dylan : c’est pas trop mon grand amour. Et, très honnêtement, j’ai commencé à aimer Like a rolling stone quand Mick Jagger et sa team se sont décidé à la reprendre en 1995.
Mais la proposition de Marie Rémond et Sébastien Pouderoux qui font littéralement et musicalement revivre la session d’enregistrement de ce titre phare était immanquable.
Je ne pensais que je pourrais rire un jour avec Bob Dylan, un homme qui à la réputation de ne pas être très sociable, et la pièce nous le prouve.


1965, dans un studio à New York, un futur chef d’oeuvre de la musique est en train de naître. Plusieurs hommes à son chevet. Bob Dylan ne quitte pas son harmonica, Mike Bloomfield tente de traduire en mots et en musiques la vision du songwriter.
Dans cette proposition quasi documentaire d’un moment de création – tant de détails : des bouteilles de bières aux paquets de gâteaux, de la bouilloire au batteur qui se déchausse pour mieux jouer- l’humour vient nous surprendre.
Cette pièce qui mélange avec intelligence les genres est un pur bijou. Les apartés de chaque personnage permettent de comprendre l’importance de cet enregistrement dans leur vie.


L’interprétation est absolument excellente : les acteurs jouent en live. Sébastien Pouderoux (Bob Dylan) est mystérieux, silencieux et distant comme il faut. Son monologue en anglais dans le texte est impressionnant. Stéphane Varupenne (Mike Bloomfieldf) derrière sa guitare impose le profond respect : quelle assurance !
Christophe Montenez (Al Kooper) est touchant dans ses hésitations, son manque d’assurance. Gilles David (Tom Wilson) : une voix de producteur incroyable !
Gabriel Tur (Bobby Gregg), la classe avec ses baguettes de batteur et Hugues Duchêne, un geek d’un autre temps avec son piano, alto et yukulele.
Greil Marcus l’auteur du livre adapté pour ce spectacle a confié à la troupe : « Vous avez tout inventé mais tout est vrai !« 

Après la standing ovation, passage rapide par la scène du W pour le live de Renaud. Une voix d’outre-tombe nous accueille. Nous ne savons pas alors que le chanteur est malade : une petite rhinopharyngite. Les titres connus n’ont pas la même saveur que dans notre souvenir. La Renaudmania a l’air de pardonner, reprenant en chœur les refrains archi-connus, les bandanas rouges fleurissent dans la foule et la boutique de  merchandising ne désemplit pas à la fin du concert.

Self Made Punks

Le Palais Jacques Cœur est exceptionnellement punk avec une exposition de photographies en noir et blanc de la scène artistique de 1977. Des visages connus (Joe Strummer, Billy Idol, Patrick Eudeline…), d’autres tombés dans l’oubli (Squat Queen, Dave Vanian) viennent nous révéler le no future, l’underground, l’effervescence de cette époque. Combien d’entre eux-elles sont encore en vie ? Nous n’avons pas osé poser la question à l’un des photographes qui inaugurait cette expo.


C’est l’occasion de découvrir gratuitement pendant tout le festival ce monument assez incroyable par les détails multiples et incroyables. Cette demeure privée recèle de gargouilles, de sculptures discrètes sur les cheminées (lapins, singes, personnages, cœurs…). La charpente et certains plafonds en bois sont spectaculaires. A chaque nouvelle pièce, une découverte. Et des concerts cette semaine qui vont faire se rencontrer musique et littérature.

« Vous êtes doux mes agneaux »

Rebeka Warrior clôt la soirée avec un djset diabolique. Début de live en sweat à capuche et lunettes noires. On a comme un doute que l’égérie de Sexy Sushi soit bien présente sur scène.
Elle est accompagnée d’un jeune homme silencieux qui va débuter une danse très minimaliste avec enchaînement de gestes répétitifs et une séquence derviche tourneur en casquette.
Rebeka Warrior a décidé de mettre en transe les spectateurs téméraires avec son electro-techno qui décharge du beats à la seconde. Le djset est conçu comme un défouloir avec le public invité à se déchaîner sur scène et ces tenues improbables comme un chapeau de paille et même un chapeau léopard. On a même vu un festivalier en bermuda et tongs annonçant l’été. 

Le Printemps de Bourges se poursuit avec de nombreux concerts dans toute la ville jusqu’à dimanche !

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GIF 2017 : Créativité et innovation pour imaginer notre futur !

Quand le Groupe Kronenbourg permet à 200 participants de venir partager leurs idées autour de 4 défis, cela donne une soirée remplie d’échanges, de partages, de conciliations… mais surtout de propositions pour améliorer notre avenir. LE GIF 2017, Générateurs d’Idées Fraîches c’est 2 jours d’ateliers ouverts au grand public.

Des personnes d’univers différents (marketing, industrie, design, presse, écologie…), un espace éphémère, à boire (de la bière bien sûr !) et de quoi grignoter, voilà la recette du GIF : le Générateur d’Idées Fraîches. Un seul objectif : permettre au grand public de s’inscrire dans une démarche de construction collaborative, originale, créative… un hackathon pour les initiés !
Quatre défis sont proposés à quatre équipe elles mêmes subdivisées en sous-équipes :
– produire et consommer local pour soutenir les savoir-faire de proximité
– les lieux et mode de consommation de demain
– l’éco-responsabilité partagée, autour du tri et du recyclage
– réinvestir le mieux-vivre au quotidien grâce au digital.
Et c’est parti pour 3h de brainstorming dans la bonne humeur pour nos équipes. Accompagnées par des coachs ‘Innovation’ et des coachs ‘Illustration’, chaque sous-équipe doit donner le meilleur d’elle même afin d’être celle qui aura le privilège de voir son projet retenu pour représenter chaque équipe. Un gagnant et des des perdants ? Pas vraiment, car les « Makers » qui ont suivi nos équipes vont avoir deux jours rythmés par le développement du projet retenu tout en utilisant des idées des autres éventuellement. Objectif : présenter jeudi 20 avril les projets aboutis avec l’opportunité d’être financé pour l’un d’entre eux.
 Pendant ces deux jours de travail (mercredi 19 avril et jeudi 20 avril) l’espace éphémère propose des ateliers autour de la bière : le sans alcool, les accords mets et bières, la dégustation, les techniques de service. Des maîtres brasseurs de Kronenbourg et une maître sommelière animent des différents temps.
On retiendra l’idée originale de Kronenbourg SAS pour avancer sur le marché concurrentiel de la bière tout en s’inscrivant dans une démarche de participation citoyenne. Rendez-vous jeudi 20 avril pour la finale et le découvrir le projet gagnant !
by Cédric 
Le GIF 2017
10, rue Mathurin Régnier
75015 Paris
Métro : Volontaires (ligne 12) / Pasteur (ligne 6)
Les 19 et 20 avril 2017

Inscriptions aux différents ateliers (créneau de 30 min à choisir dans une plage) :

Atelier gourmand « Je découvre des accords gourmands étonnants ! » :
– Mercredi 19 avril (11h-13h15) : https://goo.gl/forms/fWM3rI8CeNqcSg172
– Jeudi 20 avril (15h30-17h45) : https://goo.gl/forms/3sgHUd8VWkF6VTCr2

Atelier des faux jumeaux « J’essaie de retrouver les bières sans alcool parmi les bières classiques ! » :
– Mercredi 19 avril (13h15-15h30) : https://goo.gl/forms/jZ6NJShNeO8W8s5z2
– Jeudi 20 avril (13h15-15h30) : https://goo.gl/forms/Xt0Ct1mecy20ktJz1

Atelier univers de la fabrication « Je m’infiltre dans les coulisses de la fabrication de la bière ! » :
– Mercredi 19 avril (15h30-17h45) : https://goo.gl/forms/lNhYE2U95PIGL2K42
– Jeudi 20 avril 11h-13h15) : https://goo.gl/forms/xU4tjOfuFg7KKwj03

Atelier perfect serve « J’apprends à servir la bière comme un pro ! » :
– Mercredi 19 avril (17h45-20h) : https://goo.gl/forms/2axzvImRtsxotNCu2
– Jeudi 20 avril (11h-13h15) : https://goo.gl/forms/fzhBgejfs7DHW8fG3
CGU : https://goo.gl/XeUwQV

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Joachim Garraud x WATO : soirée rétrofuturiste de ouf ! #concours

L’agence Wato convoque les forces extra-terrestres pour une nouvelle soirée totalement originale, barrée et déguisée !
Pour fêter les 10 ans du podcast Zemixx 600 par Joachim Garraud, l’agence qui a célébré ses 5 ans dans une cathédrale avec des anges, diablotins et autres sœurs rigolotes va envahir un nouveau lieu dans Paris, le samedi 29 avril. 

Tout comme nous, tu vas avoir besoin de te décharger en cette période d’entre deux tours de présidentielle. Comme nous, tu recherches l’adrénaline, l’inédit, le spectaculaire, le grisant en plein Paris. T’as fait le tour des rooftops, la soirée d’anniv de ton voisin de palier t’ennuie déjà et une session de matage de séries sur ton canap c’est pas ton truc.

On a l’event qu’il te faut : une soirée totalement barrée avec extra-terrestres pour tenter de nouveaux modes de dialogue, cosmonautes histoire d’apprendre les vertus de l’apesanteur, militaires 50’s pour s’émoustiller et scientifiques fous capables de découvertes incroyables.

Le décor promet une immersion complète, pas besoin de casques VR (réalité virtuelle) pour t’imaginer ailleurs. Tu seras véritablement dans une soucoupe avec 600 autres fêtards.
La bande-son de ton voyage spatiale sera assurée par le DJ super star Joachim Garraud et 3 autres comparses internationaux qui n’ont pas encore révélé leur identité.

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#CONCOURS

Tu réserves ton dress-code ? Tu te barres avec nous ?
Si t’es prêt à t’éclater dans l’espace avec nous le samedi 29 avril 2017 de 19h à 2h du mat, à Paris, alors n’attends pas pour participer.

Remplis VITE le formulaire en ligne pour gagner tes 2 invitations et vivre une soirée comme seule l’agence WATO est capable de créer.
Tu n’en reviendras pas !

MULTIPLIEZ vos CHANCES DE GAGNER en likant et partageant le post du concours sur notre page FB !

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Photo du mois #61 : A travers

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Le thème de ce mois choisi par KK-huète En Bretannie est : A travers.

Impossible de ne pas penser à la spectaculaire verrière de la Fondation Vuitton et à sa transparence. L’artiste Buren a fait équipe avec le soleil pour ce jeu d’ombres, lumières et couleurs à travers le verre architectural.

De belles propositions sont à découvrir du côté des autres blogs participants :
Akaieric, Alban, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Calamonique, Carolyne, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, E, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Je suis partie voyager, Josette, Josiane, Kellya, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l’Air, La Suryquoise, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Luckasetmoi, Lyonelk, magda627, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanouk, Natpiment, Nicky, Pat, Paul Marguerite, Philae, Philisine Cave, Pichipichi Japon, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Testinaute, The Beauty is in the Walking, Tuxana, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente

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LP en live de la Salle Pleyel aux festivals d’été #fascinante

LP ne s’éloigne plus de Paris très longtemps. Après un Trianon sold out en décembre, la songwriter s’est offert plus grand : la Salle Pleyel avec vue sensationnelle sur les trois niveaux de spectateurs, avant un retour annoncé en festival à l’Hippodrome de Longchamp notamment. Ça tombe plutôt bien : Paris est son « favorite place in the world« .

Sa voix est aussi fascinante que son charisme. LP fait l’objet d’une vraie vénération. Dès qu’il est possible, les fans lui lancent des Fucking Love you ou Would you marry me? (même si c’est peine perdue, son cœur est pris).
C’est direct, sincère, parfois excessif. 

Très vite, l’Américaine touche les mains qui se tendent quand elle arpente la scène. On voit apparaître, dans la fosse, une composition de bâtonnets lumineux en forme de cœur, au centre les initiales LP pour Laura Pergolizzi. 

Au cours de la soirée, elle donne un avant-goût de son album Lost on you, version deluxe qui sort prochainement avec Suspicion et Let’s get high (référence à l’amour, pas à la drogue). 

Elle salue son fan club français qui est très actif et remercie l’accueil réservé à sa « girlfriend » Lauren qui a fait sa première partie ce soir. C’est ce fan club qui a appelé à venir avec un ruban rouge à brandir pendant une chanson et à imprimer la déclaration de pur love : « Our heart beats for LP« . Comment ne pas être comblée par autant d’attention. 

Tout au long de la soirée, les fans offriront aussi des cadeaux à leur chanteuse : ourson en peluche, cd, poster, cœur en papier, drapeau tricolore customisé. La prouesse de LP est de savoir recevoir et remercier par un regard, un geste de la main, tout en chantant. Aucune fausse note.

La performance offre des instants forts, la bande originale possible pour une histoire d’amour. C’est langoureux, déchirant parfois, cash et romantique. 

Au cours des tout derniers titres, les mains ne se lèvent plus seules. Ce sont les smartphones qui sont brandis pour que l’artiste immortalise quelques secondes d’elle en selfie vidéo. Jeu amusant qui ne déconcentre, encore fois, pas du tout LP. Elle jongle avec les écrans, s’amuse, regarde l’écran, tourne l’appareil. Respect.

Le set est finalement court quand on sait qu’elle écrit pour beaucoup d’autres. Elle promet de revenir vite, très vite. 

LP en concert cet été !

 

1er juillet : Avoine Zone Groove
6 juillet : Montreux Jazz Lab
7 juillet : Les Ardentes – Liège (Belgique)
8 juillet : Cognac Blues Passions
9 juillet : Les Déferlantes Sud de France – Argeles sur Mer
16 juillet : Musilac – Aix les Bains

22 juillet : Lollapallooza Paris – Hippodrome de Longchamp

29 juillet : Les Escales de Saint Nazaire
5 août : Le Chien à Plumes – Langres

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Beth Ditto en solo avec Fake Sugar / #livereport chaleur intense

Beth Ditto s’offre une mini-tournée européenne de 3 dates pour annoncer la sortie de son premier album solo. Entre Berlin et Londres, halte obligée ce lundi à Paris qu’elle affectionne plus que tout. Rdv dans un Flow sold out en quelques heures et surchauffé pour un avant-goût de Fake Sugar. Bain de pur bonheur.


« Gossip is gone »
On nous avait prévenus : « début de concert à 21h« . Précédée de ses 4 musicos, Beth Ditto fait son entrée dans une robe ultra moulante, frange droite sur Oh my God. Belle énergie pour débuter ce set entre concert, stand-up et déclarations d’amour.
Premier échange chaleureux avec le public : « c’est vraiment un moment spécial pour moi » avant de confirmer « Gossip c’est fini. Mais nous restons bons amis. Tes parents t’aiment toujours, maintenant tu as deux chambres ! 😉  » Histoire de dédramatiser cette séparation qui pourrait en rendre plus d’un-une inconsolable.
Avant de débuter un nouveau titre : In and out, elle confesse qu’elle aimerait nous embrasser tous et toutes, heureuse de nous retrouver.

Cette soirée est placée sous le signe de l’amour et des retrouvailles. Et notamment avec son fidèle Pierre, alias Kiddy Smile, un géant, chanteur et performeur qui fête son anniversaire ce soir-même. Elle le taquinera à plusieurs reprises, sur son âge à lui, sa capacité à elle de danser et les soirées ensemble. Le talent de l’Américaine est de rentre compréhensible par tous ses private jokes. Une vraie stand-up woman.
Le nouveau titre Lover emporte les cœurs : « make me believe« . On ne peut pas faire plus romantique, d’autant plus sur une péniche et sur la Seine.
L’éclairage feutré cause mille déconvenues pour les insta-stories. On entend un fan sur les dents : « on n’est pas payé pour ça ! » lancé à une belle grande blonde (mannequin ?) qui sort à plusieurs reprises son smartphone devant lui #shame
Les esprits s’échauffent tout comme les corps. Le face-à-face final sera aussi tordant que flippant.

Fake Sugar qui donne son titre à l’album ne semble pas débordant d’originalité à la première écoute. Il passe vite pour laisser place au tube de l’ancien EP : I wrote the book repris en chœur par le public parfait équilibre hommes/femmes tous/toutes plus de trente ans.


« You love Disney? We’ll do only marmalade songs! »
Beth adore parler, digresser, réagir à tout ce qui peut se passer sur scène : un verre qui tombe, le chapeau de son batteur… Et surtout à une attention toute particulière pour notre langue dont elle ne cesse de vouloir élargir son vocabulaire.
Standing rugissant à souhait nous rappelle les belles heures de feu Gossip. Beth en profite pour glisser ses conseils de vote pour la Présidentielle pour finir par hommage à Nirvana. We could Run et Love Long Distance introduit par un « for my Gossip family« .
La péniche est prête à tanguer, les bras se lèvent, les corps n’ont pas assez de place pour bouger à leur aise.


Une « chanson pour maman » avec OOh la la (je ne sais pas pourquoi) et Fire le premier tube en puissance de l’album fait chavirer avec son petit côté Tina Turner jusqu’à l’apogée : Heavy Cross.
Court rappel et bain de foule à l’éventail sur Open Heart Surgery, le temps de « toucher le plus grand nombre« . Dernier titre à la manière d’Adele avant de partir : Coal to diamonds. 

Le clip Fire est à mâter sans modération avant le retour de la belle tigresse.

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Beth Ditto
album Fake Sugar
(Columbia France)
Sortie le 16 juin

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Embarquement en Méhari avec Archimède #concours des albums à gagner

Le rock français, un poil pop, semble assez absent ces derniers temps des playlists radios et même de l’univers musical en général.
Archimède, Fred et Nico, deux frangins s’aventurent dans ce monde avec une écriture un peu rétro qui nous plait bien.

Un flo French Touch

C’est bien cela qui étonne avec Archimède. Cette gouaille qui s’approche au poil près au Renaud des années 80. Un argot moderne et des références so 2017 dans des paroles qui s’insèrent au milieu de partitions qui fleurent bon l’esprit Gérard Lambert ou Mon HLM du rocker au perfecto.

Nico et Fred semblent avoir compris tous les codes d’un certain rock. Un rock un peu oublié, tranché et un soupçon revendicatif,  mais qui mérite ses lettres de noblesse.
Second degré et humour sont bien présents dans les textes du duo rock.
Easy Jet, le Fouquet’s,  la Logan, l’univers du groupe est propice à vous faire découvrir le titre Je t’aime low cost.

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Méhari : le quatrième opus d’Archimède

Avec ce titre d’album, Méhari, on peut voir plusieurs messages envoyés par le groupe.
Animalier avec l’espèce de dromadaire qui parcourt les déserts nord de l’Afrique.
Hippies avec la voiture du même nom qui ressort en version électrique en ce moment.
Une façon de boucler la boucle avec les sonorités vintage que nous proposent Archimède, toujours dans un humour assumé.

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CONCOURS

Pour découvrir Archimède, tentez de gagner des albums Méhari dédicacés.
A recevoir directement chez vous ! Oui oui #TropCool !

Pour cela, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous avant le 28 avril 2017. Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sur le site ou la page FB du blog.

LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USOFPARIS et retweetant le concours.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits sur le blog et participants actifs sur Twitter. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 1 CD (envoyé directement par courrier).

Méhari by Archimède

Album disponible depuis le 07 avril 2017

Concours Archimède Méhari
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Jean la Chance ou l’histoire d’un anti-héros engagé !

La compagnie Frères d’Art vous donne rendez-vous au Studio Hébertot à la (re)découverte d’une curiosité truculente : Jean la Chance, conte inachevé de Bertolt Brecht inspiré du conte éponyme des frères Grimm.

Cette œuvre de jeunesse, retrouvée par hasard, nous permet déjà de distinguer les prémices de ce qui va devenir le style de Brecht : une volonté de pousser le spectateur à la réflexion plutôt que d’être dans l’illusion théâtrale et qu’il nommera la « distanciation ».

L’intrigue nous mène dans une ferme où Jean, fermier naïf et altruiste connaît une vie paisible auprès de sa femme Jeanne. Sa rencontre avec un homme va bouleverser cet équilibre et entraîner Jean dans un périple tumultueux.

Jean procède à différents échanges (où il est toujours perdant) avec les personnes opportunistes et dénuées de scrupules qu’il rencontre. Nous observons le renoncement à des modes de vie différents. En effet, Jean échange d’abord sa femme qui représente l’amour puis sa ferme qui évoque le foyer, une charrette qui symbolise l’aventure, un manège qui est le romantisme…  Jusqu’à se retrouver dépouillé de tout ce qu’il possède, hormis sa vie qui a peut-être aussi une valeur d’échange ! Qui sait ?

Jean semble vivre cette dépossession relativement bien. Plein de sagesse respectueuse, il reste fidèle à lui-même. Il est en harmonie. Il écoute son corps, la nature environnante et l’âme des gens qu’il rencontre. Il se retrouve sans rien d’autre que ses besoins fondamentaux à assouvir et il s’en réjouit. Il remercie même ses spoliateurs ! Il a atteint une certaine forme de bonheur simple voire l’ataraxie.

Les quatorze personnages sont brillamment interprétés par 4 comédiens. Ils se mêlent au public. Ils jouent la pièce avec coulisses apparentes et deux « flight-cases » pour créer l’ensemble de la scénographie. Ce choix de mise en scène nous plonge dans un monde étrange à la manière de Tim Burton ou Federico Fellini renforçant l’esprit du conte. Nous sentons véritablement l’osmose entre les différents comédiens. Nous sommes conquis par l’intensité de leur jeu ! La notion de plaisir est présente. Nous avons beaucoup ri. Nous avons beaucoup aimé et nous avons beaucoup réfléchi.

C’est une réponse à notre époque consumériste où la possession semble être à la base du bonheur…

by Jean-Philippe

Jean la Chance

Adaptation du conte éponyme de Bertolt Brecht
Metteur en scène : Constant Vandercam assisté de Tiphaine Canal
Comédiens : Benjamin Assayag, Lou Guyot, Théo Navarro-Mussy et François Raüch de Roberty

les mardi 27 et mercredi 28 juin 2017
et d’autres dates à venir

au Studio Hébertot
78 Bis Boulevard des Batignolles
75017 Paris

tél. 01.42.93.13.04

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A pied d’oeuvre(s) @ Monnaie de Paris : expo désopilante !

Les artistes peuvent être farceurs, provocants, mystérieux, barrés mais toujours inspirés. La preuve à la Monnaie de Paris avec À pied d’œuvre(s), une série de pieds de nez orchestré à partir de la collection du Centre Pompidou qui fête ses 40 ans cette année. 

Désopilante, déstabilisante, détonante, déconnante, tous les adjectifs sont possibles pour cette exposition exceptionnelle qui s’intègre à merveille dans les salons de la Monnaie de Paris.
Voici nos 3 très raisons pour ne surtout pas manquer ce rdvs. 

L’ange rouge de Marseille, 1993, James Lee Byars

Halluciner

Red Angel of Marseille (1993) serait le probable autoportrait de l’artiste James Lee Byars. Des centaines de boules de verre rouge forment un dessin au sol tout en relief et reflets. Ça rappelle Jean-Michel Othoniel, l’artiste français qui crée avec le verre de Murano. L’Américain lui conçoit que sa sculpture pourrait être son portrait, à vous de troubler les traits de ressemblance.  

Peinture pure lumière, 1968, Claudio Parmiggiani

Sentir 

Ces carrés de couleurs de l’artiste Claudio Parmiggiani qui composent Peinture pure lumière (1968) n’ont pas qu’un simple attrait visuel. Cette installation offre aussi ses effluves de café, pavot et cumin. Difficile de ne pas être charmé.

Orlan corps brandit le liquide de rinçage, 1977
Dans une certaine mesure la mesure est comble, 1977, Orlan

Se mesurer à…

L’artiste française culte, Orlan, qui a fait de son corps une œuvre est convoquée pour le souvenir de sa performance au Centre Pompidou qu’elle a mesuré avec elle-même, en 1977, couchée au sol, rampant. Son avatar en carton vient  confirmer son statut de sculpture vivante. Décoiffant !

Il y a aussi la sculpture papier toilette de Michel Blazy, William Klein et son bleu intense, Man Ray, Marcel Duchamp agacé par son porte-manteau, Tony Cragg, figure majeure de la sculpture made in England.

Vivre, 1974, de Jochen Gerz

A pied d’œuvre(s)
Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou

jusqu’au 9 juillet 2017

Monnaie de Paris
11 Quai de Conti
75006 Paris

Horaires :
du mardi au dimanche de 11h à 19h
nocturne le jeudi jusqu’à 21h

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Sciences Frictions : soirée concept avec concerts et expos ! #génial

La Cité des Sciences et de l’Industrie et Les Inrocks s’associent pour une expérience inédite : Sciences Frictions.
Le 27 avril, le fun, la science, la poésie, la technologie et la musique s’unissent pour nous offrir une soirée pleine de découvertes de sensations.
DJ-sets cosmiques, expériences scientifiques venues d’ailleurs et expos d’un soir, c’est la soirée ludique et artistique du mois.

Des concerts décalés !

C’est grâce à quatre univers musicaux de personnalités uniques que cette soirée trouve son esprit fédérateur.

Le live de La Femme et son empreinte singulière marquera de sa patte  l’ambiance de la soirée, avec sa pop inclassable  et pétillante. Un concert qui promet beaucoup de surprises…

Le label Antinote, accompagné de son aura international, s’apprête à hypnotiser la piste de danse. Une carte blanche leur est réservée à la Cité des enfants. Êtes-vous prêts pour un concert qui s’annonce « silencieux » en compagnie de Zaltan, D.K. et Epsilove… ?
Génialement intriguant…

Superpoze est l’un des petits anges de la French Touch électro.
Avec Fakear et Thylacine, il inondera de ses sons ouatés la fin de  nuits des clubbers de la Cité pour adoucir leur retour à la vie.
Pour Sciences Frictions,  il s’installera à La Villette pour un DJ-set d’une douceur toute racée.

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Des expos barrées !

En plus de ces concerts, la Cité des Sciences vous propose de plonger dans des expos singulières et temporaires.
Notre sélection :

Avec Quoi de neuf au Moyen Age ? découvrirez cette époque de notre histoire pas si archaïque que ça.  Une exposition qui dépoussière mille ans d’histoire et fait appel à quelques artistes des plus originaux. Histoire de remettre la science à sa bonne place.

 Le Grand Récit de l’univers est l’occasion de plonger dans le passé, le présent et peut-être aussi l’avenir de notre univers. Découvrir ses secrets, loin d’être une science intimidante, en enquêtant sur sa généalogie et les mystères de la matière et des atomes.

Petits et grands, fans de musique ou de science, à chacun son kiff avec Sciences Frictions à la Cité des Sciences et de l’Industrie, avec Les Inrockuptibles !

Sciences Frictions

jeudi 27 avril 2017
de 20h à 2h
En partenariat avec Les Inrocks

Cité des sciences et de l’industrie
30, avenue Corentin-Cariou
75019 Paris

Réservation en ligne : tarif 22e

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Blog Paris – La capitale autrement WITH TIPS IN ENGLISH !

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