Archives par mot-clé : avis

Restaurant Le W : brunch pas comme les autres #perfect

Le dimanche à Paris, ce ne sont pas les brunchs, ni leur buffet qui manquent.
Si vous en avez marre des brunchs du coin de la rue, l
‘équipe d’USofParis vous emmène à deux pas des Champs-Élysées pour une pause feutrée au restaurant Le W et sa salle fraichement rénovée.
Au menu, une palette de saveurs colorée, variée et irrésistibles pour ce brunch d’hôtel (Warwick).
Laissez-vous guider par vos papilles, aucune résistance n’est de mise.

Restaurant le W Hotel Warwick Paris champs-élysées table fauteuils photo usofparis blogGrâce à l’accueil chaleureux et malgré une salle sans fenêtre, on se sent vite comme chez nous au restaurant Le W.
Cuisine ouverte sur la salle, les cuisiniers s’activent pour préparer les assiettes chaudes des convives.
On s’attable à deux pas du buffet. Une place de choix qui permet de scruter les goûts des autres adeptes de plaisirs salés sucrés et de repérer les plus gourmands.

Brunch restaurant le W Hotel Warwick Paris buffet sucré pots bonbons photo usofparis

Un brunch-buffet taille XXL

Salé, sucré, chaud, froid : on ne sait plus trop où donner de la tête. Quelle est la priorité ? Jusqu’où va la gourmandise ?
Rien que pour le buffet salé : les huitres se prélassent dans leur coquille, les wraps à la dinde fleurent bon le frais, les finger sandwichs au magret de canard appellent la tentation et les assiettes des charcuteries (jambon de Bayonne, Speck, Rosette et autre Bresaola) invitent à l’excès.
Mais c’est sans compter sur les salades et le céleri rémoulade qui viennent nous rappeler à l’ordre diététique et à nos bonnes résolutions 2017.
Un petit compromis avec les makis californiens au saumon ?
Et là on a survolé qu’une partie du buffet salé.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette finger sandwich magret canard saucisse photo usofparis blogDans les casseroles et les poêles mijotent des pommes de terre grenailles, des saucisses de volailles ou du bacon grillé.
Mais il y a toujours une proposition pour rester raisonnable comme le wok de légumes.

Plats sur commande

C’est le plus de ce brunch : deux plats sont préparés à la demande.
Si vous le désirez un œuf au choix : brouillé, en omelette, à la coque, ou poché. Notre œuf coque était un peu sous-cuit ce jour-là mais c’est tout à fait pardonnable.

Puis un « plat du jour » à choisir entre poisson et viande. Et c’est la picatta de boeuf qui retient notre attention. Petite envolée italienne savoureuse.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris plat picatta de boeuf grenailles romarin photo usofparis blog

Après ce plat, on file au plateau de fromages qui ne doit pas être délaissé. Il est concocté par le Maître Fromager du restaurant.

Place au sucré !

Bien sûr qu’il nous reste de l’appétit, notre gourmandise a fait toute la place qu’il faut. Arrive le moment de donner la touche finale à votre brunch.
Carrot cake, cake aux fruits, muffins, pain perdu et sa crème anglaise, salade de fruits, bavarois ou encore île flottante.
N’en jetez plus…

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette dessert pain perdu opéra carrot cake photo usofparis blog
Mais si…
Il y a aussi les cookies, les macarons et le plateau de fruits exotiques.
De quoi terminer tout en douceur ce brunch de haute volée avant de faire une petite balade digestive sur l’une des plus belles avenues du monde…

A nos côtés, des tablées de quinqua amoureux avec un joli carat au doigt de madame, des trentenaires avec leur fille qui n’attend qu’une chose : le dessert, des tablées de familles recomposées et même un solo qui se prépare à une excursion de la ville. Peu de clients d’hôtel qui préfèrent un petit-dej pour découvrir les rues de Paris. L’ambiance est donc apaisée. Pas de rush, tout est calme et plaisirs gustatifs.

CONSEIL : mieux vaut réserver pour en profiter…
Car oui, le brunch du W affiche le plus souvent complet.
Et c’est tout à fait mérité.

Restaurant-Le-W-Hotel-Warwick-Paris-comptoir-cuisine-ouverte-sur-salle-photo-usofparis-blog

Brunch du Restaurant le W

Hôtel Warwick Paris
5, Rue de Berri
75008 PARIS

Tous les dimanches de 12hà 14h30

Prix : 49 € (boissons comprises hors carte des vins)
24 € par enfant de moins de 10 ans
Gratuit pour les moins de 4 ans

Share

Timéo : un conte musical poétique et feu d’artifice !

Les comédies musicales tiennent le haut de l’affiche en cette rentrée 2016 à Paris. Entre reprises et adaptations, votre cœur risque de balancer.
Timéo est une création à 100%, trop rare pour ne pas être partagée !
L’univers du cirque en toile de fond pour une histoire de  dépassement de soi et la lutte contre les préjugés.
Plongez avec nous dans l’univers magique de Timéo.

Timéo est handicapé, tétraplégique, bloqué dans son fauteuil roulant. Il a un rêve : devenir artiste de cirque, contre la volonté de sa mère.
Timéo est fan de Mélanie Swan et son cirque s’arrête justement en ville pour quelques jours.
C’est l’occasion idéale pour la rencontrer et peut-être réaliser son rêve. Il arrive à rentrer sous le chapiteau pour assister aux répétitions. Mais là, coup de théâtre : la star de la troupe a mystérieusement disparu.

Timéo : le digital au service du spectacle

Une fois passée la courte scène d’intro entre Timéo (Benjamin Maytraud ou Mathias Raumel en alternance) et sa mère, on est de suite scotché par le générique qui suit. Un mélange entre le jeu sur scène et l’animation vidéo. Totalement synchronisé.
On plonge directement dans l’action.
Timéo roulant vers le cirque à travers la ville : un mélange d’images réelles et de création numérique.

C’est bien l’un des points forts du spectacle, le jeu coordonné entre le virtuel, les effets de lumière. La vidéo complète l’action sur scène.
Trop risqué de jouer avec du feu en live, il apparait sur écran et Astéros (Sébastien Lavalette) – le monsieur feu du spectacle – effectue une chorégraphie calée au millimètre avec la vidéo.
Timéo est un spectacle inventif à  ce niveau-là. On a rarement une précision, une technicité poussée à ce point. #Kiff

Timéo en 3 scènes

On a déjà parlé de la séquence d’intro qui est un must sur ce genre de spectacle.
Mais d’autres séquences méritent un focus en forme de coup de cœur. Leur mise en scène graphique moderne et inventive laisse poindre l’émotion qui convient à ce style de show.

Dhalia et ses lasers

S’il y a bien une scène emblématique du travail technique mis en avant, c’est celle de Dhalia (Véronick Sévère) et sa Femme électro.
Sur fond de musique pop-électro, la dresseuse de chien balance ses frustrations emmagasinées envers sa collègue star Mélanie Swan.
Sur cette chanson rageuse, on assiste à une mise en scène millimétrée où l’artiste, enveloppée de nébuleuses faites de lasers interagissent parfaitement l’un avec l’autre. Une synchro à la seconde prêt. Bluffant et trippant.

Le grand écart

Cette chanson est le moment le plus intense du spectacle.
Un ballet à deux, et non pas un duo, entre Timéo et Alexio, le contorsionniste. Le texte chargé d’une émotion nostalgique mais positive fait écho à la poésie d’un corps immobile face à un autre totalement malléable qui se montre à nous. Mêlé à une mélodie et un chant qui transpercent le spectateur, c’est le moment émotion. Bouleversant et prenant.


Les skaters

Dans tout musical, il faut des méchants, plus ou moins racailles, ces temps-ci. Les sharks et les jets dans West Side Story, pour Timéo ce sera les BMX.

Image de prévisualisation YouTube

Même s’ils ne semblent pas si terribles que cela, leur hymne pop On n’est pas des anges envoie du lourd et une énergie colossale.
Lumière noire pour faire ressortir les costumes fluo, une rampe de skate sur scène pour quelques acrobaties.
Et la voix surprenante du bogosse Jérémy Charvet qui se perd dans des hauteurs pas entendues depuis longtemps.

Timéo, c’est craindre en latin

Le jeune héros n’a peur de rien, contrairement à son nom, et surtout pas de ses ambitions, ses rêves.
Et on aurait pu craindre une surdose de sucre dans l’histoire et les textes des chansons. Finalement non.
Ce spectacle met en avant des valeurs parfois mise de côté comme l’humanité et la  générosité.
Une générosité partagée par les artistes qui se produisent sur scène sans cacher leur joie de faire partie du show.

Mais, malgré tout, il y a quelques petits points à bémol.
Même si l’on sait que tous les artistes circassiens ne sont pas des chanteurs, une ou deux voix peuvent manquer de coaching et laisser poindre quelques faiblesses.

L’autre reproche serait en direction de la promo du spectacle qui voudrait en faire un véritable spectacle de cirque.
On ne va pas cacher que, sur ce point, certains pourraient être déçus. Dans Timéo, il n’y a pas de numéro surprenant, scotchant, niveau trapèze, sur le fil ou agrès au sol.
Malgré cela, la magie opère.

Mais ce qui compte c’est le message positif sur le handicap et la joie que ce spectacle renvoie au public.
Et la magie opère au niveau des adultes comme des plus jeunes.
Comme Milla, 6 ans, qui lance à à la fin du spectacle (alors qu’il y avait école le lendemain) : « Maman, on peut aller remercier les artistes pour leur dire que le spectacle était génial ? »
Car oui, la troupe est en dédicace dès le rideau tombé.

timeo-casino-de-paris-avis-comedie-musicale-critique-alex-goude-photo-by-blog-united-sates-of-paris

Timéo : c’est beau, magique, positif, un « feu d’artifice » (pour Charlie, 6 ans) ! Une belle dose de bonheur !
On a juste envie de dire : #Bravo à Alex Goude et à tous les artistes car on a été happé par l’histoire et les chansons.

TIMEO

Mise en scène par Alex Goude

Du jeudi au samedi à 20h30
matinée : samedi à 15h et dimanche à 15h ou 17h

Casino de Paris
16 Rue de Clichy
75009 Paris

Share

Monkey Money : le fric, c’est pas du tout chic à la Maison de Métallos

Dans Monkey Money à la Maison des Métallos du 9 au 25 septembre, Carole Thibaut peint une société gangrénée par l’argent.
C’est cynique et extrêmement d’actualité.

Bienvenue dans un monde où tout se vend, tout s’achète !
Dans Monkey Money, la société est divisée entre les riches et les pauvres, séparés par un mur. Dans ce contexte glacial et sans scrupule, un homme, issu du monde des pauvres, a franchi ce mur pour perturber la soirée d’anniversaire de la Bee Wi Bank, organisme de vente de crédits appartenant à une grande famille d’entrepreneurs depuis plusieurs générations. Il est venu demander au patriarche de la banque d’effacer sa dette. Mais tout ne se passe pas comme prévu et l’homme, désespéré, s’immole par le feu. Non sans avoir remis sa fille, Léa, entre les mains de K, l’héritière de la banque.

A la manière d’un miroir, la pièce nous entraine tour à tour des deux côtés de cette société devenue totalement folle. Dans une sobre mise en scène, où tout repose sur le jeu des acteurs, des jeux de lumières et des dialogues parfois crus, on assiste alors à la déchéance des Hommes modernes dont le seul repère est celui de l’argent. Un réalisme facilement transposable dans nos sociétés contemporaines, inégalitaires.

monkey-money-carole-thibaut-maison-des-metallos-avis-critique-paris-montlucon-blog-united-states-of-paris

Il y a bien quelques longueurs ici et là, et les jeux d’acteurs sont parfois un peu trop lourds. On se laisse toutefois happer dans cette fantasmagorie au goût de futur proche. Au cynisme débordant, le spectacle se permet également quelques pointes d’humour. Carole Thibaut (en alternance avec Valérie Schwarcz), est parfaite en fille à papa habituée aux cocktails mondains. Dans le rôle de K, elle oscille entre la culpabilité d’être bien née et le désir de perpétuer l’héritage familial. La pièce a, bien entendu, quelque chose de militant mais l’auteur n’a pas oublié d’y mettre une touche de poésie. Ça fait du bien !

by Joël Clergiot 


Monkey Money

de Carole Thibaut

Avec Thierry Bosc, Charlotte Fermand, Michel Fouquet, Carole Thibaut ( du 9 au 11 et du 20 au 25) en alternance avec Valérie Schwarcz (du 18 au 25), Arnaud Vrech

Spectacle conseillé à partir de 15 ans

Du 9 au 25 septembre 2016

La Maison des Metallos
94, rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris

Du mardi au vendredi  à 20h
Samedi à 19h, dimanche à 16h

et du 11 au 14 octobre
Théâtre des Ilets, Centre Dramatique National
Espace Boris Vian
27 Rue des Faucheroux,
03100 Montluçon

Share

Le Patient de la Chambre 8 : s’évader d’une clinique psy !

Saviez-vous que Boulevard Sébastopol à Paris se cache une clinique psychiatrique ? Non !
En effet, c’est là qu’Epsilon Escape a choisi de nous mettre dans la peau du mystérieux Patient de la Chambre 8.

Autant dire que la team US of Paris n’a pas hésité avant de se laisser enfermer dans la clinique Sinople. A croire de nous sommes un poil maso pour aimer se laisser engeôler avec ou sans camisole.
En prime, après l’aventure, nous avons pu pénétrer dans les coulisses…

Epsilon escape le patient de la chambre 8 avis boulevard sébastopol Photo by United States of Paris

Retour dans le passé

Durant les années 90, l’honorable docteur Edmond Epsilon a travaillé durant quelques mois dans le département psychiatrie de la clinique Sinople pour trouver de nouvelles techniques de soins.
Un patient, celui de la Chambre 8, lui a inspiré un processus unique lui permettant de s’évader.
A nous, à vous, de retrouver cette méthode pour réussir à se libérer.

Une aventure toute en nuance

C’est les yeux bandés que nous pénétrons dans la salle. Non qu’il y ait des pièges, mais c’est avec la volonté de renforcer l’immersion que ce procédé a été mis en place, il y a peu. Et cela fonctionne parfaitement. Aussi bref qu’il soit, ce passage au noir accentue l’immersion en créant une coupure entre l’extérieur et l’intérieur. Alors, on se prend le décor en pleine face, d’un coup, sans l’avoir découvert en entrant.

Epsilon escape game le patient de la chambre 8 avis boulevard sébastopol Paris Photo © Lorraine Creaser

L’inventivité : l’ingrédient de base d’Epsilon Escape

Comme toujours, on ne peut pas en dire beaucoup sous peine de dévoiler l’intrigue. Mais sachez que cette Chambre du patient 8 vous laisse bien des secrets à découvrir.
Comme toujours dans une escape room, il est bon de traquer les petites choses qui font les différences avec les autres jeux que nous avons testés. Et là, point de déception.
Certaines énigmes nous ont donné un peu de fil à retordre, parfois en dépit d’une certaine logique naturelle. Même si chaque équipe qui se laisse enfermer a son propre raisonnement, sa propre méthode !

Comme tout bon centre psy, le système de vidéo surveillance est au top (on en dit trop ?).
On trouve aussi dans cette salle des clins d’œil aux mécanismes classiques d’un escape game. Les experts seront les remarquer. Et les autres se réjouir des subtilités de la mise en scène.

Acuité visuelle, esprit de déduction et de bonnes grosses fouilles qui nécessitent de ratisser deux fois le terrain : tout cela ne sera pas de trop si voulez sortir de la room. Et il faut peut-être aussi avoir, pour les habitués des escapes, un esprit d’escalier et une façon de penser un peu différente sur certaines énigmes.

Epsilon escape game le patient de la chambre 8 avis boulevard sébastopol Photo by United States of Paris

L’histoire d’Epsilon Escape

Les consultations de la clinique ont débuté en janvier dernier.
Guillaume et Florent, les créateurs, ont voulu axer leur travail sur l’histoire et sur une authenticité dans les décors.
Avec un ingénieur-prestidigitateur (Guillaume) et un informaticien-développeur (Florent), cette équipe est au top pour mettre en œuvres des énigmes, des décors et des mécanismes totalement faits maison.
On retrouve d’ailleurs, dans leur volonté de faire plaisir aux participants et de créer une histoire unique, la même patte qu’a, un de leur concurrent, la Lock Academy. Le plaisir du jeu en somme.

Et c’est dans un ancien magasin-atelier de fringues que le duo a décidé d’installer leurs rooms. Du coup, l’espace est très vaste.

le patient de la chambre 8 avis critique Epsilon escape game boulevard sébastopol Photo by United States of Paris

Un grand hall accueille les participants. Normal, l’aventure du patient 8 est présentée dans 2 salles, répliquées à l’identique.
Mais aussi parce que les deux comparses nous préparent déjà deux autres scénarios, l’un étant déjà bouclé et la première salle est en travaux – elle sera elle aussi doublée.
L’histoire sera orientée sur l’adolescence d’Edmond Epsilon. Mais chut… On ne vous en dira pas plus…
Et nous avons pu voir en exclu le chantier et les machines qui servent à construire le décor. Chez US of Paris, on n’a qu’une hâte : tester cette nouvelle aventure de fou.

Nous nous sommes aussi faufilés dans les entrailles du bâtiment et nous avons pu découvrir les réserves. Et on adore les lieux cachés, secrets.
Ici, les objets de l’énigme s’entassent en double, triple ou quadruple afin de palier à la casse éventuelle et permettre un remplacement rapide des accessoires, afin de garantir le même confort de jeu à tous.
Et apparemment, Ebay fait des bénéfices rien qu’avec les postes radio style 90’s, difficiles à trouver ailleurs! 😏 (on en dit encore trop ? 😁 )

Epsilon escape game avis le patient de la chambre 8 critique boulevard sébastopol Photo by United States of Paris

Epsilon Escape : un accueil soigné

Outre les canapés Chesterfiled plutôt cosy et le verre de bienvenue, comme souvent dans les enseignes d’escapes, ici vous serez rarement coincés dans la room. Même si pour certains gamers passionnés cette philosophie risque de choquer,  Epsilon Escape prônent une sortie pour le plus grand nombre, tout en garantissant un amusement maximum.

Pour lever les complexes, la majorité des équipes s’en sortent entre 65 et 70 min.
Notre team USofParis a mis 63 min, sans se démettre une épaule ou crier sur son voisin.

Et pour le petit plus service : chacun des membres de votre équipe repartira avec la photo souvenir de fin de partie imprimée sur place.
On adore les attentions !

Epsilon escape le patient de la chambre 8 avis critique boulevard sébastopol Photo by United States of Paris

Epsilon Escape

Le Patient de la Chambre 8
Durée : 70 min
Fouille : 3/5
Manipulation : 3/5
Réflexion : 3/5
Immersion : 4/5
Originalité : 4/5
Difficulté : 3/5

137, boulevard de Sébastopol
75002 Paris

Contact
mail : reservation@epsilonescape.fr
Tel : 09 67 77 95 81

Plus d’infos et réservations  sur le site d’Epsilon Escape
Espace privatisable pour les entreprises et les particuliers

Share

Game of Room : escape game lyonnais au top ! #kiff

A l’occasion d’un week-end avec des amis lyonnais, j’ai lancé l’idée : « faisons un escape game ! » L’envie ? Un thème historique.
Volontairement, nous nous sommes laissés enfermer dans Le Bunker de l’Officier Von Vokte de Game of Room.

Une équipe de quatre potes, dont trois novices, une salle au taux de réussite de 35 % : un vrai challenge à relever. Surtout que l’équipe précédente, croisée à notre arrivée, nous a souhaité bonne chance…

26 mai 1944, l’officier Von Vokte, commandant d’un bunker allemand convoque un groupe de prisonniers pour un interrogatoire : vous.
Au même moment, Lyon commence à se faire bombarder par les alliés.
Vous avez une heure pour percer les secrets de cet officier et vous évadez.

Game of room lyon escape game avis critique villeurbanne bunker Officier Von Vokte us of paris

Une salle riche en péripéties
Sans spolier l’histoire et les énigmes de cette salle, ça faisait quelque temps que je voulais commencer un escape game en étant entravé. Un côté certainement SM, non assouvi. C’est chose faite avec cette salle de Game of Room.
Nous voici donc, quatre amis, littéralement enchainés les uns aux autres. Et c’est parti pour 1 heure de fouilles, d’énigmes et de doutes.

Premier objectif donc : se libérer

Même si mes codétenus n’ont pas l’habitude de ce sport qu’est l’escape game, on sort de la première salle en 15 min (je ne dévoile rien, la porte de la deuxième est bien visible et donc repérable). Certaines équipes ont passé 30 minutes dans cette première partie du jeu. Autant dire que pour elles, c’était mal parti.

Si la première pièce était assez dépouillée, la deuxième propose d’emblée, visuellement, plus de pièges, de caches et de chausse-trappes.
Même avec l’expérience de 6 salles, on se pose toujours la question de savoir si c’est la bonne action que l’on fait.

Game of room lyon avis critique escape game villeurbanne test bunker Officier Von Vokte Blog United States of Paris

On fouille, on décode, on galère et on doute à quatre.
Amis de très longue date, c’est drôle de voir comme une cohésion et une organisation naturelle se crée. Chacun déploie ses compétences pour venir à bout des énigmes du bunker.
Même si nous avons perdu du temps sur certains défis proposés par Game of Room, nous sortons au bout de 52 min 30.
Une belle performance : le record étant de 45 min.

Au passage, nous offrons à notre maitresse de jeu, qui a intégré l’équipe depuis peu, sa première victoire avec cette aventure. #Proudofus !

Game of room lyon avis critique escape game test villeurbanne bunker Officier Von Vokte Blog United States of Paris

La scénographie travaillée de Game of Room

Globalement, il n’y a rien à redire de ce Bunker de l’Officier Von Vokte.
Le scénario est au top et les énigmes sont une belle prise de tête.
On comprend que certains se soient cassé les dents sur celles-ci.
Rassurez-vous, tout de même, il n’y pas besoin de connaissance en histoire, ni sur la ville de Lyon pour réussir ce scénario. Un poil de culture gé, peut-être.

Mais à force de pratiquer l’escape, on commence à devenir exigeant sur des détails de mise en scène et de décor.
Alors, voici nos plus et nos moins sur cette salle.

Game of room lyon escape game test avis critique villeurbanne bunker Officier Von Vokte Blog US of Paris

Les plus : 

  • des accessoires d’époques chinés pour avoir une vérité historique et une immersion plus grande
  • des énigmes qui peuvent vite dérouter si l’équipe s’éparpille
  • Le système de communication pour donner les indices à l’équipe (non, on ne dévoile rien !)
  • Un bon mix entre fouille, réflexion et manipulations

Les moins :

  • Le compteur de temps digital qui dénote avec l’époque historique.
    On aimerait quelque chose de plus cohérent avec l’univers de la salle.
  • Un manque d’ambiance sonore – de bombardements, par exemple – qui pourrait accroitre la tension du scénario, mais cela ne nuit pas à l’histoire pour autant.

Alors, il ne reste plus qu’à tenter leur deuxième salle : La malédiction de Thoutmôsis II.
Sans cadenas et sans code !

Game of room lyon villeurbanne escape game avis test critique bunker Officier Von Vokte Blog United States of Paris

Game of Room

2 salles :
Le Bunker de l’Officier Von Vokte
La malédiction de Thoutmôsis II

Du mardi au dimanche : 10h – 23h
19 rue Francis de Pressensé
69100 Villeurbanne

Plus d’infos sur leur site

Share

Le Fusible : Stéphane Plaza & Arnaud Gidoin sont explosifs aux Bouffes Parisiens !

Après les 230 représentations de la pièce A gauche en sortant de l’ascenseur, Stéphane Plaza s’offre un nouveau rôle, à nouveau taillé pour lui. Il revient dans la création Le Fusible, aux Bouffes Parisiens, qui est déjà un succès. Rires et retournements de situation garantis.

Le fusible Stéphane Plaza théâtre Bouffes parisiens avis critique comédie arnaud gidoin photo by blog United States of Paris
Paul, un homme d’affaire, est à la veille de vendre sa société à une acheteuse russe et de quitter sa femme. Une fois le contrat de cession signé, il doit s’envoler pour Bali avec sa maîtresse. Il met dans la confidence son ami et associé Michel, un gros gaffeur. Mais le soir précédent ce jour fatidique : tout bascule ! Un accident domestique et Paul perd la mémoire…

Le fusible : ce petit truc qui pète et qui fout le bordel

Ici, le fusible c’est véritablement Paul (Stéphane Plaza). Son accident tombe pile au bon moment pour dynamiter sa vie, la remettre à plat et l’obliger à choisir entre Valérie (sa femme) et Valérie (sa maîtresse).Le fusible Stéphane Plaza théâtre Bouffes parisiens avis critique arnaud gidoin photo by blog United States of Paris
Dès la petite scène d’intro, qui casse quelque peu les codes du théâtre de boulevard, on sait que l’on ne va pas avoir une minute de répit. Et comme dans la pièce précédente, Stéphane Plaza fait le show en se donnant sans retenue, pour le plaisir du public, des premiers rangs au tout dernier.
Il saute d’un bout à l’autre du plateau, s’effondre sur scène, descend dans le public mais tout en jouant de la pédale douce quand il le faut.
Soulignons qu’il se retrouve encore torse nu et termine l’histoire avec un costume extravagant : il doit adorer ça !
Arnaud Gidoin est juste dans le rôle de l’ami un poil idiot et toujours en retard d’un wagon. Philippe Dusseau (le médecin) s’avère être un vrai Diafoirus facilement manipulable.

Image de prévisualisation YouTube

Du plaisir sur scène et dans la salle

Sans trop cabotiner, les acteurs s’amusent sur scène avec leur personnage et le texte. On soupçonne que quelques actions, jeux de mots ou répliques n’étaient pas prévus ce soir-là, vu les débuts de fou-rires difficilement contenus.
Le fusible Stéphane Plaza théâtre Bouffes parisiens avis critique arnaud gidoin humour comédie photo by blog United States of Paris

Tirons aussi notre chapeau à Gaëlle Gauthier, Juliette Meyniac et Irina Ninova qui pourraient presque voler la vedette à leurs partenaires masculin.
Mention particulière à Gaëlle Gauthier qui est une véritable garce piquante et glamour dans son rôle de la maîtresse/avocate. Ses tenues très proches du corps nous font penser aux grandes heures d’Eva Longoria dans Desperate Housewives.

Chaque personnage possède donc son extravagance : la femme trompée rigide à souhait, l’avocate (maîtresse de Paul) au caractère bien trempée, l’ami foutraque toujours à côté, le médecin mal dans sa peau (et pas forcément compétent), l’acheteuse russe très caricaturale mais délicieuse et bien sûr Paul totalement paumé dans l’histoire de sa vie.

Cette pièce de Sylvain Meyniac est un vrai (bon) boulevard moderne, rythmé et sans temps mort.
Et c’est principalement ce que l’on demande à ce genre de théâtre et à ses acteurs : passer un bon moment, se plier en deux sur son siège et alléger l’humeur du temps.

Le fusible Stéphane Plaza avis critique comédie théâtre Bouffes parisiens arnaud gidoin arthur jugnot affiche

Le Fusible

de Sylvain MEYNIAC
Mise en scène : Arthur JUGNOT
avec la collaboration artistique de Catherine LOMBARD

Avec :
Stéphane PLAZA, Arnaud GIDOIN, Philippe DUSSEAU, Gaëlle GAUTHIER, Juliette MEYNIAC et Irina NINOVA

REPRISE : du au

Du mercredi au samedi à 21h
Matinées le samedi à 16h30 et dimanche à 15h00, jusqu’au 30 avril 2017

Théâtre des Bouffes Parisiens
4 rue Monsigny
75 002 Paris

Share

Champagne Delamotte : découverte pétillante des crus version 2015

La rentrée est toujours l’occasion des foire aux vins diverses. En ce mois de septembre, nous avons été conviés à déguster différents crus de champagnes de la Maison Delamotte. Avouons-le tout de suite, cette maison nous était inconnue, mais elle se révèle une très belle découverte. Brut, Blanc de Blancs, Millésimé ou Cuvée d’exception : voici un tour de cave*,  en plein Paris, avec notre palais d’amateur de petites bulles.

Champagne delamotte Champagne Salon millésime vin gastronomie brut blanc de blanc photo blog United States of Paris
Brut et Blanc de blancs font partie des champagnes les plus répandus.
Pour ceux qui ont leurs habitudes auprès d’un petit producteur (comme la maison Couvreur-Philippart, pour nous) ou des préférences pour des marques vendues en grandes surfaces ou en magasins spécialisés, ceux de la Maison Delamotte ne se démarquent pas forcément des autres champagnes d’autres maisons, mais la qualité est là. C’est l’essentiel !
Si on pousse la comparaison entre le Blanc de Blanc et le Blanc de Blanc Millésimé 2007, les différences d’arômes et de goûts restent très légères pour des amateurs non avertis : une petite acidité en moins et un goût de fruit plus prononcé.
Mais ils n’ont rien a envier à leurs concurrents. Certaines grandes marques réputées vendues en grandes surfaces étant de bien plus mauvaises factures.

Mais un tel tour de table permet bien évidemment d’approcher des champagnes que nous n’aurions pas l’habitude de déguster. Les Millésimés collections et les ceux d’exception.
Et là, il n’existe aucun point de comparaison.

Champagne delamotte Champagne Salon cuvée collection millésime vin gastronomie exception photo blog United States of Paris
Le Blanc de blanc Collection, reconnaissable à son étiquette noire, est un champagne particulièrement choyé par Delamotte. Sélectionné suivant les qualités exceptionnelles d’une année, il est jalousement gardé en vieillissement. Dans cette gamme, il n’existe que 5 cuvées sélectionnées : 1999, 1991, 1988, 1985 et 1970.
Avec le Blanc de blanc Collection millésimé 1999, on monte donc sur la première marche de l’excellence. Le goût et les saveurs sont tout à coup incomparables par rapport aux champagnes goûtés précédemment.
Subtil, léger, parfumé, le millésime 1999 Collection marque le palais.
Il ne joue pas dans la même catégorie que ses prédécesseurs, c’est évident. Un champagne si fin qu’il est parfait pour accompagner tout un repas.

Champagne delamotte Champagne Salon millésime vin gastronomie exception photo blog United States of Paris
Avec le champagne Salon, nous passons au high level.
110 ans d’histoire, des parcelles de cultures minutieusement sélectionnés et au minimum 10 ans de garde en cave, ce sont ces éléments qui donnent tout son cachet au champagne Salon.
Goûter le millésime 2002, le premier du XXIème siècle, est un moment unique. Fruité, saveur fine et délicate avec une teinte dorée unique, ce vin surnommé « belle âme » par la marque en est effectivement une. Simplement magnifique comme sensations en bouche.

Champagne delamotte Champagne Salon millésime cuvée laurent perrier vin gastronomie exception photo blog United States of Paris
Évidemment ces champagnes d’exception sont rares et précieux.
Mais pour un évènement, ils vous procureront des plaisirs uniques tout en accompagnant vos meilleures recettes sans les dénaturer.

Rendez-vous sur leurs sites des Maisons Delamotte et Salon, pour trouver les point de ventes 

 

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Share

OBER MAMMA : le goût authentique de l’Italian food aguiche Oberkampf !

Cela faisait quelques semaines que l’équipe lorgnait sur l’Ober Mamma, le nouveau spot italien d’Oberkampf. Ouvert en juin dernier, après le succès fulgurant de son grand frère, l’East Mamma (du même groupe Big Mamma), l’adresse du 107 boulevard Richard Lenoir connait déjà une affluence à faire pâlir ses voisins. Et malgré le nombre de foodistas-os, nous avons trouvé une table pour dîner, à l’ouverture (on préfère le préciser). Ambiance, déco, service, carte : USofParis vous invite à la table de sa nouvelle cantine.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir restaurant italien carte pizza pâtes East mamma Big Mamma Photo By Blog United States Of Paris
Arrivés à 19h05, le restaurant est déjà quasi complet. 10 petites minutes d’attente et nous prenons place, guidés par les serveurs et serveuses à l’accent transalpin. Et il ne faut pas se laisser tromper par la première salle remplie qui est juste destinée à l’Apéritivo.
Pour déjeuner ou dîner, c’est après le bar que les réjouissances débutent, soit dans le long couloir avec banquettes sous les jambons pendus au plafond, soit dans la vaste salle sous verrière qui nous permet de profiter des dernières heures de ce jour d’été.

Ober Mamma Oberkampf carte 107 boulevard richard lenoir east mamma restaurant italien italien food Photo By Blog United States Of Paris
Nous sommes installés au comptoir, face à la cuisine, la meilleure place d’après la serveuse. Au début, on peut regretter de ne pas être en tête-à-tête avec sa-son partenaire mais au final, le show est plus derrière les fourneaux que sur la table de vos voisins.

On plonge sur la carte des cocktails. Ne soyez pas surpris lors du service, les icônes à côté de chaque boisson indiquent le contenant que vous aurez devant vous.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir carte cocktail restaurant italien carte Photo By Blog United States Of Paris
Ce sera Basil Spritz et Cactus. Et toute la surprise est dans les saveurs. Nos palais, formatés aux goûts excessifs des cocktails traditionnels, sont un peu perdus avec les parfums subtils des infusions maison. Les saveurs se la jouent pédale douce et se révèlent en arrière-goût, subtil. On trouve finalement une fraicheur dans ces verres qui est plutôt agréable avec cet été très caldo !

En sirotant, nous examinons la carte.
Le choix n’est pas aisé parmi les mets proposés tant notre curiosité est sollicités. Les assiettes en entrée : jambon de Parme, jambon San Daniele d’un petit producteur, mozzarela, burrata pour deux, mortadelle, ricotta, ou encore pizza à partager.
Pas ou peu d’audace dans notre choix : Jambon San Daniele et le duo de saucissons à la truffe et au fenouil.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir charcuterie jambon parme restaurant italien carte Photo By Blog United States Of Paris
Et là, « OMG!« , ou plutôt « Mamma mia » pour rester en accord avec le cadre !
Coupées à la demande et sous nos yeux, ces charcuteries explosent en bouche. Fenouil et truffe sont subtils et bien présents, le jambon cru San Daniele : un véritable moment de plaisir qui fait écho au jambon de Parme dégusté il y a quelques mois. Mais en plus fin encore.
Un vrai régal des sens qui nous fait regretter de ne pas avoir choisi de faire tout notre repas sur cette partie-là de la carte.

Ober Mamma Oberkampf carte 107 boulevard richard lenoir east mamma restaurant italien italien food pizza pâtes charcuterie parme jambon Photo By Blog United States Of Paris
On déguste donc en profitant du spectacle offert par la cuisine.
Bizarre à vrai dire, comme l’impression de ne plus être tout à fait pas à Paris. Comme déporté du côté de Brooklyn ou Manhattan.
La file d’attente à l’entrée du restaurant, les cuisiniers qui ne parlent qu’italien entre-eux, les casquettes d’équipes de baseball vissées sur les têtes des cuistots, le nombre de personnes en salle et en cuisine qui vous servent dans la bonne humeur.
Nous n’avons toujours pas répondu à cette énigme.

Ober Mamma Oberkampf  restaurant italien carte boulevard richard lenoir cuisine brookyln Photo By Blog United States Of Paris

Pour les plats principaux Al Forno, nous avons tenté l’authentique et le traditionnel.
Le traditionnel avec des pastas fraîches Jean-Claude Vitello : des morceaux généreux de veau, le tout baignant dans une sauce fine et légère dans laquelle on plonge allègrement un morceau de pain pour la saucer.

Ober Mamma Oberkampf carte 107 boulevard richard lenoir east mamma pâtes goût méditerranée restaurant italien Photo By Blog United States Of Paris
Et à chaque plat de pâtes une forme différente, histoire de nous inciter encore plus à un retour sans attendre. Original.

Pour l’authentique, le Navarin de Poulpes est suffisamment aguichant !

Ober Mamma Oberkampf carte 107 boulevard richard lenoir east mamma navarin poulpes goût méditerranée restaurant italien Photo By Blog United States Of ParisLégumes croquants et frais, sauce tomate relevée. A chaque coup de fourchette, on a l’impression de décrocher un bout de Méditerranée.
Les saveurs sont intenses en bouche, les olives noires sont fermes et savoureuses. Le poulpe, ingrédient principal, est cuisiné à la perfection.
Une vraie redécouverte des atouts de la gastronomie italienne.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir carte vins restaurant italien avis critique Photo By Blog United States Of Paris
L’Italie c’est aussi la vigne. Et la carte des vins n’est pas en reste pour un accompagnement de qualité. Les prix sont largement accessibles et on a eu un gros coup de coeur pour les descriptions associées à chaque cru qui font preuve d’un humour certain.

On tire notre chapeau, aussi, sur l’initiative de la carte des grands rouges à prix caviste.
Mais pas sûr que celle-ci fasse des adeptes auprès d’autres restaurateurs quand on voit la différence entre le prix à payer et celui que vous régleriez ailleurs. Une leçon de marge pour le client.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir carte vin avis critique East mamma pizza jambon parme restaurant italien Photo By Blog United States Of Paris
Et à l’instar des prix des vins, Ober Mamma ne joue pas la surenchère des prix. Des plats entre 12 et 19€, des pizzas de 12 à 15€ (on reviendra pour la pizza figue), des cocktails à partir de 9€, on comprend un peu mieux le succès de l’East Mamma et maintenant de l’adresse du Boulevard Richard Lenoir, au milieu d’une offre parisienne tantôt chère, tantôt prétentieuse sans forcément aligner qualité, goût et surtout bonne humeur.

Ober Mamma Oberkampf 107 boulevard richard lenoir east mamma Cuisine pizza brooklyn restaurant italien carte Photo By Blog United States Of Paris
Chez Ober Mamma, comme au East, les produits sont en provenance direct de l’Italie, de petits producteurs sélectionnés avec soins dont les noms sont inscrits sur la carte.
Mais en regardant les tablées voisines, il faut bien avouer que l’on se pose la question de la provenance de la truffe servie en abondance sur la pizza Regina Wild Truffes (15€) et les pastas à la truffes (18€).
Une de nos seules interrogations, il faut bien dire.

Après ce repas revigorant, tant au niveau des goûts, que de l’ambiance, on ne saurait trop vous conseiller de profiter de l’été pour arriver à 19h piles avant que la file ne dépasse la bonne heure d’attente.
Un vrai shoot d’Italie à Paris, ça ne fait jamais de mal !
Nous, il nous reste encore beaucoup de charcuteries et de fromages et une ou deux pizzas à goûter…

Ober Mamma
107 Boulevard Richard Lenoir – 75011 Paris

Déjeuner : 12h15 – 14h30 (15h les samedis et dimanches)
Dîner : 19h – 01h00
Apéro à partir de 18h en terrasse ou au bar

Attention : le resto ne prend pas les réservations. Si vous êtes en groupe, avec des amis retardataires, vous ne serez placés qu’une fois le groupe au complet

Share

Come, Been and Gone : le spectacle au glam bien trempé

Come, Been and Gone de la Michael Clark Company, à la Grande Halle de La Villette sonne comme un bouquet final de l’expo Bowie Is… de la Philharmonie de Paris. Bigaré et pour le moins musclé, le spectacle est une incroyable ode à la maitrise du corps.

Image de prévisualisation YouTube

L’affiche est intrigante et la bande-annonce nous balance à toute allure des images colorées façon stroboscope. En un mot comme en cent, Come been and gone de Michael Clark nous promet du lourd. Surtout quand on connaît le goût pour l’éclectisme musical du chorégraphe britannique.

De ce côté-là, nous avons été servis, la musique de David Bowie et du Velvet Underground (mais aussi Lou Reed et Iggy Pop), avec laquelle le spectacle a été quasiment entièrement créé, retentit à fond les ballons. Les six danseurs (trois hommes ultra musclés et trois femmes aux formes voluptueuses) exécutent une performance technique parfaite. Ils oscillent entre la grâce du ballet classique et la recherche permanente de nouvelles formes d’expression de la danse contemporaine. Des pointes, des pointes et encore des pointes. Et tout autant de portées. Ce contraste avec la musique des années 70 et 80 plonge les jeunes spectateurs dans un ballet d’un genre nouveau.

Come been and gone Michael Clark Company critique Grande Halle La VIllette spectacle danse blog United States of Paris photo by Jake Walters

Le meilleur pour la fin
Malheureusement, pour l’œil averti, il sera plus difficile de s’extasier. Michael Clark n’est pas un novice dans l’art d’accoquiner les styles et les genres artistiques. Bien au contraire, c’est un maître en la matière, voire sa marque de fabrique.
Les tableaux s’enchainent et se ressemblent un peu. Et c’est un peu dommage mais malgré les quelques longueurs, rien de bien méchant. Seul un tableau est totalement raté. Projetée sur tout le mur du fond, une vidéo géante de David Bowie chantant son titre Heroes capte totalement notre attention, au détriment de la prestation des danseurs. Ça ne dure que trois minutes. Nous n’en parlerons pas plus.

Et surtout, vient ensuite le final, véritable débauche de couleurs, de musique tonitruante et de recherche chorégraphique. Le glam’ envahit totalement la scène. Les corps, moulés dans une combinaison orange qui brille de mille feux, sautent dans tous les sens.
Après une heure d’hésitation, la musique, les mouvements, les lumières et les costumes semblent s’être accordés.

Come been and gone Michael Clark Company Grand Hall La VIllette spectacle danse concours affiche blog United States of Paris
Come, Been and Gone
de Michael Clark

Jusqu’au 6 juin 2015
Mercredi, vendredi et samedi à 20h30
Jeudi à 19h30

Grande halle de la Villette
211, Avenue Jean Jaurès
75019 PARIS

Share

L’expo Harry Potter dévoile ses secrets à la Cité du Cinéma

Beaucoup de moldus l’attendaient, l’expo Harry Potter se dévoile à la Cité du Cinéma de Saint Denis. L’équipe d’United States of Paris l’a découverte avant l’ouverture au public samedi. Après la très belle expo Star Wars (pour quelques jours encore à La Sucrière de Lyon), nous avions hâte de mettre les pieds dans l’univers magique du jeune magicien et de ses acolytes.

Pour commencer notre visite de l’exposition, nous avons eu le plaisir de croiser les jumeaux Fred et George Weasley (interprétés par James et Oliver Phelps), qui se sont prêtés facilement au jeu des photos selfies et autographes avec les fans présents pour cette soirée qui promettait d’être exceptionnelle.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma james oliver phelps critique avis Photo By United States of Paris

Avant de rentrer dans le vif de l’exposition Harry Potter,  arrêtons-nous  sur quelques pièces majeures présentées comme le livre des potions du Prince de Sang-Mêlé.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma critique avis livre des sorts le prince de sang mêlé Photo by United States of Paris

Ou l’Oeuf d’or des sirènes, vu dans La Coupe de Feu, qui brille sous les projecteurs. Il ne manque plus que le bain pour découvrir son véritable secret.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma critique avis oeuf d'or la coupe de feu Photo by United States of Paris

L’écuelle en nacre dont Harry se sert, dans la caverne, pour abreuver Dumbledore de la potion protégeant l’Horcruxe.
On remarquera en arrière-plan le journal intime de Tom Jédusor percé par la dent de Basilic.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma tom jédusor carnet horcruxe avis critique Photo by United States of Paris

La Coupe de Feu avec à son pied les bulletins portant les noms des participants.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma la coupe de feu décor avis critique Photo by United States of Paris

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma la coupe de feu décor vote avis critique Photo by United States of Paris
Le touchant Dobby est bien sûr présent.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma Dobby costume avis critique Photo by United States of Paris

Celui-dont-on-ne doit-pas-prononcer-le nom trouve aussi sa place dans le panthéon des personnages emblématiques de cette saga.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma Voldmemort costume avis critique Photo by United States of Paris

Mais comme certainement beaucoup d’entre vous, nous aimons découvrir les coulisses, les petits plus qui font d’une histoire un conte universel à travers la magie du cinéma et de ces créateurs.

Une plongée dans l’univers d’Harry Potter signifiait pouvoir nous combler d’un monde créatif d’une façon nouvelle, avec des étoiles plein les yeux. Comme dans l’expo Star Wars, présentée à la Cité du cinéma, qui avait pu ranimer notre flamme d’enfant.
Ici point de storyboard, de travaux préparatoires de production, de crobars illustratifs.

Nous sommes donc sortis de ce catalogue sur mannequins sans vie un peu déçus.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma scénographie classe costume avis critique Photo by United States of Paris

En neuf espaces thématiques, vous parcourrez les thèmes majeurs entourant l’histoire d’Harry : les lieux de vie commune, les salles de classe, le Quidditch, Hagrid, la forêt interdite, les forces obscures et la Grande Salle.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma costume quidditch avis critique Photo by United States of Paris

Même si les costumes originaux possèdent une aura particulière (mais présentés sur des mannequins sans personnalisation) et les nombreux accessoires des différents films sont bien mis en avant, on se demande pourquoi cette expo semble si froide.

Bien entendu, on aime tout de même découvrir la plume de Dolorès Ombrage,

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma critique avis Dolores Ombrage l'orde du pheonix Photo by United States of Paris
ou les pièces massives du jeu d’échecs géant de l’École des Sorciers.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma jeu d'eche décor avis critique Photo by United States of Paris.jpg

Au final, cette production, qui nous veut nous vendre de la magie, n’est pas à la hauteur de la saga qu’elle est censée représenter.
Aucun décor majestueux, aucune grosse pièce de décor : l’expo new-yorkaise (que nous n’avons pas vue) mettait en avant la voiture volante de La chambre des secrets : ici la locomotive du Poudlard Express n’est que partiellement reproduite.
Fan de la saga, on s’attendait à du lourd, du magistral…

S’il est vrai que nous découvrons un foisonnement de costumes et d’accessoires, des mises en scènes plutôt travaillées, mais trop succinctes, on voudrait que cette expo Harry Potter nous mette encore plus d’étoiles dans les yeux.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma griffon d or chambre costume avis critique Photo by United States of Paris

Peut-être sommes-nous un peu durs avec cette exposition, mais vu le prix d’entrée, on pouvait s’attendre à une scénographie aboutie et magique qui reflète vraiment l’univers de la saga

Pourquoi ne pas avoir jouer avec les différents décors des différents épisodes : un wagon du Poudlard Express, une calèche avec un hippogriffe, un vrai décor de salle de classe (celle des potions par exemple), la niche de Potter sous l’escalier des Dursley ? On aurait adoré une reconstitution plus grandiose de la salle du banquet et pas cet espace un peu cheap avec quelques bougies volantes.
Les possibilités étaient forcément multiples et la gageure trop grande apparemment.

Harry Potter expo exposition paris cité du cinéma lettre poudlard costume avis critique Photo by United States of Paris

Pour nous, la magie d’Harry Potter n’est pas vraiment présente dans cette exposition. Elle manque de twist, de ce petit plus qui fait que l’on reste ébahi par ce que l’on a découvert.

Impossible de vous la déconseiller bien entendu mais ne soyez pas déçus en sortant de votre (courte) visite. Les fans absolus y trouveront certainement leur compte.

Allez, on vous laisse tout de même quelques surprises visuelles à découvrir sur place.

Harry Potter, l’exposition

jusqu’au 06 septembre 2015

Lundi au vendredi 10h30 à 19h
Nocturnes jusqu’à 21h30 tous les premiers vendredi du mois.
Samedi, dimanche, jours fériés et pendant les vacances scolaires, 9h30 à 20h.

Les entrées se font par créneaux horaires et doivent être réservées à l’avance, le dernier accès a lieu 90 minutes avant la fermeture de l’exposition. Des audioguides sont disponibles.

à la Cité du Cinéma
20, rue Ampère
Saint Denis  – 93

Métro : Carrefour Pleyel – L 13

Share