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L’homme cirque aux Nuits de Fourvière : coup de cœur #concours inside

Les Nuits de Fourvière battent leur plein depuis que Lamomali de -M- et Arcade Fire ont ouvert le festival début juin. La programmation folle nous réserve des moments intenses, physiques et poétiques du côté du Domaine de Lacroix-Laval. L’homme cirque de David Dimitri est notre coup de cœur 2017. Voici les 4 raisons !

Nous n’avons jamais vu de numéro d’homme-canon. C’est un numéro de cirque incontournable mais plutôt rare de nos jours. L’impatience est grande ! 

David Dimiti est multi-talents. Il n’a pas qu’une seule discipline à son actif. Il joue de la trompette, de l’accordéon, est capable de contorsions incroyables, de marcher sur un fil et de s’envoyer dans les airs.

David D a foulé les scènes du monde entier, en collaborant avec le Cirque du Soleil, le Metropolitan Opera House de New York, le cirque Knie. Des preuves évidentes de ses talents. 

L’homme cirque se produit au Domaine de Lacroix-Laval. C’est un cadre à la fois vert, de détente, éloigné des bruits de la ville. Un petit havre de paix, pas si loin non plus, qui surtout permet de poursuivre la soirée après le spectacle.

#CONCOURS Nuits de Fourvière

Nous vous faisons gagner des invitations pour notre coup de cœur Nuits de Fourrière 2017. Venez avec nous découvrir L’homme cirque le samedi 1er juillet à 20h30.

Pour participer il suffit d’être disponible le jour J, d’être dans la région et de remplir le formulaire juste en-dessous.

Concours L'homme cirque
Sending

L’homme cirque de David Dimitri
spectacle sous chapiteau

du 1er au 19 juillet 2017 à 20h30
tous les jours sauf le lundi

au Domaine de Lacroix-Laval
Route de Sain-Bel
69280 Marcy-L’Étoile

dans le cadre des Nuits de Fourvière – Lyon

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Fnac Live 2017 : il va faire chaud avec Julien Doré, Biolay, Møme, Calypso…

FNAC LIVE 2017 c’est 3 jours de concerts, un plein soleil, une programmation qui fait battre le cœur.
A l’affiche, un ultra beau gosse qui déplace les foules (Julien Doré), un regard de tombeur (Benjamin Biolay), une mamie que tout le monde voudrait avoir (Calypso Rose), des mecs poilus (Cassius), des labels inventifs (Microqlima, Vietnam, Beggars), un beau couple (The Pirouettes), deux brunettes ténébreuses (Fishbach, Juliette Armanet)Et un anniversaire : Julien Clerc fête ses 50 ans de carrière ! 

Cette année, le festival incontournable du début d’été est raccourci : 3 jours au lieu de 4. Mais le casting d’artistes n’en est pas moins euphorisant. La preuve !

Esperluette en mode festival, Calypso la divine doyenne 

Julien Doré va faire une halte remarquée de son Esperluette Tour. Le simple spectacle de sa belle chevelure blonde prenant le vent du soir va être inoubliable. La Seine coulant à proximité, ses ponts, le cadre est idéal pour une love affair avec le chanteur ou sa moitié.

Calypso Rose met le feu à chacune de ses apparitions, son sourire est rayonnant et son tempo fait vibrer tous les corps.
Benjamin Biolay, avec ses influences venues d’Argentine, va dérouler une bande-son parfaite pour des bisous dans le cou.

The Blaze, Les Inrocks les adorent, nous aussi ! Première scène pour le duo de frérots. Ecoute le titre Juvenile, c’est entêtant et ça te fera oublier définitivement le cloud rap de PNL.

Des talents à Fnac Live !!! 

Le Fnac Live offre une série de live d’artistes inconnus ou émergeants qui risquent fort de faire sensation. Les programmateurs ne nous ont jamais déçus. On peut parier que les rythmes des DJ belles gueules Polo & Pan ou encore de Témé Tan vont faire danser le parvis de l’hôtel de ville jeudi. Clara Luciani et Aliocha partageront une petite tranche de leur bel univers le samedi.

Du beau monde dans le salon

Avec une jauge aussi basse, c’est quasiment un tête-à-tête qui est offert au public privilégié. Ma mère serait folle de pouvoir assister au  concert de Julien Clerc. Et je suis sûr qu’elle tomberait sous le charme d’Albin de la Simone doux à souhait ou encore de François and The Atlas Moutains.

Grosse attente de notre côté pour Juliette Armanet et pour le Suédois Jay-Jay Johanson qui a une fidélité sans faille pour Paris.

Festival Fnac Live 2017

Du 6 au 8 juillet 2016 à partir de 17h00
Scène du p
arvis de l’Hôtel de Ville de Paris et Scène du salon

Scène principale : Julien Doré, Benjamin Biolay, Calypso Rose, Cassius, The Blaze, Valerie June, The Horrors, Fishbach, Camille, Mome…

Scène du salon : Julien Clerc, Juliette Armanet, Albin de la Simone, Rover, Tim-Dup, François and The Atlas Mountains, Jay-Jay Johanson

Place aux Indés ! à partir de 17h

INFO ESSENTIELLE ! Invitations à retirer pour la Scène du Salon à partir du jeudi 6 juillet à 12h dans les billetteries Fnac Paris et Ile-de-France (2 places par personne maximum).

Concerts gratuits !

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Don Giovanni aux Nuits de Fourvière : surprenant renouveau d’un classique !

Grand habitué des Nuits de Fourvière, l’orchestre de Piazza Vittorio nous revient avec une adaptation actuelle et exaltée de Don Giovanni. Le plus grand des enjôleurs est ici androgyne, porté par une voix féminine. Cette résolution audacieuse permet à cet opéra de s’inscrire totalement dans notre époque contemporaine.

Le but premier de Mario Tronco et André Renzi dans cet opéra est de supprimer les barrières qui existent entre les genres. En faisant incarner le personnage par une femme, son approche et surtout son interaction avec les autres lui offre une dimension inédite. L’instinct de liberté et de perdition dans lequel se vautre Don Giovanni avec une splendeur inouïe pousse encore et toujours plus loin les limites de l’amour.

La mise en scène est inattendue, parfois déroutante mais ne manque aucunement de saveur. Dans un décor très années folles, les personnages progressent avec une énergie et un dynamisme sans égal. Très clairement, ils sont passionnés et savent le communiquer. Le final est tout simplement piquant et détonnant. Tout n’est que plaisir(s) !

L’orchestre de Piazza Vittorio se permet des extravagances réussies en mêlant des musiques du monde mais aussi de différentes époques dans l’ambition d’aborder de manière ludique la musique classique. Fort de son esprit cosmopolite (onze nationalités représentées sur seize membres), l’ensemble rayonne dans son entièreté par l’éclat unique, assumé et mis en valeur de chacun.

Mario Tronco fait parti de ceux qui anéantissent les frontières afin de rassembler les êtres humains. Il y parvient avec sa musique et nous ne pouvons que souligner avec quelle félicité il fait appel à l’imaginaire. Le Grand Théâtre de Fourvière est le terrain de jeu idéal pour cet homme qui possède toujours son sourire d’enfant…

by Jean-Philippe

Don Giovanni

Orchestra di Piazza Vittorio
d’après Wolfgang Amadeus Mozart
Direction artistique et musicale : Mario Tronco
Mise en scène : Andréa Renzi
Avec : Petra Magoni, Simona Boo, Hersi Matmuja, Mama Marjas, Evandro Dos Reis, Omar Lopez Valle et Houcine Ataa.
Musiciens : Pino Pecorelli, Ernesto Lopez Maturel, Emanuele Bultrini, Andrea Pesce

Les Nuits de Fourvière
17 Rue Cleberg
69005 Lyon

mercredi 14 et jeudi 15 juin à 22h

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We Love Green 2017 : Camille émoustille, Nicolas Jaar et Action Bronson impressionnent #report

Deuxième jour de We Love Green 2017 intense en soleil et décibels au Bois de Vincennes avec le coffre d’Action Bronson, la musique métissée de François and The Atlas Moutains, la révélation Petit Fantôme, Camille en déesse de la nature, la carte postale d’Afrique d’Amadou et Mariam et Nicolas Jaar qui démonte la tête.

We Love Green c’est aussi rencontrer une chanteuse argentine croisée au hasard sur la route des VIP. Marina Cedro a sorti son EP 6 titres Buenos Aires 72, il y a quelques semaines. Elle me parle de Camille, Beyoncé vue aux Grammy Awards à LA, dans la salle et non devant son écran plat.

François and The Atlas Mountain entre sous le cagnard d’un dimanche après-midi de juin qui éprouve le public. Le set débute par Le grand dérèglement dansant, joyeux à souhait. Très à propos dans ce contexte climatique contrarié.
François joue avec sa guitare, le vent dans ses cheveux, ses complices de groupe. Sa musique est rafraîchissante : « Imaginez que chaque note est une eau fraîche à 5 degrés« .

Petit Fantôme venu du Pays Basque

Distribution de mains géantes en mousse griffées Petit Fantôme le projet de Pierre Loustaunau (ancien d de François and the Atlas…) pour amuser petits et grands. Il y a ceux qui ont la leur et les autres, forcément déçus.
Le chapiteau jaune Lalaland renvoie ses reflets par forcément très heureux sur les jeunes musiciens qui ne se laisse pas décontenancé pour autant. Stave sorti en digital ce mois-ci de déguste avec envi en live offrant des envolées électro, belles et légères.
Seul désagrément : « La chaleur a désaccordé le clavier ! »

Perfume Genius fascinant

Il est rare l’Américain sur le sol français. Chaque apparition est donc un événement, encore plus depuis qu’il a joué les guests d’un titre de Christine and The Queens. Souviens-toi de Jonathan.
Débardeur blanc, pantalon ample remontant au niveau du torse, impossible de ne pas être interloqué, charmé, captivé par cette présence de scène très particulière. Perfume Genius nous gratifie des titres de son nouvel album No Shape. Ça n’est pas d’une gaité folle mais c’est prenant, impossible de le lâcher du regard et de l’oreille de crainte de passer à côté d’une montée d’octave dont il a le secret.

Camille déesse espiègle

Le rouge passion de Solange de la vieille trouve son pendant avec le bleu ciel de Camille. Dress code de la même couleur pour tous et toutes, musiciens et choristes. On boit du petit lait avec les titres du dernier album Ouï. Camille est un miracle de la chanson française. Un univers singulier, expérimental mais non excluant comme pourrait l’être celui de Björk ces dernières années.
Comme au concert de Solange, les musiciens de Camille font le show en dansant, gesticulant, tambourinant. La lumière du jour n’exclue pas la poésie de ce set. Paris (que je te quitte) a droit à une nouvelle orchestration. On recouvre aussi Ta douleur mainte fois entendue et pourtant si douce à l’oreille.
Derrière moi, les vieux du Muppet Show version bobos trentenaires 2017.
Elle : – « Elle est chtarbée cette meuf ! »
Lui : – « Genre elle est couchée au sol ? Elle doit être sous substance ! »
No comment

Action Bronson fou furieux

Action Bronson, 33 ans, affole les foules avec son bagoue, ce dialogue permanent entre son public et lui. La surexcitation est exceptionnelle. Ma +1 quadra trouve enfin un son qui la motive : « ça c’est bien ! »

Tunique ouverte sur torse tatoué et coffre impressionnant, Action Bronson lance un flow continu. Beaucoup de « mother fucker » et « bitch ». Pas peur du ridicule pour le barbu qui va réaliser une très jolie danse butterfly pour inciter le public à en faire autant.

Nicolas Jaar

Une fille à une autre : « Franchement, je veux le voir ! » s’approchant le plus possible de la scène. Car Nicolas Jaar, en plus d’être talentueux, a un physique de bogosse.
Manque de bol, le show débute avec un minimum de lumière profitant du soleil couchant, le tout surchargé d’avalanche de fumée. Début de djset aussi progressif qu’inattendu. Les photographes attendront une bonne 1/2 heure avant de pouvoir shooter avec une lumière propice. Lente montée de décibels instrumentales jusqu’à une décharge amorcée par une prise de micro du beau DJ.
Les néons latéraux forment un cadre restreint pour tenter d’apercevoir les traits du jeune homme derrière les platines. La fumée et le néon horizontal descendant n’améliorant pas la visibilité. Bien au contraire.
Le show prend aux tripes. On ne s’en remet pas tout à fait.

Rendez-vous l’année prochaine pour We Love Green 2018 avec toujours autant de bonnes initiatives comme le compostage à vélo, recharger son smartphone en pédalant bien assis sur un transat, un spot food pour la bonne cause comme Ernest.

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We Love Green 2017 : Solange subjugue, Justice l’apothéose #report

We Love Green c’est des bisous sur l’épaule, des amoureux mixtes ou pas, des filles avec des couronnes de fleurs, un soleil intense, une ptite fille qui aime les licornes et une programmation de haute volée.
Ce samedi : la très très attendue Solange, la déflagration Shame, Pépite la bande-son de ton été, Benjamin Clementine avec un chœur de femmes, Flying Lotus qui se prend pour Michael Jackson et Justice en apothéose.

Solange sur toutes les lèvres

La désirée parmi tous et toutes : Solange Knowles ! Elle nous avait privé de concert suite à la sortie de son nouvel album A seat at the table. Intenable de savoir si elle assurera niveau style et sur scène pour sa rare apparition en France.

Écran géant, rond rouge en son centre. Attente encore avec un léger retard de plus de 10 minutes. Pas le temps de comprendre pour quelle raison un fan du premier rang s’est passé de la bombe verte dans les cheveux. Plus d’une vingtaine de photographes en fosse. Ça parle Janet Jackson derrière moi.
La belle Américaine salue le public en arrivant, avec la tête et le haut du corps. Débute Rise de profil avec ses deux choristes. Dress code rouge passion pour tous et toutes. Pas d’extravagance fashion pour la sœur de Beyoncé. Et pour cause ! Elle partage un peu plus tard une petite anecdote : coup de fil à sa sœur pour lui dire qu’elle avait perdu ses bagages avec ses costumes de scène pendant le transport en avion. Mais l’accueil de ses fans lui font oublier toute cette « shit« . Le public connaît les paroles par cœur.

Chorégraphie avec balancé de tête et de cheveux, à la Pina Bausch. Weary puis l’excellent Cranes in the sky. Les musiciens font partie du show, en se déhanchant tout autant que la chanteuse.
Elle descendra de scène aidée par les mains des vigiles pour un bain de foule maîtrisé mais avec force cri.
Difficile de ne pas être captivé par la performance. Quelques sourires viennent adoucir le visage de l’artiste. Elle semble vraiment apprécier ce premier vrai concert à Paris. Fin de show avec deux derniers tubes Loose You et Don’t touch my hair pour finir en beauté.

Un rayon de soleil nommé Pépite 

L’après-midi a débuté avec Pépite. Le groupe avec ses chemises ou combinaisons colorées qui nous fait déjà entrevoir l’été, la plage, les coups de cœur ou de foudre.

Belle L’Impératrice 

Le groupe français partage avec une belle énergie quelques extraits de son album à venir. Il va falloir attendre encore un peu avant la sortie. L’électro est aussi dansante, légère que maîtrisée. ,En prime, le band nous gratifie d’une une ballade « la plus lente composée » : totale exclu !

Shame hurlant 

Bras dans le dos, à la Liam Gallagher. Mais Shame est un groupe de South London et non de Manchester. Charlie Steen, le leader, arpente le devant de scène, se plante de face, comme un prédateur qui étudie sa proie avant de lui planter les crocs.
Et on ne s’attendait pas à cette déflagration. Un visage juvénile, yeux bleus troublants mais ça balance, ça hurle dans le micro, se remonte le jean avec les deux mains.


Charlie fait avancer le public devant la scène après le 2e titre. Le jeune homme a un vrai charisme. Et ne craint pas de se vautrer en remontant sur la scène.
Et de se passer les mains sur le torse pendant une instru, une fois la chemise ouverte. Il finira torse poil et se titillera les tétons sur un titre.
Il n’y a en apparence pas de volonté d’émoustiller les filles. Le naturel prime sur tout. Le set surprend, impressionné aussi. Ce rock non infusé vient pulser dans nos veines avec un vrai plaisir.

Parcels rétro à mort 

Le vent dans les cheveux, foulard au cou, coupe rétro à mort. Back to the 70’s avec Parcels. Ces Australiens n’ont pas le style de dieux du surf, carrure de fou, bogosses attitudes. Le répertoire n’en est pas moins entraînant. La brise de fin de journée nous fait penser à un bord de mer. Fraîcheur au rdv. Le groupe n’en ait pas moins joueur : »You look hot! » lance le leader. Et surprise : « C’est certainement la grande foule que l’on ait eu. »

La bombe Abra
Celle qui se surnomme the Dark Wave Duchess sur les RS est apparue sur la scène de la Clairière avec un haut légèrement transparent. Seule en scène, elle a fait le show en danse, cheveux dans le vent et avec une setlist dansante à souhaite.

Benjamin Clementine

L’impressionnant chanteur-pianiste fait son entrée en bleu de travail avec ses musiciens et un chœur de cinq femmes en blanc. Dress-code décalé pour un concert qui tutoie les hauteurs. La coupe de Benjamin bluffe.
Encore fois, l’artiste emporte le public dans des envolées intenses, rares et addictives.

Flying Lotus est un homme heureux : ‘j’ai l’impression d’être Michael Jackson ce soir« . On devine sa silhouette derrière l’écran géant qui projette un patchwork d’images en continu.

Justice une tuerie

Déluge d’effets lumineux, techniques et de fumée pour un set qui envoie un grand coup dans ta gueule. La fatigue n’est pas de mise face à un show aussi spectaculaire. Original, les deux DJ jouent de profil et non face au public. On surprend même Gaspard jouer de dos. Difficile de distinguer les visages dans la décharge de faisceaux de lumière qui viennent de partout. La foule exulte, on verra passer une bouée flamant rose. L’hymne de jeunesse : We are your friends termine pour nous le DAY 1 de We Love Green.

We Love Green n’est pas fini !
Encore une journée de concerts ce dimanche avec Camille, Perfume Genius, Nicola Jaar, Amadou & Mariam, François and The Atlas Mountains….

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Festival Europavox à Clermont-Ferrand : tes invits pour Lamomali de -M-

Avec la 12ème édition du festival Europavox, Clermont-Ferrand sera, du 29 juin au 2 juillet 2017, la capitale européenne de la musique.
Ce rendez-vous, devenu incontournable, accueillera des chanteurs, groupes et artistes d’une vingtaine de nationalités différentes et aux styles musicaux tout aussi variés : rock, pop, électro, hip hop et  folk.
Et l’équipe d’USofParis vous propose de gagner des places en fin de billet !

Europavox : promouvoir  la diversité musicale européenne

Pendant 4 jours de festivités, le meilleur de la scène européenne sera proposé aux Clermontois.es et aux aficionados de festivals venus de France ou d’Europe.
Au programme : artistes confirmés et découvertes se partageront l’affiche avec 27 révélations issues de 20 pays. La découverte musicale sera bien le poumon de cette 12ème édition d’Europavox. A vous de chiner la petite pépite inconnue qui envoutera vos oreilles.

Belge, Espagnol, Suédois, Suisse, Estonien, Croate, Grec, Portugais, Danois, Lettons, Hollandais… Les 5 scènes du festival Europavox 2017 vous offrent un voyage sonore universel  à travers l’Europe, le tout sans bouger.

Plonger dans des univers sonores uniques mais cosmopolites avec des influences culturelles particulières.

Des grands noms à l’affiche

Impossible d’organiser un festival international sans grande signature. Cette année, se presseront sur scène : Agnes Obel, Archive, Deluxe avec leur nouvel album, Puppetmastaz, Boys Noize ou  Manu Chao qui sera l’un des 3 artistes présents lors du premier concert du festival organisé au Stade Marcel-Michelin.
De grands et beaux artistes, têtes d’affiche, qui assureront le plein succès.

C’est sans parler de -M- est son nouveau spectacle Lamomali que l’équipe d’USofParis a découvert il y a quelques jours aux Nuits de Fourvière.
Un show qui offre le meilleur de Matthieu Chedid comme Onde Sensuelle, Mama Sam en mode Mali. Un groove unique qui donne immédiatement envie de danser. -M- partage exceptionnellement la scène avec des artistes talentueux.
La magie de -M- en plein air, à son paroxysme.

Après avoir réuni près de 40 000 spectateurs en 2015, le festival Europavox édition 2017, est prêt à séduire encore une fois un max de passionnés et pas uniquement les spectateurs habitués.
Et c’est tout ce qu’on lui souhaite !

Europavox

du 29 juin au 2 juillet 2017

5 scènes à Clermont-Ferrand
Coopérative de mai (Grande coopé et Petite coopé),
Forum Polydome,
Scène Factory (gratuite et en plein air),
Stade Marcel-Michelin le dimanche 2 juillet.

#Concours

Nous vous faisons gagner 2 places pour le concert de Lamomali by -M- au Forum Polydome, le samedi 1er juillet à partir de 18h.

Pour tenter votre chance, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous pour participer.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot :  2 places de concert pour le samedi 1er juillet .

Avant de participer, vérifiez que vous êtes bien disponible à la date proposée afin de laisser sa chance à ceux qui veulent vraiment venir !

Concours -M- Lamomali Europavox - FB
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Plus de jeux concours
Concours Gratuits

 

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Arcade Fire à Lyon : euphorie totale ! / Everything Now tour

Le retour d’Arcade Fire au Théâtre Antique est un des événements majeurs des Nuits de Fourvière 2017. Les places se sont écoulées en 20 minutes. 4500 privilégiés retrouvent la fougue, les tubes et le talent du groupe montréalais pour la toute première date française sur les trois au programme avec les Eurockéennes et les Vieilles Charrues. Report

Ce lundi soir à Fourvière, les amoureux sont joueurs, au moins 2 mains aux fesses (consentantes) repérées.Une guirlande électrique en fosse, les Lyonnais savent aussi accueillir et amuser Régine qui s’en servira pour une de ses chansons. Il y aura aussi un réflecteur de photographe qui sera brandi pour un clin au titre Reflektor. Malin !

Distribution de bouchons d’oreilles pendant la 1ère partie assurée par Barbagallo. Le son n’est pas au top, on angoisse un peu de l’arrivée de Régine, Wim et leurs acolytes si l’ingé son ne suit pas.

L’attente a été interminable. Certains fans sont arrivés sur les coups de midi pour s’assurer la meilleure visibilité et proximité possible. 22h15, le batteur, Jeremi, entre seul avec un Now en fond d’écran dans la light box derrière lui. Les autres membres prennent leur temps pour fouler la scène sur l’instru d’intro.

Début des réjouissances avec un Wake up revigorant. L’impatience disparaît, le curseur de notre cerveau est sur mode : euphorie totale !

En plein titre, Wim chapeauté rattrape le tambourin lancé par un régisseur en coulisses. Quelques coups de mains et le tambourin finit dans la fosse. Collector !

Everything Now

L’enthousiasme se poursuit avec le premier extrait du nouvel album à venir : Everything Now. Il est taillé pour les festivals, le plein air, l’été, l’insouciance. L’irrésistible Régine, tout de cuir vêtue, s’avance pour entonner Haïti qui finira avec un accéléré trippant et bien pensé.

Parfait enchaînement avec Here comes the night time suivi de No Cars Go qui fait se lever les gradins. Le rythme remplit les corps, on s’en fout de chanter faux, la communion est totale. Windowsill puis Neon Bible avec chorée manuelle de Régine dans la light box jouant avec le visuel néon sur écran. Élégance !
The Suburbs ralentit le rythme, on devient tout d’un coup un peu plus contemplatif. La ballade avec Wim au piano prend le cœur.

Creature Comfort

Ready to start relance la machine, rappelle des souvenirs à chacun. Ce titre écouté en boucle au décollage d’un avion vous fait planer sans aide d’une substance illicite. On prend tout, tous ces hits qui s’enchaînent, tout en attendant un ptit inédit. Ce sera Creature Comfort, juste après After Life et Reflektor. Il est question de célébrité. Les nappes de fumée se déversent sur la scène pour ne plus la quitter. On savoure la première écoute de ce nouveau titre. On ne comprend pas toutes les paroles. La première impression est bouleversante. Le génie d’Arcade Fire est intact.

Neighborhood #3 fait vibrer à plein gaz. On se demande comment Régine peut distinguer les plaques de son xylophone et les touches de son clavier dans le brouillard qui l’enveloppe. Elle est incroyable !

Rebellion, The Black Seat pour finir la partie et les machines à fumée sont à plein régime. Le groupe nous aura offert son plus beau best-of, le nouvel album gardant tout son mystère avec seulement deux nouveaux titres dévoilés.

Il est minuit quand on sort du Théâtre Antique. On ne pense même pas à l’état dans lequel on sera le lendemain, après quelques heures de sommeil. On reste sur notre nuage en attendant des nouvelles de l’album Everything Now qui sortira le 28 juillet.

ARCADE FIRE
nouvel album Everything Now sortie le 28 juillet
(Columbia / Sony Music)

en concert : 
9 juillet aux Eurockéennes de Belfort
15 juillet aux Vieilles Charrues

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Julien Doré en tournée des festivals avec Esperluette #livereport

2e round de l’Esperluette Tour avec Paroles et Musiques Festival ce vendredi au Zénith de Saint-Etienne. Julien Doré a retravaillé avec sa bande de musicos son live pour un public de festivaliers, en plein air qui passera des Nuits de Fourvière à Musilac, du Fnaclive aux Francofolies. Report d’une soirée efficace et relevée à souhait. Le bogosse de la chanson française n’a pas fini d’allumer les foules et de consolider ce lien ténu avec ses fans. Classe !

photo Joël Kuby

Pote du lycée, bébé en fosse et blaireau du soir
ll se passe toujours des trucs de dingos aux concerts de Julien Doré. Comme à St-Etienne, apercevoir une copine de lycée. Toujours mimi, elle a des lunettes maintenant. Tu n’imaginais pas qu’elle sortirait avec un homme comme celui avec qui elle est ce soir. Le côté fun-déluré s’est dilué dans le filtre des années. Elle retrouve pourtant ce sourire d’ado que je lui connaissais devant le chanteur.
Il y aussi cette trentenaire enceinte de bien 6 mois, en fosse, comme si de rien était. Alors que l’on ne pourrait lui souhaiter qu’un siège douillet même si en plastoc.
Et des choses un plus tristes. Comme cet ado qui fait la gueule à son frère : « me touche pas avec tes pieds« . Mais aussi ce « blaireau » qui balance un « À poil » tout à fait approprié et qui se fait ramasser par l’artiste qui le recadre avec un max de témoins. 

L’Esperluette Tour version festival

Julien Doré reprend sa tournée avec un live repensé pour les grandes scènes, le plein air et raccourci pour passer partout. Une sorte de « recommencement » pour le jeune homme et ses compagnons de route dont le fidèle Arman Méliès à la guitare.
Un premier titre au piano pour débuter au creux de l’oreille puis Le Lac vient confirmer l’appel de l’été. Bain de foule dès la 3e titre avec Beyrouth Plage. Le poids des emmerdes n’ont plus d’emprise sur nous quand on voit Julien Doré. Un premier guest arrive sur Coco Câline pour le côté kawaii du show avec l’adorable Panda. La veste griffée Esperluette dans le dos rend les armes pour laisser toute la place au débardeur laissant deviner que le tombeur a pris du biceps.
Les vieux tubes comme Chou WasabiKiss me forever rappellent de bons souvenirs tout en déchainant encore plus le public.

Chaleur, débardeur, caresse 
L’ambiance est chaude comme la braise. Les poses langoureuses du chanteur ne font pas baisser la température, bien au contraire. L’on apprendra que son « baromètre de canicule ce sont mes cheveux« .
On se prend à être déçu de pas être du bon côté de la fosse pour attraper sa serviette au vol. Ca aurait été un fétiche comme un autre à collecter pour rendre jaloux-se.
Julien Doré est tout à la fois le gendre qu’une belle-mère serait ravie de suivre en tournée avec sa fille, l’amant que de nombreuses girls aimeraient « câliner » ou « caresser » selon le morceau choisi, le pote qui a la répartie a tout épreuve, l’ami imaginaire qui est aussi sensible que toi malgré ses tatouages de bad boy.

Notre petit bonheur : Winnipeg au yukulele chanté en cœur avec le public ! Et là, tu regrettes que ta voisine que tu ne connais même pas se soit collée à toi pour te chanter faux dans l’oreille droite. Mais tu acceptes, la soirée doit être folle et belle pour tous et toutes. Un jet de serpentins en plein milieu du show. C’est ça aussi un concert de Julien D. une surprise à tout moment et pas à la fin comme un Anglo-saxon.

La version live de Sublime & Silence prend aux tripes.
Il dit combien il est content de la soirée : « Vous êtes tout en présence et vocalité », car le public chante générosité à chaque fois qu’il est sollicité comme sur Magnolia pour les choeurs : « Don’t be afraid »
Pendant une instru, le trentenaire enfile une « chemise d’été blanche en flanelle« , qu’il aurait achetée le matin même. Fin de show en grâce et en apothéose avec Paris-Seychelles. L’occasion de sortir bolide et casque rétro. Julien Doré sait mieux que personne doser au mieux second degré, ballades qui te prend le coeur et complicité totale.

L’autre bonus Esperluette Tour est la rencontre avec les fans à la fin du concert. Autant dire que c’est la cohue et que tu vas prendre encore une bonne dose de chaleur avec la pleine proximité des fans. Mais la tentation de voir l’artiste encore plus près semble commune à tous les d’âges, même si certains l’assument mieux que d’autres.
Amusant de voir la fan qui a en fond d’écran son selfie avec le beau Julien, son portrait avec son chéri n’arrivant qu’en second, en fond sur le menu.

Julien Doré en tournée des festivals

en concert :
15 juin : Aluna Festival – Ruoms
6 juillet : Arènes de Nîmes
8 Juillet : Fnac Live – Paris
16 juin : Nuits de Fourvière – Lyon / complet
14 juillet : Les Francofolies de la Rochelle
16 juillet : Musilac – Aix les Bains
20 juillet : Les Arènes – Bayonne

13 août : Amphithéâtre, Erbalunga

Reprise de la tournée des Zénith à la rentrée : Lille..

Et à l’AccorHotels Arena, à Paris, le 15 décembre 

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Nuits de Fourvière 2017 : programme irrésistible et haletant à Lyon !

Arcade Fire, Lamomali de -M-, Imany, Vianney, Julien Doré, Alt-J et Les Insus affichent complet. Et alors ? Ce n’est pas une raison pour bouder l’un des plus beaux festivals d’été. Il y a encore de très bonnes raisons d’assister aux Nuits de Fourvière 2017 qui débutent le 1er juin. La preuve !

Des acrobates sous chapiteau 

Un homme qui s’envoie en l’air, David Dimitri en solo sur un fil, capable de jouer l’homme-canon.
Gravity & Othe Myths, une troupe australienne totalement barrée et musclée capable de portées spectaculaires dans A simple space. Deux spectacles à retrouver au Domaine de Lacroix-Laval, deux occasions de découvrir ce coin de verdure aux portes de Lyon.

Une toute « Dernière saison » pour le Cirque Plume qui reste un mois complet au Parc de Parilly pour une décharge d’émotions.

Des Québécois qui se montent dessus sur un monocycle, autant dire que Machine de Cirque ne passera pas inaperçu sur la scène du Grand Théâtre.

Des Nuits de folie !

Les blogs partenaires du festival n’ont pas hésité bien longtemps. Ils ont délaissé les têtes d’affiches et ont voté pour la Nuit Tango comme coup de cœur 2017. Rdv est pris sans attendre le dimanche 16 juillet avec le concert de l’argentin Daniel Melingo et le spectacle No Exit du pianiste Gustavo Beytelmann et du chorégraphe Esteban Moreno pour une série de pas de danse aussi endiablés, sensuels que passionnés.
D’autres nuits dépaysantes, revigorantes sont à vivre et ressentir dans tout son corps : Soul avec la magnétique Valerie June, Italienne, Irlandaise, Blues et la Nuit Reggae et Calypso avec la doyenne : Calypso Rose qui va faire se lever les gradins de Fourvière dès son entrée sur scène. Elle est tout simplement irrésistible.

De la création théâtrale 

Le Collectif Mensuel avait créé la surprise en 2016 avec Blockbuster un spectacle hommage aux superprods made in Hollywood. A ne pas manquer donc L’homme qui valait 35 milliards qui promet une nouvelle envolée d’inspiration d’un autre genre, aussi improbable que délirant.
Le génial Fellag a droit une carte blanche avec 3 spectacles dont 2 créations : Chants de marins kabyles et Comme un poisson dans l’autre avec Jacques Bonnaffé et André Minvielle, un trio réunit par amour.

Audace avec Les chiens de Navarre qui interrogent l’identité française avec Jusque dans vos bras, en plein contexte politique chargé, entre présidentielle et législatives. Est-ce que l’élection du président Emmanuel Macron va se ressentir dans cette création ? Rev le 7 juin pour la première à l’Odéon.

Restez connectés ! UsofParis est blog partenaire des Nuits de Fourvière. Live-tweet, report et invitations sont au programme cette année encore. #cantwait

Nuits de Fourvière 2017 

Festival de musique, théâtre, cirque, opéra à Lyon 

du 1er juin au 5 août

Toute la programmation sur le site officiel : nuitsdefourviere.com

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Printemps de Bourges 2017 : Fakear, Electric Guest, Calypso Rose, Gaël Faye, Talisco #LiveReport

J4 du Printemps de Bourges 2017 en mode zapping. Beaucoup de beaux concerts au même moment et un dont d’ubiquité défaillant. On a réussi à capter le rituel de la pédale de François and the Atlas Mountains, le flow d’Electric Guest, la poésie de Gaël Faye, le feu de Calypso Rose, la théorie de l’élastique par Wax Taylor, la déflagration Talisco et le débardeur de Fakear.

François & the Atlas métissé 

Dans le cadre feutré du Théâtre Jacques Coeur, François Marry et ses acolytes ont titillé le public pour le faire décoller de son siège. Le set est étonnant, il débute illico par les deux premiers singles du dernier album : Grand dérèglement et Tendre est l’âme. Des chansons-pépites, dansante pour la première et légère pour la deuxième. La mèche blonde du chanteur bat le rythme sur son visage. On devait d’avoir des cheveux comme lui à notre vingtaine, mais les nôtres rebiquaient.
Il est bon de retrouver François plus assuré qu’à ses débuts, qui s’autorise des apartés amusants comme le rituel de la pédale au 3e titre, couché au sol, sautant pour rattraper son micro.
La musique de François and The Atlas Mountains est métissée, gorgée de mille nuances qui nous portent et emportent. #fascinant

Electric Guest is back! 

Les Américains se sont offert plusieurs dates en France pour présenter au plus grand nombre l’album Plural. À leur étonnement, le public est au rendez-vous malgré les 5 ans d’absence. Pendant cette période, ils ont notamment composé plusieurs titres pour un album de Charlotte Gainsbourg qui n’a jamais vu le jour (« l’inconvénient de travailler avec une star de cinéma très prise« ). Le set du W est court. 40 petites minutes ne suffisent pas à apprécier à leur juste valeur nos retrouvailles avec le groupe. 

Mais il est toujours aussi plaisant de voir se déhancher Asa. Dear to me et Back for me sont deux premiers singles taillés pour le live. On en redemande ! 

Calypso Rose in fire! 

Immanquable la septuagénaire (77 ans le 27 avril) facétieuse venue de Trinidad. Elle a chauffé le Palais d’Auron avec un enthousiasme impressionnant. Elle arrive à tous petits pas sur scène, accompagnée d’un membre de son équipe. Et une fois dans son espace de jeu, elle navigue d’un bord à l’autre de la scène faisant découvrir sa tenue flamboyante et sa danse du ventre. À la fin du premier titre, elle quitte ses chaussures. Ses petits pieds font peine à voir mais ils continuent de porter l’artiste.

Les textes des chansons sont simples, compréhensibles par tous et toutes. Et sa musique nous emporte dans des paysages de bord de mer, des nuits folles de danse, sans aucune peur du lendemain. 

Au salut, Calypso Rose aperçoit un enfant en fosse : »je veux qu’on lui donne un album ! » La classe ! 

Au même moment, Broken Back foule la scène du W : « Mon but dans un concert c’est de m’amuser « .
Alors la jeunesse de Bourges s’est massé contre les barrières de sécurité pour s’amuser avec lui. Faut dire que le jeune homme a l’énergie communicative, armé de sa guitare.


Même s’il a franchit le cap des 150 concerts donnée, sa fougue reste la même sur scène.
Du coup le public danse, chante et « quand 4000 personnes chantent avec toi, ça fout les poils ! »
Comme Bourges, on aime bien avoir les poils avec Broken Back.

Talisco : pur rock ! 

Une lumière en fond de scène qui fait l’effet d’un contre-jour, pas évident de capter avec précision le visage de Jérôme Amandi.
On le prend à faire un sourire de bogosse à une jeunette qui jubile avec ses copines. Le quadra à la barbe de plusieurs jours, chemise sur débardeur dont le col en V laisse respirer un échantillon de poils, fait de l’effet aux girls. Autre style, son clavier est plus dandy avec la mèche blonde mobile et le petit fouloir autour du cou. 

Talisco se souvient : « Bourges, il y a 4 ans, c’était le premier vrai concert, le début de l’aventure. » Depuis, une tournée qui a joué les prolongations l’emportant aux States.
Son nouvel album est tout aussi nerveux, vif et brut. Le concert est une vraie déflagration rock : le pied !

Gaël Faye : Petit Pays au Palais Jacques Cœur

Dans la magnifique Salle des Festins, une bulle se crée dans le tumulte du Printemps de Bourges.


Avec la lecture musicale de son livre Petit Pays, Gaël Faye nous transporte avec émotions, rires mais aussi violence dans le Rwanda de son enfance, celui de la haine ethnique et du génocide.
Les mots virevoltent, claquent et résonnent dans cette salle où le public capte chaque geste, chaque parole et chaque note du duo.


Après cette heure coupée du monde, c’est le choc en sorti de salle. Il faut quelques minutes pour revenir au réel et aux bruits du festival.

Wax Tailor et la théorie de l’élastique 

Leçon d’humilité en conf de presse avec Wax Tailor, « l’ours grinchon de la musique » comme il se plaît à se présenter. Il a partagé avec nous sa théorie de l’élastique. Quand il bosse sur un projet, un album, il a l’impression d’être hyper loin par rapport à ce qu’il a fait avant (élastique tendu au max) et quand il finit et réécoute, il s’aperçoit qu’il a bougé de quelques centimètres (élastique détendu, relâché).
« Au final, on ne change pas tant que cela de style. C’est pour cela que je fais en sorte d’ouvrir des petites portes.« 
Après Bourges, la grosse date de ouf de Wax est un live à Central Park (NYC) pour la Fête de la musique ! Un seul mot : waouh !

Le big show de Fakear

Le W devient une cour de récré en attendant l’artiste de 25 ans qui déplace les foules. Filles sur les épaules des garçons, ballons Calimero, cheval, Minions ou Barbapapa. Garçons déguisés en licorne ou lapin rose… L’ambiance est à la déconne totale. 

En conf de presse, Fakear avait prévenu : »ce soir, c’est un gros dispositif, qui ne sera présenté que deux fois dans l’année avec Rock en Seine. »
Avec du retard, Fakear fait son entrée sur scène sous les cris de jeunes surexcités. Deux-trois bugs sonores et le live peut débuter. Le bidouilleur de sons varie les plaisirs : Pad, percu ou platine. Il ne reste pas en place, ni figé comme certains dinosaures de l’électro. Seule fausse note du set : un débardeur de basketteur, trois fois trop grand pour sa carrure. 

Et si on pariait que dans 2-3 ans, il nous reviendra avec son nouvel album et des muscles en plus ? comme Bob Sinclar ou d’autres avant lui.

Le Printemps de Bourges c’est encore deux jours de live ! 

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