Archives par mot-clé : humour

K Surprise à la Manufacture des Abbesses : éloge éclatant à la splendeur de vivre !

Sarah Pébereau, jeune trentenaire pétulante, désire ardemment faire LA rencontre qui bouleversera sa vie. Ses vœux furent exaucés, en quelque sorte… Fait alors irruption le K Surprise, le crabe, le grand C : le cancer. Touchée en plein sein, elle se défend magnifiquement avec ce qui sera sa force : l’humour. Son travail de réparation a commencé par un livre* et se poursuit par ce seul-en-scène à la Manufacture des Abbesses relatant sa superbe renaissance.

Sarah arrive à la croisée des chemins de sa vie. S’entremêlent dans sa tête de nombreuses questions concernant son avenir amoureux ou professionnel. Lors d’une consultation de routine chez la gynécologue, une annonce vient tout bouleverser : elle a une tumeur au sein. Après examens approfondis, le cancer est confirmé.

Telle une catharsis, Sarah nous évoque une multitude d’anecdotes qu’elle a dû traverser, souvent à mourir de rire, parfois moins. Nous oscillons alors entre des moments de fragilité et d’autres où la force de combat qu’elle possède fait scintiller de mille éclats son être. C’est fulgurant !

K Surprise
photo by AnnaClick

Les sentiments qu’elle présente parleront autant aux personnes atteintes du cancer qu’à leurs proches ou tout un chacun. S’exposent alors la solitude inévitable ressentie malgré un entourage présent, la question de la procréation, l’inexplicable solidarité qui existe entre patients, le fait que rien ne sera plus jamais comme avant…

Étonnamment, cette épreuve difficile a permis à Sarah de s’épanouir. Aujourd’hui, elle a moins peur, ou tout du moins différemment. Ses combats sont autres. Elle a appris à se découvrir et surtout à s’aimer pour qui elle est.

Elle dégage une énergie folle, propre aux personnes qui savent qu’il faut pleinement aimer la vie. De la tendresse, de l’émotion, de l’humour et de l’amour : c’est tout cela qu’elle désire partager aujourd’hui. Qu’il est bon de sortir de notre zone de confort pour rencontrer de telles personnes, solaires et pétillantes…

Merci Sarah !

by Jean-Philippe

K Surprise

K Surprise

Auteures : Sarah Pébereau, Elise Mc Leod
Mise en scène : Elise Mc Leod
avec : Sarah Pébereau

du 18 au 22 juillet 2017 à 20h

La Manufacture des Abbesses
7, Rue Véron
75018 Paris
Tél. : 01 42 33 42 03

BON PLAN : préciser que vous bénéficiez du tarif à 13€ : Merci Sarah Pébereau !

*Sarah, 30 ans, mon cancer, même pas peur !

Share

Christophe Dellocque fait sa Sylvie Joly : une déférence douce et éclatante !

Lorsque l’on évoque Sylvie Joly, il nous vient immédiatement à l’esprit une élégante choucroute blonde, une bouche toujours élégamment soulignée d’un rouge pimpant, une allure singulière et une parfaite maîtrise de la gouaillerie. Pour Christophe Dellocque, c’est bien plus. Il nous offre au Lucernaire une entrevue vive et attendrissante avec celle qui l’a marqué pour toujours.

A onze ans, Christophe Dellocque remarque à la télévision une femme qui le subjugue par son visage, son style, ses mimiques et surtout son talent si unique. C’est ainsi que Sylvie Joly entre dans sa vie et s’y installe durablement. Les 33 tours, la mise en scène de ses sketchs dans une MJC locale et surtout ses prestations en live, ne font que tisser un lien invisible entre eux.

Un projet se trame alors au fil du temps dans l’esprit du comédien… Créer un spectacle sur cette relation atypique. Laisser s’entrecroiser délibérément l’idole avec ses sketchs cultes (qui restent drôlement actuels !) et le parcours touchant et intime de l’admirateur à qui cette grande dame a beaucoup apporté.

Sans se déguiser, Christophe Dellocque est tantôt une coiffeuse, l’enfant qu’il était, tantôt une pâtissière, lui-même adulte… Il montre ainsi sa féminité sans fard, jouant avec sa voix, sa gestuelle pour accentuer les traits de caractère des personnages qu’il incarne. Une part belle à la pantomime dont on devine aisément de qui provient l’inspiration 🙂

Dans un monde qui n’en finit pas de s’étioler, qu’il est bon de voir ce que l’humain peut encore apporter. Christophe Dellocque a finalement pu rencontrer celle à qui il n’a jamais parlé, bien qu’elle ait insufflé en lui tant de talent et de passion. C’est un joly moment de théâtre à partager où les deux artistes trinquent ensemble au rire et à la vie !

by Jean-Philippe 

Christophe Dellocque fait sa Sylvie Joly

Textes : Christophe Dellocque, Sylvie Joly, Fanny Joly, Thierry Joly, Henri Mitton et André Ruellan
Collaboration artistique : Sylvain Maurice
avec : Christophe Dellocque

du 5 juillet au 26 août 2017

du mercredi au samedi à 21h et le dimanche à 17h

Le Lucernaire
53, Rue Notre Dame Des Champs
75006 Paris
Tél : 01 45 44 57 34

Share

Xavier Fagnon : loufoque Rendez-vous Place Gandhi au Palais des Glaces

Imitateur, comédien et même danseur, Xavier Fagnon envoie le Petit Palais des Glaces en Inde en plein été, sans jet lag et supplément de prix. Rendez-vous Place Gandhi fait se rencontrer un nombre impressionnant de personnalités françaises : chanteurs, comédiens, hommes politiques, sportif et journaliste. 

photo Franck Harscouët

Xavier nous embarque dans une histoire totalement farfelue, on croirait presque à une hallucination. Imaginez Arnaud Montebourg faisant équipe avec Franck Ribéry dans une sorte de Pékin Express en terres indiennes. L’esprit du raffinement à la française face au joueur de foot dénué de tout esprit : complètement improbable ! 

En parallèle, Patrick Bruel autocentré à souhait (et c’est tellement vrai quand on a croisé ne serait-ce qu’une seule fois le chanteur-charmeur) lui est associé à la kougar Chantal Ladesou.

Dans ce joyeux bordel, un prime-time est en préparation. Et c’est Édouard Baer qui mène le tempo. Fin, beau parleur, pourfendeur, il tente tant bien que mal d’accueillir Yannick Noah (qui a un peu de route) sur son plateau. 

Entre répétitions – la séquence avec le chanteur Raphaël est hilarante – et jeu de piste des équipes – l’une d’entre elles tombera sur Bernard Lavilliers, poilant – Xavier Fagnon change de rôle à vitesse grand V sans accessoire (exception pour Lavilliers, trop tentant !).

Et l’artiste ne ménage pas son énergie. Il est accompagné de Sébastien Jan dans cette aventure physique par qui reste impassible à toute épreuve. 

Mention spéciale pour les chansons originales écrites à la manière de… Goldman, Raphaël, Trenet, Cabrel et de beaucoup d’autres. 

Xavier Fagnon dans Rendez-vous Place Gandhi

un spectacle de Christophe Lemoine et Xavier Fagnon

du jeudi au samedi à 20h

au Petit Palais des Glaces
37, rue du Faubourg du Temple
75003 PARIS

Share

Oh my God! au Théâtre Tristan Bernard : déjanté et épatant !

Adaptation d’un succès de Broadway au Théâtre Tristan Bernard. Un jeu de marionnettes dans une paroisse qui part en vrille totale. Une performance d’acteurs exceptionnelle, un humour acéré, des chansons qui nous rappellent Un long fleuve tranquille. Oh my God! est taillé pour faire salle comble cet été. 

L’animatrice a bien du mérite à faire classe devant quelques jeunes brebis qui tentent tant bien que mal de préparer le spectacle de la paroisse. Mathias est plus récalcitrant que les autres, ado bad boy à casquette, sweat et TN : un cliché sur pattes musclées. Il est campé par Jérôme Alexandre que l’on avait apprécié en jeune premier dans La Poupée Sanglante. Cette fois, son faciès est limite flippant, à se contorsionner, se démonter le cou, et cracher. Difficile de le reconnaître. La performance vaudrait à elle seule de prendre son billet pour la pièce. 

À ses côtés, une jeune fille sans relief en apparence et un garçon réservé, doué de ses mains pour réaliser une marionnette qui dépote. Il forme un duo inséparable avec Raymond – plus excessif encore que Jean-Marc, le compagnon de Jeff Panacloc – et qui va générer une source de conflits inouïe. On salue le jeu physique de qui est pris dans une sorte de montagne russe avec retenue et moments très intenses. 

Le Père Alexandre suit ce joyeux bordel avec discernement, patience et raison. Il est aussi attachant que les autres personnages car il est un humain comme les autres. 

Ce qui est passionnant dans cette écriture c’est que le manichéisme est balayé. C’est un joyeux pétage de plomb généralisé avec du grand guignol, de l’amour, de la passion dévorante, des quiproquos en série. C’est surtout beaucoup plus subtil qu’il n’y paraît. 

On se laisse happer sans résistance que l’on soit spectateur « grand public » ou un fin « théâtreux ». 

Bonus : le spectacle commence dès votre arrivée, dans le hall du théâtre. Pour une fois, n’hésitez pas à écourter vos discussions sur le trottoir et à venir plus tôt. 

Oh my God! 

de Robert Askins
adaptation : Sébastien Azzopardi et Sacha Danino
mise en scène : Sébastien Azzopardi

avec : Thomas Ronzeau, Patrice Latronche, Tadrina Hocking, Alexandre Jérôme, Marie-Camille Soyer

Théâtre Tristan Bernard
Rue du Rocher
64, rue du Rocher
75008 Paris

du mardi au samedi à 21h
matinée le samedi à 18h

Share

Courteline à Avignon Off 2017 : extravagant et jubilatoire !

Laisser s’exprimer quatre pièces de Georges Courteline dans la coulisse d’un cirque des années 1920 semble être quelque peu insolite. Telle est la gageure de Mikaël Fasulo qui transporte la compagnie Kapo Komica dans une mise en scène fantasque pleine de charme ! A retrouver à Avignon Off en juillet.

photo Chris Noë

Le talent de Courteline est issu de sa faculté à contempler le monde qui l’entoure. L’observation avisée dont il fait preuve dans ses expériences professionnelles, militaires, d’habitué des cafés mais aussi lors de ses promenades solitaires dans Paris, va être pour lui une source intarissable d’inspiration.

Il dépeint la condition humaine de façon assez caustique mais toujours d’une manière cocasse. Les personnages satiriques de ses pamphlets sont finalement attachants dans leurs imperfections. Tout le secret de Courteline est là : « Dépeindre les moeurs en riant » .

Mikaël Fasulo a décidé d’adapter les personnages des saynètes en artistes de cirque. Son but est de mettre en valeur la mécanique humoristique de l’écrivain. Le côté burlesque des situations se doit d’être intense en émotions et de se trouver dans un endroit frôlant l’absurde. La mise en scène choisie permet donc au spectateur d’admirer le côté réel et creux des personnages en coulisse en contraste total avec l’image qu’ils souhaitent refléter une fois passé à la lumière lorsqu’ils sont dans la représentation.

photo Chris Noë

Le décor est soigné, riche. Les effets de scène sont très réussis (notamment la frontière coulisse-lumière) permettant une immersion totale dans l’univers si magique du cirque.

Le jeu des comédiens est tout simplement excellent ! Nous ressentons bien leur complicité et surtout le plaisir qu’ils expriment – ils sont complètement déjantés sur scène ! Ils vivent avec passion et précision des personnages hauts en couleur dont nous nous délectons.
Mention spéciale pour la bande-son jouée en live par Blou-B.O.

Allez découvrir cette pièce atypique qui ne manquera pas de faire parler !

by Jean-Philippe

Courteline

Textes : Gros chagrins, La peur des coups, Les Boulingrin et L’affaire Champignon de Georges Courtine
Mise en scène : Mikaël Fasulo
Distribution : Anne Keriec, Eugénie Ravon, Sébastien Perez, Julien Jacob, Jean-Marc Lallement, Julien Renon et Blou B.O

Avignon Off 2017

du 8 au 30 juillet 2017
les jours pairs à 16h

Théâtre de l’Essaïon
2 bis, Place des Carmes
84000 Avignon
Tel : 04 90 25 63 48

Share

L’addiction c’est pour moi de Doully : un show pétillant à découvrir absolument !

Qui peut se targuer de n’avoir aucun vice ? Nous avons tous des petits travers qui font partie intégrante de qui nous sommes. Doully Millet l’assume ! Elle nous propose, au théâtre Les Feux de la Rampe, un récit de sa vie avec beaucoup de dérision sur toutes ses mésaventures marquées par les addictions.

Les trois « marraines fées » de Doully se penchent sur son berceau à sa naissance. La première lui offre le goût du théâtre et de la tragédie. La seconde lui donne la force d’y arriver et la troisième se prend les pieds dans sa cape en disant «Eh merde, j’ai encore trop picolé !» Nous retrouvons dans le spectacle la subtile combinaison de tous ces dons.

Après avoir savouré les plaisirs que la vie pouvait lui offrir, Doully a décidé de s’en éloigner avec le temps et pour diverses raisons. Si son esprit s’en trouve libéré, son physique singulier peut porter à confusion. Ceci la mène à des situations abracadabrantes.

Entre son insomnie, ses petits boulots, ses amis, ses rencontres avec des inconnus, les préjugés, nous nous retrouvons tous dans ces tranches de vie. Pendant plus d’une heure, Doully nous embarque avec elle dans une folie libératrice au troisième degré où elle est parfois grossière mais jamais vulgaire. Elle a un talent fou pour narrer les choses. Vous allez vraiment devenir addict !

Au-delà du rire qu’elle manie à la perfection (quelle ne fut pas ma surprise de découvrir que j’avais des abdos !), nous nous attachons à ce personnage atypique dont la sensibilité nous touche pleinement…

Une belle rencontre qui donne le sourire bien au-delà du spectacle. Je vois encore le regard suspicieux de badauds bien-pensants dans la rue quant à mon sourire béat. La seule réponse qui me vient alors est : «Que c’est bon de laisser libre cours à ses addictions ! » 😉

by Jean-Philippe

L’addiction, c’est pour moi !

de et avec : Doully
Metteur en scène : Nicolas Vallée

Le mardi 6 juin à 21h30

Au Théâtre Les Feux de la Rampe
Salle 60
34 Rue Richer
75009 Paris

Téléphone : 01 42 46 26 19

Share

Le Jardin d’Alphonse au Théâtre Michel : un pur bonheur !

Réunion de famille au Théâtre Michel avec des frères qui ne peuvent plus se blairer, une fille en pleine crise de reproches vis-à-vis de son père, des couples qui vacillent. Le Jardin d’Alphonse ou comment une déjeuner d’enterrement en Bretagne bouleverse la tablée entière.

Didier Caron nous enchante à nouveau en ouvrant la petite porte du jardin d’une maison en bord de mer. Famille, amis se retrouvent au sortir du cimetière pour un déjeuner en plein air.
On ne saisit pas tout de suite les liens de chacun, ni ceux avec l’absent, en l’occurrence le mort Alphonse.

Les personnages se remémorent quelques souvenirs, s’affairent pour installer table, nappe et couverts. Zoé fait l’effet d’une gentille illuminée avec sa connexion avec la nature, son dialogue avec un arbre centenaire. Il y a Nadège une bimbo blonde qui fait attention à sa ligne, Suzanne qui parle trop, Fabien le working boy collé à son tel, Daniel un homme trop silencieux pour être honnête, Magali qui a décidé d’en découdre avec son père, ses frères et son histoire de famille…
Les personnages entrent, sortent du jardin dans un joyeux ballet. Jusqu’à ce que l’héritage (en l’occurence la maison d’Alphonse) soit évoquée et la cuisson des pâtes ne viennent perturber l’entente cordiale.
Nous ne dévoilerons aucune révélation, aucun secret de famille bien pensé, ni même un rebondissement pour garder la pleine saveur de cette pièce délicieuse.

Le récit de Didier Caron est une dentelle avec un équilibre parfait de coups d’éclat, de rires et petites larmes. Aucun personnage n’est négligé au détriment d’un autre. Tout est fluide, fin et rythmé.
Ma voisine et moi sommes ressortis aussi joyeux que touché par cette histoire et les excellents interprètes.

Le Jardin d'Alphonse

Le Jardin d’Alphonse

de Didier CARON
Mise en scène : Didier CARON
Avec la collaboration de Véronique VIEL

Avec : Sandrine LE BERRE, Didier CARON, Michel FEDER,
Julia DORVAL, Arnaud PFEIFFER, Romain FLEURY, Christiane LUDOT, Karina MARIMON, Véronique VIEL

depuis le 17 mai 2017

en soirée à 21h00
en matinée à 16h30 des samedis
exeptionnelles à 16h30 les dimanche 4 et 11 juin
en juillet et Août : du mercredi au samedi à 21h00 et 16h30 le samedi
relâche le 21 juin, le 14 juillet, le 9 août

Théâtre Michel
38,
Rue des Mathurins
75008 Paris

Share

Monsieur Nounou ! avec Tex : des invitations à gagner #concours

Depuis le 20 mai, Tex se déchaîne sur la scène du Théâtre Rive Gauche en interprétant non pas un mais deux personnages. Pleine folie pour le vaudeville culte Monsieur Nounou !

Les Veauluisant, récemment parents, ont décidé de renvoyer Justine, la nourrice, à cause de la légèreté de ses mœurs. Madame Veauluisant charge son mari, un député volage, de la remplacer, si possible par une bourguignonne, réputée pour la qualité de son lait. Balivet, un jeune clerc de notaire, qui en pince pour Justine, s’introduit en secret chez Monsieur et Madame pour lui faire la cour.

Vous aurez compris que les quiproquos vont aller bon train et que Tex ne quitte pratiquement pas la scène, si ce n’est pour changer de costume. Rythme effréné et rires en série vont vous assurer une soirée réussie. La mise en scène de Luq Hamett s’annonce colorée.

CONCOURS

Nous vous invitons à découvrir Monsieur Nounou ! à la date de votre choix du mardi au vendredi à 21h jusqu’au 18 juin 2017 au Théâtre Rive Gauche.

Pour cela, c’est très simple. Il suffit de remplir le formulaire en dessous en nous indiquant la date de votre choix.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les participants. Ils-elles recevront un mail leur confirmant leur lot : 2 invitations pour le pièce !

Concours Monsieur Nounou
Sending

Plus de jeux concours
Concours Gratuits

 

Monsieur Nounou !

un vaudeville de FEYDEAU et Maurice DESVALLIERES
Adaptation Emmanuelle HAMET
Mise en scène Luq HAMETT

Avec : TEX, Belen LORENZO, Eric MASSOT, Jacques BOUANICH et Lionel LAGET

Du mardi au samedi à 21h
Matinées les samedis à 17h (jusqu’au 01/07 inclus) et les dimanches à 15h30

au Théâtre Rive Gauche
6, rue de la Gaîté
75014 PARIS

Share

Sugar Sammy serial dégommeur à l’Alhambra à partir du 9 novembre

Un Québecois qui fait 5 500 km pour venir se foutre de la gueule des Français avec son spectacle : pari risqué !
Sugar Sammy ne manque pas d’audace et de répartie. Et le public en redemande !
Après avoir tenu l’affiche de l’Européen en avril dernier, il revient pour finir l’année en beauté à l’Alhambra, avec nous.

Sugar Sammy maîtrise son Français !

Le Montréalais qu’on croirait sorti d’un film bollywoodien ne va pas tarder à vous agacer. En plus de sa belle gueule affichée sur les murs de Paris, son mètre 90 sur scène et à côté de votre petite amie au photocall de fin de spectacle, son succès au Canada et aux States, il maitrise parfaitement la culture française et nos beaux travers.

Ce n’est pas un comique dilettante qui adapte ses meilleurs succès inconnus en France, pourtant cultes dans son pays. On a déjà vu passer ce genre de super stars Outre-Atlantique et elles sont restées cantonner aux toutes petites salles parisiennes. Shame on them!

Sugar Sammy lui travaille son sujet ou, en tout cas, maitrise les fiches que des petites mains pourraient lui préparer. Rien ne lui échappe de l’actualité jusqu’aux références historiques bien pensées de notre pays.

Roi de l’impro 

Alors oui, il sera question de taille de b., de racisme, de préjugés en tout genre. Le tout emballé avec un sourire de charmeur. Le show est huilé à l’anglo-saxonne, sans perte de rythme, avec une répartie imparable et participation de la salle. A tout moment, il peut allumer un spectateur sur son simple prénom, ses origines, le couple qu’il force avec sa voisine et pas seulement au premier rang. Son regard est affuté et à 180 degrés.

Quelques révélations hilarantes comme les prénoms des hommes français qui manqueraient de virilité – à en juger avec Valentin ou Quentin, on ferait pale figure face à Rocky, Chris, Vin – des anecdotes savoureuses sur sa vie à la française et les différences de culture Québec-France font de ce spectacle un pur moment de déconne.

Sugar Sammy
prolongations

du 9 novembre au 31 décembre 2017

du jeudi au samedi à 21h30

à l’Alhambra
21 Rue Yves Toudic
75010 Paris

Share

Jérémy Lorca dans Bon à marier : une leçon d’optimisme !

Jérémy Lorca joue les prolongations au Théâtre du Gymnase. Un succès ne venant jamais seul son livre Chercher le garçon va avoir droit à une adaptation ciné. Il fait de la radio avec Anne Roumanoff pour Ça pique mais c’est bon !
Ce garçon Bon à marier est aussi déluré qu’attachant, naïf que fin observateur de nos mœurs. 

Pas évident de naître à Avion, proche du Pas de Calais. C’est pas nous qui le disons, c’est Jérémy Lorca. Rajoutez un père italien et une mère polonaise : le cocktail pourrait être explosif. 

D’autant que son cœur le porte plus vers Céline Dion et les garçons, que Booba et les filles en mini-short.

Généreux, il offre quelques moments de sa vie aussi drôles que désespérés : le 1er coup de foudre en boite, l’amour qui dure 3 ans, la séparation, les « dates »… La philosophie hallucinée de sa pote de boulot… la meilleure manière de faire fuir vos voisins. 

Alizée, Beyoncé, Grindr, coach sportif, Smic, vacances au Maroc : les sujets sont variés et l’enchaînement est très bien mené. 

Jérémy cède parfois à quelques facilités que l’on voit arriver mais il ne tombe pas, pour autant, dans l’enfilage de perles-clichés qui font bailler, bien au contraire. 

Bon à marier est un one man show tendre et malicieux, une leçon d’optimisme. Pourtant ce jeune talent de la scène serait toujours célibataire. 

Seul bémol : la chemise manches courtes à pois. C’est le printemps ok, mais c’est pas fashion du tout ! 🙂 

Jérémy Lorca dans Bon à marier

jusqu’au 29 juin 2017
les mercredis et jeudis à 20h

au Théâtre du Gymnase
38 Boulevard de Bonne Nouvelle
75010 PARIS

Follow la page FB officielle de Jérémy Lorca

Share