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Printemps de Bourges : la vague Hyphen Hyphen, Rone, Ben Mazué, Bagarre

Fougue, poésie, folie et danses …
Un 5ème jour au Printemps de Bourges 2018 en communion avec Hyphen Hyphen, Rone, Corine, Ben Mazué et Bagarre.
Découvertes et t
êtes d’affiche dans les 4 salles principales du festival. Du slam dans la foule et de l’électro pure.
Et une affluence plus faible qu’à l’accoutumée pour un samedi… (les grèves ont-elles éloigné les festivaliers ?). 

Hyphen Hyphen

Hyphen Hyphen

Hyphen Hyphen is back! 

Ce sera notre point d’orgue de la journée. Alors que certains attendent Laurent Garnier qui joue à 3h du mat’. Trop tard pour nous en cette fin de semaine, même pour voir un monstre sacré de l’électro.

C’est dans la chaleur du Palais d’Auron, qu’Hyphen Hyphen (HH pour les intimes) fait son apparition. Énergie et lumière stroboscopique seront les valeurs sûres de leur set.Hyphen Hyphen

Le groupe défend en live son nouvel album HH qui sortira fin mai 2018. On sent un peu moins de fureur sur scène mais Santa et Adam se démènent toujours autant. Et le public danse sans bouder son plaisir.

« On s’approche de la fin, il va falloir danser terriblement ! »

Après un (petit) show de 45 min, HH le clôt avec son hymne Just Need Your Love. Santa s’offre un bain de foule. Le slam est décidément le must-do de cette édition du festival.
La chanteuse finira en communion total avec le public avec un retour sur scène en fendant la foule !

Le tumulte de cette chanson finit d’emporter le public et nous dans nos élans festifs.

Rone is the one! 

Avant Hyphen Hyphen, on s’était posé devant Rone.
En déroulant ses premiers sons, on se dit que le DJ est placé un peu tôt dans le line-up de la soirée.
Ses morceaux ne sont pas si légers pour simplement chauffer les festivaliers accros à la musique électro et à la fête.

Comme le set se chevauche avec Hyphen Hyphen, impossible de le voir en totalité. Dommage.

Ben Mazué : épopée onirique

Rendez-vous était pris à l’Auditorium avec La princesse et le dictateur. Le spectacle de Ben Mazué que l’on avait raté à l’automne dernier.

« J’ai tellement de rêves d’enfant que je n’ai pas renoncé à être footballeur. J’ai 35 ans et il me reste un an avant la retraite sportive ! »
Le postulat de ce spectacle est posé et l’humour est de mise.

Le rêve à Ben c’est aussi de réaliser un film. Alors avec son clavier Robin Notte, ils vont jouer en live la bande-originale de ce film qui ne sera jamais produit.
« On dirait qu’on serait à Bercy »
Ben Mazué sait conter une histoire et en un rien de temps, il nous téléporte dans son univers.


Dans ce stand-up musical, on sourit, on rit et on est touché par l’histoire d’amour de Vincent et de Romy. On y trouve aussi Ben Mazué, fantasmé, chanteur à la réussite fulgurante.

Acteur, Ben l’est autant que compositeur ou chanteur.
Il séduit par sa poésie et son imagination folle.

Bagarre : fougueuse découverte

Pour les non-initiés, on pourrait croire à un simple groupe de hip-hop.
Bagarre c’est Emmaï Dee, La Bête, Majnoun, Mus, et Maître Clap : 4 gars et une fille. Chacun a son propre style vestimentaire.
Mais musicalement, le groupe n’en a aucun.

Bagarre symbolise la génération YouTube qui n’a pas de frontière en matière de genres musicaux.

« Ce soir, nous sommes Bagarre, vous êtes le Club ! »
Hip-hop, rock (parfois punk), world, électro, rien ne fait peur à Bagarre et ils le font bien.
A part le batteur, tous changent d’instrument à chaque titre et passe par le micro, ça nous rappellerait presque Arcade Fire. Sur scène, les 5 jeunes ont une énergie bondissante.
Le public les suit dans leurs grains de folies musicales et leurs passions : la fête et la danse.

Pas facile d’entamer la soirée sous le chapiteau du W. Bagarre s’en sort foutraquement bien tiré !

Corine : un univers à part

Un stop au 22 s’imposait pour assister à la fin du concert de Corine, une créature particulièrement fascinante et subjuguante.

Corine, c’est une choucroute bouclée 80’s sur la tête. Elle suscite d’ailleurs beaucoup de « Oh Polnareff ! » côté festivaliers venus passer une oreille.

Cocktail, Il fait chaud… des titres qui permettent à Corine de partager sa personnalité artistique barrée.

Une énergie dingue qui clôt parfaitement notre édition du Printemps de Bourges 2018.

SAVE THE DATE : le Printemps de Bourges 2019 c’est du 16 au 21 avril !

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Printemps de Bourges : la folie Shaka Ponk, Mat Bastard, Thérapie Taxi

De la folie, de l’énergie, des slams d’artistes dans la foule.
4e jour tonitruant pour le Printemps de Bourges 2018 avec Shaka Ponk, Mat Bastard et Thérapie Taxi.
Avec les pointes de douceurs de Hollydays, Ibeyi. Report.

 

Mat Bastard, fucking influencer !

Concert défouloir total avec Mat Bastard, séparé un temps du groupe Skip the use.
Il s’est trouvé une nouvelle bande de musicos entièrement dévoués à sa folie.
Le chanteur peut crever un photographe de festival en courant d’un côté et de l’autre de la scène, à prendre de la hauteur sur son estrade.
Le délire est total, prend la foule du Palais d’Auron.
On fait des doigts d’honneur en chansons, on se prend une reprise de Louise Attaque, J’t’emmène au vent.
Attention Mat a prévu de « devenir influenceur sur Instagram ! » La concurrence va être rude.

Shaka Ponk, forever nuts

« La musique est un prétexte pour se rouler par terre, en criant ! On a envie de partager. Les gens nous donnent une sorte d’énergie, c’est notre fioul. »
Frah et Sam se souviennent de leurs années de galère, qui leur a permis d’avoir une réelle expérience de la scène. « Le live c’est irremplaçable ! »

La scène est un vrai terrain de jeu pour Shaka Ponk qui avait besoin de repartir en tournée après s’être, pour la première fois, poser pour créer le nouvel album. Ils ont appelé leur studio la Factory, en référence à Warhol. C’est devenu la Fac pour les intimes.  « On a eu plus de temps, on est resté 2 ans car il y avait le tournage des clips en parallèle« .

Au W, ce vendredi soir, costumes de scène grandiloquents, caméra gopro sur le micro. Attention les yeux au dérushage, avec les jeux de scène des deux chanteurs, on sera proche des conditions extrêmes de tournage, genre une tempête !

Thérapie Taxi is the new french punk!

En interview, ils avaient prévenu : « c’est différent de Rock en Seine ! »
Le set semble effectivement plus maîtrisé mais il y a toujours une part de débordement improvisé, comme le slam à deux reprises.
Et honnêtement c’est assez dangereux, vu le nombre de girls au centimètre carré devant la scène. L’avantage est que Raph soit svelte.

Adelaide est très internationale. On peut lire deux destinations : Venezuela et Tokyo s’affichent en lettres sur sa veste et son haut.

 

Le retour à Bourges, 1 an tout pile après le premier concert est hautement symbolique pour le groupe qui a opéré une belle ascension. PVP, Adena, Pigalle avec une gorgée de rhum, Hit Sale. Il y a de très bonnes punchlines : « je cicatrise dans l’alcoolisme » ou « … dans les partouzes gay » « t’as bugué nos entrailles. »

Thérapie Taxi c’est le retour en adolescence pour les trentenaires que nous sommes. C’est joyeux, fougueux, furieux.

Hollydays à ne pas lâcher

A l’Auditorium, je me retrouve assis à côté du grand-père de l’auteur de chansons du groupe Hollydays. Il m’incite à photographier le groupe qui va arriver.
Je connaissais L’odeur des joints. Le titre subversif n’est, en fait, pas une provocation, juste une histoire d’amour.
Le duo est accompagné d’un claviers en concert. Il nous distille une pop élégante avec du fond dans le texte : « L’histoire finit toujours par un gros plan ».

Le Printemps de Bourges c’est pas fini ! Encore deux jours de concerts.

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Feu! Chatterton en interview L’Oiseleur : un groupe, un couple

Retour excellent de Feu! Chatterton avec l’album L’Oiseleur.
Rencontre, au Printemps de Bourges, avec un quintet de garçons aussi classes que passionnés, souriants qu’intelligents.
Il est question de couple, d’héritage, de l’héritage d’Higelin, de Bernard Lavilliers ou encore de la scène hip-hop français.

Feu Chatterton
Selfie original pour UsofParis

L’Oiseleur dans un 2 pièces 

« Nous n’avons pas eu le temps d’écrire pendant la première tournée. On n’est pas des musiciens de métier. La tournée a été un chamboulement pour tout le monde, on a été nomade pendant 2 ans. Le retour à Paris, pour écrire, ça nous a libéré.
On s’est remis dans les mêmes conditions que le premier album. On a loué un petit 2 pièces à Paris, avec tous les instruments pour composer pendant 2 mois. »

Feu Chatterton

Naples et Apollinaire

Arthur : « Je suis parti écrire à Naples, avec des livres. En lisant Apollinaire, plus c’était intime et plus ça raisonnait en moi. Ca me donnait la foi en l’humanité. 🙂 Plus j’écrivais de mon intimité et plus ça tendait vers l’universel.
Je suis la voix de nous 5. C’est moi qui ait écrit les textes mais ce sont des choses que l’on a vécues chacun. »
Raphaël : « Je me suis tout de suite identifié aux textes en les lisant et encore plus ceux du deuxième album que du premier. »

Feu! Chatterton, un couple : un miracle !

« On est un couple à 5 ! C’est le couple qui a le plus duré des 5. 🙂
C’est un miracle d’être ensemble !

On ne peut s’engueuler qu’avec des frères, car le lien du sang n’est jamais rompu. 
L’important pour un groupe, c’est la confiance artistique.
Les goûts c’est très dur de les partager. On peut se laisser séduire par d’autres sons, grâce aux autres. »

Feu Chatterton

Lavilliers, Ringer et Christophe

Arthur, le chanteur du groupe, a fait un duo pour l’émission Alcaline avec Catherine Ringer, à la demande de la chanteuse. Et aussi avec Christophe pour le titre Le beau bizarre.
« Les anciens sont à l’écoute des jeunes générations. On a écrit deux chansons sur le dernier album de Bernard Lavilliers. Après autant d’année de carrière, il est sincèrement touché. En studio, pour la maquette du morceau Charleroi, il était en larmes à la fin de l’enregistrement.
Christophe passe du temps sur Youtube pour chercher de jeunes rappeurs. »

Jacques Higelin, la filiation

« Nous ne sommes pas les fils de Jacques Higelin, on se voit plus comme ses neveux. C’est une sorte de grand oncle un peu étrange que l’on a dans la famille mais que l’on voit peut. Il a été un grand défenseur du rock français, il était fantasque, intègre et radical. Il avait une liberté en live, une urgence.
Sa musique des années 70, avec ses orchestrations, les expérimentations nous touche pas mal. »

Le hip-hop, terrain de chasse de Feu! Chatterton

« On est impressionné par l’avancée de la scène rap et hip-hop française, comme Roméo Elvis, Lomepal. On aime le travail de production du son et nous sommes impressionnés par le travail des basses de PNL. »

Propos recueillis par Alexandre

FEU! CHATTERTON
album L’Oiseleur
(Barclay)

en tournée des festivals : Solidays, Nuits de Fourvière, Musilac…

en concert le 24 janvier 2019 au Zénith de Paris

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Printemps de Bourges : passion Orelsan, Feu! Chatterton, Eddy de Pretto

Printemps de Bourges 2018 – J3.
Equilibre parfait entre les artistes qu’on voulait voir absolument comme Orelsan et Charlotte Gainsbourg et ceux que l’on souhaitait retrouver : Feu! Chatterton avec son nouvel album lumineux, Eddy de Pretto qui prend de la maturité scénique à chaque nouvelle apparition.
Report !

Orelsan en pleine puissance

Orelsan est une tête d’affiche de festival à lui tout seul. Une raison de prendre son billet pour une des nombreuses dates à travers la France. Il fallait forcément en être ou passer à côté d’une soirée tonitruante.
Avant même l’arrivée sur scène du rappeur, le public est surexcité et scande déjà « Aurélien une chanson ! » gimmik du tube Défaite de Famille.

« Faites pas de pari, c’est moi qui fait la putain de setlist !»

 

Orelsan a l’art de savoir composer un set de festival. Alors pour embarquer direct le public du W, il attaque franchement avec San suivi de Basique : simple !
La setlist est largement dévoué au succès retentissant de l’album
La fête est finie avec Bonne meuf, Zone (sans le feat de Nekfeu), La pluie, Christophe (avec la voix de Maître Gims en PBO), Paradis
Du coup, fierté : on connait tous les titres par coeur.
On retrouve la richesse des arrangements sur scène, avec même de belles évolutions .
Les tubes moins récents ne sont pas absents pour autant : La terre est ronde, Le chant des sirènes (pimpé avec des choeurs) ou Raelsan très rock avec d’audacieux rifs de guitares électriques.
Il  joue en continu avec le public : « Je peux pas chanter Défaite de famille car j’ai d’la famille dans la salle ! 🙂 Ok vous l’aurez voulu ! »
Aucun centimètre carré de la scène n’aura échappé aux sauts d’Orel.
Il assure même un petit tour devant la fosse pour faire chanter les plus jeunes fans compressés sur les barrières.
On est du côté lumineux du rap français grandiloquent.

Feu! Chatterton : « roucoulons, Printemps »

« C’est la saison de l’amour, les phéromones ouverts, le pollen. »

Le quintet de garçons déploie une belle énergie pour partager les titres de son dernier album L’oiseleur.
On débute par Souvenir, « mais maintenant, je pleure ton nom », des mots justes que l’on pourrait dire à un.e ex.

L’espiègle Arthur fait se lever l’auditorium, un peu top sage, après « avoir fait connaissance ». Tout le monde s’exécute.
Il est temps de se lover contre Ophélie, les guitaristes de Feu! Chatterton sautent sur scène, la communion peut débuter.
Un pigeon, celui de « mon cœur » passe avec élégance.
Le concert est sans doute moins grave que celui de 2016 et ça fait du bien.
Ginger qui pourrait faire l’ouverture d’un James Bond par son orchestration éloquente.
Un peu d’Ivresse et pointe l’Aube pointe dans une version magnifique. On redécouvre encore la beauté de ce titre.

Eddy de Pretto, définitivement incontournable

Avant de retrouver le public de Bourges, un an après le tout premier concert, Eddy de Pretto a eu droit à une conf de presse pleine à craquer. Médias debout ou assis par terre. Personne ne voulait rater la rare occasion de voir le phénomène de près.
Comme Christine and The Queens en son temps, Eddy attire la pleine attention de tous et toutes.
A 24 ans, il a réussi une fulgurante ascension avec son flow unique.
Au Palais d’Aurion, comme à son habitude, Eddy entre son smarphone à la main, pour lancer la bande-son de ses exhalations musicales.
Un plus par rapport à la première fois, un batteur l’accompagne.
Rue de Moscou, Jimmy, Beaulieue, 3 titres au cours desquels les photographes ne ratent aucune miette de la silhouette de l’artiste. Eddy joue avec la lumière, latérale, débute un déhanchement, puis des enjambées pour se déployer sur la scène.
Les enchaînements de mots sont denses, on ne saisit parfois pas tout mais le rythme prend au corps.
C’est un artiste fascinant à voir performer. On imagine l’évolution encore jusqu’au Zénith de Paris, en mars 2019.

Le sourire de Charlotte Gainsbourg

Interviews au compte goute, Charlotte Gainsbourg joue la carte de la rareté -pour ne pas saturer le buzz médiatique ? J’ai quand même pu la croiser en coulisses, furtivement, et j’ai pu voir son sourire timide et touhant.

Sur scène, elle se dissimule derrière son double synthé ou derrière un bord de cadre juste devant elle.
Assez fascinant de se rendre compte que l’on distinguerait mieux ses compagnons de tournée : 5 boys qui portent fier chemise ou veste en jean bleu. Des musiciens fougueux et plaisant à voir bidouiller au fond ou se déchaîner sur la batterie, exceptionnellement en bord de scène.

La scénographie est proche de l’installation design, elle aurait pu être conçu par l’artiste Xavier Veilhan. C’est très graphique, beau, distrayant parfois un peu trop l’oeil.

Charlotte osera descendre de son podium, pour se déhancher timidement lors d’une instru. La réserve fait partie de son charme.
Les jeux de lumière opèrent par moment des déflagrations visuelles, on serait prêt à sortir nos sunglasses.
Les titres de son dernier album Rest séduisent, un album dédié à sa concert, comme son concert. L’émotion monte quand elle reprend deux titres de la légende Gainsbourg Père et Fils : Charlotte for ever et Lemon Incest, magnifique. « Bourges représente beaucoup pour moi et aussi pour mon père. » Des mercis viennent par grappe du public.
C’était beau.

Le Printemps de Bourges continue jusqu’à dimanche !

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Pyrit : embarquement immédiat pour Control #livereport

Ce mercredi, Thomas Kuratli alias Pyrit, nous invite à plonger dans son univers dark mélancolique peuplé d’imageries extraterrestre et temporelle. Tout le monde se presse dans la salle brute du Point Éphémère pour écouter le 2e album du multi-instrumentiste suisse-allemand. Deux ans déjà depuis la sortie du majestueux UFO qui nous avait transporté dans un ailleurs cosmique, dans un paysage lunaire, où l’homme se transformait en machine… Avec Control, on explore les méandres de cette vie après cette transformation.

21h30, embarquement pour l’univers Pyrit.
Les lumières s’éteignent, une silhouette sombre se dessine derrière les instruments, le Point Éphémère se tait. La litanie de Pyrit commence au battement d’une lumière sur scène quasi stroboscopique. Et on en prend plein les oreilles : guitare, voix, batterie, sons robotiques et métalliques venus d’ailleurs. Pyrit est un être habité par la musicalité.

Pyrit

Peu à peu, l’artiste se dévoile et ôte sa cape. Il rentre alors dans une transe gestuelle et la foule est comme hypnotisée par l’ovni auditif Control. On est dans une navette spatiale avec lui, pour un aller sans retour vers un paysage dévasté où l’on peut apercevoir un corps extra-humain émerger d’une terre noire et lever la tête vers un soleil froid.
Car oui, Pyrit fait de la musique cinématographique et on ne peut empêcher les images cosmogoniques de se bousculer. Fantasmatique album où les titres hypnotiques comme l’incroyable Wolgaslheper se mêlent à des titres mélodieux, le spatial Spit it Out et le sensuel Another story. Avant de partir à la dérive sur (le) Styx.

Le final fait trembler les murs noirs et l’artiste disparaît comme dans un souffle.
Retour sur Terre.

I don’t want to be there, I don’t want to lie chante Pyrit sur Another story… Nous, on avait décidément envie d’être là et les promesses ont été tenues.

by SarahPyrit

Pyrit
Nouvel album Control
(Bookmaker Records)

 

page FB officielle : facebook.com/pyritpyrit 

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Photo du mois #71 : Contraste(s)

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Jemelivre de choisir le sujet : Contraste(s).

C’est à la Seine Musicale vendredi dernier, lors des Victoires de la Musique 2018 qu’un contraste est apparu dans mon objectif.
Eddy de Pretto seul en scène, a fendu la pénombre de la scène pour emporter le public avec sa Fête de trop. Une performance remarquée qui nous a rappelé celle d’une autre révélation, il y a quelques années : Christine and The Queens.

Cette photo a été appréciée par le jeune chanteur qui l’a postée sur son Instagram.

Eddy de Pretto

 

D’autres beaux contrastes sont à découvrir ici :
BiGBuGS, Renepaulhenry, Lilousoleil, Gilsoub, Cara, Chiffons and Co, Escribouillages, Angélique, Betty, Amartia, magda627, DelphineF, Frédéric, Aude, Julia, Mirovinben, Who cares?, Kellya, Nicky, La Tribu de Chacha, Philisine Cave, La Fille de l’Air, écri’turbulente, Marie-Paule, Lau* des montagnes, Lavandine, Christophe, Tambour Major, Jakline, Philae, Laurent Nicolas, Danièle.B, Alexinparis, Giselle 43, François le Niçois, Morgane Byloos Photography, Xoliv’, Josette, Blogoth67, Nanouk, Sous mon arbre, Céline in Paris, Eurydice, Carolyne, J’habite à Waterford, Josiane, Magouille, Pat, Mamysoren, Chat bleu, Sandrin, El Padawan, Krn, Akaieric, Lavandine83, Lyonelk, Gine, Cricriyom from Paris.

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PINK hallucinante @ NRJ Music Tour Paris #livereport

Soirée de ouf à l’Élysée Montmartre avec en tête d’affiche PINK pour le NRJ Music Tour Paris.
Un bouquet de fleurs dans les premiers rangs de la fosse, une bande de lutins à bonnets rouge de Noël, un public venu de toute la France et une team de fans européens de Pink.
A ses côtés, Rag’n’Bone Man bluffe, Kyo le grand retour et un talent en pleine ascension Malo’.

PinkPink

PINK : show woman hallucinante !!! 

Même court – 6 chansons – le concert a droit à un collage de setlist sur la scène, quelques minutes avant l’entrée de la star américaine.
Les fans sont fébriles. Même moi, je n’en peux plus d’attendre. Je ne l’ai jamais vue sur scène. Alors aussi près de Pink : forcément c’est le pied !
Get the party started met le feu total. Les écrans de téls bougent dans tous les sens, la lionne parcourt la scène, s’amuse de son micro. Elle descend pour un bain de foule maîtrisé mais joue la proximité, ce qui est rare pour une telle artiste.
Bête de scène, Pink arrive à signer des photos tout en chantant. 

Le nouveau titre Beautiful Trauma a déjà de nombreux adeptes, les paroles sont connues d’une grosse partie du public. 

Pink

What about us, on plane total, c’est d’une intensité folle. On surlike. Toute de noir vêtue, ses chaussures rouges à talon en impose.
La chanteuse n’hésitera pas à se mettre à se mettre à genou devant son guitariste sur Just like a pill. 

Elle se confie rapidement et évoque toutes ces artistes féminines en tête. Parmi elle, Gwen Stefani à qui elle rend hommage avec la reprise du démoniaque : Just like a girl mixé avec le titre Funhouse.

Cette femme a décidément tous les talents. Un fan lui tend un bonnet de Noël. Elle l’enfile sans se décoiffer pour le dernier tube So what! Une dernière acrobatie sur une enceinte et la star s’en va, déjà.

À la fin du show, on n’a qu’une envie : partir en tournée avec elle en 2018 ! 

Rag’n’Bone Man : peace and love 

Révélation internationale de l’année aux NRJ Music Awards 2017, Rag’n’Bone Man en impose. On pourrait croire à un bad boy en mode Booaa, mais l’Anglais d’1m96 surprend par ce sourire bluffant. 

Les smartphones se lèvent sur les premières notes de Human. Le titre est incroyable en live et galvanise le public. Roy offre un bonus avec une version « rappée » tout aussi trippante.

About you, titre plus doux offre une qualité d’écoute côté public assez rare. Ils sont peu à parler à leur voisin. Le chanteur touche littéralement et semble sincèrement heureux de cet accueil qui lui a été réservé.

Kyo « Ça faisait longtemps !«  

« C’est un vieux groupe ! »  Ai-je bien entendu, dernière moi ?
Si Kyo est un vieux groupe alors quid de Pink ? 

Les smartphones se lèvent dès le premier titre sur Contact, suivi de Je saigne encore. Les fans sont surexcitées de retrouver le groupe. Une voix hurle entre deux titres : « Ça faisait longtemps !«  

Les boys s’échauffent avant la tournée qui ne débutera qu’en mai avec passage par l’Accor Hotel Arena en novembre seulement.

Ton mec, extrait du nouvel album Dans ta peau, séduit aussi bien les fidèles des premières heures que les jeunots qui découvrent le groupe. 

Ça chante à tue-tête sur neiges éternelles. Duo parfait pour Le Chemin avec le public, exit la chanteuse Sita. Fin de set avec un inédit. 

Et un constant : je suis toujours admiratif de ces artistes capables de chanter avec un chewing-gum en bouche. 

Étoiles dans le public pour Malo’ 

Y’a un côté à la fois Polnareff et Simply Red dans le cheveu. Le jeune homme a assuré la première partie des Insus au Stade de France à seulement 23 ans. Total respect ! 

Il danse franchement sur I Believe. Malo a pris de l’assurance depuis la dernière fois qu’on l’a vu sur scène.  Bien sûr, certaines lui préféreront le charme de son bassiste barbu. Mais Malo assure ! 

Il s’en va en partageant : « J’aurais envie de chanter toute la nuit, avec un public comme vous !« 

 

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Les Inrocks Festival 2017 : Moodoïd retour réussi et prometteur #livereport

Samedi – Gaité Lyrique – Derniers concerts de l’édition anniversaire Les Inrocks Festival 2017.
Soirée à déclinaison pop-rock, de l’acidulée Calypso Valois aux électriques Obliques
.
On retiendra une sensation : Moodoïd mais aussi une déception : Alex Cameron.
Report.

Moodoïd

Moodoïd : 1 salle, 2 ambiances

On commence en mode pop, plus que rock avec Moodoïd.
Le groupe présente pour la première fois en live des titres de son nouvel EP, Reptile. Rythmes chaloupés, Pablo Padovani chante l’amour avec des mots décalés, une légèreté assumée et pointe d’humour incluse.
« Faisons l’amour » clame le chanteur. Les 5 premiers rangs du public sont à fond. A l’arrière un peu moins pour ce début de set.
Miss Smith, une de leur dernière compo clôt la partie aérienne du live.

Moodoïd

« J’entends des gens sifflés?  Oui, Je sais que mon batteur, c’est le plus beaux des batteurs !  »
Nous, on a kiffé sa grosse voix trafiquée en mode Dark Vador qui ponctue certains apartés du chanteur.

Et d’un coup, le groupe switche en mode rock.
Les guitares sont puissantes. Ça pulse sur scène.
Les textes sont toujours autant décalés mais les orchestrations plus amples. Cette partie de show, plus pêchue, emporte toute la salle de la Gaîté Lyrique.

Moodoïd

Un « A poil ! » jaillit du public avant le dernier morceau.
« C’est un peu tôt, le premier concert pour se mettre tout nu 🙂 ! » lance Pablo.

Pour conclure son retour sur scène, Moodoïd interprète une reprise d’Yves Simon, Au Pays Des Merveilles de Juliette.
Une version classe et parfaite, avec deux rythmes différents.
Une métaphore parfaite du concert de ce soir.
Moodoïd

Calypso Valois : une pop girly mais pas que

C’est une pop plus acidulée que propose la chanteuse. Mais si la musique est plus légère, les paroles à l’inverse sont plus noires.

« N’hésitez pas à avancer, il y a un espace de creux-là. » dit-elle en montrant le devant de scène.
Dans ce concert aussi il y a un creux,  car la voix de la chanteuse est un peu en dessous.

Moodoïd

Si elle et ses musiciens sont impeccables sur scène, on en veut un poil à l’ingénieur du son. Il faut tendre l’oreille pour saisir sa voix, couverte par les instruments de ses partenaires.  Et cela en tous points de la salle… Dommage

On aurait aimé profiter un peu plus du timbre sensuel de Calyspo. Et aussi des textes à la poésie classe pour ce live envoutant.

Moodoïd

Posé en fond de salle près des consoles, l’un des 2 programmateurs du Fnac Live profite des concerts, tranquillement accoudé aux barrières.

Obliques : pas de faux pas

Venu de New York, le groupe, emmené par Zach Van Hoozer et Ben Flesch, a posé ses enceintes rock. Une première française pour eux et on sent qu’ils prennent leur pied.Moodoïd

Coté zick, c’est un bon pop rock new-yorkais.  On sent bien l’influence US dans les mélodies et les guitares.
Ce n’est pas révolutionnaire musicalement mais leurs chansons sont taillées pour la scène.
Une découverte de festival comme on aime.

Alex Cameron : l’OVNI australien

On se demande parfois si assumer autant les années 80 est une bonne chose.

Les Anglo-saxons ne connaissant pas le second degré, il y a fort à parier que le public de la Gaité Lyrique en a beaucoup plus qu’Alex Cameron.

Moodoïd

Vous l’aurez compris, on n’a pas trop accroché à ce beau show au kitsch musical 80’s assumé.
Le public lui ne semble pas bouder son plaisir devant la tête d’affiche du festival.

Les Inrocks Festival 2017 c’est pas fini !

Dernier jour de festival ce dimanche avec des débat, des courts-métrages et un concert d’Angèle à 18h30 

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FNAC Live 2017 Jour 1 : The Pirouettes, Fishbach, Calypso Rose, Benjamin Biolay et Møme #LiveReport

Jeudi, premier jour du Fnac Live 2017 avec un line up assez éclectique sur le papier et une nouveauté de taille cette année : la scène se pare d’une avancée pour donner plus de rythme et de temps aux découvertes musicales.
La soirée s’annonce forte en montagnes russes musicales. Sensations garanties avec The Pirouettes, Fishbach,  Témé Tan, Polo & Pan, Møme, Benjamin Biolay et la reine Calypso Rose.

FNAC Live 2017

Alors que les rayons ardents du soleil lèchent avec force  les dalles du parvis de l’Hôtel de ville, le public arrivent petit à petit, profitant de la playlist du label Microqlima.

18h premier show : The Pirouettes

Léo arrive sur scène t-shirt manche longue à l’effigie de Justin Bieber. Le ton est donné. Le duo, Vickie et Léo, entouré de leur band balance une pop chaleureuse, énergique et espiègle, pour la musique en tout cas. Les textes semblent plus sombres.

FNAC live 2017
A l’instar de ceux des années 80’s, des références assumées avec cet insert de Marcia Baila des Rita Mitsouko en plein milieu de leur titre Dernier Métro.
Un jeune dans la foule crie « Tu l’enlèves ton pull ? » Eh bien non, malgré la chaleur, Léo le gardera jusqu’à la fin du set.
Une belle entrée en matière pour ce FNAC Live 2017.

Fishbach : de la retenue au rock

On continue sur cette lancée 80’s avec Fishbach.
A l’arrivée de la demoiselle et de ses musiciens sur scène, on se demande s’il faut tirer la tronche pour faire des chansons en français.
Mais le visage à la John Lenon de Fishbach, avec ses lunettes miroir rondes, s’égayera d’un sourire dès le deuxième titre.

FNAC live 2017Batterie électronique, guitare électrique très claire, synthés en nappes (surtout sur les premiers titres), la voix rauque de la chanteuse surprend et tranche avec ses sonorités vieilles de 30 ans.

Des ballades graves avec des guitares planantes, font quitter l’univers 80’s pour emmener le set vers dans une énergie plus rock, plus dark aussi.
Night bird, reprise de Bernard Lavilliers, clôt le concert.

On a flashé sur cette jeune fille qui dessine les artistes en live. .
En trois titres (la consigne pour les photographes), elle crayonne puis s’en va. C’est du grand art !

FNAC live 2017
FNAC Live 2017 : les talents en avant

C’est peu de le dire ! L’avancée de scène, nouveauté de l’année permet, en 20 minutes, à des artistes en devenir de présenter leur univers entre les changements de plateaux.
2017, c’est de la musique sans temps mort pour le public.

Le premier à l’inaugurer est Témé Tan.
D’origine congolaise, ce belge, cheveux crinière de lion,  propose des titres électro métissés. Seul avec ces machines et sa guitare, il fait le show.

FNAC live 2017

Il n’y a pas que les girls comme Christine and The Queens ou Sônge qui  ont du talent avec un pad et un looper sur scène, les mecs aussi !
En 20 minutes, Témé Tan embarque le public dans son univers groove et catchy aux nappes musicales envoûtantes.

La madone : Calypso Rose

A 78 ans, Dame Rose fait une entrée sur scène hésitante. Il ne lui faut que 30 secondes pour se remplir d’une énergie dingue, et arboré son sourire qui nous avait fait craquer au dernier Printemps de Bourges.

FNAC live 2017

Calypso Rose est d’humeur friponne ce soir, en moins d’une minute, elle montre une épaule, secoue son postérieur de façon canaille. Il faut dire qu’il y a foule de jeunes gens à aguicher devant la scène.

C’est un vrai rayon de joie et de soleil qui a déboulé sur scène.
Dans la fosse des photographes, Il n’y a jamais eu une ambiance pareille. Le smile sur tous les visages, ça danse, ça sourit… Presque un miracle de la madone de Tinidad.

FNAC live 2017

L’averse aussi soudaine que brève qui s’abat sur les premières notes du tube Calypso Queen n’enlève pas les sourires sur les visages.
On s’en réjouirait même tellement cette pluie donne un charme de plus à ce concert.

Polo & Pan : tout en retenue

Les deux DJ  développent un set très smooth et cloudy,  à l’opposé de la fougue de Calypso Rose.

FNAC live 2017
Même si le mix est de qualité, cette programmation découverte fait un peu retomber l’ambiance surchauffée. #Bizarre
Témé Tan aurait certainement eu plus sa place à ce moment là pour conserver l’énergie engrangée par le public.

Benjamin Biolay : magistral ! 

Il faut dire que le dandy lyonnais est parfois perturbant sur scène.
Que l’on adhère ou pas à sa musique, ses concerts sont parfois en demi-teinte.
Mi-soft mi-rock, une ballade à la Biolay par monts et vaux de ses émotions, qui parfois se rapprochent des nôtres.

FNAC live 2017

La superbe (2ème chanson du set !), Dans la Merco Benz, Négatif, Padam : les classiques du gone, le gars de Lyon, emportent tout sur scène et sur le parvis.
Reprise aussi pour Benjamin avec Mon amour, ma chérie (d’Amadou et Mariam)

FNAC live 2017
Commencé dans la douceur, le concert finit en apothéose rock. Un grand écart que l’artiste maîtrise à la perfection. Très beau set.

Møme : le bogosse de l’électro

Oui c’est réducteur, mais oui il est bogosse.
Derrière son décor en forme de nuage-bonbon, Møme (alias Jérémy hors scène) aguiche l’oreille.

FNAC live 2017
Toutes ses titres ont été composés en Australie.
C’est certainement l’esprit particulier de ce pays et ses grands espaces qui ont permis à Møme de créer cette électro fraîche et légère, aux sonorités différentes et uniques.

FNAC live 2017
Un mix prenant et ultra dansant qui transforme le parvis de l’Hôtel de ville en dancefloor géant.
Sûr que pour certains, ce dernier concert aura été une before avant une nuit tout aussi électro en club.

Fnac live 2017
Le Fnac Live 2017, c’est encore deux soirées de concerts !

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Festival Europavox à Clermont-Ferrand : tes invits pour Lamomali de -M-

Avec la 12ème édition du festival Europavox, Clermont-Ferrand sera, du 29 juin au 2 juillet 2017, la capitale européenne de la musique.
Ce rendez-vous, devenu incontournable, accueillera des chanteurs, groupes et artistes d’une vingtaine de nationalités différentes et aux styles musicaux tout aussi variés : rock, pop, électro, hip hop et  folk.
Et l’équipe d’USofParis vous propose de gagner des places en fin de billet !

Europavox : promouvoir  la diversité musicale européenne

Pendant 4 jours de festivités, le meilleur de la scène européenne sera proposé aux Clermontois.es et aux aficionados de festivals venus de France ou d’Europe.
Au programme : artistes confirmés et découvertes se partageront l’affiche avec 27 révélations issues de 20 pays. La découverte musicale sera bien le poumon de cette 12ème édition d’Europavox. A vous de chiner la petite pépite inconnue qui envoutera vos oreilles.

Belge, Espagnol, Suédois, Suisse, Estonien, Croate, Grec, Portugais, Danois, Lettons, Hollandais… Les 5 scènes du festival Europavox 2017 vous offrent un voyage sonore universel  à travers l’Europe, le tout sans bouger.

Plonger dans des univers sonores uniques mais cosmopolites avec des influences culturelles particulières.

Des grands noms à l’affiche

Impossible d’organiser un festival international sans grande signature. Cette année, se presseront sur scène : Agnes Obel, Archive, Deluxe avec leur nouvel album, Puppetmastaz, Boys Noize ou  Manu Chao qui sera l’un des 3 artistes présents lors du premier concert du festival organisé au Stade Marcel-Michelin.
De grands et beaux artistes, têtes d’affiche, qui assureront le plein succès.

C’est sans parler de -M- est son nouveau spectacle Lamomali que l’équipe d’USofParis a découvert il y a quelques jours aux Nuits de Fourvière.
Un show qui offre le meilleur de Matthieu Chedid comme Onde Sensuelle, Mama Sam en mode Mali. Un groove unique qui donne immédiatement envie de danser. -M- partage exceptionnellement la scène avec des artistes talentueux.
La magie de -M- en plein air, à son paroxysme.

Après avoir réuni près de 40 000 spectateurs en 2015, le festival Europavox édition 2017, est prêt à séduire encore une fois un max de passionnés et pas uniquement les spectateurs habitués.
Et c’est tout ce qu’on lui souhaite !

Europavox

du 29 juin au 2 juillet 2017

5 scènes à Clermont-Ferrand
Coopérative de mai (Grande coopé et Petite coopé),
Forum Polydome,
Scène Factory (gratuite et en plein air),
Stade Marcel-Michelin le dimanche 2 juillet.

#Concours

Nous vous faisons gagner 2 places pour le concert de Lamomali by -M- au Forum Polydome, le samedi 1er juillet à partir de 18h.

Pour tenter votre chance, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous pour participer.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot :  2 places de concert pour le samedi 1er juillet .

Avant de participer, vérifiez que vous êtes bien disponible à la date proposée afin de laisser sa chance à ceux qui veulent vraiment venir !

Concours -M- Lamomali Europavox - FB
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