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GiedRé est les gens : un nouveau spectacle hilarant mais pas que !

GiedRé est les gens, c’est le titre du nouveau spectacle de la chanteuse qu’on adore chez US of Paris (découvrez ou re-découvrez notre interview-selfie).
Un nouveau spectacle osé puisqu’elle n’y présente que des chansons inédites que nous avons découvert lors de sa résidence au Zèbre de Belleville en novembre dernier. Une salle à l’image de l’artiste.

Ce spectacle révèle vraiment les talents de comédienne de la chanteuse. Mimiques, voix, attitudes tout y est. On en oublie GiedRé et on se retrouve face à Jean Do, un embaumeur aux pratiques douteuses, à un exhibitionniste, à un concierge, au fêtard, à un pensionnaire en maison de retraite…

J’étais un peu hésitant avant d’aller voir Giedré est les gens : que des nouvelles chansons, c’est risqué ! Surtout qu’à ce moment-là, ni l’album ni l’EP n’étaient encore sortis. Mais le doute s’est vite envolé.

Show 100% inédit made by GiédRé

C’est une véritable réussite. Chacune des chansons présente un personnage. La chanteuse joue sur scène, se met dans la peau de chaque personnage. Elle se déguise ou plutôt s’accessoirise en sortant à chaque nouveau titre, d’une poubelle, un objet, une veste, pour se mettre dans la peau de « ses gens ».

On identifie parfaitement chaque personnage puisque cela pourrait très bien être un voisin, un membre de notre famille, un collègue, une personne croisée dans la rue ou dans une salle d’attente. GiedRé a cette faculté de faire rire avec le quotidien, avec des situations ou des histoires réalistes. Même si certaines pourraient très bien faire la une de Détective ou Ici Paris ce sont pourtant des faits divers que l’on a tous lu ici et là.

Giedré

Je me suis même surpris à avoir la larme à l’œil. Derrière l’humour et les blagues potaches se cachent une grosse part de vérité, d’une réalité qui nous touche. On rit fort, jaune parfois, mais sans jamais une once de méchanceté.

GiedRé amuse, surprend aussi par ses paroles parfois crues. On entend des « Oh ! » dans la salle, mais on voit aussi des personnes du public qui acquiescent, parce que même si elle choque, GiedRé est juste.

En duo avec un homme

Pour la première fois, GiedRé n’est pas seule sur scène. Elle est accompagnée de Sandrine un multi-instrumentiste un peu benêt. À noter que Sandrine a également participé à la création des nouvelles chansons en travaillant sur les musiques. Il (oui c’est un homme !) intervient plusieurs fois dans le spectacle ce qui permet de petits interludes entre les morceaux.

Giedré

Le public est conquis. C’était un pari risqué de ne faire aucun tube comme Pisser Debout, Les Questions ou encore La Bande à Jacky, mais ça marche et on en redemande !

Une standing ovation plus que méritée pour cette chanteuse hors du commun, et une GiedRé émue, les larmes aux yeux.

C’est du grand GiedRé qui fait rire, qui fait sourire, qui émeut, qui fait réfléchir et qui donne envie d’en voir encore et encore.

C’était une vraie redécouverte. Je suis GiedRé depuis pas mal d’années et c’était comme si je la découvrais pour la première fois.

Aller voir GiedRé, c’est aller rire. Mais rire autrement. Un one woman show chanté qui propose un regard sur la société et sur les humains, qui fait rire à gorge déployée mais qui saura aussi vous mettre les larmes aux yeux.

Ne ratez pas GiedRé est les gens, elle est actuellement en tournante dans toute la France et passera forcément pas loin de chez vous.

by Joan

Giedré

GiedRé

GiedRé est les Gens sortie le 23 février 2018
EP 5 titres disponible en digital depuis le 15 décembre 2017

en concert au Café de la Danse à Paris le 7 mars

En tournante en France :
5 avril à Toulouse
11 avril à Grenoble
12 avril à Reims
13 avril à Santes
26 avril à Brest

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Foray en interview : on a parlé Grand Turn Over, concert et écriture

Depuis le Point FMR où nous l’avions rencontré, Xavier Feugray alias FORAY a foulé les scènes des Francofolies de la Rochelle, du Granby au Canada, reçu le Prix Félix-Leclerc « une belle surprise » et a signé avec Columbia pour son premier album qui sortira le 25 mai.
En attendant, on savoure comme des fous son dernier single Si tu ne dors pas.

Image de prévisualisation YouTube

INTERVIEW SELFIE

selfie original pour UsofParis !

UsofParis : Une émotion forte depuis notre dernière rencontre ?

Foray : Les Francofolies de la Rochelle ! On jouait au Théâtre Verdière en plein après-midi et dès le premier morceau, il s’est passé un truc dans la salle. Il y avait plein de monde. Le public était déjà à fond avec L’Amour s’en va. Je n’en revenais pas. Une belle émotion.
Jouer aussi devant 10 000 personnes, à Granby, au Canada, c’était trippant !

Tu acquières de l’assurance à force de tourner ?

Non pas du tout 🙂
Je suis toujours en train de me remettre en question. C’est pénible !

Personne ne te rassure ?

J’ai toujours ce doute. Il va falloir que je vive avec et que je m’adapte.
C’est sûrement ce qui me fait avancer.

Qui est « elle » de ton titre Elle voudrait ?

Une femme qui a envie de vivre autrement, de s’évader de son quotidien qui n’est pas forcément glamour.

« Elle » existe ?

lle peut exister. Je l’ai peut-être rencontrée via des témoignages. Et j’ai fait une chanson à partir de bribes entendues. J’ai un peu inventé. 😉

Elle a quand âge ?

Une petite trentaine passée. Mais elle est très jeune dans sa tête. 🙂

Quand l’as-tu écrite ?

Foray : Au tout début de l’aventure Nord. Elle a évolué avec le temps.
Elle s’est dessinée pendant ces deux ans. J’ai tenté de trouver un bel écrin à cette chanson.
J’ai refait toutes les prods avec Thierry Minaud qui m’accompagne aussi sur scène. Je lui ai confié la réalisation du disque.
Il a remis des synthés au titre. Sinon, elle aurait été plus folk.

Le clip a été tourné en Normandie ?

A Cherbourg. On avait envie avec Erwin et Camille, les réalisateurs, d’un décor qui fasse penser à l’Irlande. Que l’on n’est pas l’habitude de voir ces côtes-là.
Il y a un côté sauvage à Cherbourg, avec l’idée de fuguer, d’aller ailleurs. Une très bonne idée de leur part.

Tu me disais avoir une tendance au noir, à une certaine chanson française sombre. Va-t-il y avoir plus de lumière dans l’album ?

J’avais pas mal de titres plus lumineux, comme Elle voudrait.
Avec le premier EP, j’étais dans quelque chose de plus intime. Je parlais de moi, de mes petits malheurs.
Et là, j’ai envie d’élargir. Que ce soit le Grand Turn Over (titre de l’album), des émotions et des sentiments qui te traversent et te chamboulent… C’est « ma petite entreprise« .

Il y aura moins de « je » dans cet album ?

Oui. J’ai tenté d’écrire autrement après l’EP, à partir d’Elle voudrait. Il y a une autre chanson qui parle de l’autre « Tu n’as pas changé« ..
Je prépare l’album, j’ai quelques titres à terminer. J’ai encore un mois pour me décider s’ils feront ou pas partie de l’album. 95% des titres sont enregistrés. J’ai posé des voix témoin sur certaines chansons, je vais les réenregistrer. J’ai encore un peu de boulot.

Comment écris-tu ?

J’aime bien écrire isolé. J’ai besoin de moment de concentration, de doute Les chansons viennent, en fait, du doute. Tu remets en cause pas mal de choses et tu poses ce qui te fait avancer, ce qui te fait réfléchir, réagir.
Je pars souvent d’un constat pour écrire. J’aime me mettre des frissons tout seul.

Quand sais-tu que la chanson est bonne ?

Foray : Quand tu as le premier frisson justement, tu sais que tu tiens quelque chose. Mais après, c’est parfois dans l’habillage que tu peux te prendre la tête.
Tu peux vouloir mettre une chemise, alors que tu préfères être en t-shirt. Et c’est difficile car le temps est changeant.

Avec qui collabores-tu ?

Thierry Minaud et Ludwig, guitariste, bassiste, claviers. Il est venu nous filer un coup de main sur les guitares électriques.
Et une copine qui est venue pour les cuivres.

Tu es prêt à rencontrer ton public ? A la plein lumière ? 

Un album fait en huis clos. J’aime travailler dans le secret aussi.
J’ai envie de connaître la lumière. J’aimerais que ça aille plus vite. Je suis impatient parce que je commence à vieillir.
Mais « On n’est jamais vieux quand on a le cœur ardent » comme le dit Clark Gable dans le film The Misfits.

Interview by Alexandre

Foray

FORAY
single Si tu ne dors pas
(Columbia)

 

Grand Turn Over, premier album
Sortie prévue le 25 mai 2018

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Madilyn Bailey #interview à Paris : nouveau single, 1er concert et secret

Madilyn Bailey est un véritable phénomène sur YouTube. Depuis 10 ans, elle reprend chaque semaine un tube. Sa reprise de Titanium totalise plus de 90 millions de vues.
Elle est suivie par presque 5 millions de fans. Après un premier EP de chansons originales sorti en 2016, elle revient avec un nouveau titre Tetris avant-goût d’un album à venir. Nous l’avons rencontrée lors de son séjour à Paris, juste avant son tout premier concert.

Interview Selfie

Madilyn Bailey
Selfie exclu pour UsofParis

USofParis : Il y a 10 ans, tu postais ta première vidéo sur Youtube. Aujourd’hui, tes vidéos font des millions de vues. Est-ce que tu rêvais de tout cela ?

Madilyn Bailey : Ma première vidéo a été mise en ligne en 2009, ça fait presque 10 ans. Ça me fait me sentir très vieille 😉
C’était une cover de Mad World de Tears For Fears.

J’en ai rêvé. Mais je n’avais aucune idée de ce que cela allait devenir. Quand j’ai atteint 10 000 abonnés, j’étais très excitée. Et d’arriver à 5 millions, c’est juste fou !

Ce n’est pas trop flippant de savoir qu’il y a autant de gens qui te suivent ?
Je trouve que c’est une preuve que ce que tu fais à un sens et plaît à un large public. Tout ce que j’ai toujours voulu faire c’est de la musique que les gens aiment. En la postant sur YouTube, c’est la mettre à disposition du monde, ce qui est cool.

Ta communauté connaît beaucoup de choses sur toi, sur ta vie personnelle…

Je pense que je fais un bon travail en gérant ce que je montre à ma communauté. Je montre beaucoup de moi mais il y aussi beaucoup de choses que je ne montre pas.

Madilyn Bailey

Il y a une vidéo de tes vœux, de ton mariage…

C’est le joli côté d’une relation amoureuse, je ne montre pas lorsqu’on se fâche avec Jim. 🙂
Par exemple, les deux derniers jours à cause du jet-lag c’était insensé. En arrivant, j’ai fait une sieste et lorsque je me suis réveillée j’avais l’impression d’être piétinée par des animaux ou d’avoir été percutée par un bus. Ça, je ne le partage pas 🙂

Comment choisis-tu les chansons que tu reprends ?

Stratégiquement, je checke le Billboard, iTunes ou Spotify et je regarde les chansons qui sont populaires à ce moment-là. Après ça, je me demande : « Quelle chanson me correspond le mieux ? » puis « Oh sur cette chanson je changerais l’arrangement ou je changerais cette guitare, … ». Dès que j’écoute une chanson et que des idées me viennent tout de suite sur l’arrangement, ça me donne envie de les faire.

Comment travailles-tu sur tes covers ?
J’ai un producteur qui travaille avec moi. C’est génial d’avoir une personne qui connais ma voix, mes arrangements, ma tonalité, il sait ce que j’ai fait et ce que j’aime faire. Je suis très spontanée, généralement j’arrive avec la chanson en studio, on l’arrange, je la chante. Cela prend à peu près 3h pour une cover. Et Jim, mon mari, filme les vidéos.

Madilyn Bailey

Quelles ont été les réactions lorsque tu as mis en ligne de ta première chanson originale Wiser ?
J’étais choquée par les réactions. Je ne faisais que des covers depuis des années. Il y a 2 ans j’ai mis en ligne Wiser et il y a eu 7 millions de vues ce qui est génial !

Dans une de tes anciennes interviews tu disais « ma musique ressemble à la musique de Sia, une pop mélancolique », est-ce toujours vrai pour l’album qui arrive ?
Sia est définitivement une de mes premières inspirations. J’aime décrire ma nouvelle musique qui arrive comme « understated pop production ». C’est toujours des chansons pop, des mélodies pop c’est juste un peu plus sobre. Ce n’est pas seulement acoustique, il y a de la production, mais tu peux compter les instruments sur une main. La voix est mise en avant, ce qui est important pour moi.

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Peux-tu nous en dire un peu plus sur Tetris ?

Madilyn Bailey : Cette chanson c’est 2 personnes qui ont un background différent, qui n’ont pas forcément quelque chose à voir l’un avec l’autre, mais parfois 2 personnes aussi opposées arrivent à faire quelque chose de beau, ensemble. C’est le concept derrière Tetris.

Dimanche tu as demandé sur Instagram « Quelle est la première chose que je dois faire à Paris ? », alors qu’as-tu fais ?
On a passé 6 heures entre la descente d’avion, l’attente des bagages (j’en avais beaucoup) et le check-in à l’hôtel. Donc, la première chose qu’on a faite : c’est manger une pizza. 🙂

Es-tu excitée à l’idée de te produire en concert à Paris ?
Bien sûr ! C’est aussi le jour où Tetris sort donc c’est encore plus excitant. C’est aussi la toute première fois que je serai en concert toute seule, première fois au monde. J’ai joué dans des festivals, j’ai fait des premières parties mais c’est la première fois que le public va payer sa place pour m’entendre moi. En plus, c’est très spécial que ce soit à Paris, c’est un peu comme une deuxième maison pour moi.

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Ce sera la première fois que tu chanteras Tetris ?
Oui et ce sera la première fois que je chanterai d’autres chansons originales, que personne n’a entendues. Ce sera comme un aperçu de ce qui va arriver dans l’année. Je vais aussi jouer des chansons que mes fans connaissent, ce sera cool de voir le public chanter avec moi.

Est-ce qu’il y a une chanson que tu n’as jamais sorti en cover ?
J’ai une cover de Someone Like You d’Adele mais qui n’a pas encore de vidéo. On va essayer de faire un tournage ici à Paris.

Quelle est la chose la plus folle que tu aies envie de faire à Paris ?
Ça va être très cliché mais je veux monter en haut de la Tour Eiffel et embrasser mon mari.

Si je pouvais te donner la chance de faire un duo, ce serait ?

Eminem ! j’aimerais faire quelque chose avec lui qui rap et moi qui chante les refrains.

Quelle est ta chanson préférée ?
Titanium est ma chanson préférée, définitivement. Ça a vraiment tout changé pour moi. C’est ma première cover qui a été virale sur YouTube et mon premier single en France. Titanium a vraiment une place particulière dans mon cœur.

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Quelle chanson te représente le mieux ?
Je vais vous avouer un petit secret, je ne sais pas si c’est la chanson qui me représente mais avant chaque show je joue la chanson Who Let The Dogs Out (Baha Men), ça me permet de relâcher la pression 🙂

Le dernier concert que tu as vu ?
Dua Lipa à LA. Je vais aller voir Kygo au Zénith de Paris dans la semaine.

Interview by Joan et Alexandre

Madilyn Bailey

Madilyn Bailey

Nouveau single Tetris
(The Orchard)

En concert aux Étoiles à Paris
le vendredi 16 février (sold out)

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Photo du mois #71 : Contraste(s)

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Jemelivre de choisir le sujet : Contraste(s).

C’est à la Seine Musicale vendredi dernier, lors des Victoires de la Musique 2018 qu’un contraste est apparu dans mon objectif.
Eddy de Pretto seul en scène, a fendu la pénombre de la scène pour emporter le public avec sa Fête de trop. Une performance remarquée qui nous a rappelé celle d’une autre révélation, il y a quelques années : Christine and The Queens.

Cette photo a été appréciée par le jeune chanteur qui l’a postée sur son Instagram.

Eddy de Pretto

 

D’autres beaux contrastes sont à découvrir ici :
BiGBuGS, Renepaulhenry, Lilousoleil, Gilsoub, Cara, Chiffons and Co, Escribouillages, Angélique, Betty, Amartia, magda627, DelphineF, Frédéric, Aude, Julia, Mirovinben, Who cares?, Kellya, Nicky, La Tribu de Chacha, Philisine Cave, La Fille de l’Air, écri’turbulente, Marie-Paule, Lau* des montagnes, Lavandine, Christophe, Tambour Major, Jakline, Philae, Laurent Nicolas, Danièle.B, Alexinparis, Giselle 43, François le Niçois, Morgane Byloos Photography, Xoliv’, Josette, Blogoth67, Nanouk, Sous mon arbre, Céline in Paris, Eurydice, Carolyne, J’habite à Waterford, Josiane, Magouille, Pat, Mamysoren, Chat bleu, Sandrin, El Padawan, Krn, Akaieric, Lavandine83, Lyonelk, Gine, Cricriyom from Paris.

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Bodyguard le musical : « sentir la chaleur ! »

Bodyguard le musical fait battre le cœur avec sa romance imparable, des voix grandioses, des costumes à strass et des jeux de lumière ambiance concert.
Le spectacle est l’occasion de replonger dans l’histoire culte qui a triomphé au cinéma dans les années 90 et surtout dans les succès de l’inoubliable Whitney Houston, le temps d’une soirée.

Bodyguard le musical

Les tubes de Whitney

Bodyguard le musical offre les plus grands tubes de Whitney Houston (I’m every woman, So Emotional, Where do broken hearts goes…) en live avec des voix qui n’ont rien à envier à l’originale.
La présence d’un orchestre est essentielle pour la réussite du show. Une bande musicale n’aurait pas donné autant de puissance aux chanteuses.
Ce soir-là, c’est Sofia Mountassir qui tient le rôle de Rachel Marron. Et question charisme et cordes vocales, il n’y a rien à redire.
Sa partenaire Cylia (Nicky, la sœur de Rachel) offre également une belle performance, tout autant appréciée par le public.
Le point d’apothéose reste le titre I will you always love you qui sera chanté par 2 fois. La première étant un peu moins magistrale que la seconde. On vous laisse la surprise.
Et vraiment impossible de ne pas ressortir de la salle en chantonnant : I wanna dance with somebody.

Bodyguard le musical Bodyguard le musical

Les bogosses de ces dames

Ça commence avec 4 danseurs torses nus. Des abdos qui méritent le respect : on imagine les heures d’entraînement, de répétitions et de séances de sport.
Arrive très vite Benoit Maréchal, le bodyguard, à la chemise blanche qui cintre bien. Son visage anguleux impressionne et ferait presque des envieux.
Quant au harceleur de Rachel (Enzo Ambrosini), il est étonnamment loin d’être répulsif. Lui aussi affiche des abdos qui en imposent et troublent le public féminin.

Bodyguard le musical

Aucune retenue 

Il ne faut pas s’encombrer de retenue face à ce show. Bodyguard le musical est une histoire d’amour, une sucrerie douce, simple, mielleuse et connue de tous et toutes.
Une fois accepté le deal, rien ne choque plus : la perruque de Rachel et les flammes sur le premier titre, les robes « princesse Disney » des derniers titres, les décors qui font très 90’s, la projection flash-back sur grand écran pour le grand final.

« Ça parle beaucoup ! » c’est ce que lance une spectatrice à une de ses complices. C’est vrai que l’on aimerait que ça soit plus concis et surtout que ça danse un peu plus.

Mais le show reste efficace, plaira aux groupes de copines qui vont s’amuser à noter les différences avec le film, les couples de lovers, les amoureux.ses des comédies musicales et toutes celles et ceux à qui Whitney Houston manque.

Bodyguard le musical

Avec Valérie Daure, Benoît Maréchal, Cylia, Sofia Mountassir, Alain Azérot, Enzo Ambrosini, Rémi Creissels, Matyas Simon, Aliocha Itovich…

Au Dôme de Paris – Palais des Sports
Porte de Versailles
75015 PARIS

du mardi au vendredi à 20h00
samedi : 15h et 20h30
dimanche : 14h30

jusqu’au 11 mars 2018

et en tournée en France à partir de mai : Lyon, Saint-Herblain, Rouen, Toulouse, Dijon, Lille et Bordeaux

site officiel : the-bodyguard.fr 

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Georgia, tous mes rêves chantent : un conte musical enchanteur

Le conte Georgia, tous mes rêves chantent de Timothée de Fombelle paru en 2016, Prix Pépite 2017 du Salon du livre jeunesse de Montreuil devient un spectacle.
Ce grand succès de librairie prend vie et voix sur la scène de la Cigale les 3 et 4 février.

Georgia, la chanteuse de cabaret, revient pour le jeune public et les plus grands en mode comédie musicale.
L’histoire sera inchangée et les chansons ont enchanté le public.
Nous suivrons Georgia, séparée de ses sœurs, qui apprendra la musique et le chant avec Sam.
D’ailleurs, les plus petits seront ravis de le retrouver lui et son violon. La transposition sur scène de ce conte promet de ravir vos enfants. La musique est signée Johan FarjotAlbin de la SimoneRaphaële LannadèreMathieu Herzog et Guillaume Poncelet. Beau cast !
Le spectacle est à découvrir lors de 3 représentations en février 2018 à La Cigale.
Georgia - Tous mes rêves chantent


Georgia – Tous mes rêves chantent
 

Avec : Marie Oppert (Georgia enfant) Vincha (Sam), Mathilde Labé (Georgia adulte, le Grand Rêve) Amandine BourgeoisRaphaëlle Lannadère, les Rêves (chant) et l’Ensemble Contraste

Samedi 3 février à 15h et 19h30

Dimanche 4 février à 16h

Durée : 1h15 min sans entracte

La Cigale
20, boulevard de Rochechouart
75018 Paris

Prochainement en tournée en France
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Jack, l’éventreur de Whitechapel : sanglant, audacieux et romanesque

Une comédie musicale sur un personnage légendaire mais aux mains couvertes de sang : le pari est osé !
Jack, l’éventreur de Whitechapel, c’est 11 comédiens-chanteurs et 3 musiciens en live donnent à entendre l’histoire de ces femmes fauchées par ce sanguinaire et montrent la folie suspicieuse qui s’est abattue sur Londres en 1888. 

Jack l eventreur de whitechapel

Suspense au cordeau 

L’identité de Jack l’éventreur n’est toujours pas validée à ce jour. Ce constat garantit la pointe de suspense nécessaire au récit. Le spectateur se questionne sur le profil du tueur et surtout sur le choix opéré par l’auteur du livret. 

Un peintre américain arrive à Whitechapel, un quartier mal famé de Londres. Il fait la rencontre d’une bande de prostituées et se trouve attiré par … 

Il va tout faire pour conquérir son cœur alors que les premiers meurtres de femmes commencent à effrayer tout Londres. 

Un inspecteur se met à la recherche d’indices pour trouver Jack. Il est aidé d’un assistant, Mortimer, peu doué mais qui nous réserve des moments d’humour. 

Car cette création n’est pas que drame, il y a de la gouaille, de la danse aussi. 

L’originalité de cette création tient au fait que les victimes content leur histoire. Elles ne sont plus des inconnues. 

La partition offre de belles envolées même si pour certains.nes le thème peut être un peu répétitif. 

Moi je me suis pris à fredonner un air, en sortant. Preuve de l’efficacité de la composition de Michel Frantz.

Jack l éventreur de whitechapel

Jack, l’éventreur de Whitechapel

Musiques de Michel Frantz
Livret de Guillaume Bouchède et Jean Franco
Lyrics de Julien Mouchel
Mise en scène de Samuel Sené, assisté d’Elisa Ollier
Costumes de Zoé Imbert
Chorégraphies d’Amélie Foubert
Créations vidéo de Harold Simon
Lumières d’Alex Decain

Avec : Juliette Behar, Laura Bensimon, Marion Cador, Julie Costanza, Jean-Baptiste Darosey, Madline Marbaix, Alexandre Jérôme, Rachel Pignot, Angélique Rivoux, Sandrine Seubille, Harold Simon


Le lundi à 19h30
Le mardi à 21h30

au Théâtre Trévise
14 Rue de Trévise
75009 Paris

Tél. 01 45 23 35 45

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Orphée et Eurydice à bicyclette : romance musicale virevoltante

L’amour est le sujet inépuisable de la douce folie créatrice de Pierre Lericq. Cette fois, il a décidé de sauver l’humanité à travers l’épopée cycliste d’Orphée et Eurydice, un couple héroïque né à Ouessant.
Jeu de mots, chants passionnés, sauts de cabri et euphorie pour cette création à l’affiche du Lucernaire. 

Orphée et Eurydice

Orphée et Eurydice à bicyclette : #foliedouce 

Pierre Lericq, auteur prolixe à la tête d’une institution scénique : Les Épis Noirs, change exceptionnellement de partenaire de jeu après la reprise d’un succès Flon-Flon et Romance sauvage.
Il a préféré cette fois Marie Réache à Manon Anderson. Mais cette dernière n’est pas loin, en signant la mise en scène. 

Sur scène se joue une comédie tragique, une tragédie drôle, un va-et-vient incessant de chants, incarnations et apartés. 

Car Pierre et Marie interprètent à la fois les comédiens Bernard et Jeanine, les héros Orphée et Eurydice, et leurs parents.
Avec peu d’accessoires, un cadre lumineux, une mèche de cheveux rabattue ou un accent italien volontairement approximatif, les personnages virevoltent, vibrent, aiment, complotent, s’égarent…

C’est intense comme toujours avec Pierre Lericq, c’est faussement naïf quand il est question de chanter l’amour.
C’est beau tout simplement car universel, essentiel.

Orphée et Eurydice à bicyclette nous emporte par les brins de poésie, la jeunesse des cœurs, l’humour décalé, le charme de ses excellents comédiens-chanteurs. 

Orphée et Eurydice à bicyclette

Orphée et Eurydice à bicyclette

De Pierre Lericq
Mise en scène : Manon Anderson
Avec Marie Réache et Pierre Lericq

Jusqu’au 10 février 

Du mardi au samedi à 21h 

Au Lucernaire
53 rue Notre-Dame-des-Champs
75006 Paris
Tel. 01 45 44 57 34 

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Gerbes d’amour : Constance déchainée à l’Apollo Théâtre

Après Partouze Sentimentale, Constance brille avec un max de love, des beats et de l’humour corrosif à souhait avec Gerbes d’Amour à l’Apollo Théâtre à partir du 18 janvier.
Notre petite beauté comique se met, pour l’occasion, au chant. Et ça pulse à mort !
Que Giedré soit prévenue, elle a une vraie concurrente, en beaucoup plus féroce. 

Gerbes d'amour

Constance est capable de tout !

On savait la trentenaire redoutable en matière d’humour noir, très noir, en situations qui font déglutir de travers et en poil à gratter puissance 1000.
Constance est vraiment capable de tout et même de s’autoproduire ! Adieu le confort d’une production toute dédiée à son artiste. Constance s’émancipe avec ce spectacle et emmène dans son nouveau dérapage contrôlé une complice : Marie Reno. 

Avec la musicienne-chanteuse, elle goûte avec toujours plus d’intensité aux joies de la scène, mais cette fois en duo, après 10 ans de solo sur toutes les scènes de France. 

Gerbes d'amour

Ptit chat, pute, princesse, Picarde, fêtarde… 

Constance excelle dans l’art de se costumer, de surprendre à chaque fois, de se dégueulasser la tronche pour les besoins de la vanne.
Didier Super, le metteur en scène de Gerbes d’Amour, a eu la géniale idée du paravent noir. Cette fois, l’artiste ne quitte plus la scène pour changer de costume.
Ce qui nous donne droit aux apartés de très haute volée que l’on mérite.
« Artiste pute, produit de consommation » ouvre le spectacle. Constance n’a une nouvelle fois pas froid aux yeux, ni aux cuisses. Ce shorty lui va si bien.
Cette chanson fait penser à ces Youtubeuses capables d’émerveiller avec leur dernier masque de beauté, d’émouvoir avec leurs petits tracas (« un twittos a été trop méchant avec moi hier« ), tout en n’oubliant pas d’encaisser les virements bancaires pour les nombreux placements produits dans leurs vidéos.
Cute à mort ! Ou plutôt so 2018 ! 

Mais Gerbes d’Amour c’est aussi un max de love avec le public. Constance excelle dans la pleine communion avec ses spectateurs, quitte à en « maltraiter » un au passage. 

Du love en chanson : la nouvelle princesse qu’elle campe est irrésistible, comme sa mère de famille au coup de main exceptionnel. 

A la sortie du spectacle, on ne regardera plus les saisons comme avant (le printemps, l’été, quelles emmerdes !), on aura un mal à oublier cette délicieuse illustration d’une famille picarde très particulière, sans parler de la soirée de beuverie avec gros dommages collatéraux. 

Gerbes d’Amour :

C’est des beats dans ton body, de l’humour qui tâche mais pas autant qu’un verre de vin rouge, c’est une soirée de fête totalement déconnante mais sans la gueule de bois.
C‘est une blonde qui dégomme tout et une brune qui vous achève avec doigté au piano ou en guitare.
Un spectacle recommandé pour tous les couples, les célibataires. Et encore plus si t’es déprimé(e) et que tu sors d’un burn-out. 

Gerbes d'amour

Germes d’Amour
spectacle de Constance
avec Marie Reno
mise en scène : Didier Super

à partir du 18 janvier 2018

du mardi au jeudi à 21h30

à l’Apollo Théâtre
18 rue du Faubourg du Temple
75011 PARIS
Tél : 01 43 38 23 26

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Julie Zenatti : Voyage en terres Méditerranéennes #Interview

Après son album Blanc et une tournée qui a duré plus de deux ans et demi, Julie Zenatti revient avec un projet passionnant réunissant plusieurs artistes aux univers bien différents. C’est un véritable retour aux sources et une envie de renouer avec ses racines qui ont motivé la réalisation de Méditerranéennes. Une très belle façon de rendre hommage mais aussi de découvrir les cultures musicales du bassin méditerranéen.

INTERVIEW SELFIE

Julie Zenatti
selfie exclu #UsofParis

USofParis : Comment est né le projet Méditerranéennes ?

Julie Zenatti : Quand j’ai commencé à le penser je me suis dit qu’il fallait très vite que j’entre en studio pour essayer des choses. J’en ai parlé avec Franck Authier (réalisateur de l’album Blanc) qui a aimé l’idée. On s’est enfermé pendant 3 semaines pour voir ce qui était possible. Je l’ai ensuite proposé à  l’équipe Capitol qui a été emballée.

Dès le départ, vous avez pensé le projet comme un album de duos ?

En fait, c’est un album collégial. On a essayé de créer des formats de duos, de trios différents. L’idée c’était que les artistes participent à cet album en tant que solo mais pas que. Certains viennent sur un titre faire les chœurs, d’autres qui ont fait une double voix,… L’idée c’était vraiment de créer un groupe.

Certaines personnes que vous auriez aimé avoir sur le projet vous ont-elles dit non ?

En fait, je ne suis jamais déçue de rien. Je ne suis pas fataliste mais je crois au destin. Toutes les personnes qui ont embarqué sur ce projet (les 13), je n’ai pas eu besoin de leur raconter ce que j’avais envie de raconter, ni de les convaincre. C’était pour eux une évidence.
Dès qu’il fallait que je passe à 3 phrases, je savais fatalement que c’était des gens que je n’aurais pas sur le projet. Je ne m’attendais à rien, j’ai laissé les choses venir.

Un album de reprises c’est une démarche très différente que de sortir un album à soi, il y a une vraie démarche derrière.

C’est un peu ma madeleine de Proust. Nos vies sont souvent ponctuées par des chansons qui font partie de notre héritage, de notre inconscient, d’un moment de notre vie, et c’est un peu comme ça que ça commence quand on a envie de reprendre les autres.
Puis, il y avait aussi une envie de faire découvrir des gens d’ailleurs, c’est pour ça qu’il y a des chansons très connues et d’autres moins, même parfois il va falloir qu’on dise d’où viennent les chansons, comme Zina. C’était cette envie-là de faire découvrir des chansons incroyables qui viennent d’ailleurs. La démarche est très personnelle au départ.

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Dans le contexte actuel, on peut penser à un album engagé, c’est ce qui m’est venu à l’esprit quand je l’ai écouté et que j’ai découvert le concept.

Pour moi, ce n’est pas un concept, c’est une parole. D’essayer que le beau métier qu’on fait serve à raconter des choses qui soient réelles, en y mettant un peu de magie. De se dire qu’un jour, ça a été possible et ne jamais l’oublier.
Je ne sais pas si c’est un album engagé car déjà j’ai beaucoup de mal avec les étiquettes et c’est vrai qu’après on a du mal à s’en défaire.

Il y a quand même un message de tolérance. Je l’ai ressenti avec la reprise de Et si en plus y’a personne d’Alain Souchon, qui est juste magnifique.

Cette chanson, c’est une chanson qui a tout de suite fait partie de ma liste, même si elle n’est pas méditerranéenne. Ça me semblait assez normal et évident de donner mon point de vue, qui n’est  que mon point de vue. D’ailleurs, au départ, je devais la chanter seule, je ne voulais imposer mon point de vue à personne. Je la chante avec Samira Brahmia qui est une chanteuse algérienne. J’étais en train de l’enregistrer quand elle est arrivée au studio pour enregistrer une chanson, et elle m’a dit « Je veux chanter ce titre ! ». Et là je lui ai dit « Tu sais ce que ça implique de chanter ce titre, c’est que tout d’un coup tu te positionnes » et elle m’a répondu « Mais je veux ! ».
Donc oui cette chanson est une chanson engagée à la base et c’est vrai que nous, de par notre association et de par la manière dont on l’a réalisée, c’est à dire qu’on ne met que les mots en avant (si on avait pu la faire a capella on l’aurait fait), c’était vraiment une envie de mettre en valeur ce texte et cette pensée qui, au fond, est la mienne.

 

En parallèle, avez-vous un album solo en préparation ?

Avec la période de blanc avant Blanc, j’ai eu pas mal le temps de réfléchir à pleins d’envies. Au moment où Blanc est sorti, j’avais déjà Méditerranéennes en tête. Il ne s’appelait pas comme cela au départ dans ma tête. Le prochain album j’y pense, bien sûr. Je fais des chansons et puis après on verra si ça va au bout, si cela devient un truc à la fin. Là, le fait de travailler différemment, avec d’autres chanteuses, de travailler sur la réalisation, ça m’a aussi permis de respirer et de me donner beaucoup de matière pour commencer déjà à écrire la suite. C’est assez chouette.

Julie Zenatti
Selfie polaroid original #UsofParis

C’est vous qui avez choisi les combinaisons d’artistes sur les différents titres ?

J’avais prévu et après je me suis adaptée en fonction des envies, des voix et aussi de la manière dont les artistes avaient envie de raconter leurs appartenances à un endroit ou à une double culture. C’est pour cela que ça chante en différentes langues, que certains textes ont été adaptés, mais pas dans le sens original ou littéral, plutôt complètement réécrits. C’est considéré comme des adaptations mais ce sont des textes tout nouveaux.
Par exemple, Slimane avait très envie de porter Mon amie la rose car pour lui c’est un hommage à la femme. Il voulait rendre hommage à toutes ces femmes et à son éducation matriarcal. Et il n’a pas voulu qu’on change le texte qui est tout au féminin. Pour lui, c’était ça aussi rendre hommage. On s’est adapté aux envies, à la manière dont ils avaient envie de porter ce message parce que cela peut faire peur aussi de se dévoiler.
Ce que j’ai envie c’est que ces artistes défendent et racontent cette histoire et je suis assez contente parce que chacun de son côté porte ce projet et le porte fièrement et j’en suis la première surprise.

Difficile de ne pas évoquer Notre Dame de Paris qui a fait son retour à Paris. L’avez-vous vu ?

Non, j’étais en studio et je n’ai pas pu aller les voir.

Que pensez-vous de ces reprises de comédies musicales à succès ?

On m’a dit que c’était super, et cela ne m’étonne pas car Hiba Tawaji est juste magique. C’est un choix super.
Qu’est-ce que j’en pense ? Je suis fière. Je me dis qu’il y a une Fleur-De-Lys qui regardait mes prestations pour savoir quoi faire et comment se différencier aussi de mon interprétation. Je trouve ça génial. Quelque part, j’ai l’impression que nos rôles, notre manière d’aborder le rôle a un moment, ça a été un petit modèle pour quelqu’un et ça continue à grandir. Notre Dame de Paris est un spectacle très moderne, c’est à dire que c’est cruellement d’actualité.

Un bon ptit resto  à nous conseiller à Paris ?

Un très bon resto que j’ai découvert récemment : Bonhomie. C’est dans le Xe (22 rue d’Enghien) et c’est très très bon.

Votre dernier coup de cœur musical ?

Le dernier album de Véronique Sanson. Sur le cul. Textes, voix, arrangements, dans sa globalité pour un album complet.

Le dernier artiste que vous avez vu sur scène ?

Samira Brahmia, qui fait partie du projet. Je suis allée la voir au Cabaret Sauvage dans un spectacle qui retrace l’histoire de l’Algérie. C’était super, je me suis régalé.

Un duo rêvé ?

Oum Kalthoum, une très grande chanteuse du Moyen-Orient.

On vous a connu lorsque vous aviez 15 ans, vous en avez plus aujourd’hui. Vous n’avez pas changé ! Quel est votre secret ?

C’est sympa ! (L’attaché de presse derrière confirme ce que je viens de dire). Je suce toujours mon pouce c’est peut être ça.  🙂
Non, je ne sais pas. C’est gentil, ça me fait plaisir.
Un jour, on ne me le dira plus et là, je saurais que je l’ai pris d’un coup mon âge.

Interview by Joan

Julie Zenatti

Julie Zenatti
nouvel album Méditerranéennes
(Capitol Music France)

Julie Zenatti

Julie Zenatti et Chimène Badi
en concert
samedi 3 février 2018

au Bataclan
50 Boulevard Voltaire
75011 Paris

 

site officiel : juliezenatti.fr

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