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Granville : ville d’histoire, plage et Musée Dior à 3h de Paris

Éclectique, dépaysante, attachante, ensoleillée… 
Les qualificatifs ne manquent quand on passe plus d’une journée à Granville.
3h de train seulement dans un Intercités moderne et confortable séparent Paris de la ville de naissance de Christian Dior.
Blog trip survitaminé pour découvrir tout le charme de cette destination normande revigorante !
Etape 1 : les essentiels
DiorChristian Dior

Musée Christian Dior

C’est la visite incontournable pour la maison, le jardin, la vue sur la mer, l’Ile de Jersey et l’exposition temporaire.
Cette villa qui a résisté à la destruction a été un lieu important qui a marqué la vie et la création du couturier. Deux couleurs importantes ont bercé la jeunesse de l’artiste : le gris inspiré des teintes du paysage qui se déploie depuis le jardin – car il peut aussi pleuvoir en Normandie – et le rose de la façade et des fleurs environnantes. La silhouette de femme fleur du premier défilé signé Dior en 1947 aura donc bien une origine normande.
Le jardin est fidèle à ce qu’il était par le passé, grâce à des photos d’époque. En revanche, l’aménagement des intérieurs de la belle demeure n’a pas été recréé par manque de source, alors que l’on sait que la mère du couturier avait le goût des belles choses.

Christian DiorChristian Dior

Christian Dior
Costume marin d’enfant évoquant le jeune Christian Dior

L’exposition Christian Dior et Granville révèle les belles affinités, entre l’homme et la ville : la plage, le carnaval, les amitiés. Il y avait une sorte de « Granville Connection » autour de l’artiste qui s’était entouré de beaucoup de ses amis d’enfance pour créer ses collections. Évocation aussi de sa famille, ses parents, ses frères et sœurs dont Catherine qui aura droit à un parfum Miss Dior.
Dans les différents espaces, des pièces historiques signées Yves Saint Laurent, John Galliano ou encore Raf Simons viennent révéler la fidélité des couturiers qui ont suivi le créateur.

Trip nature en gyropode 

Une activité décoiffante à faire à plusieurs pour découvrir les alentours de Granville, la campagne, la verdure, la plage…
Pascal, notre génial moniteur, est prêt à tout pour nous faire aimer le gyropode. Il prend ton smartphone pour immortaliser, sécurise les passages étroits. Aucun risque pour détente maximale.
Etonnamment, l’appareil est bluffant. Il faut 4-5 min seulement pour trouver l’équilibre. C’est instinctif et donc surprenant de facilité.
Les paysages défilent entre 15 et 20 km/h. On peut faire des pauses pour apprécier des points de vue sur la plage, mais aussi dévaler un terrain vierge pour une prise en main grisante.
8 km plus tard, on rentre les poumons gorgés d’air pur et iode.
#bonheur

Granville : ville d’histoire

Il est passionnant de se pencher sur l’histoire de Granville. Avant le 15e siècle, ce bout de terre n’était qu’une roche qui comptait quelques cabanes de pêcheurs. Les premiers à s’installer sont les Anglais au cours de la guerre de 100 ans, ce sont eux qui ont posé la toute première pierre et à qui l’on doit la fortification.
Une fois la cité reprise après un chaud affrontement, Charles VII incitera à s’installer à Granville en proposant la Charte des Franchises en 1445. Le principe : exonération de taxes et autres impôts, en contrepartie : être prêt à se battre de battre comme de jour. Cette charte prendra fin avec la Révolution.

Saviez-vous que la station balnéaire compte 3 villes en une ? Il y a le centre, la vieille ville sur les hauteurs et le quartier St Paul.

Et que la plus belle vue est depuis l’Église Notre Dame, un monument aux styles s’accordant parfaitement entre eux : roman, gothique et gothique flamboyant. Cette église est dédiée aux marins pêcheurs qui venaient et viennent toujours chercher le soutien de la Vierge pour braver la mer.

La suite du blog trip –> Granville, ville bouillonnement artistique et culturel

Granville

Liaison directe en Intercités depuis Paris Montparnasse Vaugirard 3
3 heures pour 326 km

Bon plan : petit prix à 25e
Possibilité de réserver sa place à bord

Site officiel : ville-granville.fr 

Christian Dior
Rosier « Jardin de Granville »


BONUS

Pascal, moniteur et acrobate

 

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Granville : bouillonnement artistique et culturel à 3h de Paris

Il est étonnant de découvrir le nombre de galeries et d’ateliers d’artistes à Granville.
La soirée Fil Rouge a été l’occasion pour moi de prendre le pouls de cette vie artistique.
À 3 heures de Paris en Intercités, il est possible de se prendre un bain inédit, non pas dans la Manche mais les rues de cette destination normande irrésistible.
Mon top 5 des adresses à visiter ! 


Atelier du Parvis 

Un univers figuratif attachant avec la sculptrice et peintre Véronique Texier qui aime les acrobaties. Il y a un peu de Cirque du soleil dans ces personnages aux habits rayés, de la légèreté et de la poésie.


Galerie Marée Moderne 

La jeunesse granvillaise se donne rendez-vous dans cette galerie d’angle mettant en avant des artistes en pleine éclosion. L’association qui la gère est une vraie tête-chercheuse.
Elle a mis, dernièrement, le grappin sur l’artiste Chabert, « un timide qui ne montrait pas son travail. »
La galerie est devenue une résidence d’artiste dans laquelle son travail évolue et où il a mené ses premiers ateliers avec des enfants.

Isazalie, la graphiste aux marins

Vraie coup de cœur pour la graphiste, illustratrice Isa Arthur-Monneron alias Isazalie dont l’univers fait la part belle à la figure du marin, mais pas que. Il y a aussi des baleines, de pieuvres et autres sirènes. Elle a conçu une installation en pleine rue, elle illustre des ouvrages dont de belles couvertures et anime des ateliers de tissage.

Xavier Hortala inimitable 

Un style figuratif, coloré que l’artiste a bien du mal à justifier, analyser, un peu comme Picasso. Figure incontournable, accueillante de Granville et attachante, Xavier Hortala impressionne par le nombre de toiles exposées dans son atelier et sa capacité de production. Ses couples, animaux et autres compositions touchent l’œil et le cœur.

Galerie de l’os : osé ! 

Une galerie totalement barrée qui proposent des compositions avec crânes de différentes tailles pour déco ou tout type de culte. 
Nous sommes très curieux du profil des amateurs de ce cabinet de curiosités très original. 

De grands rendez-vous culturels en ville

Il ne faut pas faire l’impasse sur les événements culturels de la station balnéaire.

Carnaval de Granville : un incontournable. Les passionnés viennent de loin, ils sont de 100 à 150 000 par an. 8 tonnes de confettis offerts par le comité des fêtes sont déversés dans les rues, mais il y en a encore plus avec la participation des spectateurs.
Sortie de bain, festival des arts des rues. 16e édition en juillet 2018
Jazz en Baie en août 2018

 

site officiel de Granville : ville-granville.fr

Les adresses :

  • Galerie Xavier Hortala – rue Malpagne
  • Atelier du parvis de Véronique Texier (céramiques) – 11 parvis notre Dame
  • Galerie Marée Moderne (Le Bestiaire de Chabert – graffeur) – 10 place Cambernon
  • Sazalie de Isa Arthur-Monneron (graphiste) – 14 rue des juifs
  • La Galerie de l’OS et les sculptures insolites de Blaise Lacolley – 46 ter rue des juifs
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C’est Moi Qui Fabrique : à la rencontre des salariés de Nescafé à Dieppe

La quête du consommateur d’aujourd’hui pourrait se résumer ainsi : transparence, sincérité, intégrité et authenticité. Nestlé France semble avoir compris l’importance du dialogue. Par l’opération C’est moi qui fabrique, le groupe nous ouvre les portes de ses usines françaises* avec une initiative atypique et appréciable. Rendez-vous directement sur les lignes de production avec les collaborateurs de Nescafé afin de partager leur quotidien. Une approche novatrice de l’industrie agroalimentaire afin de mieux comprendre ce que l’on consomme. Retour sur une rencontre inédite !

 

C'est moi qui fabrique

Nescafé à Dieppe : Une usine, des hommes, une histoire…

Implanté depuis plus de 40 ans sur ce site, Nestlé fabrique un de ses produits phare dont 5 500 tasses sont bues chaque seconde à travers le monde : le « Nescafé Spécial Filtre ». Mais comment est obtenu ce café soluble, si connu de nos foyers ?

C’est Siobhan, responsable de l’usine, qui va nous raconter l’histoire des grains de café vert qui vont devenir du café soluble.

Tout débute avec l’arrivée par Le Havre de grands containers chargés de café vert Robusta (corsé et puissant) et Arabica (fin, aux arômes plus développés) en provenance de différents pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique Latine. Les effluves qui émanent du café vert sont bruts, d’origine végétale, assez surprenants.
C'est moi qui fabriqueDes contrôles de qualité sont réalisés en laboratoire pour chaque lot reçu avant son utilisation. S’ensuit alors la recherche de la combinaison idéale entre l’Arabica et le Robusta afin de garantir un arôme constant aux utilisateurs du « Nescafé Spécial Filtre ».

Après torréfaction, le café devient « rôti » et est moulu. Une infusion sous pression est réalisée pour obtenir un extrait de café très concentré. Il va alors être séché selon la texture désirée : à 350 degrés environ pour un café en poudre dit « atomisé » (retrouvé dans les dosettes ou Ricoré) soit à froid, où il est congelé puis broyé avant d’être lyophilisé afin de devenir soluble.

Soucieux de valoriser ses déchets tout en réduisant son empreinte environnementale, l’usine s’est équipée d’une chaudière biomasse fonctionnant au marc de café et au bois. Bon point pour la planète !

C'est moi qui fabriqueC'est moi qui fabrique

#Cestmoiquifabrique : La pratique dans les ateliers

À chaque étape son contrôle. On ne rigole pas chez Nestlé ! Avec Denise, consommatrice aguerrie et dynamique, nous avons rejoint Sophie sur les chaînes de conditionnement. Elle vérifie l’intégrité puis l’étanchéité du couvercle et de l’opercule assurant une atmosphère protectrice au café. Après avoir pris 2 flacons au hasard, nous contrôlons également que le poids soit bien celui désiré. Il y a une marge de plus ou moins 2 grammes. Cette opération s’effectue toutes les 5 minutes.

C'est moi qui fabrique

Nous avons beaucoup ri avec Sophie et Denise car, sous une apparente facilité, il faut de la technique pour attraper les flacons qui défilent au rythme soutenu de 300 par minute !

Puis, direction le laboratoire où nous retrouvons Alexandra pour le tri du café. Lorsque les containers arrivent à Dieppe, un échantillon est prélevé pour assurer la qualité des grains. Il faut tout de même 20 minutes pour vérifier 100 grammes de café vert. Chaque grain est méticuleusement inspecté pour éliminer ceux qui sont abîmés, cassés, trop légers ou piqués. Selon le pourcentage de perte, le lot pourra être utilisé ou renvoyé. À la sortie de l’atelier, je ne vous raconte pas les maux de tête…

Afin de clôturer la journée, nous avons eu droit à un test pour évaluer nos compétences acquises : reconnaître entre deux tasses l’Arabica et le Robusta. Test remporté haut la main ! (J’ai triché, Guillaume de Nescafé m’a aidé mais chut…)

Ce que je retiens de cette journée, ce sont des personnes passionnées, heureuses de partager leur savoir-faire et leur expérience. C’était vraiment interactif, touchant et captivant de pouvoir échanger avec eux. L’attachement des collaborateurs pour leur entreprise est flagrant. J’en ai vu certains prendre leur poste en chantant et en souriant, pourtant les conditions de travail sont assez difficiles…
C'est moi qui fabrique
Désormais, lorsque je prendrai un « Nescafé Spécial Filtre », je penserai au rire d’Alexandra, à l’accent Irlandais de Siobhan, à la dextérité de Sophie, aux mots d’Anne… Et à toutes les personnes qui font l’âme de ce grand groupe !

Un véritable plaisir de partager ces moments avec les blogueuses Marion, Laure, Sophie et Alexiane 🙂 Merci beaucoup Anaïs et Nestlé !

by Jean-Philippe


* Nescafé à Dieppe, Vittel à Vittel, Mousline à Rosières en Santerre, NaturNes à Arches et Purina à Veauche.

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L’Abbaye du Mont Saint-Michel et ses secrets, si proches

La Normandie n’a jamais été aussi proche et facile d’accès. Paris – Le Mont Saint-Michel sont quasiment porte à porte. Il est possible de partir à l’exploration de ce haut lieu du tourisme et de son Abbaye, sans sortir sa voiture ou en partager une avec un inconnu.
Le duo Intercités train + bus permet de voyager en toute quiétude pour se faire un trip culturel et patrimonial. 

Et profiter d’une visite qui donne accès à des décors en dehors du circuit grand public comme l’escalier de dentelle, vous rapprochant un peu plus de l’archange. 

Train direct pour la baie

Départ en gare de Montparnasse Vaugirard 3 à 7h38 avec un Intercités ultra confort griffé Normandie avec des visuels second degré conçus par Heula et le blason de la région Normandie.
Arrivés en gare de Villedieu-les-Poêles, un bus équipé de prises USB pour recharger ses appareils, attend les voyageurs pour les conduire au plus près du Mont Saint-Michel.
Il faudra ensuite enchaîner avec une navette new generation pour se retrouver au pied de ce village monument très apprécié par les Japonais.

L’Abbaye se laisse découvrir à travers un parcours grand public fait de pierres, escaliers, colonnes et gargouilles innombrables. Le périple donne à voir une multitude de points de vue sur l’édifice et le paysage aux mille nuances qui l’entoure. Aucune journée ne ressemble à une autre en lumière et en nuances de couleurs. Et ne croyez pas que la pluie pourrait gâcher ce moment. 

L’Abbaye : deux visites spectaculaires

Des visites originales viennent révéler quelques-uns des secrets ce lieu qui regorgent de recoins, escaliers et portent menant vers des lieux inconnus.
On a été totalement bluffé par la visite Dans le ciel de l’archange. Une porte tenue fermée donne accès grâce à conférencier à deux niveaux de terrasse de l’Abbaye. Deux niveaux pour apprécier aussi bien l’architecture incroyable, le village en dessous et la baie qui se découvre autrement.
L’escalier de Dentelle réserve un petit frisson avec ses balustrades ouvertes et son étroitesse. Tout en haut, le spectacle est captivant. Difficile de s’en extraire. 

L’autre visite : celle des cachots fait froid dans le dos. Car l’Abbaye a aussi une prison. Et quand les portes des cellules « témoins » dites des jumeaux et de Barbès s’ouvrent on ne peut qu’être pris de claustrophobie. La lumière du jour est rare.

Enfin, en été, l’Abbaye garde ses larges portent ouvertes pour une série de nocturnes grisantes jusqu’à minuit. Une manière de redécouvrir le monument avec une lumière tout autre. Spectacle garanti. 

Le test sans voiture est concluant.  On est prêt à renouveler avec deux autres destinations : Etretat et Honfleur !

L’Abbaye du Mont Saint-Michel

ouverture toute l’année
horaires du 2 mai au 31 août : 9h à 19h (dernière entrée à 18h)

La visite « Dans le ciel de l’archange »

tous les dimanches
Départ à 11h
Rendez-vous sur la grande terrasse
Visite conférence de 2h
Limitée à 18 personnes
Visite proposée par un guide conférencier
Sur réservation au 02 33 89 80 00 ou abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr

Visite« La Bastille des mers »

le 1er samedi du mois
Départ à 11h depuis la grande terrasse
limité à 18 personnes
Visite de 2h
Sur réservation au 02 33 89 80 00 ou abbaye.mont-saint-michel@monuments-nationaux.fr

Itinéraire Nocturne 2017 : L’habitant secret de l’abbaye
du 10 juillet au 26 août
Visite libre de 19h30 à minuit (dernière entrée 23h)
tous les soirs sauf le dimanche
sans réservation

Via Aeterna – Festival de musique du Mont-Saint-Michel et sa baie
du 21 au 24 septembre 2017

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Cloitre de l’Abbaye du Mont Saint-Michel : spectaculaire cure de jouvence

L’Abbaye du Mont-Saint-Michel accueille le public alors qu’une restauration impressionnante du cloître de la « Merveille » a débuté en janvier dernier.  Pour l’occasion, un ballet d’hélicoptères vient déranger la quiétude de ce lieu.
Ce décor impressionnant chef d’oeuvre de l’art Normand du XIIIe siècle avait reçu de nombreux dommages dus au temps, intempéries et aux touristes.
Le grand public est invité à participer à y participer en apportant sa « pierre à l’édifice ». L’initiative nous a plus. 

Chantier hors norme 

Ce n’est pas exclusivement le jardin suspendu qui a droit à une cure de jouvence méritée. C’est l’ensemble de la galerie du cloître de l’Abbaye du Mont-Saint-Michel qui fait l’objet d’une attention toute particulière. Etanchéité, le jardin est au-dessus d’une salle et donc d’un plafond qui a souffert. Le sol se voit abaissé notamment pour que les rosaces ne soient plus accessibles aux mains curieuses qui usent la pierre.
Mais aussi nettoyage et la remise en état de sculptures. Ainsi que la rénovation complète de la charpente lambrissée.

Le cloitre n’est pas pour autant fermé au public. Et pour cause, il fait partie du circuit qui ne peut être détourné. Cette particularité suppose de jongler et d’alterner les zones de chantier pour gérer la circulation. L’intervention sur la partie sol doit notamment se faire de nuit.
Autre spécificité, l’étroitesse des accès, ne permet pas de déplacer des éléments volumineux que ce soit le matériel, la terre du jardin, les gravas du sol, les nouvelles dalles. Il faut donc compter sur la participation exceptionnelle d’un hélicoptère. Sylvain Godebout, chargé d’opérations, chiffre déjà à 500 rotations.

Le jardin fera l’objet d’une consultation pour en faire une création originale contemporaine. Faute d’archives de références, il était impossible de récréer à l’identique ce qu’il pouvait être par le passé.

Notre pierre à l’édifice 

Cette rénovation qui fera de ce cloître un lieu à nouveau paisible, beau et captivant, mérite notre soutien à tous et toutes à la mesure de moyens. Aux côtés de mécènes institutionnels comme les associations américaines French Heritage Society, Florence Gould Foundation, mais aussi le Crédit Agricole de Normandie et la Fondation du Crédit Agricole Pays de France, nous pouvons aussi participer.

Une marinière au profit de la conservation de la « Merveille » a été conçue par l’entreprise normande Saint James. En édition limitée et à un prix raisonnable 45e pour du Made in France, cette marinière en coton portant fièrement la silhouette du Mont-Saint-Michel rapporte 2,50e de profit pour la rénovation du cloître.
La marinière mixte est en vente dans les boutiques françaises et étrangères de Saint James ainsi qu’à l’Abbaye, à Carnac et aux tours de la Rochelle.

Le site de dons en ligne Ma pierre à l’édifice permet aussi directement de faire un donc. A partir de 1 euro, il est possible de participer à la sauvegarde d’un lieu historique, patrimonial, participant au rayonnement de notre pays à l’international.

Chantier de restauration du cloître de la « Merveille »
de l’abbaye du Mont-Saint-Michel 

de janvier à novembre 2017

Mécénat : 
La marinière Mont-Saint-Michel de Saint James en vente jusqu’au 15 octobre 2017

le site de dons en ligne mapierrealedifice.fr

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