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Restaurant Nubé avec Juan Arbelaez : audace et lumière !

Nubé vient tout juste de fêter ses 1 ans !
Juan Arbelaez est l’heureux chef de cette adresse lumineuse, cosy et en retrait de la foule des Champs. Déjeuner d’anniversaire audacieux, gorgé de mélanges very tasty aussi détonnant que savoureux.
Une adresse en or qui propose une formule midi à 32e pour s’initier. 

Une salle lumière du jour sous plafond carreaux de verre, une autre en retrait plus cosy, avec tout autant de charme.
Ambiance florale sur les murs quand ils prennent de la hauteur, meubles design sans esbroufe. Exit les portes battantes pour la cuisine, place au rideau noir, plus opaque, plus mystérieux.
Un chef beau gosse passé par Top Chef, avec une grosse montre au poignet, un serveur hipster barbu trapu au tablier en cuir sur chemise blue jean, un maître d’hôtel discret et un jeune chef pâtissier qui va se faire un nom. 

Voici quelques-uns des ingrédients qui font l’élégance, la différence et le caractère bien trempé du Nubé.

Dans l’assiette, des mélanges d’étonnants, de l’audace, des touches de couleurs, des verrines et des coupes qui viennent agrémenter la table et le palais. 

On trempe son morceau de pain croustillant dans le bol d’huile d’olive pour se préparer.
Viennent les amuse-bouches qui en envoient avec un jus détox et sa décharge de gingembre accompagné de son sablé parmesan. Suit un céleri poivre et crème de St Agur. 

On entre dans le vif avec la Pélamide, un poisson fougueux en mer quand on cherche à l’en extraire. La bonite gagne la partie avec son « jardin » de betteraves, agrumes, fraises et limequat. C’est déjà le printemps !

Le chef que l’on avait découvert à Boulogne avec Plantxa donne de sa personne et n’hésite pas à sortir pour teaser le plat principal. En l’occurrence le cochon ibérique fumant sur planche de bois, passant de table en table. On salive d’excitation ! 

Une fois découpé, le cochon se laisse déguster sans résistance. Onctueux, rehaussé idéalement avec sa sauce blanche (huile d’olive, marjolaine) – on en aurait voulu plus ! La glace à la moutarde de Meaux Pommery vient balancer un dernier coup de force comme on aime. 3 assiettes sur 4 de la table prouvent le sans faute : elles sont vides. 


Desserts surprises
Une tartelette soufflée au chocolat, coriandre, dissimulée sous une gélatine verte (attention ceci n’est pas une vulgaire gelée) avec glace curry.
Il faut un coup de cuillère certain pour venir à bout de la pâte à tarte. Ce n’est pas un défaut. Au contraire, on s’en amuse !
La gélatine est finalement discrète pour laisser tout le cœur du chocolat nous emporter. Il est noir à soir.

En bonus, le gâteau d’anniversaire crémeux au citron et meringues avec le portrait sucré du chef. La classe !

Restaurant Nubé 
à l’Hôtel Marignan
12, rue de Marignan
75008 PARIS

Ouvert du mardi au samedi

Déjeuner de 12h30 à 14h
Dîner de 19h à 22h

brunch le dimanche

 

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Restaurant Le W : brunch pas comme les autres #perfect

Le dimanche à Paris, ce ne sont pas les brunchs, ni leur buffet qui manquent.
Si vous en avez marre des brunchs du coin de la rue, l
‘équipe d’USofParis vous emmène à deux pas des Champs-Élysées pour une pause feutrée au restaurant Le W et sa salle fraichement rénovée.
Au menu, une palette de saveurs colorée, variée et irrésistibles pour ce brunch d’hôtel (Warwick).
Laissez-vous guider par vos papilles, aucune résistance n’est de mise.

Restaurant le W Hotel Warwick Paris champs-élysées table fauteuils photo usofparis blogGrâce à l’accueil chaleureux et malgré une salle sans fenêtre, on se sent vite comme chez nous au restaurant Le W.
Cuisine ouverte sur la salle, les cuisiniers s’activent pour préparer les assiettes chaudes des convives.
On s’attable à deux pas du buffet. Une place de choix qui permet de scruter les goûts des autres adeptes de plaisirs salés sucrés et de repérer les plus gourmands.

Brunch restaurant le W Hotel Warwick Paris buffet sucré pots bonbons photo usofparis

Un brunch-buffet taille XXL

Salé, sucré, chaud, froid : on ne sait plus trop où donner de la tête. Quelle est la priorité ? Jusqu’où va la gourmandise ?
Rien que pour le buffet salé : les huitres se prélassent dans leur coquille, les wraps à la dinde fleurent bon le frais, les finger sandwichs au magret de canard appellent la tentation et les assiettes des charcuteries (jambon de Bayonne, Speck, Rosette et autre Bresaola) invitent à l’excès.
Mais c’est sans compter sur les salades et le céleri rémoulade qui viennent nous rappeler à l’ordre diététique et à nos bonnes résolutions 2017.
Un petit compromis avec les makis californiens au saumon ?
Et là on a survolé qu’une partie du buffet salé.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette finger sandwich magret canard saucisse photo usofparis blogDans les casseroles et les poêles mijotent des pommes de terre grenailles, des saucisses de volailles ou du bacon grillé.
Mais il y a toujours une proposition pour rester raisonnable comme le wok de légumes.

Plats sur commande

C’est le plus de ce brunch : deux plats sont préparés à la demande.
Si vous le désirez un œuf au choix : brouillé, en omelette, à la coque, ou poché. Notre œuf coque était un peu sous-cuit ce jour-là mais c’est tout à fait pardonnable.

Puis un « plat du jour » à choisir entre poisson et viande. Et c’est la picatta de boeuf qui retient notre attention. Petite envolée italienne savoureuse.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris plat picatta de boeuf grenailles romarin photo usofparis blog

Après ce plat, on file au plateau de fromages qui ne doit pas être délaissé. Il est concocté par le Maître Fromager du restaurant.

Place au sucré !

Bien sûr qu’il nous reste de l’appétit, notre gourmandise a fait toute la place qu’il faut. Arrive le moment de donner la touche finale à votre brunch.
Carrot cake, cake aux fruits, muffins, pain perdu et sa crème anglaise, salade de fruits, bavarois ou encore île flottante.
N’en jetez plus…

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette dessert pain perdu opéra carrot cake photo usofparis blog
Mais si…
Il y a aussi les cookies, les macarons et le plateau de fruits exotiques.
De quoi terminer tout en douceur ce brunch de haute volée avant de faire une petite balade digestive sur l’une des plus belles avenues du monde…

A nos côtés, des tablées de quinqua amoureux avec un joli carat au doigt de madame, des trentenaires avec leur fille qui n’attend qu’une chose : le dessert, des tablées de familles recomposées et même un solo qui se prépare à une excursion de la ville. Peu de clients d’hôtel qui préfèrent un petit-dej pour découvrir les rues de Paris. L’ambiance est donc apaisée. Pas de rush, tout est calme et plaisirs gustatifs.

CONSEIL : mieux vaut réserver pour en profiter…
Car oui, le brunch du W affiche le plus souvent complet.
Et c’est tout à fait mérité.

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Brunch du Restaurant le W

Hôtel Warwick Paris
5, Rue de Berri
75008 PARIS

Tous les dimanches de 12hà 14h30

Prix : 49 € (boissons comprises hors carte des vins)
24 € par enfant de moins de 10 ans
Gratuit pour les moins de 4 ans

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Roomies : burger de potes et nouvelle adresse !

Quand deux amis se mettent à la restauration… bienvenue chez Roomies dont la 2e adresse à Miromesnil vient tout juste d’ouvrir.
Qui a dit qu’une amitié ne pouvait pas perdurer à vie ? Édouard et Charles en sont le parfait exemple. Deux Nantais qui se rencontrent en petite section, et voilà le début de l’aventure. S’ensuivent, plusieurs années plus tard, une école de commerce ensemble et une colocation. Puis la fameuse crise de la trentaine ; bien heureusement pour nos estomacs car elle donne naissance à Roomies Burger.

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Un premier restaurant ouvre alors rue du Cygne à Paris, dans le 1er. Le concept est simple mais efficace : du fait maison avec trois éléments de base (dont un steak de bœuf goûtu), puis un choix de fromage parmi plusieurs (dont la raclette), une sauce au choix, plusieurs légumes possibles, le tout servi par une équipe très accueillante et multitâche. Ce serait dommage de sentir tous les jours la cuisson à la plancha à la fin de la journée et de ne pas avoir d’autres choix que d’être dirigé vers la douche par madame dès le retour à la maison… n’est-ce pas les garçons ?

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Ce qui différencie Roomies d’autres restos de burgers ? C’est le « fait sur place« . Une cuisine leur permet de couper les légumes, préparer les sauces et concocter des cookies pour le dessert ! On notera les prix attractifs : un veggie burger (une vraie révélation) et son accompagnement (les frites sont délicieuses) pour 10 € et à peine plus pour les autres.

Deux idées de burgers improbables et pourtant déjà commandés ? Un double steak bien cuit et sans sauce ni légumes ou encore un double steak, triple fromage avec ration de bacon.
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L’autre bonne idée Roomies repose sur une carte illimitée à gagner pour une durée de trois mois. Une carte en bois gravée est remise au gagnant. Celui de décembre, par exemple, est venu 5 fois de suite !!!! Un passage régulier de clients a même lieu pour connaître la date du prochain tirage au sort et faire partie du « all inclusive Roomies. »

De fil en aiguille, on les retrouve par la suite pour une ouverture d’une boutique Chanel sur le thème « chantier » puis dans un mariage l’été dernier. Et depuis peu, Roomies réveille les papilles du quartier Miromesnil dans un second restaurant ouvert et toujours avec la même chaleur humaine ! Pour preuve le jour de l’inauguration, des visiteurs qui n’étaient pas sur la liste d’invités et qui voulaient acheter des burgers ont été invités et ont été reçus comme un blogueur !
Roomies c’est vraiment le burger autrement et ouvert le dimanche !

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ROOMIES
restaurant de burgers en 2 adresses 


14, rue du Cygne
75001 Paris
Horaires :
du lundi au vendredi 12h-14h30 / 19h30-22h
samedi : 12h à 22h

6, avenue Percier
75008 Paris

Horaires  :
du lundi au vendredi 12h-14h30 / 19h30-22h30
samedi : 12h à 22h30
dimanche : 12h à 16h 

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Restaurant Le W en mode rooftop « summer in Paris » #love

Il y a des adresses discrètes, comme le Restaurant Le W, que l’on aurait envie de ne garder que pour soi. Mais ne fréquentant pas ces lieux quotidiennement, à quoi bon être égoïste ? Et ne pas partager cette vue sur la Tour Eiffel, cette terrasse rooftop au menu à prix unique à midi comme le soir, et sa parfaite situation, à deux pas de Champs Élysées.

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Retour au Restaurant Le W qui installe ses quartiers d’été au tout dernier étage de l’Hôtel Warwick Paris pour accueillir ses convives sur la terrasse à visage humain. Ici, on ne joue pas des coudes. Les tables sont suffisamment espacées pour pouvoir évoquer aussi bien votre dernier chagrin d’amour que votre prochain job, sans en faire partager votre voisin.

Nous arrivons par la suite présidentielle de l’hôtel. Le salon qui comprend quelques tables est le lieu de passage pour déposer veste et autre sac encombrant. Direct, l’envie d’enjamber le cadre de la baie vitrée pour savourer la vue.
L’affluence des Champs Élysées est un mode mineur. Les bruits de la ville ne sont pas absents mais discrets.
La Tour Eiffel au loin et les yeux pétillent forcément.

Aux fourneaux, Ludovic Bonneville nous comble de belles propositions estivales. C’est léger, estampillé label « Fait-Maison« , sans esbroufe (pas d’intitulés de plat qui cachent la misère). Tout ici est fidèle à l’image de la maison : qualité, sobriété et convivialité.

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Makis de tourteaux

Ce midi, nous optons pour l’entrée du jour, makis de tourteaux qui faisait concurrence avec les langoustines en kadaïf (jeunes pousses, avocat, tomates anciennes, mozzarella fumée), le carpaccio de quasi de veau rôti, le jambon noir de Bigorre ou encore le bar en sashimi avec ses asperges blanches.
Je ne me cache pas, je ne suis pas un fan de cru. Mais cette fois, j’ai fait exception. J’ai, depuis ma première visite une pleine confiance en ce chef discret mais non moins efficace.
Et le résultat à la hauteur de mes attentes. Pleines saveurs et légèreté, sans avoir à me jeter sur le pain.

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Suprême de volaille

Suit le suprême de volaille fumé label rouge et légumes de saison. J’ai hésité quand même avec les gambas à la plancha, également proposées au menu avec leur risotto au pecorino affiné. Je ne regrette pas mon choix. Autre proposition, le plat du jour, une belle daurade, parfaitement cuite et accompagnée.

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Plat du jour : daurade

Ne préférant pas choisir, l’assortiment de desserts concocté par le Chef Pâtissier est tout simplement le compromis parfait !

Assortiment de desserts par le Chef Pâtissier
Assortiment de desserts par le Chef Pâtissier

Un ou deux de plus n’auraient pas été de refus, mais mon nouveau maillot de bain aurait pu m’en vouloir.
Tout à côté, la salade de fraises chantilly (ou sucrée selon l’envie) a été aussi un bel appel à la gourmandise.

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Salade de fraises chantilly

 

Les plus :
– proximité avec les Champs Élysées, l’affluence et la nuisance sonore en moins – parfait pour impressionner vos amis de passage à Paris
– un menu à tarifs uniques midi et soir : Entrée, Plat, Dessert à 39 € | Entrée, Plat ou Plat, Dessert à 34 €
– un bar ouvert toute la journée pour s’offrir une pause en plein calme
– un cadre intime, sans excès de fréquentation

Restaurant Le W

@ Hôtel Warwick Paris
5, rue de Berri
75008 Paris

Rooftop terrasse spécial été à Paris

Petit-déjeuner
de 7h à 10h
à partir de 11h le week-end

Déjeuner Le W
12h à 14h30
lundi à vendredi

Dîner le W
19h à 22h
lundi à vendredi

Le Bar du W
8h à 22h30
lundi à dimanche

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Diner au restaurant Le Servan #Paris 11e avec homard !

Le Servan, rue St Maur, c’est le spot à taille humaine, à la déco soignée mais discrète. Deux sœurs sont à la manœuvre. L’une en cuisine, l’autre en salle. La chaleur de leur accueil n’est pas insoutenable – les habitués ont certainement plus d’attentions que les ptits nouveaux comme nous. Heureusement, la qualité des plats rend Le Servan imparable.

Il y a des adresses qui traînent dans votre todo list sans raison. La motivation est bien là, mais à force de repousser, de trouver une occas’ spéciale, elles restent encore de belles inconnues.

Oeuf-mollet-sabayon-soja-artichauts-Le-Servan-restaurant-Paris-11e-entrée-menu-diner-Tatiana-Lehva-food-photo-usofparis-blogCe mercredi de juillet, aucun rush de dernière minute au taff. Tout est en ordre pour pouvoir prendre place à notre table à 19h30 pétantes.
Autour de nous, les arrivées se font progressivement, pendant que nous inspectons la carte du jour.
Part belle aux délices de la mer aussi bien dans les tapas (moules, bulots) entrées (poulpe grillé, couteaux sautés à la sichuanaise, chair d’araignée) que plats (thon rouge de ligne). Le carnivore peut quand même trouver une ou deux propositions rassurantes.

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On débute par la ventrèche de thon cru avec sa gelée de tomate, piment et chiso, d’un côté et l’œuf mollet, sabayon soja et artichauts de l’autre – les intitulés iodés ne m’ont pas fait céder à l’appel de la mer. Délicates mises en bouche, qui nous préparent le palais pour de nouvelles sensations.

Suit le homard breton (de Chausey) qui nous a été présenté avant cuisson à l’heure de l’apéritif. J’avoue avoir préféré 100 fois mon ris de veau, plutôt que de supporter le souvenir de cette furtive rencontre au moment de la dégustation. Je suis un garçon sensible même devant un plat.

Ris-de-veau-haricots-beurre-abricots-noix-de-cajou-Le-Servan-restaurant-Paris-11e-menu-diner-Tatiana-Lehva-food-photo-usofparis-blog38€ le ris de veau c’est mastoc, d’autant que l’accompagnement (haricots beurre, abricots, noix de cajou) est mesuré, voire un peu trop. Mais le veau est d’une onctuosité inégalable, sa couleur captivante, et sa peau légèrement croustillante une petite poésie. On pardonnerait le prix.
Le-Servan-Restaurant-Paris-11e-menu-diner-homard-de-Chausey-légumes-verts-beurre-de-crustacés-Tatiana-Levha-food-photo-usofparis-blog

Homard-de-Chausey-légumes-verts-beurre-de-crustacés-Le-Servan-Restaurant-Paris-11e-menu-diner-food-photo-usofparis-blog
48€ le homard : faut savoir ce que l’on veut ! Servi en deux assiettes, cette pièce maitresse a le don d’affoler le palais. Et mon partenaire de table n’a pas laissé un morceau de la chair cuite et bien préparée.

Pour avoir osé une bouchée de l’assiette avec légumes verts, je peux confirmer que l’on est dans la préparation délicate, avec une maitrise parfaite de la cuisson pour un rendu qui fait pulser les sens.

En dessert, que deux propositions : les gourmands que nous sommes rongent leur frein.
Le Paris Brest est, pour moi, synonyme d’ennui car il n’est jamais bien transfiguré. Mon partenaire n’en perd pourtant pas une miette et ne trouve rien à redire à un dessert un peu trop classique à mon goût.

Dessert-pêche-pochée-sorbet-fraise-piment-chantilly-Le-Servan-restaurant-Paris-11e-menu-diner-Tatiana-Lehva-food-photo-usofparis-blog
Je me rabats, par défaut (j’assume) sur la pêche pochée qui n’est pas un dessert qui me transcende habituellement. Une fois devant moi, la pêche rose, son sorbet fraise-piment et sa chantilly me séduisent.
C’est léger, le piment du sorbert en envoie, une deuxième portion de chantilly m’aurait entièrement conquis.

Au final, la note est salée comme on pouvait s’en douter. C’est une soirée entre amis relevée, mais de très bonne facture.

Conseil : arrivez tôt, dès 19h même, car l’acoustique devient retorse quand la salle est pleine.
Un nouvel exemple que les néobistrots misent tout sur la déco, en oubliant la qualité acoustique du repas. Qu’attend l’équipe du Fooding pour créer une catégorie : confort sonore ?

Reste enfin le manque d’entrain des patronnes à nous saluer spontanément. On sera obligé de nous lancer en partant pour recueillir un sourire. Pourra mieux faire la prochaine fois.

Le Servan

32, rue St Maur
75011 PARIS

Tél : 01 55 28 51 82

ouvert midi et soir
fermé samedi, dimanche et lundi midi

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L’instant Chocolat : dessert spectaculaire signé Le Céladon – Hôtel Westminster

Hommage à la joaillerie et au savoir-faire français de la Place Vendôme, non loin de l’Hôtel Westminster, le nouveau dessert de son restaurant étoilé Le Céladon est une bouffée de créativité. L’Instant Chocolat By Bucherer est une ode à la minutie qui est l’apanage des grandes marques de luxe.
Nous avons planté notre fourchette dans cette création intensément chocolat, sous le regard attentif du chef pâtissier, Bryan Esposito et de son équipe.

Ça croque, ça craque, ça fond
Ce qui surprend au premier regard, c’est la minutie de la réalisation de ce dessert. Sur les pièces individuelles ou sur le dessert de la carte, tout est raffiné et léger.

Instant Chocolat avis critique restaurant céladon hotel westminster bucherer dessert création bryan esposito photo blog United States of Paris
La finition est tellement travaillée que l’on n’ose à peine rompre l’harmonie de l’ouvrage.

Pourtant, il faudra bien casser ce bijou afin de pouvoir savourer la finesse du chocolat noir fondant et sentir les textures craquantes des finitions décoratives. C’est dans l’ensemble que se cache l’intensité chocolat.Instant Chocolat dessert création bryan esposito avis critique restaurant céladon hotel westminster bucherer photo blog United States of Paris
Ce dessert qui semblerait pourtant très masculin avec sa touche de whisky fumé, remporte un franc succès auprès de la gente féminine.
Entre le chocolat et le granité de whisky, la cohésion des goûts et des textures est totale. De quoi satisfaire les palais les plus rétifs.

L’Instant Chocolat : un travail d’équipe

L’Instant Chocolat est le résultat de la rencontre 100% originale entre les équipes du Céladon et celles de l’horloger Bucherer. Côté cuisine , pas non plus de travail individuel, tout est fait en équipe.
Si le concept, les bases de ce dessert (forme et goût) ont été approuvé par le chef du restaurant Le Céladon, Christophe Moisand, c’est bien le chef pâtissier Bryan Esposito et ses acolytes qui ont élaboré ce dessert.

Bryan Esposito et son équipe : Alexandre et Charlotte
Bryan Esposito et son équipe : Alexandre et Charlotte

Dorures, finitions et montage se font à la minute pour satisfaire les papilles du client et assurer les qualités gustatives.
Le petit plus – pourtant parti d’une blague en cuisine – les aiguilles de la montre-dessert sont réglées à l’heure de sa dégustation ! Le luxe c’est aussi l’attention apportée à quelques minutes, voire secondes de la présentation au client. Un détail ultime qui fait de ce dessert un moment totalement unique de dégustation.
On en fond de plaisir !

Instant Chocolat hotel westminster restaurant céladon bucherer avis critique dessert création bryan esposito photo blog United States of Paris

L’instant Chocolat by Bucherer
A déguster jusqu’à la fin Juillet 2016

au Restaurant Le Céladon

Hôtel Westminster
13 rue de la Paix
75002 Paris

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Meriggio : le spot food italien des Grands Boulevards

Mais pourquoi la gastronomie italienne prend-elle une place si grande à Paris ? Après l’Est Mamma ou l’Ober Mamma, un nouveau spot food transalpin à ouvert à deux pas du Grand Rex : le Meriggio.
On a profité de sa soirée d’ouverture pour prendre le pouls de ce nouveau venu. #Découverte

meriggio restaurant italien avis critique menu Paris 9 snack brasserie epicerie grands boulevards photo by blog United States of Paris

Dans un décor plutôt sobre et moderne qui propose deux ambiances, cash et épurée au rez-de-chaussée et plus cosy à l’étage, on retrouve les codes devenus des classiques des restaurants italiens : l’exposition des produits.

meriggio restaurant italien paris 9 avis menu critique bar brasserie epicerie grands boulevards charcuteries photo by blog United States of ParisMais ici, cette présentation prend un autre sens car le Meriggio veut être un nouveau concept en proposant à la fois un bar, une brasserie, une épicerie et un restaurant.

Au Meriggio : c’est matin, midi et soir

Dès 8 heures, vous pouvez venir au Meriggio pour y boire un véritable Caffè espresso italien agrémenté, ou non, d’une tranche de Panettone. Une alternative au très parisien petit noir-croissant.

Pour votre pause déjeuner, il vous est proposé des insalates (salades), des Panino d’Autore (sandwichs faits maison), les lasagnes « De la nonna » (la recette de la grand-mère)  et aussi une petite carte de desserts italiens : tiramisù, salade de fruits, Panacotta. Notons un ptit accro avec un cheesecake qui même présenté en version « italienne » dénote un peu.

meriggio restaurant italien paris 9 avis menu critique snack brasserie epicerie grands boulevards spirtiz prosecco photo by blog United States of Paris

Votre journée de boulot finie, tentez la Formule Apéritivo avec Spitz et planche de charcuteries. Celles servies au Meriggio n’ont rien à envier à d’autres lieux parisiens. On mettra même une mention spéciale à la Pancetta d’une qualité exceptionnelle. Son gras fin et fondant donne un relief particulier et une saveur nouvelle à cette spécialité italienne.

Si vous vous attardez un peu, prenez place dans la salle à l’étage pour un dîner ensoleillé.

meriggio restaurant italien paris 9 avis menu critique bar brasserie epicerie grands boulevards gastromonie photo by blog United States of Paris
Mais attention : au Meriggio, point de pizza, ni de pâtes traditionnelles comme les carbonara ou les spaghettis bolognaises. A défaut, il est plus que bon de jeter son dévolu sur le risotto aux asperges ou celui au gorgonzola.
On vous conseillera de gouter à des spécialités plus originales comme le Vitello tonnato original. Un antipasti piémontais composé de veau mariné et tranché garni d’un mélange de thon et de câpres : surprenant et relevé. #GrosKiff

Sinon, le Polipo Scottato con Spuma di patate est aussi à découvrir.

meriggio restaurant paris 9 italien snack brasserie epicerie grands boulevards poulpe photo by blog United States of Paris

En bouche, le gingembre et safran relèvent parfaitement le duo poulpe et espuma de pomme de terre. Une belle réalisation.
Vous pourrez aussi fondre pour les charcuteries et les fromages, tous venus de chez nos voisins italiens.

meriggio restaurant paris 9 italien snack brasserie epicerie grands boulevards prosciutto photo by blog United States of Paris

Seuls point négatifs de cette carte du soir les lasagnes de la Nonna (ou tradizionale pour le menu du soir) grimpent de 5 € au niveau du tarif…

Vu qu’il est quasiment impossible d’avoir une table dans les mastodontes de la cuisine italienne, pourquoi ne pas vous rendre chez Merrigio pour avoir un autre aperçu de la gastronomie transalpine ? Et changer de cadre par la même occasion !

meriggio restaurant italien paris 9 avis menu critique snack brasserie epicerie grands boulevards photo by blog United States of Paris

Meriggio

3 rue Rougemont – 75009 Paris

du lundi au mercredi de 8h à 23h
du jeudi et vendredi de 8h à minuit
samedi de 10h à minuit

 

 

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Restaurant Oïshinoya Paris : le gyudon en majesté !

Y’a des petites adresses que l’on n’a pas forcément envie de partager avec tout le monde. C’est le cas de l’Oïshinoya à Paris. Ne serait-ce que parce que leur capacité d’accueil n’est pas extensible (donc si trop d’affluence, il faudra attendre son tour) et que le rapport-qualité en plein Marais ou sur les Grands Boulevards est largement respecté.
Et puis, un bol de bœuf wagyu, désolé, mais ça ne se partage pas ! 

Bol de riz original gyudon Tour Eiffel Arc de Triomphe restaurant japonais Oishinoya Passage des Panoramas Rue de Saintonge Paris chef Shinichi Sato photo usofparis blogCe mardi soir, la perspective d’un bol de riz agrémenté de morceaux de viande au choix n’était pas ma priorité number one. Première surprise en traversant le Passage des Panoramas : la façade du restaurant. Dans la nuit, sa lumière traversant les carrés de verre nous enverrait presque illico dans une ruelle calme de Tokyo.

A l’intérieur, la cantine élégante offre des tables hautes perpendiculaires au comptoir de cuisine et d’accueil. Il faut apprécier la proximité avec son voisin ou sa partenaire. Kagua japanese scented ale arome de yuzu frais bière table du restaurant aponais oishinoya maison du très bon Gyudon Passage des Panoramas paris chef Shinichi Sato photo blog usofparis

En attendant son plat, bière de caractère au col blanc (arôme du Yuzu frais) ou rouge (arôme de Sancho, épice japonaise) prépare le palais à des saveurs venues de loin. Thé vert et thé grillé bio viennent aussi contenter les autres palais.
Vous pouvez accompagner votre breuvage par quelques fèves de soja (edamame) ou un bol de soupe miso.

Guydon bol de riz chaud avec bouillon parfumé avec viande Restaurant japonais Oishinoya Paris photo usofparis blogLa composition de bol de riz et de son bouillon parfumé est simple : bœuf pour le classique Gyudon maison ou porc de Dordogne pour le Butadon. Les deux viandes sont passées par les mains expertes d’Hugo Desnoyer, autant dire que l’on vient en terrain conquis.
Le bol, format classique ou XL est créé spécialement pour le restaurant avec, au choix, Arc de Triomphe et Tour Eiffel. Il accueille le plat phare de la street food nippone qui le déguste dans des petites échoppes.
Ici, dans la maison du très bon Gyudon (traduction littérale de l’enseigne), la préparation est de très bonne tenue, avec un mélange de saveurs incomparables. Armés de nos baguettes, on se laisse happer par ces ingrédients mitonnés sur place.
Et chose assez surprenante : le riz est sélectionné tout au long de l’année, le chef alterne ses producteurs japonais pour garder la pleine saveur de son plat phare.

Bol de boeuf wagyu bio de Monsieur Ozaki restaurant Oïshinoya Passage des Panoramas Galerie Montmartre chef Shinichi Sato maison du gyudon photo usofparis blog

Attention, le cœur peut vite chavirer face à la perspective d’une sensation exceptionnelle mais qui a un prix et un peu plus de gras : le bœuf wagyu bio dont il tire son nom de son éleveur : Monsieur Ozaki. Le choix du chef Shinichi Sato. Bien sûr, il est particulier, mais une fois mes baguettes aiguisées à ce goût incomparable, difficile de les retourner à une autre viande. Le mot exceptionnel est parfait pour le Wagyudon (bol à 24 et 30 euros).

Mais le végétarien de la bande à son tofu bio en provenance directe du Japon pour ne pas être isolé du groupe.

Cuisine japonaise restaurant japonais Oishinoya maison du très bon gyudon bol de riz viande Passage des Panoramas photo usofparis blog

Le gourmand que je suis n’a pas eu l’occasion encore de goûter les desserts prochainement à la carte. Une deuxième visite s’impose.

Le plus : rue de Saintonge, possibilité de s’asseoir en face des cuisines, au comptoir. Parfait pour un plan resto en solo !

Oïshinoya

Passage des Panoramas
24 Galerie Montmartre

75002 PARIS

36, rue de Saintonge
75003 PARIS

Horaires :
lundi au vendredi de 12h à 14h30 / 18h30 à 23h
samedi : 12h à 15h / 18h30 à 23h

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Oliva Paris, une trattoria gorgée de bons produits d’Italie : irrésistible !

Un lundi soir de janvier en plein 8e arrondissement de Paris.
A deux pas de l’Élysée et de la Place Beauvau, nous réservons une table à l’Oliva, le restaurant italien qui fait le plein entre midi et 2.
Malgré une devanture un peu discrète, (les rideaux étant tirés), le menu est plutôt aguichant.

Poussons la porte.

Oliva restaurant italien trattoria avis critique pasta décor Photo by blog United states of paris
Maria Gloria Brigoni, la patronne, est Lombarde. Une Italienne pur jus, arrivée par amour à Paris, il y a 11 ans. Depuis 5 ans, elle a à cœur de régaler ses clients tous les midis (et elle en refuse des couverts, parfois 20 à 30) et depuis décembre dernier, une clientèle du soir, plus nomade.
Tout cela dans la convivialité de l’accueil à l’italienne, accompagnée de son accent chantant : Maria Gloria a appris le français à 40 ans !

Et si #USofParis aime ces histoires d’étrangers tombant amoureux de notre ville Lumière, cette fois, c’est la cucina que nous sommes venus découvrir.
Même si Maria Gloria a mis du temps avant d’adorer pleinement Paris (difficile de se déraciner), elle regrette tout de même les étés italiens, ses lacs et la mer. On ne lui en veut pas et on plonge dans nos assiettes.

Oliva : Une trattoria dans la pure « tradizione di Italia »

Fresco ! (produits frais) c’est le maître mot de la patronne.
Des livraisons quotidiennes et un menu, à l’ardoise midi et soir,  renouvelé tous les jours en fonction des arrivages.
Une seule exception : l’œuf poché, crème de parmesan et truffes, à la carte toute l’année. C’est le best-seller de cette adresse. Nous n’avons pas manqué de le déguster.

Oliva restaurant italien trattoria avis critique menu repas diner déjeuné paris 8ème Photo by blog United states of paris
Pour s’assurer l’authenticité de cette cuisine italienne, Maria Gloria a convaincu son ami de 20 ans, Mario, chef à Mantou de rejoindre ses fourneaux parisiens. Et l’authenticité est bien présente dans chaque plat.

Oliva restaurant italien trattoria avis critique oeuf truffe pasta menu rue des saussaies paris 8ème Photo by blog United states of paris
A force de reportages sur les truffes chinoises ou autres, il est possible parfois de douter de l’origine de cet or blanc (ou noir) présent dans l’assiette.
Ici, les fines tranches de la perle italienne exhalent leur parfum à plein nez.
Posées sur cet œuf parfaitement poché et sa crème de parmesan délicate, elles donnent à chaque coup de cuillère un soupçon de délice. On ne résiste pas à plonger un morceau de pain pour ne rien en laisser.
Mais ne soyez pas déçus si vous poussez la porte en pleine hors saison de truffes italiennes. Elles sont remplacées par des asperges.

Oliva restaurant italien menu paris 8ème rue des saussaies madeleine trattoria avis critique jambon culatello grana pardano Photo by blog United states of paris
Rien n’a redire non plus sur l’assiette de jambon Culatello. La chair fond en bouche et le Grana Padano (cousin du Parmigiano Reggiano, le parmesan) est parfumé à souhait.

Avant de poursuivre, la mamma de l’Oliva nous avoue que les plats principaux ne sont composés que de pâtes. Pourquoi ?  Les légumes ne trouvent pas preneur ici.  Même les pommes de terre sont désavouées par les clients.

Tortelli faites maison au potiron

Oliva restaurant italien trattoria menu avis critique pasta fait maison Photo by blog United states of paris

D’une délicatesse folle !! Ce plat est chavirant à tel point que l’on a regretté de ne pas avoir 5-6 tortelli en bonus.

Maltagliati faites maison au braisé de boeuf

Oliva restaurant italien trattoria pasta avis critique fait maison rue des saussaies Photo by blog United states of paris
Les pâtes fraîches garnissent bien l’assiette. Le bœuf braisé émietté est fondant, contre toute attente. Et lorsque vous mélangez le jus et les pâtes : Mamma mia ! C’est succulent et copieux.

Avant de finir avec les desserts, focus sur la tradition culinaire italienne.

Les subtilités de la cuisine italienne
Nous avons pu discuter avec Mario après le service, par l’entremise de la patronne, car le chef italien ne parle pas français.

Si parfois la cuisine italienne vous parait un peu moins relevée que ce que vous aimez : c’est normal !
Ce fût un gros travail pour le chef de s’adapter au palais français.
Nos amis transalpins aiment les plats avec moins d’assaisonnements : une épure au niveau de l’ail, moins d’épices, de sel et  de poivre. Ils préfèrent gouter le produit le plus naturellement possible, que ce soient les viandes ou les légumes.
Ce décalage peut conduire à une incompréhension de cette cuisine du sud, en la jugeant trop fade.

Si Mario s’est adapté aux goûts français, il y a une chose sur laquelle il ne transige pas : la pasta !

Les pâtes fraiches de l’Oliva sont toutes fabriquées suivant la recette de sa grand-mère.
Un secret de famille, appris dès sa plus tendre enfance auprès de sa grand-mère, dont nous n’en saurons pas plus que : « tout réside dans le travail de la pâte » et  « c’est une question de travail pour qu’elles soient les plus digestes possible« .
Pour l’anecdote : le chef et Maria Gloria se sont battus pour faire accepter les pâtes Al Dente, à la mode italienne, à leurs clients. Ils n’ont rien lâché et n’ont, aujourd’hui, aucune plainte.
Et c’est vrai, qu’elles sont au top leurs pasta !

Côté dessert à l’Oliva

Oh la la, le tiramisu maison !

Oliva restaurant italien trattoria avis critique tiramisu rue des saussaies menu diner déjeuner Photo by blog United states of parisDoux et crémeux ! C’est un tiramisu comme on les aime. Avec des petites variantes appréciables pour une fin de repas : moins de sucre et moins de café. Un vrai plus pour profiter avec plaisir de cette note de douceur.

Oliva restaurant italien trattoria madeleine paris 8ème rue des saussaies avis critique dessert Photo by blog United states of paris
De l’autre côté de la table, c’est dessert glacé avec le Semi freddo.
Glace, chantilly, coulis de framboise (ou de chocolat), fait maison, comme le tiramisu.
On pensait caler face à ce dessert. Mais la gourmandise de l’ensemble nous a emportés.

Chez Oliva, il faut se laisser attendrir par la chaleur de la patronne, succomber aux charmes de la pasta italienne et surtout, pousser au plus vite, la porte de ce restaurant en soirée, si vous n’êtes pas du quartier, car à midi vous aurez peu de chance de goûter aux plaisirs italiens.

Restaurant Olivia

16, rue Saussaies
75008 PARIS

Ouvert du Lundi au vendredi
de 12h  à 15h
et nouveauté : 19h30 à  22h15 !

Tél. 01 42 65 39 72

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Déjeuner au restaurant SALT : meilleure table 2015, belles promesses pour 2016

Ma résolution 2016 ? Ne pas céder à la facilité gustative et surtout rattraper mon retard. Avant même que de nouvelles tables parisiennes fassent leur entrée en scène dans les jours et semaines qui viennent, léger retour en arrière pour apprécier un best-seller de l’année 2015 qui a emballé la critique. Le Fooding, le Figaroscope, L’Express, M le magazine du Monde, ont mis leur grappin sur la table de SALT dans le 11e. 
A mon tour ! 

Salt Restaurant Paris intérieur design avec tables basses et hautes salle au déjeuner 6 rue Rochebrune 11e photo usofparis blog

En mode solo, ce mardi de reprise, le pas décidé, je prends place sur une table haute en façade pour apprécier la palette de couleurs des plats à la lumière naturelle, qui sentent bon les aspirations nordiques signées du chef anglais Daniel Morgan aux cuisines de SALT.
Aujourd’hui, les propositions sont plus réduites pour cause de tempête. Le « petit bateau » qui approvisionne en belles pièces de la mer cette adresse n’a pas pu livrer, cette fois, tout ce qu’il est capable de fournir.

Menu formule midi au Salt Restaurant Paris du chef Daniel Morgan saumon sauvage écossais betterave parfait foie de canard haddock gigot d agneau flan romarin photo usofparis blog

Et sacrilège total, alors que l’appel de la mer aurait dû être fort avec le saumon sauvage écossais et son bouillon aux herbes et le haddock cuit au barbecue, mon cœur a battu pour des plaisirs plus terrestres de haute volée.

Salt restaurant paris betterave crapaudine rôtie parfait de foie de canard entrée du chef Daniel Morgan au menu midi 6 rue Rochebrune 11e photo usofparis blog

En introduction, l’association betterave crapaudine rôtie et parfait de foie de canard est trop particulière pour ne pas céder à ma curiosité. Dès l’arrivée de cette entrée, aucune déception : les couleurs claquent. Trop beau et trop bon. Les morceaux de betterave croquent délicieusement. Je n’hésite pas à les tremper dans cette délicate préparation de foie de canard, très liquide et donc malléable à l’infini sur ma fourchette, mon couteau et un morceau de pain. La poudre de betterave apporte une petite touche délicate à l’ensemble.

Salt Restaurant Paris chef Daniel Morgan Gigot d agneau rôti salsifie émulsion de kale olives de Kalamata ail plat à la carte formule déjeuner 6 rue Rochebrune 11e photo usofparis blog

Passons au gigot d’agneau, salsifis, émulsion de chou kale d’un vert vif et captivant. Sous la feuille de chou kale se cache deux morceaux de reins d’agneau. Pleines saveurs et jeux de sensations pour un plat qui séduit d’un bout à l’autre de la dégustation.

En dessert, les deux propositions ne suscitent pas mon total enthousiasme. J’ai toujours l’image du flan pâtissier indigeste servi sans excitation. Et que dire du sorbet pomme betterave qui brille un peu trop par sa simplicité d’énoncé ?

Salt Restaurant Paris Flan au romarin glacé aux coings honeycomb pamplemousse blanc dessert à la carte formule midi chef Daniel Morgan photo usofparis blog

C’est donc le flan au romarin glacé aux coings, honeycomb, pamplemousse blanc qui emportera la mise. Servi dans un bol (première effet de surprise), ce flan accroche ma pleine attention et, du même coup, mon palais. Donc onctuosité rare, c’est fondant, croquant et rafraichissement. Les petits dés de pamplemousse offrent un vrai contraste avec le flan.
Une petite réussite !

Avec une note de 27 euros, (entrée, plat, dessert), vin non compris, je ressors conquis de cette adresse, où tout est fait maison, même le pain ! Mais pas suffisamment au point de céder à l’appel de la formule du soir compris dans une fourchette de 50 à 70 euros.

Restaurant SALT 
6, Rue Rochebrune
75011 Paris

Tél. 01 73 71 56 98

Horaires :
12h-14h30
19h-22h30
fermé dimanche et lundi

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