Archives par mot-clé : restaurant

Signature : perle gastronomique franco-coréenne à Montmartre

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Bouillon Pigalle : une cantine comme on aime

Pressés par le temps avant un spectacle, on a poussé la porte du Bouillon Pigalle. Ouvert en automne, il nous fallait goûter à cette adresse qui affiche des mini-prix et une carte avec des incontournables de la bonne bouffe française populaire.
A table ! … sans réservation.

Bouillon Pigalle

Si vous pensez la gastronomie uniquement par la Bistronomie, passez votre chemin. Le Bouillon Pigalle propose une carte simple et sans chichi. A voir le monde qui fait la queue à partir de 19h/19h30, c’est déjà une réussite.
Et franchement, ça fait du bien de ne pas se faire  matraquer par les prix. De quoi remettre au goût du jour ce concept du 19e siècle.

Le Bouillon : un classique parisien

A cette époque  250 établissements portaient cette mention.
Et si l’héritier le plus célèbre de cette tradition restaurative reste le Bouillon Chartier, l’établissement n’est pas le propriétaire de cette appellation.

Alors, on franchit la porte tournante du Bouillon Pigalle et l’on découvre la salle principale. Une atmosphère 1900 mais avec un gros brin de modernité.
On aime les porte-bagages en hauteur pour déposer sac à main, sac à dos, vestes ou autres. Un big up aussi pour les prises électriques qui parsèment le haut des banquettes afin que l’homme et la femme connectés puissent recharger leurs accessoires vitaux.

Bouillon Pigalle

Le Bouillon Pigalle : côté carte

Ce qui va séduire, c’est la tradition, le côté cuisine de maman, de famille.
Oeuf mayo, museau graines de moutarde, escargots au beurre persillé, bulots, poireau vinaigrette et son topping de noisettse : ces entrées sont rustiques et goûtues. Simples mais bonnes (entre 1,80€ et 8,80€ pour le pâté en croûte au foie gras).
On n’en demande pas plus dans ce type d’établissement.

Bouillon Pigalle

Pour suivre : 12 plats au choix entre 8,50€ et 11, 50€.
On a fait simple ce soir : un gratin de chou-fleur sauce Mornay.
Et on se laissera séduire à coup sûr une prochaine fois par le pot-au-feu, la tête de veau sauce gribiche, la blanquette de veau ou l’agneau de 7 heures…

Un petit appétit ? On a cédé à un A côté, régressif, comme Les coquillettes au bouillon de bœuf, parfaites !

Bouillon Pigalle

Ce soir-là pas le temps de tester les desserts, mais on reviendra pour se laisser séduire par les classiques de la brasserie : baba au rhum, profiteroles, clafoutis ou mousse au chocolat.

Et c’est sans parler des boissons à prix rikiki : le 25cl d’eau plate à 1€, le soda à 1,90, le 1/4 de vin à 2,90€ …

Bouillon Pigalle

Nous, on a kiffé ce retour aux goûts simples et bien faits.
Et il y aussi une terrasse à l’étage…

Au prochain spectacle dans le quartier, on y retournera.
Mais ne le dites pas trop pour que cette enseigne ne devienne pas un lieu trop bobo…

Bouillon Pigalle

Bouillon Pigalle

22, bd de Clichy
75018 Paris

Horaires :
de 12h à minuit, 7 jours / 7

Sans réservation

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Le Petit Commines : dîner béni dans le 3e

Alors, quand Mathieu nous conte le menu du moment, on a envie de tout goûter.
C’était le week-end de la truffe noire dans le Périgord, alors pourquoi pas la Fondue de Brie à la truffe ? Ou un poison sauvage des côtes bretonnes ? Le turbot ou le cabillaud cuisson nacrée à l’arête.
Ou alors une belle entrecôte maturée maison pendant 21 jours ?
Même Cinq nuances de blanc, un plat végétarien aux cinq légumes, nous titille les papilles.
Et pour les allergiques et les intolérants, le chef s’adaptera.

La viande rosée, n’est pas forcément notre fort.

petit commines
Mais nous avons été charmés par le goût et les saveurs de ce plat.
Fin et savoureux.

Steak maturée « Mi-mot-laid »

Oui, ce trompe-l’œil champêtre en forme de cèpe est bien un steak !
Cet énorme haché est donc fait maison. La viande provient des chutes du train de côtes qui a servi à découper les entrecôtes de la carte.
Et comme pour la terrine, la maille de taille est généreuse. Alors on ne s’offusque pas si quelques parties moins nobles se retrouvent dans notre assiette.

petit commine

La pièce est extrêmement généreuse. La longue maturation de 21 jours donne une saveur prononcée à la viande. Le mélange Porto, Cognac, ail et échalote adoucit ce côté fort. Et la sauce qui accompagne le plat rend celui-ci encore plus gourmand.

Mais si ces plats vous semblent peu copieux, c’est normal.
Les accompagnements sont servis à part et à volonté.
Le soir de notre venue : égrainé de chou-fleur, pommes grenailles et purée carotte-clémentine.

petit commines

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La Brigade : expérience carnivore jouissive à Oberkampf

Située à quelques pas du 10e arrondissement où de nombreuses enseignes proposent de la restauration vegan, La Brigade Oberkampf affiche un menu 100% carnassier, le tout fait maison, à notre plus grande joie !

La Brigade

Une rencontre atypique

C’est en 2013 que Tristan – joueur de poker professionnel et Édouard – issu du marketing – décident de proposer une restauration nomade par le moyen du food truck, plutôt une façon de tester le concept qu’une fin en soit, la finalité étant de retranscrire ce concept en fixe.

Adepte de street food et d’innovation, Édouard et Tristan ont tout appris sur le tas : cuisine, gestion des aliments, galère des cuisines riquiqui, le tout sans savoir si ce moyen de restauration allait générer des ventes.

La Brigade La Brigade

La Brigade : une expérience hors du commun

Grâce à leurs deux food trucks, ils ont pu vivre des expériences hors du commun comme la participation à des mariages de célébrités (dont nous n’avons réussi à soutirer les noms), des festivals, des salons et le sensuel défilé Etam !

Un lieu branché et épuré

Ouvert en juin 2017, La Brigade s’inscrit dans la continuité des nouveaux lieux branchés du 11e arrondissement. Le décor est sobre, épuré, élégant,  mélangeant l’acier (cuisine ; accessoires) et le bois (mobilier). Une atmosphère chaleureuse se dégage du restaurant dès la porte franchie ! Les serveurs sont accueillants, agréables, dynamiques, tous vêtus de tee-shirt aux slogans carnivores dont mon coup de cœur « Yes We Canard » !

Même si nos deux entrepreneurs n’ont pas encore assez de recul sur la réussite de leur premier restaurant, ils recherchent actuellement un deuxième lieu.

La Brigade La Brigade

Une cuisine 100% maison

Au menu : viandes bouchères succulentes cuites et slicées sous nos yeux, des frites fraîches super bonnes, des sauces succulentes et des desserts que, malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de goûter ! J’ai même réussi à convaincre mon ami, pourtant réticent, à gouter le tartare de bœuf. Il est devenu fan.

Pas de doute, au vue du frétillement de nos papilles, les produits sont de qualités.

Il était tout naturel aussi pour La Brigade de nous proposer une bière 100% parisienne : BAPBAP :  « brassée à Paris, bue à Paris ». Une bière blonde, douce et savoureuse entièrement made in Paname.

Pari gagné

Que ce soit entre amis, en amoureux, pour une restauration sur le pouce où pour prendre son temps, la brigade sera pour moi un endroit incontournable… si on aime la viande !

La Brigade

103, rue Oberkampf
75011 Paris

M° Parmentier – Rue Saint Maur

Horaires :
mardi et mercredi : 12h – 14h 30 / 19h – 22h30
jeudi et vendredi : 12h – 14h 30 / 19h – 23h
samedi : 12h – 15h 00 / 19h – 23h
dimanche : 19h – 22h30

site officiel : www.la-brigade.fr

La Brigade

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Café Pouchkine Paris Madeleine : folie pâtissière

Matriochka, pavlova, koulitch, boiseries, bronzes dorés, le Café Pouchkine Paris fait une entrée très remarqué place de la Madeleine.
Impossible de rater la pâtisserie russe qui se déploie sur deux étages avec restaurant, salons et terrasse.
Le décor est totalement fou et les desserts sont incroyables. 

Certains reprochent déjà le clinquant, la surenchère d’effets de décor pour impressionner. Le Café Pouchkine se veut un hommage à l’esthétique de la transition XVIIIe et XIXe siècle. Il est un parfait contre-pied des nouvelles adresses à influences berlinoises ou « vu à Brooklyn » qui fleurissent un peu partout.
Comme à Disneyland, on se plonge dans un décor qui surprend, fait illusion. Et avouons que celle-ci est réussie avec la qualité des détails.

Café Pouchkine Paris

Café Pouchkine Paris : orgie de pâtisseries

Il est très difficile de se retenir face à la profusion de desserts proposés : Millefeuille Pouchkine CésarNapoléon, Tarte cappuccino à l’orange….
Le choix est imposant pour trouver l’élu de son coeur.
Et l’on peut être tiraillé entre son envie de faire la photo pour Instagram et ses affinités gourmandes.
Certains cachent bien leur jeu, comme la Matriochka coco rose mandarine ou caramel noix conçue comme une véritable poupée russe. L’astuce est de découper le dessert en deux.Café Pouchkine

Café Pouchkine
On a aimé la Pavlova Mont-Blanc qui fait profil bas en sensation sucrée : de quoi apprécier le cœur crémeux au marron et la panacotta vanille. Délice total !

Café Pouchkine Paris

Nous avons goûté et partagé avec le Koulitch, un gâteau russe traditionnel de Pâques. Cette brioche fait oublier définitivement le panetonne qu’on essaie de nous refiler à chaque occasion. Là, le glaçage sucré et les fruits confits font la différence. Attention aux quelques goûtes d’alcool qui peuvent euphoriser certains palais.

Il y a aussi des petites portions tout à fait délicates et délicieuses comme les Medovick, un biscuit parfumé au miel de sarrasin décliné en plusieurs saveurs, le Nathalie avec gaufrette et une large gamme de macarons. Il nous faut tester thé russe, cheesecake, cranberry morse ou encore fraise enfantine.
Et des bizarreries comme le macaron « yahourt ».

Pouchkine Express : Croque Madame à la carte

Notre petit cœur a battu en voyant arriver le Croque Madame vertical. Il faudrait être insensible pour ne pas fondre devant une mise en scène pareille d’un œuf. On croirait une architecture russe.
Sous la fourchette bonheur.

Café Pouchkine Paris La salade Olivier avec ses petits légumes et écrevisses nous fait aussi un charme fou.
Ce nem revisité, composé de macédoine et de pastrami de poulet, est délicat. Le concombre qui l’entoure relève parfaitement les saveurs. Un mix terre-mer de très bonne tenue.
Café Pouchkine

Notre déjeuner permet de nous arrêter sur un décor spectaculaire. On croirait que l’adresse a traversé des dizaines et dizaines d’années, tant le parquet, les boiseries semblent sans âge.
Mais nous avons droit à trompe l’œil bluffant qui a fait appel à des artisans russes et à des têtes chercheuses qui sont allées chiner un peu partout objets et autres appliques.

Café Pouchkine Paris Café Pouchkine

Café Pouchkine
16, place de la Madeleine
75008 PARIS

Horaires :
du lundi au samedi de 7h30 à 23h
dimanche de 10h à 18h

tél. 01 53 43 81 00

site officiel : www.cafe-pouchkine.fr

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Little Nonna Paris : pizza gluten free et autres délices

Une nouvelle adresse qui sent bon l’Italie et qui propose une carte avec des plats sans gluten dont des pizzas et des pâtes. Le concept du Little Nonna Paris, à deux pas de Ternes, nous a séduits. La preuve par l’image.


Non, il ne s’agit pas de la nouvelle enseigne du grand groupe qui a mis la main sur le Made in Italy à Paris, pas de Pink, East ou Ober en vue. Little Nonna est indépendant et ça fait plaisir !

Little Nonna Paris
Ce mercredi fin d’après-midi, on improvise un afterwork qui a l’air d’être un diner.
Prosceco pour célébrer ce nouveau repère gourmand, large table offrant une vue assez complète sur les belles assiettes, planches, pizzas et quelques desserts à la carte.

On a envie de tout goûter, succomber à toutes ces couleurs et aux odeurs attrayantes.

Little Nonna

Pizza sans gluten, la goûter c’est l’adopter 

Le chef, Marco, un Italien installé à Paris depuis 4 ans a été à la tête d’un vrai petit labo afin de trouver les ingrédients parfaits pour une pâte à pizza sans gluten. Beaucoup de tests pendant 2 mois pour remplacer la farine de blé. La recette a été finalisée 2 jours avant l’ouverture – on imagine les « waouh, génial ! » après les sueurs froides.

Little Nonna Paris

La recette reste secrète mais on sait qu’il y a de la farine de maïs, de riz complet, de sarrasin. Le résultat est excellent.
Nous ne sommes pas intolérants au gluten et le fait d’avoir le choix est une chance.

Little Nonna Paris

Antipasti, insalata, planches colorful

Little Nonna fait aussi la différence avec ses salades belles à souhait et savoureuses.
On a adoré – en fait, on a débuté une addiction- les avocado toasts : des tartines de guacamole surmontées de jambon toscane 24 mois et son oeuf.
A partager aussi des assiettes charcuterie/fromage en provenance directe d’Italie : prosciutto di parma DOP, jambon culatello, mozzarella di Bufala DOP de Naples et même Saint-Jacques crues en carpaccio.

Little Nonna Paris

Des couleurs et de la délicatesse du côté des Insalata avec taboulé sicilien, salade burrata caprese et insalata avec saumon bio et ses divines lentilles. Et La buratta est juste divine.

Un max de desserts gluten free ! 

Pannacotta, riz au lait pomme poire, profiteroles, pizza au chocolat (sans huile de palme, donc pas de Nutella en vue) : la carte des desserts sont des péchés mignons sans gluten !
On a testé Il tirasmisu qui est composé d’un biscuit sans gluten. Il est léger, le sucre ne saute pas à la gorge. Le verre qui l’accueille nous semble bien trop petit pour calmer notre pleine gourmandise.

Little Nonna Paris est une cantine très agréable avec une multitude de possibilités pour tout moment de la journée : table ronde isolée pour petite bande, larges tables à partager, des formats duo ou quatuor.

Un adresse qui doit vous devenir indispensable !

Little Nonna Paris

Little Nonna Paris

12, avenue Niel
75017 PARIS

tél : 01 46 22 68 17

Horaires :
du lundi au vendredi : 12h-15h / 19h-12h
samedi et dimanche : 12h à 23h

site officiel : littlenonnaparis.com

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Les Enfants Sages @ Le Havre : un resto sans bonnet d’âne

A l’occasion des 500 ans du Havre, notre équipe s’est offert quelques jours de répit dans la capitale normande.
Le premier soir venu, une seule envie : découvrir la table Les Enfants Sages, nichée dans une ancienne école de quartier.

Les enfants sages

C’est à deux pas du Bassin du Commerce, que l’on découvre la petite bâtisse en briques, installée en plein milieu d’un ilot d’immeubles résidentiels typique du Havre.
Arrivés dans la cour (végétalisée) de cette ancienne école (oui oui), on ressent une certaine plénitude. Quelques tables accueillantes, agrémentant l’espace,  sont déjà occupées pour l’apéro.
A vue d’œil, l’intérieur semble bien rempli. On pousse la porte.

Les enfants sages

Sans réservation, on s’installe à un mange-debout (avec des chaises hautes), à côté d’une fenêtre ouverte qui laisse entrer une petite brise d’été normand. Comme si cette table n’attendait que nous.

Les enfants sages

Les Enfants Sages : une carte resserrée

Un adage dit : « Carte complexe, bouffe mal faite« .
Impossible de l’appliquer à ce restaurant.

Un petit apéro et la terrine de veau fait son apparition.
Au départ, son petit manque d’assaisonnement nous fait tiquer, mais si avec la compotée d’oignon et l’espuma de Savora, c’est un petit délice.

Les enfants sages

On en reprendrait bien mais une épaule de cochon entière nous attend.
On salive après la présentation, avant découpe, du plat sorti du four.
Après une attente un poil longue, monsieur cochon se pose sur la table.

Chacun a choisi son accompagnement : écrasé du moment pour l’un (patates douces), poêlée de légumes pour l’autre (à l’anglaise, peut-être un peu trop croquante).
Dans le plat, l’épaule de cochon baigne dans un jus relevé d’une énorme gousse d’ail et de romarin, accompagnée de légumes.

Les enfants sages

Après un premier coup de fourchette, la chair fond sur la langue. La viande est imbibée de jus de cuisson, d’une tendreté infinie. Ce plat est magnifique, parfait. Les saveurs explosent en bouche.
On prend du pain pour saucer le jus et on rajoute du jus pour finir le pain.
Une soirée gastronomique au top…

Les Enfants Sages : Round 2

Pour notre deuxième soirée au Havre, on n’a pas voulu changer de cantine. Alors on est revenus.

Les enfants sages

Ce soir : Phô au filet de bœuf et Bavette Black Angus grillée, sauce Béarnaise, toujours avec l’accompagnement au choix.

Côté  Black Angus, aucune déception

Cuit parfaitement, juteux et goûteux. L’écrasé du jour est juste comme il faut. Le gros plus de ce plat : la sauce béarnaise maison.
Et là #OMG, même une mère n’arrive pas à la cheville de celle-là (et pourtant on les aime nos mères…).

Les enfants sages
Elle est simple et assaisonnée à merveille. On y plonge même des morceaux de pain pour la finir.

La phô est délicate, gorgée de belles saveurs.
Elle nous laisse une place suffisante pour un dessert : tiramisu d’un côté et entremet glacé.

Les enfants sages

En quelques clics sur la toile, la team USofParis a trouvé son repaire gustatif au Havre.
Les serveurs sont chaleureux, mais un peu débordés. Le lieu est reposant et prisé.

Les enfants sages
Les deux soirs à l’improviste, on a réussi à trouver notre aise sur les deux tables hautes. Mais pensez-bien à réserver à l’avance.
Signe que Les Enfants Sages se sont taillé une belle réputation dans la ville du Havre.

Les Enfants Sages

20, rue Gustave Lennier
76600 LE HAVRE

Déjeuner : du lundi au samedi de 12h à 13h45
Dîner : du lundi au jeudi de 19h à 21h30, vendredi et samedi de 19h à 21h45

Le salon de thé – boutique : lundi au samedi de 14h à 19h
Bar : lundi au samedi de 17h30 à 21h45

site officiel : restaurant-lesenfantssages.com

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Bac Sucré 2017 : sensations sucrées-salées avec pointe de poivre

Cette année de nouvelles adresses gourmandes et des saveurs inédites sont à découvrir avec Bac Sucré du 14 au 18 juin. 5 jours dédiés à des voyages gustatifs éloignés les uns des autres de quelques mètres seulement. En avant-première, on s’est laissé bercé par la Demoiselle Tatin, le baba abricot, le rôti de canard ou les asperges vertes toutes et tous rehaussés d’une note poivrée, irrésistible !

La collaboration surprend et fait saliver tout autant. Olivier Roellinger s’associe à des pâtissiers, chocolatiers et chefs pour des créations inédites, des recettes à tomber et des petites merveilles que l’on n’a pas du tout envie de partager.

Bac Sucré : menu des réjouissances

Dégustation à l’aveugle (Hugo et Victor), démonstration (le laboratoire de Jacques Genin partage ses secrets), ateliers (fabrication de chocolat chez Chapon), showroom exclusif du Chef Philippe Contichi, le programme des réjouissances est immanquable !

Angelina nous a fait chavirer avec sa Demoiselle Tatin, une délicieuse tarte tatin revisitée avec un crumble croustillant et du poivre de Java. Le Bab’Abricot Sechuan de La Grande Épicerie est une petite pépite délicate, moelleuse et photogénique.

Le chocolat en majesté

Jacques Genin nous émerveille toujours. Sa ganache chocolat noir au poivre de Sichuan est fondante à souhait, aux côtés de ses classiques au miel de châtaigner, romarin ou menthe fraiche.
Hugo et Victor nous ont fait gouter à leurs amandes enrobées de chocolat et poudre de fraise : saisissant !
Le bonbon de chocolat au poivre de Timut de la Pâtisserie des Rêves est d’une finesse intense.
Audace, la boulangerie Poilâne offre des tartines au pain poivré et chocolat noir, délicieuses !

Le cheesecake mangue passion et sa note poivrée de Kampot signé Dalloyau nous a échappé. Nous tiendrons la promesse de le savourer au cours ces 5 jours.

Salé-poivré

Nous conseillons deux expériences salées : le rôti de canard poivré de la Boucherie Varenne et les asperges vertes, chutney de pamplemousse au poivre de Timut du chef Alexandre Navarro au nouveau spot food : Racines des prés, rue de Gribeauval.

Bac Sucré
du 14 au 18 juin 2017

dans le 7e arrondissement

site officiel : www.bacsucre.com

Table ronde « Le poivre et le sucré, paradoxe ou sublimation »
avec la participation d’Olivier Roellinger

samedi 17 juin de 11h à 13h
à la Mairie du 7e
116, rue de Grenelle
75007 PARIS
Inscription : 01 53 58 75 60
mail : rachida.dati@paris.fr

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Restaurant Nubé avec Juan Arbelaez : audace et lumière !

Nubé vient tout juste de fêter ses 1 ans !
Juan Arbelaez est l’heureux chef de cette adresse lumineuse, cosy et en retrait de la foule des Champs. Déjeuner d’anniversaire audacieux, gorgé de mélanges very tasty aussi détonnant que savoureux.
Une adresse en or qui propose une formule midi à 32e pour s’initier. 

Une salle lumière du jour sous plafond carreaux de verre, une autre en retrait plus cosy, avec tout autant de charme.
Ambiance florale sur les murs quand ils prennent de la hauteur, meubles design sans esbroufe. Exit les portes battantes pour la cuisine, place au rideau noir, plus opaque, plus mystérieux.
Un chef beau gosse passé par Top Chef, avec une grosse montre au poignet, un serveur hipster barbu trapu au tablier en cuir sur chemise blue jean, un maître d’hôtel discret et un jeune chef pâtissier qui va se faire un nom. 

Voici quelques-uns des ingrédients qui font l’élégance, la différence et le caractère bien trempé du Nubé.

Dans l’assiette, des mélanges d’étonnants, de l’audace, des touches de couleurs, des verrines et des coupes qui viennent agrémenter la table et le palais. 

On trempe son morceau de pain croustillant dans le bol d’huile d’olive pour se préparer.
Viennent les amuse-bouches qui en envoient avec un jus détox et sa décharge de gingembre accompagné de son sablé parmesan. Suit un céleri poivre et crème de St Agur. 

On entre dans le vif avec la Pélamide, un poisson fougueux en mer quand on cherche à l’en extraire. La bonite gagne la partie avec son « jardin » de betteraves, agrumes, fraises et limequat. C’est déjà le printemps !

Le chef que l’on avait découvert à Boulogne avec Plantxa donne de sa personne et n’hésite pas à sortir pour teaser le plat principal. En l’occurrence le cochon ibérique fumant sur planche de bois, passant de table en table. On salive d’excitation ! 

Une fois découpé, le cochon se laisse déguster sans résistance. Onctueux, rehaussé idéalement avec sa sauce blanche (huile d’olive, marjolaine) – on en aurait voulu plus ! La glace à la moutarde de Meaux Pommery vient balancer un dernier coup de force comme on aime. 3 assiettes sur 4 de la table prouvent le sans faute : elles sont vides. 


Desserts surprises
Une tartelette soufflée au chocolat, coriandre, dissimulée sous une gélatine verte (attention ceci n’est pas une vulgaire gelée) avec glace curry.
Il faut un coup de cuillère certain pour venir à bout de la pâte à tarte. Ce n’est pas un défaut. Au contraire, on s’en amuse !
La gélatine est finalement discrète pour laisser tout le cœur du chocolat nous emporter. Il est noir à soir.

En bonus, le gâteau d’anniversaire crémeux au citron et meringues avec le portrait sucré du chef. La classe !

Restaurant Nubé 
à l’Hôtel Marignan
12, rue de Marignan
75008 PARIS

Ouvert du mardi au samedi

Déjeuner de 12h30 à 14h
Dîner de 19h à 22h

brunch le dimanche

 

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Restaurant Le W : brunch pas comme les autres #perfect

Le dimanche à Paris, ce ne sont pas les brunchs, ni leur buffet qui manquent.
Si vous en avez marre des brunchs du coin de la rue, l
‘équipe d’USofParis vous emmène à deux pas des Champs-Élysées pour une pause feutrée au restaurant Le W et sa salle fraichement rénovée.
Au menu, une palette de saveurs colorée, variée et irrésistibles pour ce brunch d’hôtel (Warwick).
Laissez-vous guider par vos papilles, aucune résistance n’est de mise.

Restaurant le W Hotel Warwick Paris champs-élysées table fauteuils photo usofparis blogGrâce à l’accueil chaleureux et malgré une salle sans fenêtre, on se sent vite comme chez nous au restaurant Le W.
Cuisine ouverte sur la salle, les cuisiniers s’activent pour préparer les assiettes chaudes des convives.
On s’attable à deux pas du buffet. Une place de choix qui permet de scruter les goûts des autres adeptes de plaisirs salés sucrés et de repérer les plus gourmands.

Brunch restaurant le W Hotel Warwick Paris buffet sucré pots bonbons photo usofparis

Un brunch-buffet taille XXL

Salé, sucré, chaud, froid : on ne sait plus trop où donner de la tête. Quelle est la priorité ? Jusqu’où va la gourmandise ?
Rien que pour le buffet salé : les huitres se prélassent dans leur coquille, les wraps à la dinde fleurent bon le frais, les finger sandwichs au magret de canard appellent la tentation et les assiettes des charcuteries (jambon de Bayonne, Speck, Rosette et autre Bresaola) invitent à l’excès.
Mais c’est sans compter sur les salades et le céleri rémoulade qui viennent nous rappeler à l’ordre diététique et à nos bonnes résolutions 2017.
Un petit compromis avec les makis californiens au saumon ?
Et là on a survolé qu’une partie du buffet salé.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette finger sandwich magret canard saucisse photo usofparis blogDans les casseroles et les poêles mijotent des pommes de terre grenailles, des saucisses de volailles ou du bacon grillé.
Mais il y a toujours une proposition pour rester raisonnable comme le wok de légumes.

Plats sur commande

C’est le plus de ce brunch : deux plats sont préparés à la demande.
Si vous le désirez un œuf au choix : brouillé, en omelette, à la coque, ou poché. Notre œuf coque était un peu sous-cuit ce jour-là mais c’est tout à fait pardonnable.

Puis un « plat du jour » à choisir entre poisson et viande. Et c’est la picatta de boeuf qui retient notre attention. Petite envolée italienne savoureuse.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris plat picatta de boeuf grenailles romarin photo usofparis blog

Après ce plat, on file au plateau de fromages qui ne doit pas être délaissé. Il est concocté par le Maître Fromager du restaurant.

Place au sucré !

Bien sûr qu’il nous reste de l’appétit, notre gourmandise a fait toute la place qu’il faut. Arrive le moment de donner la touche finale à votre brunch.
Carrot cake, cake aux fruits, muffins, pain perdu et sa crème anglaise, salade de fruits, bavarois ou encore île flottante.
N’en jetez plus…

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette dessert pain perdu opéra carrot cake photo usofparis blog
Mais si…
Il y a aussi les cookies, les macarons et le plateau de fruits exotiques.
De quoi terminer tout en douceur ce brunch de haute volée avant de faire une petite balade digestive sur l’une des plus belles avenues du monde…

A nos côtés, des tablées de quinqua amoureux avec un joli carat au doigt de madame, des trentenaires avec leur fille qui n’attend qu’une chose : le dessert, des tablées de familles recomposées et même un solo qui se prépare à une excursion de la ville. Peu de clients d’hôtel qui préfèrent un petit-dej pour découvrir les rues de Paris. L’ambiance est donc apaisée. Pas de rush, tout est calme et plaisirs gustatifs.

CONSEIL : mieux vaut réserver pour en profiter…
Car oui, le brunch du W affiche le plus souvent complet.
Et c’est tout à fait mérité.

Restaurant-Le-W-Hotel-Warwick-Paris-comptoir-cuisine-ouverte-sur-salle-photo-usofparis-blog

Brunch du Restaurant le W

Hôtel Warwick Paris
5, Rue de Berri
75008 PARIS

Tous les dimanches de 12hà 14h30

Prix : 49 € (boissons comprises hors carte des vins)
24 € par enfant de moins de 10 ans
Gratuit pour les moins de 4 ans

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