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Restaurant Bagnard : la Méditerranée sublimée par Yoni Saada

S’il y a bien une saison que l’on aime prolonger, c’est l’été.
Avec Bagnard (deuxième du nom), installé Rue Saintonge, Yoni Saada propulse nos papilles dans tout le pourtour méditerranéen, avec des produits qui sont tous gorgés du soleil.
Un voyage culinaire explosif qui a pour point de départ Nice et son illustre pan bagnat.

Saveurs avant tout !

La cuisine méditerranéenne est comme sa géographie : très large très vaste, très riche.
Elle part d’une simple Citronnade maison Menthe et citron jaune parfaite pour se rafraichir. Avec comme accompagnement du Houmous aux herbes délicat, fin et gourmand, relevé d’une petite pointe de sumac.
Chez Bagnard, la Salade Turque est tout aussi fraiche et savoureuse. La tomate et les aromates explosent en bouche.

Bagnard

Nous poursuivons le voyage avec la symbolique Brique à la Goulettoise (à l’œuf) qui devient, ici, plus légère. Elle comblera les amateurs. La sauve harissa rappelle bien ses origines tunisiennes et est assez relevée.

Bagnard

En mode découverte, le chef nous surprend avec les artichauts frits. On se régale avec le croquant de la cuisson qui n’enlève rien à la fraicheur du légume.

Bagnard

Et si vous préférez une salade plus classique, optez pour La Bienfaitrice. Sur un lit de pousses d’épinards, feta et grenades, repose un avocat parfaitement mûr pour un mélange de saveurs au top.
Une recommandation d’accompagnement : les Frites de panisse. Jamais les pois chiches ne vous aurons semblé aussi addictifs.

Bagnard

Turquie, Liban, Israël, Tunisie, Espagne, Italie, Grèce, France…
C’est dans tous ces pays que Yoni et sa femme sont allés chiner les objets qui créent le décor. Du coup,  on aime cette ambiance chaude mais pas surfaite, ni fake (pour une fois).
Et aux toilettes, un seul conseil : levez bien la tête…

Yoni Saada : « C’est un esprit d’être méditerranéen ! »

Ce fils et petit-fils de boucher résume ainsi son métier : « Être restaurateur : c’est tout d’abord accueillir les gens. »
Un mantra simple dont découle toute sa philosophie, facilement appliquée chez Bagnard.

Après 11 ans passées en restaurant gastro dans le 16e, à Paris, Yoni a été l’un des premiers à créer une cuisine ouverte sur la salle.
« Mon métier est en cuisine et j’ai besoin de voir l’atmosphère de ma salle. »

« Mon but n’est pas de ressembler à un autre. On réfléchit à la manière de déguster : un plat, un sandwich, c’est différent. On raconte une histoire. »

Avec Bagnard, Yoni Saada et sa femme ont pensé à « un concept qui nous plait et qui plait aux gens. Une manière de consommation qui combine le pas cher et le frais, avec l’œil d’un chef. »
Pari réussi !

Mais oups, nous avons oublié les merguez de la Maison Saada (les parents)… Elles sont comme tous les plats de la carte, en accord avec la justesse des saveurs.

Bagnard

Et non, lors de notre visite nous n’avons pas testé les Bagnards de Yoni (déclinaison des pans bagnat niçois). Mais tous ces autres plats aux saveurs venues directement de la Méditerranée, méritent simplement de s’attabler rue Saintonge.

restaurant Bagnard

58, rue Saintonge
75003 Paris

7, Rue Saint Augustin
75002 Paris

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Beaupassage : écrin gastronomique unique à Paris pour gourmets

Beaupassage réunit une pléiade de grands noms pour un concentré de concepts culinaires de haute volée au sein d’une même adresse dans le 7e arrondissement.
10 000 m2 associent architecture, art, gastronomie et pratique sportive. 

Il est ainsi possible de passer une journée entière dans ce spot qui allie bien-être, détente, moments savoureux et accroches visuelles fortes.
Je ne me remets toujours pas de ma visite en avant-première.

Attention ! Quand vous connaitrez Beaupassage, vous regretterez de ne pas habiter la Rive gauche.

BeaupassageBeaupassage

Beaupassage : un coup de maitre ! 

On croit rêver quand on arrive par la rue de Grenelle.
Un passage, puis une cour intérieure éclatante avec arbres et œuvres d’art. L’ensemble est encadré par de nouveaux immeubles et des bâtiments réhabilités gardant brillamment les traces de leur ancienneté.

Et viennent des noms qui accrochent, qui font saliver : Alléno, Hermé, Marx, Pic, Polmard, Barthélémy, Bellin. La photo de famille affichant blouses blanches et sourires est assez incroyable.

Boulangerie, café japonais, restaurant gastronomique avec cave à vins magnifique, street food, recettes en bocaux, pâtisserie, boucherie et fromagerie. Il y a en a pour toutes les envies, de la plus simple à la plus ambitieuse mais avec une qualité irréprochable des produits. En mode nomade, attablé ou à rapporter chez soi.

Beaupassage
Alexandre Polmard

Au menu : fish & chips, huitres, breadmaki, coupe glacée Ispahan

Le bogosse de la boucherie, Alexandre Polmard, installe un restaurant pour déguster ses viandes incomparables. Saucisses, cuisses, entrecôtes. La cuisson est parfaite et l’assiette réjouissante.

Beaupassage

Le fish and chips d’Olivier Bellin à l’origine de Mersea serait le meilleur ! Pour l’avoir gouté en format barquette avec frites et petite sauce relevée : il est proche du sans faute. Le plus : il peut se déguster avec un verre de gin pour exciter le palais. Duo revigorant.

Beaupassage

La discrète et talentueuse Anne-Sophie Pic ravira avec son Daily et sa gamme de bocaux à emporter avec soi : de l’entrée au plat en n’oubliant pas le dessert. Elle m’a réconcilié avec l’ile flottante.

Beaupassage

Beaupassage

J’avoue : la première huitre de ma vie est celle de monsieur Cadoret préparée par le chef Romain et Émilien son sous-chef au restaurant Allénothèque. Je l’ai aimée ! Et elle restera forcément inoubliable comme le décor de cette adresse qui propose table d’hôte, cave à vins et galerie. Le cadre est design et visuellement fort.

BeaupassageBeaupassage

En face, la boulangerie Thierry Marx avec son bon pain, ses breadmakis qui nécessitent un petit coup de main – je confirme après avoir pris un cours, avant dégustation. Juste à côté, le Café Pierre Hermé qui accueille aussi bien le besoin irrépressible de viennoiserie le matin, de croque-monsieur ou de ceviche de daurade aux agrumes le midi que de macarons l’après-midi ou délicieuse coupe glacée Ispahan.

Beaupassage

La fromagerie de Nicole Barthélémy offre une palette de couleurs, d’origines et de saveurs incomparable. Le sourire de cette commerçante est désarmant. Ses conseils sont précieux pour trouver la croute et le fromage qui viendra sublimer la fin de repas.

Beaupassage

Vous finirez bien par un café de spécialité qui est proche de la perfection – il n’aurait pratiquement pas de défaut ?
Le premier spot parisien de %Arabica du japonais Junichi Yamaguchi
va ravir les passionnés d’espresso et autres americano. Les machines sont des Slayer made in Seatle, USA. La classe totale !
Les Instragameurs seront aussi comblés par le latte art dans leur tasse.

BeaupassageBeaupassage

Cocktail énergique et beauté

Pour une expérience complète et prendre soin de soi, Champion Spirit Rive Gauche déploie son armée de coachs. Ces athlètes pros ont tous un beau palmarès de sportifs de haut niveau. Ils savent donc mieux que n’importe qui comment retrouver une ceinture abdominale des plus attrayantes tout en assurant la tonicité de l’ensemble du corps. Le moral de vainqueur, ils connaissent aussi.
On peut donc se forger mental et physique pendant une même séance.
En complément, un déjeuner healthy est proposé pour mettre à profit les conseils de son coach après sa séance de boxe.
Passage par l’espace beauté pour un soin du visage et assurer une mine éclatante pour ses prochains rendez-vous d’affaires.

Beaupassage
53-57 rue de Grenelle
75007 PARIS

avec : Yannick Alléno • Nicole Barthélémy • Olivier Bellin • Abdoulaye Fadiga • Pierre Hermé • Thierry Marx • Anne-Sophie Pic • Alexandre Polmard • Junichi Yamaguchi

Carrefour City Beaupassage

site officiel : beaupassage.fr 

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Le Jardin : un brunch ultra gourmand à quelques pas de la Tour Eiffel

Le restaurant de l’Hôtel Mercure Tour Eiffel, Le Jardin, devient le nouveau spot estival good food et détente à quelques pas du monument célèbre parisien. Un cadre vert que l’on pourrait arpenter pieds nus, loin de la folie touristique à proximité.
Nous avons testé le brunch du week-end en compagnie d’un beau soleil. Ici, le chef valorise les produits locaux et de saison et accueille aussi bien les carnivores que les végétariens. 

Le jardinLe jardin

Le Jardin : + qu’une simple terrasse ! 

Ce samedi, les parasols ont raison de s’ouvrir en grand pour contrer les rayons ardents. Devant nous, une série de tables pour lovers ou famille et grandes tablées pour groupes de potes.
On s’installe. Nous ne sommes finalement pas si pressés de découvrir l’offre gargantuesque du buffet.
Et si on prenait le temps d’apprécier le cadre, la verdure, les jolies roses, l’espace, la musique qui nous accompagne ? Ce sont les vacances avant l’heure. Je me verrai bien fêter mon anniv en juillet ici même, à la fraiche.

Un verre de vin et puis on se dirige à l’intérieur dans l’espace restaurant nommé Le Jardin dont les tables sont exceptionnellement désertées pour cause de beau temps.
Les yeux ne savent plus quelle est la priorité : sucré, salé, raisonnable, régime d’été ou céder à toutes les tentations.

Le jardin

Le jardin

Buffet pour tous les palais 

Le cœur bat pour une tranche de jambon Prince de Paris qui a une classe folle, une salade de lentilles délicates, des légumes grillés savoureux. Le pain est en option. L’ensemble peut se déguster sans partenaire.

Côté jardin, un spot plats chauds poursuit avec des langoustines ou un morceau de bœuf. Les pommes grenailles confites nous feraient presque oublier que nous sommes carnivores. Nous aurions pu nous passer de viande.

Les viennoiseries nous emportent : il y a du petit pain au choc, un feuilleté discret et bon. Une brioche régressive, simple comme dans notre enfance. Bien entendu, je l’ai entamé en lui décrochant le chapeau.

Desserts et fruits : quelle folie !

Le jardin

Le jardin

Le Jardin 

Hôtel Mercure Paris Centre Tour Eiffel
21, rue de la Fédération
75015 PARIS

Restaurant ouvert tous les jours de 12h à 22h30

Brunch tous les samedis et dimanches
Et 3 dimanches par mois un brunch thématique pour les enfants avec animations et ateliers

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Signature : perle gastronomique franco-coréenne à Montmartre

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Bouillon Pigalle : une cantine comme on aime

Pressés par le temps avant un spectacle, on a poussé la porte du Bouillon Pigalle. Ouvert en automne, il nous fallait goûter à cette adresse qui affiche des mini-prix et une carte avec des incontournables de la bonne bouffe française populaire.
A table ! … sans réservation.

Bouillon Pigalle

Si vous pensez la gastronomie uniquement par la Bistronomie, passez votre chemin. Le Bouillon Pigalle propose une carte simple et sans chichi. A voir le monde qui fait la queue à partir de 19h/19h30, c’est déjà une réussite.
Et franchement, ça fait du bien de ne pas se faire  matraquer par les prix. De quoi remettre au goût du jour ce concept du 19e siècle.

Le Bouillon : un classique parisien

A cette époque  250 établissements portaient cette mention.
Et si l’héritier le plus célèbre de cette tradition restaurative reste le Bouillon Chartier, l’établissement n’est pas le propriétaire de cette appellation.

Alors, on franchit la porte tournante du Bouillon Pigalle et l’on découvre la salle principale. Une atmosphère 1900 mais avec un gros brin de modernité.
On aime les porte-bagages en hauteur pour déposer sac à main, sac à dos, vestes ou autres. Un big up aussi pour les prises électriques qui parsèment le haut des banquettes afin que l’homme et la femme connectés puissent recharger leurs accessoires vitaux.

Bouillon Pigalle

Le Bouillon Pigalle : côté carte

Ce qui va séduire, c’est la tradition, le côté cuisine de maman, de famille.
Oeuf mayo, museau graines de moutarde, escargots au beurre persillé, bulots, poireau vinaigrette et son topping de noisettse : ces entrées sont rustiques et goûtues. Simples mais bonnes (entre 1,80€ et 8,80€ pour le pâté en croûte au foie gras).
On n’en demande pas plus dans ce type d’établissement.

Bouillon Pigalle

Pour suivre : 12 plats au choix entre 8,50€ et 11, 50€.
On a fait simple ce soir : un gratin de chou-fleur sauce Mornay.
Et on se laissera séduire à coup sûr une prochaine fois par le pot-au-feu, la tête de veau sauce gribiche, la blanquette de veau ou l’agneau de 7 heures…

Un petit appétit ? On a cédé à un A côté, régressif, comme Les coquillettes au bouillon de bœuf, parfaites !

Bouillon Pigalle

Ce soir-là pas le temps de tester les desserts, mais on reviendra pour se laisser séduire par les classiques de la brasserie : baba au rhum, profiteroles, clafoutis ou mousse au chocolat.

Et c’est sans parler des boissons à prix rikiki : le 25cl d’eau plate à 1€, le soda à 1,90, le 1/4 de vin à 2,90€ …

Bouillon Pigalle

Nous, on a kiffé ce retour aux goûts simples et bien faits.
Et il y aussi une terrasse à l’étage…

Au prochain spectacle dans le quartier, on y retournera.
Mais ne le dites pas trop pour que cette enseigne ne devienne pas un lieu trop bobo…

Bouillon Pigalle

Bouillon Pigalle

22, bd de Clichy
75018 Paris

Horaires :
de 12h à minuit, 7 jours / 7

Sans réservation

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Le Petit Commines : dîner béni dans le 3e

Alors, quand Mathieu nous conte le menu du moment, on a envie de tout goûter.
C’était le week-end de la truffe noire dans le Périgord, alors pourquoi pas la Fondue de Brie à la truffe ? Ou un poison sauvage des côtes bretonnes ? Le turbot ou le cabillaud cuisson nacrée à l’arête.
Ou alors une belle entrecôte maturée maison pendant 21 jours ?
Même Cinq nuances de blanc, un plat végétarien aux cinq légumes, nous titille les papilles.
Et pour les allergiques et les intolérants, le chef s’adaptera.

La viande rosée, n’est pas forcément notre fort.

petit commines
Mais nous avons été charmés par le goût et les saveurs de ce plat.
Fin et savoureux.

Steak maturée « Mi-mot-laid »

Oui, ce trompe-l’œil champêtre en forme de cèpe est bien un steak !
Cet énorme haché est donc fait maison. La viande provient des chutes du train de côtes qui a servi à découper les entrecôtes de la carte.
Et comme pour la terrine, la maille de taille est généreuse. Alors on ne s’offusque pas si quelques parties moins nobles se retrouvent dans notre assiette.

petit commine

La pièce est extrêmement généreuse. La longue maturation de 21 jours donne une saveur prononcée à la viande. Le mélange Porto, Cognac, ail et échalote adoucit ce côté fort. Et la sauce qui accompagne le plat rend celui-ci encore plus gourmand.

Mais si ces plats vous semblent peu copieux, c’est normal.
Les accompagnements sont servis à part et à volonté.
Le soir de notre venue : égrainé de chou-fleur, pommes grenailles et purée carotte-clémentine.

petit commines

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La Brigade : expérience carnivore jouissive à Oberkampf

Située à quelques pas du 10e arrondissement où de nombreuses enseignes proposent de la restauration vegan, La Brigade Oberkampf affiche un menu 100% carnassier, le tout fait maison, à notre plus grande joie !

La Brigade

Une rencontre atypique

C’est en 2013 que Tristan – joueur de poker professionnel et Édouard – issu du marketing – décident de proposer une restauration nomade par le moyen du food truck, plutôt une façon de tester le concept qu’une fin en soit, la finalité étant de retranscrire ce concept en fixe.

Adepte de street food et d’innovation, Édouard et Tristan ont tout appris sur le tas : cuisine, gestion des aliments, galère des cuisines riquiqui, le tout sans savoir si ce moyen de restauration allait générer des ventes.

La Brigade La Brigade

La Brigade : une expérience hors du commun

Grâce à leurs deux food trucks, ils ont pu vivre des expériences hors du commun comme la participation à des mariages de célébrités (dont nous n’avons réussi à soutirer les noms), des festivals, des salons et le sensuel défilé Etam !

Un lieu branché et épuré

Ouvert en juin 2017, La Brigade s’inscrit dans la continuité des nouveaux lieux branchés du 11e arrondissement. Le décor est sobre, épuré, élégant,  mélangeant l’acier (cuisine ; accessoires) et le bois (mobilier). Une atmosphère chaleureuse se dégage du restaurant dès la porte franchie ! Les serveurs sont accueillants, agréables, dynamiques, tous vêtus de tee-shirt aux slogans carnivores dont mon coup de cœur « Yes We Canard » !

Même si nos deux entrepreneurs n’ont pas encore assez de recul sur la réussite de leur premier restaurant, ils recherchent actuellement un deuxième lieu.

La Brigade La Brigade

Une cuisine 100% maison

Au menu : viandes bouchères succulentes cuites et slicées sous nos yeux, des frites fraîches super bonnes, des sauces succulentes et des desserts que, malheureusement, nous n’avons pas eu l’occasion de goûter ! J’ai même réussi à convaincre mon ami, pourtant réticent, à gouter le tartare de bœuf. Il est devenu fan.

Pas de doute, au vue du frétillement de nos papilles, les produits sont de qualités.

Il était tout naturel aussi pour La Brigade de nous proposer une bière 100% parisienne : BAPBAP :  « brassée à Paris, bue à Paris ». Une bière blonde, douce et savoureuse entièrement made in Paname.

Pari gagné

Que ce soit entre amis, en amoureux, pour une restauration sur le pouce où pour prendre son temps, la brigade sera pour moi un endroit incontournable… si on aime la viande !

La Brigade

103, rue Oberkampf
75011 Paris

M° Parmentier – Rue Saint Maur

Horaires :
mardi et mercredi : 12h – 14h 30 / 19h – 22h30
jeudi et vendredi : 12h – 14h 30 / 19h – 23h
samedi : 12h – 15h 00 / 19h – 23h
dimanche : 19h – 22h30

site officiel : www.la-brigade.fr

La Brigade

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Café Pouchkine Paris Madeleine : folie pâtissière

Matriochka, pavlova, koulitch, boiseries, bronzes dorés, le Café Pouchkine Paris fait une entrée très remarqué place de la Madeleine.
Impossible de rater la pâtisserie russe qui se déploie sur deux étages avec restaurant, salons et terrasse.
Le décor est totalement fou et les desserts sont incroyables. 

Certains reprochent déjà le clinquant, la surenchère d’effets de décor pour impressionner. Le Café Pouchkine se veut un hommage à l’esthétique de la transition XVIIIe et XIXe siècle. Il est un parfait contre-pied des nouvelles adresses à influences berlinoises ou « vu à Brooklyn » qui fleurissent un peu partout.
Comme à Disneyland, on se plonge dans un décor qui surprend, fait illusion. Et avouons que celle-ci est réussie avec la qualité des détails.

Café Pouchkine Paris

Café Pouchkine Paris : orgie de pâtisseries

Il est très difficile de se retenir face à la profusion de desserts proposés : Millefeuille Pouchkine CésarNapoléon, Tarte cappuccino à l’orange….
Le choix est imposant pour trouver l’élu de son coeur.
Et l’on peut être tiraillé entre son envie de faire la photo pour Instagram et ses affinités gourmandes.
Certains cachent bien leur jeu, comme la Matriochka coco rose mandarine ou caramel noix conçue comme une véritable poupée russe. L’astuce est de découper le dessert en deux.Café Pouchkine

Café Pouchkine
On a aimé la Pavlova Mont-Blanc qui fait profil bas en sensation sucrée : de quoi apprécier le cœur crémeux au marron et la panacotta vanille. Délice total !

Café Pouchkine Paris

Nous avons goûté et partagé avec le Koulitch, un gâteau russe traditionnel de Pâques. Cette brioche fait oublier définitivement le panetonne qu’on essaie de nous refiler à chaque occasion. Là, le glaçage sucré et les fruits confits font la différence. Attention aux quelques goûtes d’alcool qui peuvent euphoriser certains palais.

Il y a aussi des petites portions tout à fait délicates et délicieuses comme les Medovick, un biscuit parfumé au miel de sarrasin décliné en plusieurs saveurs, le Nathalie avec gaufrette et une large gamme de macarons. Il nous faut tester thé russe, cheesecake, cranberry morse ou encore fraise enfantine.
Et des bizarreries comme le macaron « yahourt ».

Pouchkine Express : Croque Madame à la carte

Notre petit cœur a battu en voyant arriver le Croque Madame vertical. Il faudrait être insensible pour ne pas fondre devant une mise en scène pareille d’un œuf. On croirait une architecture russe.
Sous la fourchette bonheur.

Café Pouchkine Paris La salade Olivier avec ses petits légumes et écrevisses nous fait aussi un charme fou.
Ce nem revisité, composé de macédoine et de pastrami de poulet, est délicat. Le concombre qui l’entoure relève parfaitement les saveurs. Un mix terre-mer de très bonne tenue.
Café Pouchkine

Notre déjeuner permet de nous arrêter sur un décor spectaculaire. On croirait que l’adresse a traversé des dizaines et dizaines d’années, tant le parquet, les boiseries semblent sans âge.
Mais nous avons droit à trompe l’œil bluffant qui a fait appel à des artisans russes et à des têtes chercheuses qui sont allées chiner un peu partout objets et autres appliques.

Café Pouchkine Paris Café Pouchkine

Café Pouchkine
16, place de la Madeleine
75008 PARIS

Horaires :
du lundi au samedi de 7h30 à 23h
dimanche de 10h à 18h

tél. 01 53 43 81 00

site officiel : www.cafe-pouchkine.fr

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Little Nonna Paris : pizza gluten free et autres délices

Une nouvelle adresse qui sent bon l’Italie et qui propose une carte avec des plats sans gluten dont des pizzas et des pâtes. Le concept du Little Nonna Paris, à deux pas de Ternes, nous a séduits. La preuve par l’image.


Non, il ne s’agit pas de la nouvelle enseigne du grand groupe qui a mis la main sur le Made in Italy à Paris, pas de Pink, East ou Ober en vue. Little Nonna est indépendant et ça fait plaisir !

Little Nonna Paris
Ce mercredi fin d’après-midi, on improvise un afterwork qui a l’air d’être un diner.
Prosceco pour célébrer ce nouveau repère gourmand, large table offrant une vue assez complète sur les belles assiettes, planches, pizzas et quelques desserts à la carte.

On a envie de tout goûter, succomber à toutes ces couleurs et aux odeurs attrayantes.

Little Nonna

Pizza sans gluten, la goûter c’est l’adopter 

Le chef, Marco, un Italien installé à Paris depuis 4 ans a été à la tête d’un vrai petit labo afin de trouver les ingrédients parfaits pour une pâte à pizza sans gluten. Beaucoup de tests pendant 2 mois pour remplacer la farine de blé. La recette a été finalisée 2 jours avant l’ouverture – on imagine les « waouh, génial ! » après les sueurs froides.

Little Nonna Paris

La recette reste secrète mais on sait qu’il y a de la farine de maïs, de riz complet, de sarrasin. Le résultat est excellent.
Nous ne sommes pas intolérants au gluten et le fait d’avoir le choix est une chance.

Little Nonna Paris

Antipasti, insalata, planches colorful

Little Nonna fait aussi la différence avec ses salades belles à souhait et savoureuses.
On a adoré – en fait, on a débuté une addiction- les avocado toasts : des tartines de guacamole surmontées de jambon toscane 24 mois et son oeuf.
A partager aussi des assiettes charcuterie/fromage en provenance directe d’Italie : prosciutto di parma DOP, jambon culatello, mozzarella di Bufala DOP de Naples et même Saint-Jacques crues en carpaccio.

Little Nonna Paris

Des couleurs et de la délicatesse du côté des Insalata avec taboulé sicilien, salade burrata caprese et insalata avec saumon bio et ses divines lentilles. Et La buratta est juste divine.

Un max de desserts gluten free ! 

Pannacotta, riz au lait pomme poire, profiteroles, pizza au chocolat (sans huile de palme, donc pas de Nutella en vue) : la carte des desserts sont des péchés mignons sans gluten !
On a testé Il tirasmisu qui est composé d’un biscuit sans gluten. Il est léger, le sucre ne saute pas à la gorge. Le verre qui l’accueille nous semble bien trop petit pour calmer notre pleine gourmandise.

Little Nonna Paris est une cantine très agréable avec une multitude de possibilités pour tout moment de la journée : table ronde isolée pour petite bande, larges tables à partager, des formats duo ou quatuor.

Un adresse qui doit vous devenir indispensable !

Little Nonna Paris

Little Nonna Paris

12, avenue Niel
75017 PARIS

tél : 01 46 22 68 17

Horaires :
du lundi au vendredi : 12h-15h / 19h-12h
samedi et dimanche : 12h à 23h

site officiel : littlenonnaparis.com

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Les Enfants Sages @ Le Havre : un resto sans bonnet d’âne

A l’occasion des 500 ans du Havre, notre équipe s’est offert quelques jours de répit dans la capitale normande.
Le premier soir venu, une seule envie : découvrir la table Les Enfants Sages, nichée dans une ancienne école de quartier.

Les enfants sages

C’est à deux pas du Bassin du Commerce, que l’on découvre la petite bâtisse en briques, installée en plein milieu d’un ilot d’immeubles résidentiels typique du Havre.
Arrivés dans la cour (végétalisée) de cette ancienne école (oui oui), on ressent une certaine plénitude. Quelques tables accueillantes, agrémentant l’espace,  sont déjà occupées pour l’apéro.
A vue d’œil, l’intérieur semble bien rempli. On pousse la porte.

Les enfants sages

Sans réservation, on s’installe à un mange-debout (avec des chaises hautes), à côté d’une fenêtre ouverte qui laisse entrer une petite brise d’été normand. Comme si cette table n’attendait que nous.

Les enfants sages

Les Enfants Sages : une carte resserrée

Un adage dit : « Carte complexe, bouffe mal faite« .
Impossible de l’appliquer à ce restaurant.

Un petit apéro et la terrine de veau fait son apparition.
Au départ, son petit manque d’assaisonnement nous fait tiquer, mais si avec la compotée d’oignon et l’espuma de Savora, c’est un petit délice.

Les enfants sages

On en reprendrait bien mais une épaule de cochon entière nous attend.
On salive après la présentation, avant découpe, du plat sorti du four.
Après une attente un poil longue, monsieur cochon se pose sur la table.

Chacun a choisi son accompagnement : écrasé du moment pour l’un (patates douces), poêlée de légumes pour l’autre (à l’anglaise, peut-être un peu trop croquante).
Dans le plat, l’épaule de cochon baigne dans un jus relevé d’une énorme gousse d’ail et de romarin, accompagnée de légumes.

Les enfants sages

Après un premier coup de fourchette, la chair fond sur la langue. La viande est imbibée de jus de cuisson, d’une tendreté infinie. Ce plat est magnifique, parfait. Les saveurs explosent en bouche.
On prend du pain pour saucer le jus et on rajoute du jus pour finir le pain.
Une soirée gastronomique au top…

Les Enfants Sages : Round 2

Pour notre deuxième soirée au Havre, on n’a pas voulu changer de cantine. Alors on est revenus.

Les enfants sages

Ce soir : Phô au filet de bœuf et Bavette Black Angus grillée, sauce Béarnaise, toujours avec l’accompagnement au choix.

Côté  Black Angus, aucune déception

Cuit parfaitement, juteux et goûteux. L’écrasé du jour est juste comme il faut. Le gros plus de ce plat : la sauce béarnaise maison.
Et là #OMG, même une mère n’arrive pas à la cheville de celle-là (et pourtant on les aime nos mères…).

Les enfants sages
Elle est simple et assaisonnée à merveille. On y plonge même des morceaux de pain pour la finir.

La phô est délicate, gorgée de belles saveurs.
Elle nous laisse une place suffisante pour un dessert : tiramisu d’un côté et entremet glacé.

Les enfants sages

En quelques clics sur la toile, la team USofParis a trouvé son repaire gustatif au Havre.
Les serveurs sont chaleureux, mais un peu débordés. Le lieu est reposant et prisé.

Les enfants sages
Les deux soirs à l’improviste, on a réussi à trouver notre aise sur les deux tables hautes. Mais pensez-bien à réserver à l’avance.
Signe que Les Enfants Sages se sont taillé une belle réputation dans la ville du Havre.

Les Enfants Sages

20, rue Gustave Lennier
76600 LE HAVRE

Déjeuner : du lundi au samedi de 12h à 13h45
Dîner : du lundi au jeudi de 19h à 21h30, vendredi et samedi de 19h à 21h45

Le salon de thé – boutique : lundi au samedi de 14h à 19h
Bar : lundi au samedi de 17h30 à 21h45

site officiel : restaurant-lesenfantssages.com

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