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Galaxy Note 8 : réactivité, GIF et stylet S Pen de folie

Le Galaxy Note 8 de Samsung fait sa rentrée avec des atouts de taille. Son inséparable stylet (S Pen) va bluffer plus d’un geek et d’une geekette. Sa résistance à l’eau permet enfin d’immortaliser vos selfies avec des petits poissons ou sur une bouée donut, sans crainte que votre smartphone meurt noyé.
Sa prise en main (et à l’œil) en avant-première, nous a bluffés.

Galaxy Note 8

S Pen : votre meilleur allié

On aimait déjà faire des captures d’écran avec lui, écrire sur nos photos avec les précédentes versions, mais le S Pen du Galaxy Note 8 dépasse nos espérances. Il est tout simplement 2 fois plus performant.  Ce qui le rend plus précis et plus réactif.

Sur écran éteint, vous pouvez écrire une note directement avec votre stylet. Elle vous servira aussi bien de post-it ou bien à faire passer un message discrétos à votre voisin pendant une réunion.

Il va vous aider aussi  à sélectionner aussi un mot revêche en anglais, en italien, que vous devez traduire de toute urgence sur un doc ou site web.

Et l’artiste qui est en vous peut s’exercer au dessin avec une palette d’outils et de rendus impressionnante : feutre, peinture à l’huile, calligraphie, gouache…

Galaxy Note 8

Dites-le avec un GIF !

Attention la claque ! Avec le Note 8, vous allez devenir un vrai créa du GIF. Fini les GIFS clé en mains multi-tweetés etfacebookés…
Prenez votre GIF en main avec votre S Pen.
Il suffit de vous rendre sur la vidéo de votre choix, sélectionner la partie de l’écran à enregistrer, un point in, un point out et votre vidéo animée est prête.
Vous pouvez la customisée selon vos envies. La personnaliser si c’est un jour spécial…

Note 8 à l’eau

Fini le paquet de riz pour tenter de sauver votre smartphone d’une mort certaine après avoir bu la tasse, sans protection (histoire vécue, si si…).
Le Note 8 est IP68. Le smartphone aussi bien que le stylet, à deux ou séparément, peuvent vous accompagner sous l’eau, à une profondeur maximale de 1m50.
Vous pouvez donc innover : faire des selfies dans la douche, avec des petits poissons dans la Méditerranée.
Sachant que le mode selfie de votre appareil est super intuitif, un seul mouvement de doigt de haut en bas et vous changez d’axe de prise de vue.

Note 8 à l’œil

Votre smartphone peut enfin être sécurisé. Après le code PIN oubliable, l’empreinte digitale avec doigt mouillée par toujours pratique, voici venu le temps de la reconnaissance de l’iris.
On est enfin en avance en matière de super high-tech sur James Bond et Mission Impossible !
Il suffit d’une configuration rapide, avec un seul œil ou les deux et votre appareil n’aura d’yeux que pour vous.
Avantages : on peut l’utiliser avec des lunettes et des lentilles.
Votre iris est stocké sur votre tél uniquement et pas envoyée sur un serveur.

Galaxy Note 8

Max d’accessoires malins !

Parce qu’un smartphone est le meilleur ami de l’homme du XXIe siècle, il doit avoir des accessoires à sa taille et de qualité.
Rien n’est gadget, tout est parfaitement réfléchi pour un confort maximal.
Nous on opte pour l’étui Clear View, un étui semi-transparent qui protège votre appareil, sans perte de visibilité si un appel important arrivait.
Et quand on en a marre de devoir attendre de rentrer chez soi pour décharger ses pics sur disque dur, la microSD permettra un transfert gain de temps incomparable.
Autre plus : le nouveau casque Gear VR adapté à ce nouvel écran pour des expériences en 360° et réalité virtuelle encore plus intenses.

Galaxy Note 8

GALAXY NOTE 8

disponible en 3 coloris (noir carbone, or topaze, bleu roi)
64 Go de mémoire interne, extensible jusqu’à 256 Go supplémentaires via une carte microSD

Site officiel : galaxy-note8

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Samsung Gear S3 : encore + addict à la montre connectée !

C’est à quelques jours de Noël que Samsung lance la Gear S3 : son nouveau modèle de montre connectée.
Comme vos cadeaux seront certainement connectés cette année, on vous propose de faire le tour des nouveautés proposées par les deux modèles : Classic et Frontier.

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Gear S3 : un nouveau design

La marque coréenne a fait appel au concepteur genevois Yvan Arpa et au designer Arik Levy pour concevoir sa nouvelle gamme.
Au premier coup d’œil, on pourrait croire à une simple montre. En effet, l’esthétique reprend les codes classiques de l’horlogerie.samsung-gear-s3-test-avis-montre-connectee-photo-by-blog-usofparisMais avec son boitier en acier, elle a un style qui saura conquérir les amoureux des montres-bijoux, les réfractaires aux « montres connectées gadgets » qui pullulent sur le marché.

Classic ou Frontier : pleine technologique pour les 2 !

Pour une fois, ce n’est que sur des questions de design et de poids que se jugent les différences. Entre les deux modèles de la Gear S3, il n’y a pas un zeste de compétition technologique.
La Classic (57 g) est très urbaine, plus élégante avec des boutons de sélection tout en rondeur.

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La Frontier (62 g) revendique clairement son âme de sportive avec des effets design plus marqués et ses boutons rectangulaires plus larges.

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Pour évoquer les premières nouveautés de cette Gear S3, on aime une fonctionnalité : la possibilité que l’écran de la montre s’éteigne dans certaines positions et qu’il s’allume automatiquement quand vous le regardez (pour ne plus déranger vos voisins de cinéma ou de théâtre).
Samsung a aussi (enfin) intégré un micro et un haut-parleur dans cette montre. Plus besoin donc de sortir votre mobile pour répondre à un appel ou dicter votre SMS.

Gear S3 : autonomie, GPS, résistance à l’eau

Joie et bonheur pour les utilisateurs, Classic et Frontier bénéficient d’une autonomie maximale de 4 jours. Mais il ne faut pas non plus être adepte de footing à tout va ou être perdu dans une ville inconnue et utiliser la fonction plan, en continu. Sinon vous risquez de passer à 2 jours de batterie.
Notez que la Gear S3 profite aussi de la technologie de charge rapide : 15 minutes branchée pour 10 heures d’autonomie !

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Et sans trop se plonger dans les détails techniques, voici une liste des PLUS qu’offre la Gear S3 :
– GPS intégré
– Altimètre intégré
– Baromètre intégré
– Cardiofréquencemètre intégré
– Fonctions de cadran paramétrables avec vos applis préférées (running, cardio, baromètre, thermomètre…)
– Résistance à l’eau : jusqu’à 1,5m pendant 30 min (certification IP68).

Et pour les plus fashion addicts, les bracelets de la Gear S3 sont interchangeables à volonté car ils adoptent la norme mondiale de 22 mm de largeur. A choisir dans la collection Samsung ou chez votre horloger préféré !
Et ça, on aime beaucoup vu les quelques désagréments de bracelets que l’on a eu avec la Gear S2 ! 🙁

samsung-gear-s3-avis-test-montre-connectee-photo-by-blog-united-states-of-parisLa Gear S3 est donc un produit connecté très abouti : un vrai mélange entre technologie(s), design et classicisme.
Une osmose qui devrait séduire les réfractaires aux montres connectées et ancrer les adeptes dans leurs convictions.

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Samsung Gear S3

Modèle Classic ou Frontier
Prix de vente conseillé : 399 €

Bon plan hiver 2016 !
Pour tout achat d’une Gear S3 jusqu’au 31 décembre, recevez gratuitement un nouveau bracelet parmi une sélection de bracelets. Profitez aussi d’une offre de remboursement jusqu’au 31 décembre 2016 pour l’achat d’une Gear S2 ou d’une Gear S3.

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Le Galaxy S6 Edge passe le test dans les rues de Londres

Impossible de le retenir, notre nouveau joujou, le S6 Edge, était impatient de traverser la Manche. Quand on lui a dit que sa ligne design et fine, alliage d’aluminium et de verre, avait les honneurs d’une diffusion en continu sur les écrans de Piccadilly Circus, il ne tenait plus dans la poche. Alors qu’il vient tout juste de se parer de 2 nouveaux coloris !

Samsung Galaxy S6 Edge smartphone bright lens Picadilly Circus advertising screens London street Londres publicités sur écran capteur 16 megapixels photo by United States of Paris blog

Avant de prendre le train, il fallait quitter le petit vieux, l’Iphone à écran cassé et à la mémoire en constante saturation. Mais pour éviter un mal de tête à recopier tous les contacts et sauvegarder les textos accumulés ainsi que les nombreux mémos, j’ai opté pour le Switch complet, transfert du vieux tél ou p’tit jeune. Bien sûr, ça a pris plus de temps que je ne le pensais, faut dire que j’avais blindé la mémoire.

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Résultat après une bonne quarantaine de minutes : un nouveau tél avec tout ce qu’il fallait garder de l’ancien. L’appli Smart Switch nous fait rêver au temps futur où nous pourrons transférer notre cerveau dans un corps tout jeune avec toutes les nouvelles options. Le pied !

Hello london street shop boutique rue de londres Galaxy S6 Edge Samsung phone smartphone téléphone portable photo by united states of paris blog

Arrivé à Londres, on comprend très vite que le S6 est ton super allié à l’étranger. Premier essai : le mode wifi. En comparant son antenne à celui de ma voisine armée d’un iPhone, il est capable de te chercher la connexion plus loin que son concurrent. Super avantage, quand tu ne veux pas payer une fortune en frais d’itinérance.

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Question photo, il est réactif. Un vrai look de British en pleine rue? Un rouquin tatoué de la main gauche devant toi dans le tube ?
Discrétion, rapidité et qualité. Le flou n’est plus de mise avec un doigté légèrement imprécis. Sur ce point il nous souffle, la précision 16 mégapixels se ressent à chaque instant. Et quand on passe en mode selfie, on ne se retrouve plus en basse déf ultra pixélisée, c’est du 5 mégapixels qui t’attendent.

Dog on my shoulders Portobello Road Market London street Londres photo Samsung Galaxy S6 Edge smartphone United States of Paris blog

Niveau écran on a l’impression de passer du 4/3 au 16/9. L’écran incurvé pourrait paraître gadget mais pour le visionnage de vidéos, le confort est indéniable. L’immersion n’est plus illusion mais est palpable. Kim Kardashian peut bien casser le net à nouveau, cette fois on n’est prêt pour en prendre plein les mirettes !

Plus besoin de passer sa life dans son répertoire, la sélection de 5 contacts favoris en affichage latéral accessible d’un simple coup de doigt sur l’écran, est un gain de temps. Surtout quand on est un garçon occupé comme ce blondinet aperçu à Londres.

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La nuit, le Edge est astucieux et surtout n’éblouit plus le dormeur avec son affichage latéral discret.

Pour finir, gros coup de coeur pour le chargement par induction. Le cordon est désormais une option. Une nouvelle ère s’offre à nous. Et quand la charge nous assure une pleine rapidité : un passage de 0 à 50% de réserve en 30 min, c’est StarWars dans ton phone.

Dernière info, on en voit de toutes les couleurs avec le S6 : Blanc astral, Noir cosmos et Or stellaire. Samsung vient tout juste de lancer 2 nouveaux coloris : Bleu topaze (pour le Galaxy S6) et Vert émeraude (Galaxy S6 edge), histoire de se distinguer de ses voisins.

#TheSelfieProject #ECAL
#TheSelfieProject #ECAL

BONUS : le S6 a fait une expérience renversante lors des derniers DDAYS ! Il a osé tournoyer sur lui-même à la force d’une perceuse dans le cadre du projet DIY : The Selfie Project présenté par deux étudiants de l’Ecole cantonale d’art de Lausanne. Renversant et spectaculaire. Le petit n’a définitivement pas froid aux yeux !

#TheSelfieProject #ECAL
#TheSelfieProject #ECAL

 

A voir aussi : notre reportage complet sur la IceRoll réalisé avec le S6

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ImageLogger : le Galaxy S4 Zoom de Samsung tient dans la poche & passe le test photo dans les rues de Paris

Alors que votre mobile tendrait à s’alléger, se miniaturiser, voire disparaitre dans la paume de votre main, Samsung a récemment dégainé avec un appareil susceptible de déformer la poche arrière de votre pantacourt mais aussi de vous faire oublier tous les autres qui sont passés avant lui.

Le Galaxy S4 Zoom tient bien dans la main – c’est pas à vous qu’on fera le coup d’annoncer le contraire – se perd difficilement et est sacrément futé de l’objectif.

Invité à passer 4 semaines de folle passion avec mon nouvel ami le Galaxy S4 Zoom dans le cadre du programme ImageLogger, je reviens avec pas mal de photos et un avis très perso sur ce joujou pour geeks qui a passé une partie de l’hiver en extérieur à Disneyland Paris, dans les rues de la capitale mais aussi à Lyon pour les illuminations et à Lille sous la pluie.
Et toute première réaction de ma mère à l’arrivée du bolide : « tu as rajouté un objectif à ton téléphone ? »

Celle de mon buraliste est plus attendue : « c’est pas un peu volumineux comme phone ? »
A première vue et tenue en main, on a l’impression de revenir aux premières heures du portable massif et robuste. Le type de matos sur lequel on peut vraiment compter mais pour lequel on rêverait aussi d’un peu plus de légèreté. Bref, une époque que l’on n’a pas vraiment connue. Et puis, on réalise vite que sortir de son sac à dos son appareil photo  – surtout pour un blogger et twittos – aussi mini soit-il,  c’est un peu la galère à chaque fois. Le lévrier blanc à patte rose vient de se barrer, le feu vert est passé au rouge et la décapotable rétro avec musiciens à bonnet est déjà à plus de 100 kilomètres de là.

Alors qu’avec le S4 Zoom, on peut même choisir le mode de son choix avant de déployer l’objectif : portrait, beauté, vitesse… Discrétion garantie. Notre ami Marwan de Dubaï nous assure même qu’avec le sien il peut prendre les frenchies en photo sans qu’ils s’en aperçoivent. C’est notre prochain défi !

Et aussi étonnant qu’il soit, il est assez plaisant d’avoir un peu du volume en main, car l’ergonomie est prévue pour vous faire oublier le poids. Et la tenue du phone sur le bureau est imparable.
Au moment de la photo, on peut tenir le tél-appareil à une seule main. Top efficacité !

Sinon il fait de belles pics l’engin ?
Et la réponse est oui ! Alors bien sûr, vous allez me dire : « tes photos sont instagramées !  » Je vais pas me cacher. Mais j’ai aussi posté des #nofilter prises de nuit qui ne méritaient pas de retouche comme l’Arc de Triomphe juste au dessus depuis un rooftop. Car de jour, un appareil lambda avec un minimum de lumière peut vous faire une photo exploitable. De nuit, vous aurez beau lui rajouter tous les filtres possibles, s’il y a du grain, des mises au point laborieuses vous pourrez toujours ressortir votre Leica.
En mode intelligent, le S4 Zoom vous propose plusieurs options après le premier cliché. Par exemple : de nuit, paysage ou feu d’artifice. Libre à vous ensuite de suivre la recommandation pour voir le résultat.
Avec l’option nuit, le temps de pose est naturellement un peu plus long. L’Arc lui a été réalisé en intelligent et n’a pas démérité sur les rendus.

La manipulation ensuite du S4 Zoom pour partager vos photos sur les réseaux est un réel confort. La taille de l’écran offre une vraie maitrise de la qualité de la photo à diffuser à vos followers. Aucune erreur de jugement. Et pas la peine de zoomer dans l’image pour s’en assurer. Soit c’est net soit c’est flou parce que vous n’avez pas fait la mise au point où il fallait.

Et il n’a pas fini de vous surprendre. Preuve avec cette photo d’un diadème shooté dans l’exposition Cartier au Grand Palais. Toute la luminosité est portée sur les pièces serties de diamants. Les reflets des pierres avec la lumière, l’absence de nuisance de la vitrine sont bluffants. Car oui, il arrive souvent qu’avec un autre phone la mise au point se fasse sur la vitre et non sur l’objet derrière celle-ci.

Les petits moins : parce que c’est bien connu même les plus belles histoires ont des petits couacs.
– le S4 Zoom est un peu susceptible avec Instagram. Alors qu’on lance l’appli pour voir le fil de pics des autres, il arrive que l’objectif se déploie sans prévenir pour prendre une nouvelle pic.
– l’aperçu une fois la photo prise est trompeur. Lors d’une photo de nuit, vous pensez que votre photo est ratée car avec beaucoup de grains ou de bruit, comme disent les pros. Une fois dans la galerie, vous vous rendez compte que la photo est nickel. Qu’il n’est pas nécessaire de reshooter.
Un mal pour un bien : c’est un peu comme avec un Polaroïd, il faut attendre un peu avant d’être surpris du résultat.
– l’autonomie de la batterie. Notre pote Marwan a pris l’option 3 batteries pour pouvoir shooter à tout moment, tweeter et facebooker comme il veut. Si vous sollicitez votre S4 Zoom assez souvent pour la photo, sa batterie va vite se décharger.

Découvrez les photos de tous les ImageLoggers à travers le monde sur le Flikr : www.flickr.com/photos/samsungcamera

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Rencontre avec Florian Dach, lauréat Design de Launching People et son mentor Matali Crasset

La première édition du programme Launching People lancé par Samsung a été l’occasion de célébrer 4 domaines de création : le design, la photo, l’entreprenariat et la cuisine.
Plus de 1 750 personnes ont participé à ce grand appel à projets ayant pour but un soutien logistique et financier pour les idées les plus originales et ambitieuses.

Notre équipe a choisi son duo de créateurs lors de la soirée de remise des prix à la Salle Wagram, ce mercredi, en la personne de Florian Dach, lauréat dans la catégorie Design et de son mentor la créatrice Matali Crasset.

Florian est un étudiant en 3e année de l’ENSAD (Ecole normale supérieure des Arts Décoratifs de Paris) âgé de 23 ans. Ses mentors sont Jasper Morrison ou les Frères Bouroullec.
Pour l’appel à projet, Florian a présenté un concept de luminaire ambitieux et original avec : Petit Poucet. Il avoue être prêt à toutes les concessions nécessaires et à dormir peu pour pouvoir mener à bien son projet en parallèle de ses études.

Rencontre avec Florian Dach

United States of Paris : D’où vient l’idée de ton luminaire Petit Poucet ? 

Florian Dach : L’idée m’est venue d’une situation. Quand je me réveillais la nuit, je remarquais que j’avais beaucoup de mal à me rendormir. Je me suis vite aperçu que le principal problème était la lumière. Elle agresse en fait les sens et finit par perturber le sommeil. Même le matin, en me levant à 6h, je prenais une vraie claque. A partir de ce constat, je me suis lancé dans ce projet. Et Petit Poucet est né.

UsofParis: Avais-tu déjà travaillé sur la lumière ?
Florian : Un peu, mais de façon « plus classique ». Pour ce projet, j’ai inventé une histoire.
Pour moi, c’est véritablement une première expérience, de travailler avec ce type de technologie. Pour un luminaire, habituellement on a vite fait de mettre une douille et une ampoule. Ici, il fallait trouver un système de captation, de déclenchement et un moyen de communication. C’est vraiment nouveau pour moi.

 

UsofParis: Comment tu pourrais décrire le Petit Poucet ? 
Florian : L’idée principale est que cet objet est autonome, comme un téléphone portable. C’est un objet qui peut nous suivre, qui n’a besoin que de se plugger pour se recharger.

J’ai fait un prototype de façon artisanale, dans mon atelier et à l’école. J’ai utilisé de la feutrine que j’ai thermoformé en utilisant de la mousse bleue. Je ponce l’ensemble pour obtenir la forme que je veux pour mes lumières. Le but étant que le Petit Poucet ressemble à un caillou.

UsofParis: Quel est le vrai enjeu des prochains mois ?
Florian : Déterminer si on commercialise la création ou si c’est avant tout un objet de communication. En fonction de cela, on va progressivement déterminer les axes: soit les coûts de production par rapport à une destination grand public, en envisageant le packaging, la notice, soit poursuivre la recherche sur les matériaux, la communication entre les objets. La discussion avec Matali Crasset et Samsung sera : qu’allons-nous faire de cet objet ?

 

UsofParis : Qu’est-ce qui t’a motivé à présenter ta création au programme Launching People ?
Florian :
 Avant tout l’opportunité d’avoir un accompagnement et une aide financière. Et surtout, en découvrant Samsung associé à Matali Crasset, j’ai tout de suite pensé à mon objet.
Il faut préciser que les technologies que je souhaite utiliser pour ce projet sont liées à l’utilisation des téléphones portables. Je n’aurais pas pu me présenter à une autre aide destinée aux designers.

 

Rencontre avec Matali Crasset

Pourquoi ce soutien à Florian ?
Matali Crasset : Y’avait énormément de projets mais peu avait cette clarté de propos dans la partie Design. Car notre section était Art et Design. Le potentiel du projet Petit Poucet était bien présent.
La véritable chance de Florian aujourd’hui c’est de pouvoir approcher une entreprise comme Samsung et pourquoi pas développer son projet à l’intérieur même de l’entreprise. Et c’est ça qui serait une véritable expérience pour lui.
C’est ce que je vais lui expliquer en tant que mentor. Je veux bien l’accompagner. Mais la meilleure chose à faire est de travailler avec le groupe directement.
Comme ce que j’ai fait pour Thomson, en dessinant des objets électroniques. Lancer des gens c’est leur donner un ancrage.

 

UsofParis: Est-ce que c’est la personnalité de Florian ou son objet qui vous a plu ?
Matali Crasset : Il y a un peu des deux. Florian est un garçon qui est bien sur ses pieds. Il a choisi ce métier pour de bonnes raisons. Aujourd’hui, il y a une sorte d’aura autour du design qui attire beaucoup de monde. Le design est au coeur de ses préoccupations.

Il dit les choses simplement. Il a un raisonnement sein par rapport à son projet.

UsofParis: A quoi ressemblait Matali Crasset à 23 ans, l’âge de Florian ?
Matali Crasset : J’étais à l’école aussi. Je suis venue au design, un peu tardivement. Sans doute moins directement que Florian. J’étais passionnée. Je faisais énormément d’expérimentations dans tous les sens parce que je savais que le contexte de l’école le permettait et qu’après ce serait plus dur. L’école est un vrai accélérateur.

UsofParis: Vous vous lancez encore des défis ?
Matali Crasset : J’aime me remettre en question. Justement quand j’ai un prix. Je fais le bilan et je passe à autre chose. Pour moi, il n’y a que des étapes.
Dans notre métier, rien n’est acquis. Tout est mouvant. Et surtout, ce qui est passionnant c’est d’inventer la manière de le faire.

 

UsofParis : Qu’est-ce qui prime quand vous acceptez un projet ?
Matali Crasset : Les valeurs. Il faut que je sente que la ou les personnes en face de moi aient les mêmes valeurs que moi. Dans le cas contraire, ça ne donnera pas un objet intéressant.
Je donne beaucoup de choses dans chaque projet. Et des choses personnelles. Si la personne n’est pas capable de les apprécier, ou qui va mal les utiliser, ça touchera la conviction intime d’exercer ce métier. Donc maintenant je me protège un peu.
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