Archives par mot-clé : théâtre

Concours: invitations à gagner pour la pièce JE NE SERAI PAS AU RENDEZ-VOUS au Théâtre des Mathurins

La fine équipe aime partager ses envies de théâtre.

Cette semaine, elle a décidé de vous inviter à découvrir une première oeuvre: Je ne serai pas au rendez-vous actuellement au Théâtre des Mathurins. Ecrit par le metteur en scène Ladislas Chollat avec Patricia Haute-Pottier, cette pièce va vous transporter dans un questionnement délicat sur les notions de temps et d’opportunités à saisir au cours de sa vie.

Pour le moment, nous n’avons pas envie de vous en dire plus parce que nous voulons que vous la découvriez avant d’en reparler ici-même.

Tentez votre chance pour gagner 2×2 places afin d’assister à la représentation du mardi 28 février à 19h00.

Répondez aux deux questions suivantes:
1/ Dans quel film de Luc Besson Nicolas Giraud a joué? Indice
2/ Quelle jeune artiste anglaise a été interviewée dernièrement par l’équipe d’United States of Paris? Indice

Envoyez un mail avec vos réponses accompagnées de vos nom, prénom à: usofparis@gmail.com
Pour augmenter vos chances: LIKER la page Facebook du blog

Les deux gagnants seront prévenus par mail.

Concours terminé !

Bravo aux gagnantes : Annick S et Lucie D.

et Jeux concours gratuits

Share

Concours: 4 places pour le spectacle d’Andy Cocq au Théâtre du Petit Gymnase

Le dernier coup de coeur de l’équipe est l’humoriste Andy Cocq actuellement à l’affiche du Théâtre du Petit Gymnase.
Ce Garçon manqué capable des plus belles envolées vocales est à placer dans la catégorie performeur.
Alex Lutz n’a plus le monopole des rôles féminins. Il faut compter maintenant sur Andy!
D’autant plus qu’il est mis en scène par la comédienne Isabelle Nanty.

Et devinez! Il y a 4 places à gagner pour le découvrir sur scène. On dit merci qui?

 Tentez votre chance pour gagner 2×2 places afin d’assister à la représentation du mercredi 29 février à 20h00.

Répondez aux deux questions suivantes:
1/ Dans quel film d’Etienne Chatiliez Andy Cocq a fait une apparition remarquée? Indice
2/ Quelle comédie musicale actuellement à l’affiche a couvert l’équipe d’United States of Paris? Indice

Envoyez un mail avec vos réponses accompagnées de vos nom, prénom à: usofparis@gmail.com
Pour augmenter vos chances: LIKER la page Facebook du blog

Concours terminé !

Bravo aux gagnants: Elodie P et Vincenzo A.

Merci à Claude Wild Productions

et Jeux concours gratuits

Share

Euphorie théâtrale: JACQUES ET SON MAITRE de Kundera à La Pépinière

Reprise de la formidable pièce Jacques et son maître à la Pépinière Théâtre.  Nicolas Briançon metteur en scène et comédien donne la réplique à Yves Bigot, pour un duo magistral.

Ca ne vous est jamais arrivé à la sortie d’un théâtre, de vouloir enlacer le metteur en scène qui a réussi à vous redonner foi en la création contemporaine ? C’est ce que Nicolas Briançon mériterait de la part de chaque spectateur.

Qu’il n’est pas en retour que les applaudissements chauds d’une salle conquise. Mais que le public lui réserve aussi une petite attention supplémentaire pour le remercier de tout le mal qu’il s’est donné à nous faire connaître cette pièce de Milan Kundera, hommage à Denis Diderot.

Tout d’abord la troupe, digne de Molière, est exceptionnelle. Yves Pignot en premier. Maître aux allures d’ours affectueux, joueur et paternaliste. Nicolas Briançon en serviteur, croyant avoir plus d’esprit que son maître. Nathalie Rousselle en tenancière complice et railleuse.

Pour cette farce à tiroirs et à rebours, traversée par des sauts dans le passé, la mise en scène est ingénieuse. L’arrivée des comédiens qui bouscule nos petites habitudes de spectateurs ne peut que nous rendre plus attentifs. Ce qui suit est jouissif.

La tentation est grande de vous en dire plus mais cela gâcherait votre découverte.

Pour finir, une expérience simple devrait être menée plus souvent pour appréhender la réussite d’une mise en scène.
Prendre une classe de collégiens plus ou moins motivés en entrant dans le théâtre, suffisamment éloignés de la scène pour pouvoir foutre un peu le boxon.

Rajoutez-y un Américain installé à Paris depuis 6 ans qui n’a que peu d’expérience théâtrale à la française.

Verdict : face à Jacques et son maître. Aucun ricanement, ni de commentaires ou de toux forcées côté jeunes. Et votre ami « American in Paris » est aux anges. Au final, il n’y a que quelques subtilités de notre langue qui lui ont échappées.

Faut-il ajouter d’autres arguments?

Jacques et son maître
La Pépinière Théâtre
7, rue Louis Legrand 75002 PARIS

Du mardi au samedi à 21h
Matinée le samedi 16h15

Share

CONCOURS: gagnez 2 places pour CONSTANCE à la Comédie de Paris le jeudi 9 février

Les mères de famille se cachent pour mourir à la Comédie de Paris.

Parce que ce n’est pas raisonnable un tel amour pour Constance, la fine équipe associée au producteur du spectacle vous offre 2 places pour la représentation de son spectacle, le jeudi 9 février 2012.

Vous aurez compris en lisant le post sur le blog que cette jeune humoriste est LA relève de toutes les Anne Roumanoff ou autres Muriel Robin qui n’en finissent plus de se parodier.

Tentez votre chance pour gagner 2 places afin d’assister à la représentation du jeudi 9 février à 21h30

Répondez aux deux questions suivantes:
1/ Quel le titre du premier spectacle de Constance? Indice
2/ Quel grand couturier la blogueuse Julie Adore a-t-elle rencontré à Paris? Indice

Envoyez un mail avec vos réponses accompagnées de vos nom, prénom à: usofparis@gmail.com
Pour augmenter vos chances: LIKER la page Facebook du blog

Concours fini. BRAVO à Virginie! 

Merci à Claude Wild Productions

et Jeux concours gratuits

Share

CONCOURS: 4 places pour la pièce 5 filles couleur pêche d’Alan Ball au Théâtre Musical Marsoulan en FEVRIER

Vous connaissez forcément Alan Ball, le créateur des séries cultes: Six Feet Under et True Blood.
Plus rare est de trouver un accro à ces séries qui saurait que le scénariste a débuté sa carrière en écrivant des pièces de théâtre.

Et c’est justement de l’une d’entre elles dont nous souhaitons vous parler.
5 filles couleur pêche actuellement au Théâtre Musical Marsoulan (dans le 12e) va vous faire passer une soirée relevée à coups de confidences en dessous de la ceinture, de mesquineries épicées et de coups d’éclat.

Quand les demoiselles d’honneur mal fagotées prennent le couple de jeunes mariés, Sandy et Scott, en grippe forcément ça claque dans tous les sens et la pièce montée commence à tanguer.

Tentez votre chance pour gagner 2×2 places pour assister à la représentation du mardi 7 février à 20h00

Répondez à la question suivante:
1/ Citez-nous un des films dont Alan Ball est le scénariste? Indice

Envoyez un mail avec votre réponse accompagnée de vos nom, prénom à: usofparis@gmail.com
Pour augmenter vos chances: LIKER la page Facebook du blog

Fin du concours le dimanche 5 février à 23h59.

Merci à Jeux concours gratuits

Share

JUDITH MAGRE sublime ROSE à La Pépinière Paris

Après avoir porté une Histoire des hommes de Xavier Durringer, Judith Magre nous revient une nouvelle fois seule en scène et lumineuse pour incarner Rose de l’auteur américain Martin Sherman, au Théâtre la Pépinière.

Pourquoi ne pas l’avouer, après tout? Autant on s’est assez vite fait une raison de ne plus voir Michel Bouquet sur scène, autant retrouver Judith Magre sur les planches est à chaque fois une nouvelle audace au jeunisme ambiant.

Mais ne nous y trompons pas, la proposition scénique pourrait en refroidir plus d’un: un monologue, un banc en guise de décor, aucun artifice, ni de vidéo en fond de scène. L’épure est de mise pour une prise directe avec le texte et son interprète.

Et dès les premières secondes, l’oreille reste accrocher à cette voix complice, alors que les yeux ne perdent aucune expression de cette actrice croqueuse de texte de haute volée.

Alors que d’autres à son âge s’entourent d’une troupe pour mieux se cacher, (Line Renaud dans Oscar et Maud) ou jettent leurs yeux dans un livre pour une lecture insipide, (Jeanne Moreau lisant Quartett de Heiner Müller) l’intrépide Judith Magre prend le public à bras le corps pour ne plus le quitter.

Et il fallait une actrice malicieuse de sa trempe pour donner corps à ce personnage dessiné par Martin Sherman.
Jouisseuse de la vie, Rose, traverse les décennies avec une sincérité désarmante. Elle quitte  son village de Russie riche d’un cadre familial fort relevé. « A l’époque, il y avait la couche d’ozone. Si nous l’avions su avant on n’en aurait profité » .  La vie la conduit à Varsovie, les méninges pleins de rêves. Très vite, elle subie de plein fouet les plus terribles heures de l’Europe.
De ces malheurs, Rose tire une force rare. De son périple avec l’Exodus, à la tentative de poser pied en Terre Sainte,  se succèdent de délicieux moments de vie et de désillusions plus anecdotiques que tragiques.

Rose est cette vieille dame malicieuse, vive et aventurière que l’on aimerait connaître.
Ne tardez donc pas à vous laisser charmer.

Rose
Mise en scène : Thierry Harcourt
avec Judith Magre

à La Pépinière Théâtre

Share

Danse : MARIE CHOUINARD se perd dans le Nombre d’or au Théâtre de la ville

Ce dimanche, ma voisine et moi trépignons, impatients du retour de la chorégraphe québécoise Marie Chouinard sur le sol français.
Il faut dire qu’elle nous avait bien cueilli avec Orphée et Eurydice en 2009 un alliage de beauté brute, de drôlerie et sensibilité ténue.

Pour le Nombre d’or (live), la jauge du Théâtre de la Ville est réduite pour laisser place à une avancée de scène mourant dans les gradins. L’attente est tenace à la vue des premiers éléments de scénographie.

Le spectacle commence doucement. Deux corps-chrysalides sortent lentement de leur cocon à la chaleur de deux gros spots. C’est lent, beau.

Vient un premier écart avec une séquence portée par les gémissements des danseurs, couchés sur le dos, trépignant de manière convulsive. Le jeu de mots avec le nom de la chorégraphie est facile pour ma voisine qui commence à s’ennuyer.

Une autre impulsion, anecdotique, tente de séduire le public.
S’opère alors une danse masquée, les 14 danseurs en avatars de Sarkozy. C’est drôle mais difficile d’appréhender la teneur du geste chorégraphique, qui n’en finit plus de durer. La danse amusante des pantins ennuie.

Pourtant, on retrouve la grâce au cours d’un tableau-composition avec un duo de siamoises soutenu par deux danseuses de part et d’autre agenouillées et tournant sur elles-mêmes.

Par la suite, les masques avatars refont leur apparition. Cette fois de manière moins grossière. Des visages de personnes âgées sur corps athlétiques offrent un choc des générations. A ce moment, le ballet opère un cérémonial surréaliste.

Les spectateurs retrouveront l’émotion visuelle lors du dernier tableau. Des visages d’enfants sur corps nus.
Le trouble est entier et la beauté plastique quasi étouffante.
L’intensité de cette séquence peine à effacer définitivement les lourdeurs de style, les parodies de danse qui enraillent la mécanique de cette création patchwork.

Au salut, les mains sont mitigées car nos perceptions ont été malmenées.

Nombre d’or (live)
Création chorégraphique de Marie Chouinard
Pour 14 interprètes

Théâtre de la ville
du 20 au 25 janvier 2012

Share

Spectacle: Gros Savon avec Candice Beaudrey au Théâtre Essaïon

Attention à la décharge que vous réserve Candice Beaudrey. Bien installée le mardi et mercredi au Théâtre Essaïon, elle va user de tous les registres pour vous rallier à sa cause dans Gros Savon.

Opérant un pas de danse ou préparant un coup d’éclat retentissant, elle ne tardera pas à faire décoller les oreilles des spectateurs du premier rang.
Les déflagrations ne manquent pas dans ce récit de la si douloureuse vie d’une jeune femme ayant quelques kilos en trop.

Le comble c’est qu’elle les assume ces rondeurs – il n’est d’ailleurs pas question d’évoquer un quelconque régime au cours de la soirée.
Le problème, c’est les autres. Celles et ceux qui lui renvoient l’image de la copine asexuée, la fille qui peut porter un carton de déménagement et à qui il n’est pas nécessaire de tenir la porte.

Telle une Marina Foïs, taille 46, Candice offre une palette de jeu qui va de la déclamation, au cri primal, en passant par des moments de grâce délicieusement tragique.
Mais ne vous attendez pas pour autant à rire toutes les trois minutes. L’art de Candice est plus raffiné bien que frontal.

Non sans culot, cette fille-là a une énergie rare pour nous entraîner dans des situations aussi drolatiques que terriblement tristes, comme ce prétendant quand elle était ado et pas si attentionné que cela. Les copines qui s’habillent en 36 en prennent aussi pour leur grade. Mais c’est bien mérité, c’est souvent les premières à se plaindre d’avoir quelques kilos en trop.

Gros Savon
Au Théâtre Essaïon jusqu’au 8 février 2012
Le mardi et le mercredi à 20h00

Et à l’Aktéon Théâtre du 13 février au 18 avril 2012
Le lundi et le mardi à 21h30

Share

Spectacle: LE RETOUR DU GRAND RENARD BLANC par Fred Tousch & Cie au Théâtre Monfort

La création de Fred Tousch est l’objet scénique non identifié le plus spectaculaire de la saison pour le Théâtre Monfort et ses confrères parisiens.

Les représentations ouvrant pour quelques jours encore la nouvelle année – que l’on aimerait la plus glam possible – ne laissent aucun sentiment de tiédeur à la sortie. Car vous allez assister à une collision abrupte de deux univers. Celui d’un Johnny Hallyday à la retraite et ventru, se prenant en pleine gueule la démence des Robins des Bois époque Comédie + puis Canal Plus.

 Tout d’abord, un décor constitué de tipis et d’un arbre mort,  accroche l’oeil dès l’arrivée en salle. Et la spectatrice venue du pays des caribous ne s’est pas trompée en le comparant à une attraction du Parc Disneyland.

Jean-Pierre Camalessus, ancien bûcheron devenu rockeur entre en scène en compagnie de ses Indiens de musiciens les Arapahoes et de deux choristes chevronnées.
Les chansons et sketches sont drolatiques d’autres foncièrement pathétiques. Et c’est dans ce mélange déjanté que s’opère le charme de ce spectacle.

D’aucuns ont mis, avec précaution, leur cerveau en mode second voire troisième degré et s’amusent très vite de tant de virevoltes et sauts périlleux dans l’absurde. D’autres n’ont retenu que le sous-titre du spectacle: « cabaret rock déjanté » et sont vite déçus par les apartés et autres contes à coucher dehors.

Comme ces deux quinquas invitées à la première qui s’étonnent que l’on puisse payer pour un délire qu’elles jugent peu contagieux.

Tout le monde s’accorde sur la qualité de la bande-son, malhereusement pas assez étoffée, aux influences allant de Pink Floyd à ACDC.

Nous ne pouvons garder pour nous ce dialogue désemparé capté à la sortie, entre deux ados et leur père: « la prochaine fois que tu voudras voir un spectacle comme celui-là, tu nous oublies. » Confirmant que le second degré n’est donc pas inné et pas forcément transmissible à sa progéniture.

 Le retour du grand renard blanc par Fred Tousch & Cie
Jusqu’au 14 janvier 2012

Au Théâtre Le Monfort
106, rue Brancion
75015 PARIS

Share

Epis Noirs : Andromaque fantaisie génialement barock au 20e Théâtre

Assister à un spectacle des Épis Noirs c’est comme prendre place dans un grand huit : entrée en matière douce avant montée progressives des sentiments pour se finir dans une chute grand guignol, et se poursuivre par un saut, des pleurs, une chanson fleur bleue, un grand cri ou un gag. Le train s’emballe mais ne déraille jamais sur une fausse note ou une faute de style.

Dans ce tourbillon de la tragédie grecque, tous les registres du théâtre sont convoqués encore une fois pour le grand retour de la troupe dans Andromaque, fantaisie barock’, actuellement au Vingtième Théâtre.

Cette fine équipée est portée par le foisonnant et infatigable génie manipulateur : Pierre Lericq. En artiste total, ce brun ténébreux est aussi un formidable tailleur de perles musicales. L’amour étant –comme nous l’ont confirmé l’Opéra des Champs, Flon-Flon ou  L’Odyssée des Épis Noirs – son thème favori, les textes pourraient aisément composer la bande musicale de nos passions bien terrestres.

Et les inventions parsemant cette nouvelle création que ce soit dans les chansons, l’adaptation de la tragédie, les décors et costumes, nous redonnent foi en la capacité du théâtre de nous suspendre à notre siège. Citons, sans vous en dire plus, cet ingénieux changement d’axe sur une scène cruciale.

Aimant les rôles puissants, et après avoir incarné un Dieu intransigeant, il n’est pas étonnant que Pierre Lericq campe cette fois, la figure de Pyrrhus et celle de la Mort, douce et délicieusement complice. Difficile après de vouloir lui résister, tant elle nous apparaît sympathique.

Mais là où ce fieffé trublion excelle, c’est dans l’art de la verve et des bons mots. Il pourrait revendiquer le haut  parrainage de Raymond Devos. Comme feu l’illusionniste de l’humour, le meneur de troupe a cette manière toute singulière de jouer avec les doubles sens qu’offre la langue française.

Et cette nouvelle jeune troupe qui l’entoure, composée de Muriel Gaudin, Anaïs Ancel et Fabrice Lebert, revigore ce théâtre absurde et excessif dont de nombreux initiés ne peuvent manquer un rendez-vous.

Andromaque, fantaisie barock’
de Pierre Lericq

Au Vingtième Théâtre
7, rue des Platrières
75020 PARIS

Jusqu’au 15 janvier 2012
Du mercredi au samedi à 19h30 et dimanche à 15h

Share