Archives par mot-clé : voyage

Inna Modja : interview selfie et rayonnante pour Motel Bamako

Inna Modja marque son retour musical et son retour aux sources avec Motel Bamako. Un album qui invite au voyage dans le pays de la chanteuse : le Mali. On redécouvre l’artiste à travers des textes forts, engagés et une musique qui mélange les genres.
Rencontre avec la nouvelle Inna Modja, qui poursuit sa tournée en France et à l’international.

Le sourire de la chanteuse Inna Modja smile interview pour nouvel album Motel Bamako warner music 2015 photo originale united states of paris blog usofparis

INTERVIEW

UsofParis : Vendredi à la Cigale, j’ai découvert une nouvelle Inna Modja. Hip-hop, rap, world music, électro… La pop c’est fini ?
Inna Modja
: Non, la pop a influencé l’album précédent mais le premier qui était plus acoustique. Je ne sais pas si c’est fini, mais sur cet album j’avais envie de rentrer chez moi au Mali et de retourner là où j’ai commencé avec la langue et le genre aussi. Au Mali, après la musique traditionnelle, le hip-hop est la musique la plus importante et la plus populaire. Naturellement donc, j’en écoute et j’ai commencé à en faire quand j’avais 15 ans. Je ne me suis pas improvisée comme ça, c’est juste quelque chose que je n’avais pas eu l’occasion de faire sur les 2 albums précédents.
Je me dévoile plus sur celui-ci. Avant, je parlais beaucoup des autres, de ce qu’il y avait autour de moi, sur celui-ci je parle de moi, de ma vie, de ma culture donc naturellement c’est un genre qui s’est imposé avec la langue aussi.

Du coup, tu ne chantes pas en français sur l’album, ce sont les personnes avec qui tu es en duo qui l’utilise…
Pas sur celui-ci. Mais c’est parce que j’ai grandi en Afrique anglophone, notamment à Bamako, et je parlais anglais. L’anglais sur l’album n’était pas un choix, ça s’est fait naturellement, de façon cohérente. Peut-être que sur le prochain, il y aura du français à nouveau.

Inna Modja Marco Conti Siki The journey of wingsforfreedom in Bamako wingsforbamako photo Facebook

Tu es donc repartie au Mali pour faire cet album, c’était vital pour toi ?
J’habite en partie à Paris et en partie à Bamako, j’y suis très souvent. Au moment où la guerre a commencé, j’étais en tournée et je n’avais envie que d’une chose c’était de tout plaquer et partir auprès de ma famille pour être avec eux dans ce moment pas facile. Quand j’ai commencé à écrire l’album je suis donc partie, j’ai pris ma valise, je suis rentrée chez mes parents sans décider du moment où je reviendrais. Je me suis imprégnée du Mali encore plus. C’est une autre atmosphère, je peux mieux parler de là-bas quand j’y suis.

Cet album-là est très engagé, c’est important pour toi ?
Sur le précédent, il y avait pas mal de chansons engagées aussi comme EmilySpirit, … J’ai abordé beaucoup de thèmes mais quand on a une chanson qui prend le dessus comme French Cancan, les autres sont moins mises en lumière. French Cancan, c’est une chanson qui m’a tellement porté chance et ça m’a permis de faire un 3e album.
Sur cet album, je parle plus de moi, et je suis quelqu’un d’engagé. Ça fait plusieurs années que je milite contre l’excision, je suis ambassadrice de l’AMREF qui aide à former des sages-femmes en Afrique. Ça fait partie de ma vie et de mon quotidien, et donc forcément cela s’invite dans ma musique. En plus, mon pays est en guerre, je ne pouvais pas ne pas en parler car ça bouleverse tellement de choses dans nos vies.

Tu as co-réalisé le clip de Tombouctou, ton concert est très visuel, avec des vidéos magnifiques du Mali, est-ce toi aussi qui les as tournées ?
Oui, je les ai faites avec Marco Conti Sikic. On avait envie de montrer une Afrique différente. On a tendance à parler des guerres… j’avais envie de montrer quelque chose de plus juste, de plus réel. J’ai utilisé des codes africains comme la récup’, le studio de  Malick Sidibé, etc.
On est dans une période qui est un peu flippante, où l’on ne sait pas qui est l’autre et quelle est sa culture. Et je pense qu’en découvrant des cultures différentes et riches, les gens peuvent être amenés à s’intéresser. J’avais envie de montrer l’Afrique dans laquelle j’ai grandi, sans une vision misérabiliste car on n’est pas misérable !

Image de prévisualisation YouTube

Qui sont les femmes qui apparaissent dans le clip de Tombouctou ?
Il y a ma mère, ma grand-mère, ma sœur et sa fille et ma petite-cousine. C’était une expérience familiale. Elles se sont prêtées au jeu car elles croient en ce que je fais et dis. Les engagements que j’ai, je ne les tire pas de nulle part. Mon père est le plus grand féministe que je connaisse, il pense que l’avenir de l’Afrique est entre les mains des femmes. Ma grand-mère aussi est ultra-moderne.

Je suis ultra fan de The Noisettes, tu as travaillé avec eux pour le titre The man accross the streets » comment est née cette collaboration ?
Ce sont des copains. On est parti à Brighton chez Dan Smith, on a passé une semaine là-bas à discuter, refaire le monde, faire de la musique… Avec Shingai Shoniwa, on partage beaucoup de choses, elle est originaire du Zimbabwe, on a beaucoup de choses en commun. Ça faisait un moment qu’on voulait faire quelque chose ensemble et pour cet album ça s’y prêtait bien.

Vous n’avez fait qu’une chanson ?
Non, on en a fait plusieurs mais on n’en a gardé qu’une. Pour le live, je pense qu’on fera des chansons qui ne sont pas sur l’album.

Quelle est ta chanson la plus personnelle sur cet album ?
Forgive yourself dans le texte est celle où je me dévoile le plus. Sambe et Tombouctou sont vraiment mon état d’esprit.

selfie original et exclu pour UsofParis
selfie original et exclu pour UsofParis

Dans une ancienne interview, tu disais que ton rêve était de faire un duo avec Baloji et Oxmo Puccino, tu l’as fait ! Une envie pour un nouveau duo ?
Oh non, quand je prie ça arrive… Je ne sais pas encore, je ne fais pas beaucoup de collaboration. Quand j’en fais, c’est parce que j’ai un coup de cœur artistique.
Je pense qu’avec Salif Keïta ce serait une belle chose. Mais ça se fera certainement.

Quel est le dernier concert que tu as vu ?
Asa
, mais c’était il y a un moment.

Ton dernier coup de cœur musical ?
Janet Jackson
. Je l’adore depuis que je suis enfant et son dernier album est très chouette.

Un concert inoubliable dans ta carrière ?
Celui de La Cigale, qui vient de passer, parce que 90% de la set-list était composée des nouveaux titres ou chansons moins connues. C’était quitte ou double. C’était un très beau moment. Les gens ont dansé tout le long. C’était génial !

Inna Modja smile lookée nappy interview pour nouvel album Motel Bamako warner music 2015 photo originale united states of paris blog usofparis

Pendant ce concert, tu as repris le titre Caroline de MC Soolar, pourquoi ce choix ?
J’adore MC Soolar, et il manque à la scène hip-hop actuelle. Il est venu au Mali quand j’étais toute petite, j’étais allée le voir en concert avec mes sœurs et Caroline était une chanson qui m’avait marqué. Je ne sais pas ce qu’il fait en ce moment mais « reviens ! ».

Une dernière question qui m’a été soufflée par une fille (elle rit) : le nappy est à la mode depuis 4-5 ans, tu es l’une des précurseurs, c’est une mode ou un réel black power ?
Je ne pense pas que ce soit black power, c’est juste la nature, qui on est.
J’ai commencé il y a un peu plus de dix ans, ce n’était absolument pas la mode. Je me souviens que je me faisais pointer du doigt dans la rue, on se moquait de moi, on m’appelait Jackson Five, etc.
Et je suis heureuse de voir de plus en plus de filles avoir leurs cheveux naturels parce que c’est qui l’on est. On ne peut pas toutes être des grandes blondes d’1m80, parfois on est brune, parfois on est rousse, parfois on a les cheveux crépus parce qu’on est métis, noire, asiatique, etc. On ne peut pas tous rentrer dans le même moule. Le fait d’accepter que chacun est unique est important. Si tout le monde se ressemble, il n’y a pas d’intérêt.

Interview by Joan
Photos by Emmanuel 

Cover Motel Bamako pochette nouvel album Inna Modja Warner Music France 2015

Inna Modja
nouvel album Motel Bamako
(Warner)

En concert à :
Briec – 25 mars
Viry-Chatillon – 31 mars
Piédran – 29 avril
Toulon – 4 mai

Institut du Monde Arabe (Paris), 13 mai 2017

Share

Bharati 2 au Grand Rex à Paris : illusions et envolées bollywoodiennes

Après le premier opus à succès de Bharati, nous voici transportés dans un nouvel épisode. Toute la recette bollywoodienne est respectée dans Bharati 2 au Grand Rex : une bonne louche de chants que l’on mélange généreusement à des danses, avec un soupçon d’intrigue !

Bharati-2-spectacle-dans-le-palais-des-illusions-salut-scène-grand-rex-paris-photo-usofparis-blog
On s’assoit alors confortablement dans les fauteuils du grand Rex et on attache sa ceinture. Un narrateur, et en français s’il vous plait, nous invite à faire nos valises pour suivre les aventures de Bharati, professeure de danse en France. Née en Inde, Bharati décide d’emmener sa jeune sœur sur sa terre de naissance. Neelam, la plus jeune des sœurs, est quant à elle née en France, et ne connaît de l’Inde que ce qu’on a bien voulu lui raconter. Sa passion actuelle : utiliser son smartphone pour échanger avec ses ami(e)s…très actuel comme sujet !
Bharati-2-show-spectacle-dans-le-palais-des-illusions-grand-rex-paris-photo-usofparis-blog
Après un vol pour Mumbai, les deux sœurs se retrouvent plongées immédiatement dans tout ce qui caractérise ce pays : ses couleurs, ses saris (vêtements pour femme), ses saveurs, ses odeurs, sa musique traditionnelle, ses habitants. Mais tout va se compliquer pour nos deux sœurs lors de leur voyage en train. Un smartphone volé, et le début des ennuis commencent. Bharati et Neelam se retrouvent séparées. Les voici absorbées, malgré elles, dans des lieux et des habitudes peu conventionnels surtout pour la candide des deux sœurs. Des personnages charismatiques vont alors les aider à se retrouver l’une et l’autre. Des amitiés vont se créer au fil de leurs aventures, parmi lesquelles certaines ne seront que tromperies et d’autres un amour naissant ! L’arrivée dans le palais des illusions leur réservera bien des surprises.
Bharati-2-spectacle-dans-le-palais-des-illusions-tournée-france-2017-stage-photo-scène-usofparis-blog
Des musiques (regardez-bien sur votre gauche dans l’un des balcons, vous en apercevrez un qui joue en direct), des danses (dynamiques, rythmées, dépaysantes) et des chants (délicieusement interprétés par deux interprètes toujours souriants) ponctuent très régulièrement leur voyage. Le narrateur accompagne les spectateurs durant toute la représentation, ce qui rend agréable la compréhension de la comédie musicale. Une surprise vous attend tout à la fin, mais là chut !!
Bharati-2-spectacle-dans-le-palais-des-illusions-salut-grand-rex-paris-photo-usofparis-blog

Bharati 2
dans le palais des illusions

du 19 au 29 janvier et du 21 au 23 février 2017

au Grand Rex
1 Boulevard Poissonnière
75002 Paris

et en tournée dans toute la France : Bordeaux, Montpellier, Marseille, Lyon…
Share

Sites Éternels au Grand Palais : exposition essentielle ! #gratuite

« En nous unissant pour le patrimoine, nous commençons déjà à construire la paix »
Irina Bokova, Directrice générale de l’UNESCO 

Il y a urgence à visiter Sites Éternels au Grand Palais jusqu’au 9 janvier, avec la collaboration du Musée du Louvre
C’est une exposition de courte durée essentielle pour saisir l’incroyable patrimoine historique de l’humanité au Proche-Orient qui est aussi fragile qu’un château de sable. Une exposition pour rappeler la menace constance qui encercle chaque joyau présenté : conflits, destruction, pillage.

Exposition-Sites-éternels-Grand-Palais-Paris-projection-360-degrés-Grand-mosquée-des-Omeyyades-de-Damas-photo-usofparis-blog


360°, réalité augmentée, archives 
L’exposition Sites Éternels se déploie dans deux salles mais l’exploration est intense. Deux salles pour se laisser porter par des images à couper le souffle.
Le Grand Palais a choisi un dispositif innovant pour voir les 4 sites.
Une projection 360 degrés enchaînant le survol de la Grande Mosquée des Omeyyades de Damas et la forteresse Krak des Chevaliers rendent compte d’architectures uniques et finalement très peu connues. Ce ne sont pas les pyramides de Khéops, ni le Parthénon d’Athènes. Et pourtant elles méritent autant, si ce n’est plus notre attention.

Dispositif-réalité-augmentée-Tango-reconstitution-arche-triomphale-de-Palmyre-drone-exposition-Sites-éternels-Grand-Palais-Paris

De la réalité augmentée pour imaginer la grandeur de l’Arche triomphale du site de Palmyre en Syrie pulvérisée par les intégristes.
Des tablettes pour consulter les archives photographiques de chaque site, découvrir leur évolution à travers les décennies et parfois assister à leur disparition.

Exposition-Sites-Eternels-Grand-Palais-Paris-tableau-plan-dessin-photos-site-de-Palmyre-Syrie-Unesco-World-Heritage-Center

Monument-de-ninive-1844-Khorsabad-Paul-Emile-Botta-et-Eugène-Flandin-exposition-Sites-éternels-Grand-Palais-Paris

Pièces du Louvre et parole d’artistes 
Le Musée du Louvre a prêté des pièces emblématiques pour donner à voir, au-delà des images et des écrans, la richesse de ce patrimoine.
De beaux témoignages d’hommes et de femmes – le réalisateur Abbas Fahdel, l’artiste vidéaste Akram Zaatari, l’auteur de bd Brigitte Findakly et le chorégraphe Mitchkal Alzghair) viennent rappeler que ces lieux sont chargés d’histoires personnelles, comme ce  terrain de jeux pour un enfant qui ne sait pas encore qu’il assistera à sa destruction à travers un écran. 

Le visiteur est invité à partager ses propres photos et/ou celles de sa famille pour documenter en réel les images de ces sites éternels. 

Relief-funéraire-calcaire-Palmyre-Musée-du-Louvre-Exposition-Sites-Eternels-Grand-Palais-Paris

Exposition Sites Éternels
de Bâmiyân à Palmyre, voyage au cœur des sites du patrimoine universel

entrée gratuite

jusqu’au 9 janvier 2017

Grand Palais
Galerie Sud-Est
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris

Horaires :
Tous les jours, sauf le mardi, de 10h à 20h
Nocturne le mercredi : jusqu’à 22h
Fermeture anticipée à 18h le samedi 31 décembre

Share

Vacances – Les Alpes autrichiennes : culture et air pur

Le temps de quelques jours, on s’est mis au vert. Un coup de TGV et nous voilà en Suisse. Mais le trajet n’est pas fini. Notre destination : les Alpes autrichiennes. Et plus particulièrement, le Vorarlberg. Moins haut (et surtout moins connu) que le Tyrol, la région réserve de très belles balades et quelques surprises architecturales. Photos aux allures de cartes postales garanties !

Vue montagne Le Vorarlberg alpes autrichiennes voyage tourisme Autriche photo Joël Clergiot UsofParis travel Blog
N’allez pas croire que le Vorarlberg en Autriche est réservé aux seuls amoureux de la montagne. La région se trouve également sur les bords du lac de Constance. Les rives sont aménagées pour les cyclistes et il fait bon flâner les jours d’été. La culture y est également très présente, notamment à Bregenz, la capitale de région, dont le centre offre une splendide leçon d’histoire de l’architecture locale.
Son festival, créé en 1946, comprend de spectaculaires opéras sur une scène flottante sur le lac, des concerts de l’Orchestre Symphonique de Vienne, des pièces de théâtre et des manifestations autour de l’art contemporain.
Autre curiosité de la ville, le Vorarlberg Museum. Son architecture vaut le détour. Agrandi dans les années 2000, sa nouvelle façade est un mur recouvert de fonds de bouteilles en plastique moulés dans le béton. Disposés en un modèle précis, ils forment ainsi un canevas aussi original qu’esthétique.

Vorarlberg museum fassade facade architecture design Autriche tourisme voyage photo Joël Clergiot UsofParis travel Blog

Musique classique et friandises

En s’éloignant des rives du lac, Feldkirch et Dornbirn sont deux mignonnes cités médiévales. Ne ratez pas non plus les Schubertiades, festival organisé en hommage à Schubert, qui n’a pourtant jamais séjourné dans la région. Les concerts de musique de chambre sont donnés au printemps et en automne, essentiellement dans le village de Schwarzenberg. Quelques-uns ont lieu également dans le joli petit village de Hohenems, où, en attendant le concert du soir, nous avons patienté à la terrasse de la chocolaterie Fenkart qui propose de délicieux chocolats et pâtisseries.

Hohenems Pfarrkirche St. Karl Borromäus Vorarlberg autriche voyage vacances Alpes autrichiennes photo Joël Clergiot UsofParis travel Blog

Repères d’artistes

Le région, d’une superficie de 2 600km2 (c’est à peine plus grand que l’Ile de la Réunion), est également le repère d’artistes ingénieux. En se baladant de vallée en vallée, à travers les villages de Brand, Bludenz ou encore Blons, on ne peut passer à côté des audaces architecturales de chacune de ces petites localités.
Le design n’est pas réservé non plus aux seuls citadins. Dans le village d’Andelsbuch, la Werkraum Haus (Maison de l’Artisanat) est le lieu où dénicher meubles, textiles, objets de décoration et installations pour la maison. Réunis en association, les artisans de la région du Bregenzerwald exposent leurs plus belles créations à tour de rôle, tous les quatre mois. Le voyageur branché pourra rapporter un souvenir de cette grande et étrange boutique. Tous les corps de métiers y sont représentés. Menuisiers, charpentiers, serruriers, mais aussi tailleurs de pierre, plombiers, électriciens ou encore fabricants de luminaires en passant par les peintres et les couturiers. Ne pouvant pas tout rapporter dans le train, on se contentera de rêver d’acheter une maison dans ce coin des Alpes autrichiennes et de la meubler entièrement avec ce que proposent les créateurs locaux.

Lac de Constance bodensee Vorarlberg Autriche vacances voyage alpes autrichiennes photo Joël Clergiot UsofParis travel Blog

Comment y aller ?

Le plus simple est d’aller à Zurich et d’y louer une voiture.

Quand y aller ?

En été : en juin, juillet et septembre
(les bords du lac sont souvent envahis de moustiques en août)
En hiver, peu importe, tant qu’il y a de la neige !

Pour plus d’informations et préparer vos prochaines vacances en Autriche, visitez le site de l’Office national autrichien du tourisme


by Joël Clergiot

Share

Séverin : playlist 100% Brasil ! Ca ira tu verras

Séverin, le chanteur espiègle qui nous revient avec l’album Ça ira tu verras, affiche un optimisme sans faille et une écriture hirsute, comme on l’aime, aussi.
Une histoire d’amour France / Brésil semble, pour lui, d’une facilité rare malgré une maitrise aléatoire de la langue. Google Translate faisant sûrement le reste. Ça nous semble moins angoissant d’un coup.

Image de prévisualisation YouTube

Quand la chanson française allie légèreté, sans ôter une pointe de sensibilité, sens de la mélodie, bons mots et belle longueur de tifs, on en redemande, forcément ! Alors quand l’artiste ne se prend pas au sérieux, comme certains autres, 

Alors pourquoi se retenir à l’écoute du duo détonnant qu’il forme avec Philippe Katerine pour le titre Contrôle ta samba ?
Ne pas se laisser transformer par cette ode à la France que l’on serait prêt à quitter, parfois, mais qui nous retient ?

Image de prévisualisation YouTube

Pour cause de Jeux Olympiques d’été, Séverin nous a concocté, RIEN QUE  POUR NOUS, une playlist 100 % Brésil !

Tendez l’oreille, vous renouerez avec des airs qui sont pas récents récents mais qui nous rappellent un max de souvenirs. Des petites perles moins connues ou inconnues vont aussi rythmer votre journée. Nous, on dit merci !

Séverin sa playlist Brésil pour la sortie album Ca ira Tu verras France Brasil exclu united states of paris blog musique chanteur musicien

PLAYLIST Brasil by Séverin

 

1. A Banda / Chico Buarque (alb: Chico Buarque de Hollanda)

Image de prévisualisation YouTube

2. Aguas de Março / Elis Regina & Antonio Carlos Jobim (alb: Elis and
Tom)

Image de prévisualisation YouTube
3. Minha Comadre – Garçon / Martinho da Vila

Image de prévisualisation YouTube
4. O Leaozinho / Caetano Veloso

Image de prévisualisation YouTube

5. Pais Tropical / Sergio Mendes & Brasil ‘66

Image de prévisualisation YouTube

6. Aquarela do Brasil / Gal Costa

Image de prévisualisation YouTube
7. Nenhuma Dor / Gal & Caetano Veloso (alb: Domingo)

Image de prévisualisation YouTube
8. Valsinha / Chico Buarque

Image de prévisualisation YouTube
9. Chega Mais / Wando

Image de prévisualisation YouTube
10. Argumento / Paulinho da Viola

Image de prévisualisation YouTube

11. A Minha Menina / Os Mutantes

Image de prévisualisation YouTube
12. Preciso Aprender a Ser só / Marcos Valle

Image de prévisualisation YouTube

Séverin nouvel album Ca ira tu verras pochette CD chanteur Néon Napoléon LELP musique chanteur photo Liza Manili Graphisme François Saintamon

Séverin

nouvel album : Ça ira, tu verras
(Néon Napoléon / LELP

Concert aux Café de la Danse (Paris)
le samedi 5 novembre 2016

 

Share

URBN Hotel Shanghai : nuit exceptionnelle dans un cadre unique !

Finir son séjour à Shanghai par une dernière nuit dans un cadre design, zen, décontracté, soucieux de l’environnement, avec une équipe qui a une maîtrise parfaite de l’anglais (quitte à vous complexer, nous pauvres Français) sans oublier l’assiette de cookies dans votre chambre : ne cherchez plus, nous avons testé l’URBN Hôtel Shanghai de la collection Tempting Places.

Et ce n’est pas TripAdvisor (dont le taux de satisfaction est de 8,6 sur 10 pour l’année 2015) qui nous a mis sur la piste de cette adresse cachée, mais bien Tempting Places.
Les adresses de cette enseigne font toutes rêver, la plupart sont en bord de mer, mais il y a aussi de très beaux spots dans de grandes villes comme Shanghai en Chine.

Et cette adresse a de quoi séduire car le bâtiment a été entièrement réalisé avec des matériaux locaux ou recycler.

URBN Hotel Shanghai boutique hotel substainable project converted post building recycled materials Tempting Places photo UsofParis travel blogFlower-URBN-Hotel-Shanghai-terrasse-terrace-bar-boutique-hotel-Tempting-Places-Jiaozhou-Rd-Jingan-district-photo-UsofParis-travel-blogURBN Hotel Shanghai boutique hotel substainable project converted post building recycled materials luggage wall Tempting Places photo UsofParis travel blog

Et qu’a-t-il de plus l’URBN Hotel Shanghai ?

Dès notre arrivée, nous sommes coupés de notre soif de découvertes de la ville. Surtout après avoir mené une exploration minutieuse du Bund, de Pudong, de la vieille ville et du quartier français.
Une fois installés en milieu d’après-midi, au calme avec un thé, quelques fruits et une assiette de mini-cookies, une seule envie : slow down.

URBN Hotel Shanghai deluxe room bed wood eco chic comfort boutique hotel Tempting Places Jiaozhou Rd Jing'an district photo UsofParis travel blogPas de vue exceptionnelle depuis notre chambre : la grande baie vitrée laisse entrevoir le patio puits de lumière et les très larges ouvertures de la salle de bain envoient leur pleine intensité lumineuse mais sans vis-à-vis, les vitres ont un filtre.

URBN Hotel Shanghai deluxe room bed design light eco chic comfort boutique hotel Tempting Places Jiaozhou Rd Jing'an district photo UsofParis travel blog URBN Hotel Shanghai deluxe bathroom design eco chic comfort boutique hotel Tempting Places Jiaozhou Rd Jing'an district photo UsofParis travel blog

Le bois nous enveloppe : plancher, placards. Unité parfaite des matériaux. Les banquettes en forme de U sont ultra confort. Prêts pour une sieste ou une prise du pouls du monde via CNN international ou autres, selon les goûts.

Beergrdn restaurant beer bar à bières design URBN Hotel Shanghai boutique hotel tourisme Tempting Places photo usofparis travel blog

Happy hour et tapas

17h sonne l’heure de l’Happy Hour dans le restaurant bar de l’hôtel.
Large gamme de boissons, cocktails et autres soft drinks. Un jeune couple s’est assis à une table-jeu vidéo et discute. L’été venu, la terrasse accueille des dizaines de personnes, dans un cadre tout à fait détendu.

Il faut prendre la direction du comptoir-bar pour céder aux délicieux tapas. Ce soir, ce sera tranches de fromage et charcuterie, un plat de pâtes gratinées…
La folie de l’extérieur ne nous atteint plus.
C’est décidé on reste pour le dîner !

Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog

Diner au Beergrdn

La carte du restaurant Beergrdn offre un large mix de propositions. La cuisine ni tout à fait chinoise, ni tout à fait occidentale. Elle n’en est pas moins alléchante.
Nous avons pu consulter sans quitter notre chambre les menus détails de notre diner, histoire d’apprécier la nuit tomber et la qualité d’éclairage de notre chambre.

Chicken quinoa risotto Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog Ham egg sandwich Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel food photo by usofparis travel blogFrites Fries Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog
One night like this
!

Il ne faut pas être très fatigué pour avoir envie de se blottir de notre lit ultra confort. Les lumières éteintes, le bruit est quasiment inexistant. Encore cette impression d’être dans un cocon.
Pleins fonctionnalité de la salle de bains au réveil. Les baies vitrées aident à se réveiller.

L’URBN breakfast est excellent et propose plusieurs belles formules. Le plus dur est le choix.

Waffles breakfast Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog Buffet petit déjeuner Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog Thé tea breakfast Beergrdn restaurant bar design URBN Hotel Shanghai boutique hotel photo usofparis travel blog

A proximité de l’URBN

Les malls (centres commerciaux urbains) sont aussi incroyables, démesurés qu’excessifs.

Temple de Jing'an
Temple de Jing’an

Jing’an Temple : une sorte d’exception cultuelle et architecturale en plein cœur d’une frénésie de consommation. Ses revers dorés sont impressionnants. Ici, l’on pris entre deux achats ou pendant la pause déjeuner.
Procession, allumage de bâtonnets d’encens. Le spectacle est continu.

URBN Hotel Shanghai

183 Jiaozhou Rd, Jing’an
Shanghai
Chine

site officiel en anglais : urbnhotels.com/en
Site de la collection de boutique hôtels : temptingplaces.fr

 

Eiffel Tower and Jing an Temple Shanghai west nanjing road buddhist Temple of peace and tranquility tourisme photo usofparis travel blog

Share

La Havane – Cuba, l’ile fantastique / Carnet de voyage photo

A Cuba, la première chose qui vous saisit c’est sa chaleur. Pas seulement la chaleur du temps, où la majeure partie de l’année, il fait chaud et humide. Mais c’est surtout la chaleur du peuple cubain. Cette attention particulière qu’ils ont de vous accueillir, de vous sourire, de vous dire bonjour et de vous ouvrir leurs portes comme si vous faisiez partie de leur famille. Et ce, partout où vous vous rendez.

Guitariste sur la jetée Malecon digue nord La Havane Habana Cuba guitarist photo usofparis travel blog voyage amérique du nord
Guitariste sur le Malecon à La Havane. Les Cubains aiment la musique plus que tout. Ce jour-là, une équipe tournait un clip

La Havane incontournable

S’il y a bien une ville à voir, c’est La Havane. La capitale bruisse du matin au soir. On dit de New-York qu’elle est la ville qui ne dort jamais. Eh bien, La Havane, c’est un peu le New-York de Cuba. Les coups de klaxons des vieilles américaines qui crachent leur fumée depuis leur pot d’échappement, la musique qui sonne à tous les étages des maisons ou des écoles de danse de salsa, des vendeurs à la criée qui vous proposent du pain, du lait et autres petites choses nécessaires pour se sustenter, le rire des enfants qui jouent au baseball dans les petites rues escarpées des grandes artères… Bref, le calme et le silence, on ne connaît pas à Cuba.

Statue de ballerine ballerina entrée du quartier Habana Vieja vieille ville à la Havane Cuba photo usofparis travel blog voyage amérique du nord
Statue de ballerine à l’entrée du quartier Habana Vieja, le quartier de la vieille ville à La Havane

Et puis, La Havane, c’est aussi les magnifiques vieilles maisons. A moitié détruites, mais qui reflètent une beauté extérieure exceptionnelle. Des anciennes bâtisses, d’un temps presque colonial, qui font la richesse patrimoniale cubaine. C’est bizarre de le dire, de l’écrire ainsi, mais il faut le voir pour le sentir. Culturellement, La Havane propose quelques musées, mais c’est surtout son grand théâtre, qui est à couper le souffle. Tout comme le Capitole, réplique presque exacte (il fait 5 mètres de plus) de celui de Washington. La vieille ville, Habana Vieja, est aussi un joyau à elle toute seule. Le mieux étant de se perdre dans les ruelles de ce quartier de la capitale, on découvre ainsi à chaque coin de rue des pépites architecturales et culturelles.

Plaza de la Revoluzion La Havane La Habana Cuba Commandant Che Guevara portrait photo usofparis travel blog voyage amérique du nord
Plaza de la Revoluzion (La Havane) avec le portrait géant de l’éternel Commandant Che Guevarra, figure indissociable de Cuba

Il y a tant de choses à dire sur cette ville, aux mille visages, aux mille mélanges. Car là-bas c’est une population métissée qui y vit. Et les influences créoles, françaises, américaines malgré tout, africaines, se mélangent et donnent un goût merveilleux à la capitale. On le retrouve d’ailleurs dans les assiettes, même si la majorité du temps, on se délecte des produits frais de la mer, qui longe la capitale. D’ailleurs, une belle promenade sur le Malecon finira de vous convaincre de la beauté de cette ville.

Statue jetée digue Le Malecon tombée de la nuit nord La Havane La Habana Cuba photo usofparis travel blog voyage amérique du nord
Sur le Malecon, à la tombée de la nuit. Les Havanais aiment venir s’y promener pour profiter d’un air plus frais

Vinales – Cuba

Si La Havane est un lieu incontournable d’une visite de Cuba, d’autres villes valent le détour d’un vol de 10 heures. Mon coup de cœur serait sans conteste Vinales. On y trouve toute la quiétude dont on a besoin après quelques jours dans la capitale. Les mogotes, pains de sucre, ponctuent les paysages tropicaux. On est dans les terres, là même où se cultive le tabac. Mais c’est surtout pour ses randonnées en plein milieu de la nature, véritable richesse patrimoniale, que ce passage devient obligé. A pied ou à cheval, on rencontre des paysans et une population avec un cœur d’or.

Portrait d'un Cubain, vivant à Viñales, à l'Ouest de l'île. Dans les montagnes, on cultive du tabac mais on produit aussi du café
Portrait d’un Cubain, vivant à Viñales, à l’Ouest de l’île. Dans les montagnes, on cultive du tabac mais on produit aussi du café

Autre lieu à visiter sans hésitation, Trinidad. Cité balnéaire, située le long de la mer des Caraïbes, on plonge là dans les eaux turquoises et transparentes. Certes, la ville est bourrée de touristes venus des quatre coins du monde. Mais la beauté des lieux avec notamment son centre entièrement piéton, vous couperont le souffle. Là, on y trouve des bars où chaque soir un spectacle est programmé. Rien de tel pour y boire un bon Mojito, Daquiri ou Cuba Libre au son de la musique cubaine.

Pour survivre, de nombreux Cubains pêchent. Comme ici, avec cette femme d'une cinquantaine d'années à Cienfuegos.
Pour survivre, de nombreux Cubains pêchent. Comme ici, avec cette femme d’une cinquantaine d’années à Cienfuegos

 

Portrait noir et blanc d un rouleur de cigares à Vinales Cuba photo usofparis travel blog voyage tourisme amérique du nord
A Viñales, vous pouvez rencontrer des rouleurs de cigares, qui vous font bien évidemment goûter la qualité de leur produit

Si vous voulez découvrir toute l’île, il vous faudra beaucoup, beaucoup de temps. En deux semaines, je n’ai pu faire qu’une bonne partie de l’Ouest (La Havane, Vinales, Pinar del Rio, Trinidad, Cienfuegos, Santa Clara et Varadero). Mon regret sera donc de ne pas avoir été à Santiago de Cuba. Les nombreux routards que j’ai pu rencontrer sur les chemins ne m’en ont dit que du bien !

Pêcheur rangeant son filet fin de journée au bord de la Mer des Caraïbes Trinidad La Havane La Habana Cuba photo usofparis travel blog voyage amérique du nord
Un pêcheur range son filet, en fin de journée, au bord de la Mer des Caraïbes à Trinidad.

Conseils pour préparer votre voyage

La Havane
Aller boire un verre à l’Hotel Nacional pour une vue imprenable sur la mer
Se rendre sur la plaza de la Revoluzion en coco taxi
Se balader dans la Calle Obispo pour votre shopping souvenir, avec des petites boutiques parfois installées dans des cages d’escalier.

Femme dans une ruelle La Havane La Habana street photo noir et blanc usofparis travel blog voyage tourisme amérique du nord
A La Havane, dans les ruelles perdues de cette capitale mythique
Trinidad
Aller boire un verre à la Casa de la Musica
Monter sur la terrasse du Museo municipale pour avoir une vue panoramique sur la ville
Santa Clara
visiter le mausolée du Che
Mausolée et musée consacrés au Che à Santa Clara. Une statue immense dont on aperçoit la tête a été installée. Elle donne l'impression de dominer le monde
Mausolée et musée consacrés au Che à Santa Clara. Une statue immense dont on aperçoit la tête a été installée. Elle donne l’impression de dominer le monde
Varadero
Manger une pizza chez Pizza Nonna Tia
Pinar del Rio
Visiter les champs de tabac et fumer un cigare

Se loger :
Le système le plus courant et donc le plus simple est les casas particulares. En fait, on dort tout simplement chez l’habitant. Le prix d’une chambre souvent double que vous soyez seul ou accompagné, est de 25 à 35 CUC (monnaie touristique cubaine) soit 25 à 35 euros.

Il existe des hôtels d’État mais rien ne vaut le petit déjeuner d’une casa particular et l’accueil presque familial de l’habitant.

Il est facile de trouver une casa. Des petits signes affichés au-dessus des portes des maisons vous indiquent si c’est une casa particular pour touristes (car il en existe mais réservée aux Cubains). Et s’il n’y a pas de place, le propriétaire vous conseillera toujours une autre casa. Donc pas de panique! Il y aura toujours un endroit où dormir !

La langue
Parler espagnol est toujours une bonne chose quand on se rend dans un pays hispanophone. A Cuba, tout le monde ne parle pas anglais, mais souvent chacun se débrouille pour se faire comprendre. Certains habitants parlent français mais cela reste rare. Alors utilisez les mains, prenez quelques cours avant de partir ou bien un petit dico avec vous et tout se passera bien !

Sécurité
A noter que dans le pays on se sent en sécurité. Les gens ne sont pas agressifs et en règle générale la police, enfin surtout dans les grandes villes, veille au grain. Mais sincèrement aucun risque réel de vol ou de mauvaises rencontres. Même tard la nuit dans les rues.
Une petite fille joue dans le Parque Vidal à Santa Clara, ville où repose le Che
Une petite fille joue dans le Parque Vidal à Santa Clara, ville où repose le Che
N’hésitez à nous en demander plus !
Share

House of Switzerland : la Suisse au Wanderlust Paris ! #Foot & #Food

Dépaysement au Wanderlust à l’occasion de l’Euro 2016. La Suisse arrive en force à Paris pour confirmer son incontestable sens de l’accueil et partager avec un très large public (pas uniquement les passionnés de ballon rond) tous ses atouts. La House of Switzerland c’est des matchs en direct, du spectacle vivant, du concert, du food à gogo (street, restaurant éphémère, brunch), des ateliers pour enfants, du cinéma et de l’art ! 

 House-of-Switzerland-à-Paris-Wanderswiss-la-suisse-au-wanderlust-paillasson-entrée-événements-sportifs-culturels-festifs-retransmission-matchs-Euro-2016-sur-grand-écran-photo-usofparis-blog

Accueillante House of Switzerland !

Le programme de #WanderSwiss, l’autre nom de la House of Switzerland à Paris, pourrait donner le tournis.
Une chose est sûre : il y en a pour absolument tous les goûts.
Les férus de foot seront comblés en matant leur match en plein air et sur grand écran – ça leur changera de leur bar bondé ou de leur canap’ usé) mais leurs partenaires de jeu qui, eux, n’ont pas grand intérêt pour l’Euro 2016 pourront prendre plaisir à siroter un verre à côté de la Seine, tout en dégustant quelques spécialités suisses ou tout simplement en apprécient l’atmosphère tout de bois et de fleurs de ce cadre unique à Paris.

House-of-Switzerland-à-Paris-Wanderswiss-la-suisse-au-wanderlust-transat-bol-d-air-suisse-événements-sportifs-culturels-festifs-retransmission-matchs-Euro-2016-photo-usofparis-blog

La configuration des lieux permet la pleine détente, sans avoir le nez rivé forcément sur l’écran de retransmission de match. Transats, petits coussins sur mobilier en bois, le décor fait partie intégrante de cette attention générale de l’hôte suisse pour faire de votre visite un moment unique.

Le plein de Swiss Food 
Restaurant éphémère, street food, brunch le week-end, la House of Switzerland va combler votre palais avec quelques belles saveurs.
Le spot street food est ouvert du lundi au dimanche dès 12h pour une pause burger, panini, saucisse, dégustation de charcuteries et gruyère. Les prix sont légers pour une pause en sortant du taff.

House-of-Switzerland-à-Paris-Wanderswiss-la-suisse-au-wanderlust-menu-street-food-burger-gruyère-charcuterie-événements-sportifs-culturels-festifs-matchs-Euro-2016-photo-usofparis-blog

Un diner d’amoureux avec des spécialités suisses revues par le chef Pierre Jancou ? Direction, Heimweh, le resto éphémère au Wanderlust. Compter de 40 à 50€ pour une carte raffinée.

A noter, sans attendre, le dimanche 19 juin la battle food France-Suisse qui nous fait déjà saliver.
Au programme : brunch des terroirs avec les meilleurs producteurs médaillés dès 13h, dégustation et match entre Christian Pilloud, chef français, 1 étoile Michelin VS Georges Wenger, chef suisse, 2 étoiles Michelin

House-of-Switzerland-à-Paris-Wanderswiss-la-suisse-au-wanderlust-plateau-gâteaux-drapeau-suisse-événements-sportifs-culturels-matchs-Euro-2016-sur-grand-écran-photo-usofparis-blog

Et n’oublions pas le brunch du week-end 100% original qui vous changera de vos habitudes parisiennes et de vos terrasses bondées. De l’air ! Du grand air au Wanderswiss !

House-of-Switzerland-à-Paris-Wanderswiss-la-suisse-au-wanderlust-chien-saint-bernard-événements-sportifs-culturels-festifs-retransmission-matchs-Euro-2016-photo-usofparis-blog


House of Switzerland Paris 2016
#Wanderswiss

jusqu’au 10 juillet 2016

Tous les jours : diffusion des matchs en direct, musique et restauration 

15 juin 18h : Match Suisse-Roumanie en direct
19 juin :
match Suisse-France en direct
Food Bal avec les chefs Pilloud et Wenger, en collaboration avec la FRIJ
29 juin :
spectacle vivant en partenariat avec le Théâtre de Vidy-Lausanne et l’Arsenic, centre d’art scénique contemporain

Tous les lundis, 23h : p
rojection de films en partenariat avec le Festival del Film Locarno
Tous les mercredis, 17h :
débats Slow Foot by So Foot
Tous les samedis et dimanches : 
brunch de 12h à 16h
Tous les dimanches : ateliers enfants et yoga
Tous les dimanches à 17h : rencontres littéraires en partenariat avec le Salon du livre de Genève

PROGRAMME COMPLET sur WANDERSWISS

Share

Brisa Roché interview Paris-Californie pour Invisible 1 / Concert au Flow

Alors en pleine répétition de titres exclusifs, aux Red Bull Studios à Paris, et entre deux séances photo, la beauté californienne, Brisa Roché, nous a dévoilé les coulisses de composition et de production de son tout dernier album, Invisible 1.
Ne cherchez pas la raison de ce titre dans les lignes qui suivent, nous n’avons pas posé la question.
En revanche, ouvrez les yeux pour découvrir la liberté folle de création de cette artiste aussi exubérante, touchante que génialement inspirée, qui sera en concert au FLOW (Paris), le 7 décembre.

Selfie exclu #UsofParis

INTERVIEW

Avant de parler d’Invisible 1, quelques mots sur ta participation à la BO du film Yves Saint-Laurent ?
Je fais des musiques de films depuis longtemps. Avec ce projet, bien sûr, plus de monde a su que j’en faisais. 🙂
J’aime écrire pour d’autres artistes, écrire à partir d’un brief, d’images. C’est bien aussi de ne pas toujours suivre ses propres goûts, envies et d’être au service d’un autre.
L’album a beaucoup d’expérimentations, où j’ai justement dépassé mes propres goûts. Où j’ai fait abstraction de mes univers…
Pour Yves Saint Laurent, j’ai écrit pour des périodes distinctes, à partir du scénario. Et je n’avais aucune garantie que mes chansons soient toutes retenues.
Pour moi, les deux morceaux qui n’ont pas été retenus sont ceux qui étaient les plus intéressants. Mais je faire quelque chose avec.

Comment as-tu conçu Invisible 1 ? Que signifie « produit entre Paris et la Californie », comme on peut le lire dans le communiqué de presse ?
C’était une sorte de jeu avec moi-même. Et ça n’a pas débuté comme un album mais plus comme un projet. Je reçois régulièrement des pistes (propositions de musiques) de compositeurs, ingé son, amis… Parfois les morceaux sont bien, d’autres pas à mon goût…
Je me suis dit d’accepter, exceptionnellement, tout ce que l’on m’envoie et d’écrire dessus. Et voir comment je peux m’approprier des choses, mêmes éloignées de moi. Pourquoi, par exemple, me priver de hip-hop et R&N même si ce n’est pas ma culture ?
J’ai demandé que l’on ne m’envoie surtout pas de pistes séparées. Je ne voulais pas pouvoir bricoler.
Je pouvais faire tout ce que je voulais car installée dans mon home studio.

Image de prévisualisation YouTube

Sur combien de morceaux as-tu conçu ?
J’ai fait 40 morceaux. J’ai craqué sur un compositeur qui m’avait envoyé un morceau et du coup on a fait un album de 17 morceaux ensemble, entre temps.
Des 40 morceaux, j’en ai extrait une quinzaine de titres que j’ai mixé avec Versari.
Et après, j’ai filé aux États-Unis. J’ai reçu d’autres propositions de pistes en Californie et j’ai quand même continué à écrire sur certaines.
Y’avait un max d’univers qui partaient dans tous les sens. Marc Collin, mon coproducteur, a écouté l’ensemble des titres mixés et non mixés.

Image de prévisualisation YouTube

Quelle est la chanson la plus barrée, la plus folle ?
Elle n’est sûrement pas sur cet album. Marc et moi avons choisi les morceaux les plus accessibles.
Mais en terme de conception, pour certaines chansons, j’ai enlevé la musique d’origine complètement. J’ai enregistré les voix à partir de la piste reçue et après j’ai enlevé la musique pour en refaire une inédite, sans que les personnes avec qui je travaillais entendent le son d’origine. Et je pouvais ensuite à partir de la nouvelle musique, rajouter une nouvelle couche de voix ou réajustement. Sans oublier, l’étape d’arrangement qui suivait.
Night Bus et Late Accent qui ont eu cette espèce de process « lego » où t’enlèves le bas, tu remets le haut et tu enlèves à nouveau le bas… Et c’est extrêmement kiffant.

Image de prévisualisation YouTube

Deux chansons m’ont vraiment accroché à la première écoute : Late Accent et Diamond Snake. Quelques mots sur Diamond Snake.
La chanson ressemble pas mal à la piste d’origine que j’avais reçue. Le morceau était dur à arranger et mixer car j’avais mis une tonne de voix, et il en reste encore. Mais on a beaucoup « cleané ». Je trouve ce morceau un peu R&N teenager et ça me plait.
Et ce qui est drôle : FIP a choisi ce titre !
C’est une chanson prise de pouvoir féminine sur l’homme. « Je n’arrive pas à savoir si t’es un serpent fait de diamants (un sexe dur) ou si t’es un lâche (car tu refuses de te redresser) ». C’est un peu méchant mais aussi drôle.

Selfie original Brisa Roché, Blackjoy et Thibaut Barbillon

Beaucoup d’hommes se sont penchés sur ton album. Peux-tu nous présenter les principaux ?
Il y a les 13-14 compositeurs qui m’ont envoyé leurs pistes. Après on a passé un temps fou à mixer avec Versari. Ça fait déjà 2 couches d’hommes.
Après, il y a eu la recomposition de musique, une chanson faite par Versari et une autre par un autre homme. Nouvelle couche.
Après Marc a eu l’idée de Thibaut Barbillon et Blackjoy. Je n’aurais jamais pensé faire appel à Blackjoy alors que j’aurais pu penser à Thibaut et j’ai trouvé l’idée géniale !
On entend bien leur patte et les arrangements de chacun.
Thibault a apporté surtout les montées, les arrangements de fin qui n’existaient pas avant. Et Blackjoy a apporté tout ce son nostalgique dans le bon sens, funk en référence à Prince, Michael Jackson et ses amis musiciens aussi. Tu sens la chaleur de leur amitié.
Même le « masterer » a eu un boulot complet car il a fallu qu’il rassemble les sons.
Et mon éditeur qui s’est battu pour cet album existe.

Quel est le décor le plus original dans lequel tu aies enregistré ?
Dans une yourte, avec un générateur installé plus loin, dans le Nord de la Californie. Et aussi en Espagne, sur un rocher, dans une maison dont une fenêtre donnait sur la mer. J’avais installé mon matos dans la partie fenêtre en pierre très épaisse. Au milieu de nul part.
J’avais même enregistré un album entier dans un studio sans électricité, à côté de chez mes parents.

Quand tu es en Californie, qu’est-ce qui te manque de Paris ?
Ma carrière, les gens qui font partie de mon réseau, les gens qui me connaissent et qui me sollicitent. C’est l’humain qui manque.
Paris aura toujours un aspect romantique pour moi. Elle est remplie de couches de vécu, de moments forts, la pierre.
Que Paris soit une ville très européenne me touche toujours autant. J’ai vécu dans un milieu très rural. Même une grande ville américaine a un aspect excitant pour moi.

Image de prévisualisation YouTube

Quand tu es à Paris, qu’est-ce qui te manque de ta Californie ?
La décontraction physique.
Ce qui me manque et aussi peut m’agresser, c’est le féminisme, très à gauche. On n’a pas la pression d’être mince et sans poil, du maquillage. On peut faire du vélo en pyjama sans que ça choque.

Une chanson pour faire une déclaration d’amour ?
Poison Cup de M. Ward. Un morceau très émouvant.

Une chanson pour s’évader ? Pour quitter Paris ?
Du folk, Kate Wolf. A peu près tout de Kate Wolf.

Interview réalisée par Alexandre

Brisa Roché Invisible 1 couverture du nouvel album cover kwaidan records K7 production Blackjoy Marc Collin Thibaut Barbillon avec Each one of us
Brisa Roché
Nouvel album : Invisible 1
(Kwaidan Records / K7!)

CONCERT au Flow (Paris), le 7 décembre 2016

Share

Hôtel Westminster : Cocktail Signature, du sur-mesure dans sa chambre

Il y a des hôtels parisiens qui soignent plus l’accueil de leurs hôtes que d’autres, l’Hôtel Westminster à deux pas de l’Opéra Garnier et de la Place Vendôme est de ceux-ci. Il suffit parfois, d’un petit plus, d’une petite attention originale comme le Signature Cocktail pour faire de notre séjour un moment unique, un souvenir qui n’est pas prêt d’être effacé par le nombre de miles que nous parcourrons chaque année.

Hôtel Westminster Paris 4 étoiles façade de nuit rue de la Paix collection Warwick International Hotels place vendôme photo usofparis blog

Après avoir succombé aux joies culinaires du restaurant W et à la terrasse d’été du Warwick Champs-Elysées, un autre établissement de la collection internationale a retenu toute notre attention.

Hôtel Westminster Paris 4 étoiles rue de la Paix chambre Signature Room et Suite collection Warwick International Hotels place vendôme photo usofparis blog

Les 28 nouvelles chambres nommées Signature Rooms et Suites réservent un confort hors pair associé à des services exclusifs. L’accueil VIP nous assure une efficacité qui ne nous fait même plus craindre la circulation extérieure ou la horde de touristes passant devant l’hôtel. Le stress est en mode pédale douce. Le Concierge aux Clefs d’Or – ça impressionne toujours – peut nous combler de conseils et d’attentions.

Hôtel Westminster Paris mille feuille mangue jasmin chantilly dessert restaurant Le Céladon Christophe Moisand Signature Room et Suite Warwick international hotels photo usofparis blog

Hôtel Westminster Paris dessert crémeux nougat mousse marron perle lavande restaurant Le Céladon Christophe Moisand Signature Room et Suite Warwick international hotels photo usofparis blog

Le haut débit n’est pas en option, mais systématique et sans surcoût. Des saveurs sucrées concoctées par le Chef Pâtissier du restaurant Le Céladon sont à discrétion. Et nous n’avons pas résisté au Millefeuille mangue jasmin, au sablé breton, crème citron et vert kumquat, sans parler des petits choux chocolat et poire de Sarawak.

Hôtel Westminster Paris Cocktail signature exclusif chambre Signature Room et Suite réalisé par équipe Duke s Bar Gérard chef barman Warwick Iinternational Hotels photo usofparis blog

Et le must : un cocktail à notre image, selon nos goûts proposé dès notre arrivée.
Finis Cosmo, Sex on the beach et autres Manhattan. Et si on poussait le luxe à baptiser notre propre cocktail de notre prénom ou de notre blog, pure folie !

Le Signature cocktail d'Alexandre !
Le Signature cocktail d’Alexandre !

Dans la chambre, un questionnaire cartonné – classe ! – recueille nos affinités en matière de cocktail (alcoolisé ou non), les alcools que l’on apprécie et ceux que l’on ne veut surtout pas retrouver dans son verre. Allergies, saveur (sec, doux, crémeux), préférence pour long ou short drink ainsi qu’herbes sont également sollicitées pour faire de ce cocktail le nôtre.

Le résultat est surprenant, délicat, chargé de bonnes intentions et de saveur. Nous avions demandé doux, avec une préférence pour le côté sucré. Nos recommandations ont été suivies avec la pleine maîtrise de l’équipe du Duke’s Bar. Sa photogénie nous assurant un plein succès sur Instagram.

Une expérience originale que nous n’avons pas manqué d’évoquer à nos amis étrangers de passage à Paris.

Hôtel Westminster
(4 étoiles)
13, rue de la Paix
75002 PARIS

L’Hôtel Westminster est membre de la Collection Warwick International Hotels

Share