Archives de catégorie : #Yummy

All is #foodporn ! La preuve ici

Restaurant LA PENDERIE: le nouveau spot délicieusement régressif d’Etienne Marcel @ Paris

Depuis quelques semaines maintenant une nouvelle terrasse parisienne ne désemplit pas.
A la sortie de la station de métro Etienne Marcel, La Penderie joue ses atouts pour accueillir une jeunesse pimpante, aimant sortir en bande mais qui ne craint pas de parler à son voisin.

Le créneau afterwork entre 16h et 21h fait partie de ses premiers charmes permettant de succomber au passage à un cocktail maison: L’Amour en cage.
Coupe de champagne qui découvre en son coeur une fleur d’hibiscus à croquer en fin de bulles. Messieurs, attendez-vous à ce que votre douce commande un second verre seulement pour goûter à nouveau à l’attention florale proposée.

Dans un décor fait de bobines de fil à tisser, de machines à coudre, mannequins et autres caisses chinés en nombre, des oeuvres d’artiste apportent des touches décalées.

Ce mardi, lors de la première soirée bloggers organisée, les toiles du jeune artiste Christophe Onsept, venu du graff, n’ont pas manqué de compter de nouveaux adeptes.

Mais n’en oublions pas nos papilles pour autant.
Entrée en matière avec un tartare de saumon sur lit d’avocat repassé. Du plus bel effet dans des verres à shoot, ce petit en-cas n’a pas eu de mal à faire de la résistance face au désormais incontournable de la carte.

Nous avons nommé les croquettes de Babibel en boutons de manchette. Malgré leur généreuse épaisseur, une seule croquette ne viendra pas à bout de la gourmandise mise en branle.
Fondant avec malice, elles sont un redoutable attrape-bouche. Le piège gustatif se referme sur vous.

Second best-seller de la soirée: le Mega Cheeseburger en costard cravate accompagné des frites de l’atelier. Les girls fidèles du lieu en sont déjà gaga. Malgré de redoutables concurrents comme le burger du Mama Shelter, du H.A.N.D ou encore de Big Fernand, celui de La Penderie n’a pas à rougir de sa jeune carrière. De plus, le chef prend un malin plaisir à l’améliorer au fil des semaines.

Mais le coup de grâce est en embuscade au milieu de la carte des desserts.
Même si votre estomac est contenté, il ne pourra refuser l’appel du sablé de Petit Lu banane, Nutella et chantilly. Vous croyez qu’il pourrait faire chavirer les petites natures dans le côté obscur de l’écoeurement?
Peine perdue. Tout en délicatesse, jouant sur la résistance d’un biscuit et une crème chantilly très peu sucrée, l’avis de l’équipe est sans appel: une vraie tuerie!
A être parfois trop sophistiqué, les desserts perdent souvent toute spontanéité. Ici, on retombe dans les plaisirs simples de notre époque culottes courtes.

Et ne croyez pas que la crème brûlée artisanale au Carambar fasse mauvaise figure. Bien au contraire. Discrète, elle sait attirer pleine attention du palais joueur.
Récréative, elle se fait si légère que votre cuillère n’en revient toujours pas.

En fin de service, l’addition est accompagnée d’un bol de sucreries plus ou moins acidulées. D’un coup, la douloureuse se perd dans un dernier bain convivial.

La Penderie bar restaurant paris etienne marcel

Bar  restaurant La Penderie
17, rue Etienne Marcel
Paris 1er

La Penderie on Twitter & FB

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Restaurant le TERROIR PARISIEN par le chef étoilé Yannick Alléno – en 3 points

Quand on a eu la chance de goûter au menu terroir parisien servi au restaurant Le Meurice, au moins une fois, on suivrait Yannick Alléno jusqu’au bout de l’Ile de France.
Alors à l’annonce de l’ouverture d’une nouvelle enseigne, aux prix plus légers, notre salive n’a fait qu’un tour.

Pour l’occasion, le chef étoilé traverse la Seine pour superviser la carte du restaurant Terroir Parisien associé à la nouvelle Maison de la Mutualité, récemment inaugurée.

1 – PENSER A RESERVER. La table a déjà de nombreux adeptes. Le service pourtant efficace assurant un ballet de tables régulier, pas sûr que vous puissiez trouver une place pour le dîner.
Et méfiez-vous quand le chef de rang vous accepte et qu’il propose une attente de 25 minutes: entendez plutôt le double.

2- ENTREE ET PLAT, on choisira. Ne boudez pas la charcutaille: soit en apéritif à partager, soit en entrée terroir bien menée.
L’équipe a préféré débuter par le plat principal pour laisser toute place à sa gourmandise. En écrivant ces lignes, elle s’en mord encore la langue.

Côté plat. Les présentations sont simples mais goûteuses à souhait. Le boudin noir sur sa purée moelleuse tout en délicatesse, tient le palais en haleine d’un bout à l’autre de la dégustation.

Le navarin printanier d’agneau de Chez Morisseau servi dans sa petite cocotte pour une ou deux personnes réserve de délicats accords. Les légumes (carotte, petits poids, haricots) relevés d’herbe ont tout le corps que l’on souhaite donnant toutes leurs saveurs aux délicieux morceaux d’agneau.

Enfin la pièce de boeuf français sauce Bercy accompagné de ses frites impose sa force. Goût appuyé et viande en tendresse.
Aucune fausse note.

La carte des desserts nous avait fait de l’oeil dès le début de la soirée.
Brioche dite “Nanterre” perdue, baba au rhum… Que de belles réjouissances en vue.

Une fois dans l’assiette: la déception est de taille. Aucune originalité. Rien qui ne surprenne ou transcendante les classiques. Servie froide, la brioche pain perdu est loin d’être revisitée, alors que le baba n’a d’original que le miel béton – issu des ruches parisiennes – qui le berce. Tout est douloureusement classique et manque de générosité.

A trop parcourir le monde (Paris, Dubaï, Etats-Unis), Yannick Alléno en a oublié de surprendre les plus gourmands d’entre nous.
On nous assure qu’en juin, les surprises sucrées seront au rendez-vous.

3 – VOS OREILLES, vous oublierez. L’architecte concepteur de ce lieu a fait l’impasse sur l’acoustique. Si bien qu’au dîner, le contraste entre lumière tamisée et cohue phonétique pourrait vous faire rebrousser chemin après avoir passer le sas d’entrée.

Prévoir donc un petit temps d’adaptation. Pourquoi pas en prenant l’apéro accoudé au bar central?

Restaurant Terroir Parisien
24, rue Saint-Victor Paris (5e)

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Report: LA KITCHEN MUSIC invite Abdel Alaoui et son black hot dog à la Soirée Le Miam @ La Rotonde Paris

“T’as vu ma cotelette?”
Oui, ça fait plusieurs jours que l’équipe du blog ne peut s’empêcher d’arborer une jolie cotellette miniature et qui fait plus d’un jaloux ou d’une jalouse.

Retour en images.
Ce jeudi soir, La Kitchen Music s’associe à la Soirée Street Food Grafiti by Le Miam pour proposer une nouvelle recette live avec dj set.
Rendez-vous au restaurant La Rotonde, à Stalingrad, pour une soirée gustative et musicale.
Côté Mix en Bouche. Derrière les fourneaux, Abdel Alaoui a pioché cette fois dans les pains du boulanger Gontran Cherrier pour trouver pleine inspiration.

Jugez plutôt.
Le cuisinier super star des plateaux de Canal Plus et maintenant de France 5 a fait le choix du pain le plus spectaculaire, celui à l’encre de seiche pour un Black Hot Dog relevé en goût et en couleurs!

La saucisse de veau est accompagnée de moutarde de Dijon, fromage blanc, oignon rouge, cornichon mollosol et Ketchup.
En bouche, le hot dog surprend par le fondant de l’ensemble. Les foodistas ne s’autorisent que de menues bouchées pour savourer cet alliage pain noir et saucisse rouge d’un goût intense.
Rajoutez à ceci le DJ set tout sourire, une Community manager au petit soin et un sac côtelette offert aux visiteurs. Vous en oublierez presque que la soirée Miam a envahi tout le décor de la Rotonde.

Rejoignons les autres stands de réjouissances du resto ouvert aux bandes d’amis et propice à toutes les déambulations possible.
Gilles Choukroun et Olivier Jégousse ont concocté, pour concurrencer la création so swag d’Abdel, un mini-burger avec fromage à débordement accompagné de frites maousses.

Côté dessert, Eric Guérin de La Mare aux Oiseaux nous a concocté un Finger Milkshake banane passion au sésame noir.
Après une longue contemplation pour apprécier les couleurs de ce dessert, la bouche est le théâtre d’un retournement des sens.
Les dents s’amusent du croustillant de la coque pendant que la langue jubile du fondant du coeur banane passion
En fin de partie, vos meninges ne se remettent pas de la fraîcheur et de cette trop mini source de saveurs très Fooding.

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Burger au foie gras et au magret de canard au restaurant Lamfé

Alors que le Camion qui fume mené par la Californienne Kristin n’en finit plus d’accueillir les foules en extérieur et d’enflammer les médias, un burger made in France est passé sous silence.

United States of Paris est aussi présent dans la blogosphère pour pallier les injustices.

Alors oserez-vous le burger au foie gras et magret de canard du restaurant Lamfé (la femme du boucher)?

La proposition est alléchante pour tout amateur de produits périgourdins.
Et dans l’assiette, se dévoile un sandwich qui s’ouvre littéralement à l’appétit. La tranche de pain a, effectivement, quelques difficultés à rester bien accrochée sur le sommet.

Les plats sont généreux.  Le steak haché surprend par son épaisseur. Avec un tel cocktail de viandes, on ne peut pas s’attendre à la légèreté d’un onglet ou d’une bavette – également à la carte et de celle de la maison mère: Le Louchébem.

Vous vous doutez bien que c’est un peu gras. Mais les saveurs ne sont pas en manque car la qualité des produits est évidente.
Si bien que la comparaison avec le burger au foie gras que Quick a proposé l’hiver dernier n’est pas recevable.

Le conseil de l’équipe: préférez consommer ce plat un samedi, à la place d’un bon brunch bobo-branchouille.
C’est-à-dire ne pas céder à l’appel d’un petit-déjeuner avant de prendre rendez-vous avec ce joli burger de la mort.

Pour celles et ceux qui ont vraiment un appétit de moineau, vous avez la version mini proposée par Cuisine TV.

Lamfé
7 rue des Prouvaires 75001 PARIS

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Dessert: la galette création 2012 du boulanger GONTRAN CHERRIER Paris

De Gontran Cherrier, véritable superstar de la néoboulangerie, l’équipe aime son pain noir à l’encre de sèche pour impressionner ses amis mais aussi son sandwich au bacon sublimé dans un pain rouge paprika.

 La tentation était donc extrême, ce week-end, face à cette nouvelle recette du boulanger. Malgré un prix excessif pour une galette des rois  – et peu importe la taille – le mélange proposé de crème d’amandes au poivre de Jamaïque avec kumquats confits et pâte feuilletée ne pouvait que séduire notre curiosité en quête de sensations fortes.

Après une première bouchée, on aurait envie de foutre une muselière à cette satanée gourmandise qui n’a pas de limite. D’une part, parce que vous avez choisi un morceau beaucoup trop généreux, d’autre part parce que vous avez embarqué dans votre douloureux naufrage une équipe de six personnes.

Le poivre vous monte vite au nez. Bien sûr, il est subtil et ne vous fera pas tousser. Pour qui le prenez-vous?
Par contre, il va finir par vraiment vous excéder par son outrageante présence.
Il finira en bout de course par tuer toute saveur et vous masquer les joies de la pâte feuilletée croustillante.

Vous aurez compris que votre gentille tablée n’aura aucune envie de se resservir. Sur six personnes, plus une pour la dernière part, la sentence est sans appel: “très originale oui mais…” suivi d’un petit rire compulsif.

A trop chercher l’audace, on s’engage dans des voies sans issue. La création 2012 made in Gontran Cherrier ne sera donc pas mémorable, si ce n’est dans la catégorie catastrophe gastronomique.

Notre ami boulanger belle-gueule aurait-il suffisamment d’humour pour avouer son premier échec public?

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Dessert: Les choux à la crème colorés de POPELINI rue Debelleyme

 Popelini fait le bonheur des bobos habitant le 3e et de tous les autres, parisiens de passage – prêts à tous les détours pour un petit shoot de sucre – et les touristes bien informés, avec guide sous le bras.

En provenance d’Italie et installée rue Debelleyme depuis quelques mois, cette enseigne était le spot de 2011. Il n’est pas prématuré d’annoncer qu’elle le sera encore sauf si nouvelle fulgurance côté macarons ou éclairs. Who knows?

 Matez un peu ces deux petits croisés un jour de décembre. A gauche, le chou Rose Framboise. A droite, le chou du jour – véritable surprise – concocté par le chef selon son humeur du moment. Il est composé d’une crème au chocolat au lait, poire caramélisée, perles croustillantes au chocolat et chantilly au Malibu. Tout ceci à 2,80 e.


Que dire de la saveur caramel au beurre salé et du petit à la pistache au cœur de griotte? Deux petits délices fondant et savoureux.


Beaucoup d’entre nous regrettent encore de ne pas avoir mis la main sur le chou de Noël, éphémère forcément. Une crème pâtissière à la vanille de Madagascar avec un cœur marron glacé. Reste la photo de ces petites merveilles sur la page FB de Popelini.

Autant vous prévenir que les amateurs sont nombreux. Et que le dimanche à 14h00, soit une heure avant la fermeture, vous ne trouverez qu’un terrain de désolation, vide de tous délices. Pensez aussi à réserver votre boîte pour éviter tout manque.

Popelini
29, rue Debelleyme 75003 PARIS

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SALON DU CHOCOLAT 2011: les dernières tendances Porte de Versailles

Le Salon du Chocolat édition 2011 à la Porte de Versailles vous réserve encore de belles surprises et quelques excès pour tout gourmand qui se respecte.

Le chocolat, pur plaisir, se fait toujours plus ludique. Pour attirer l’oeil de l’amateur et les foules, les artisans et professionnels rusent.

Imaginez des bouquets de marguerites composées de draguées en chocolat, colorées. Mais aussi une rosette lyonnaise pour le passionné de cochonaille. Mais rassurez vous, jamais l’argument  “Manger 5 fruits et légumes” n’aura été aussi bien respecté. Grâce à cette barquette trompe-l’oeil proposant des légumes en chocolat, vous n’aurez plus aucun malaise quand à votre bien-être.

Régression aussi avec l’artisan lyonnais Sébastien Bouillet qui propose une déclinaison de barre chocolatée pétillante. Il a ajouté à son chocolat au lait 40%, le péta zeta qui claque sous la langue.

Mais n’oubliez pas que la gourmandise est un péché.
Les artistes participant aux World Chocolate Masters nous le rappellent à travers leurs oeuvres. Comme ce collier serpent de l’artiste danois Palle Sorensen ou ce reptile dissimulé dans la forêt de cacao du japonais Yoshiaki Ueaki.


Salon du Chocolat 2011 

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Pâtisserie: le dessert Mont-Blanc de Carl Marletti

Il est suffisamment rare de croiser un Mont-Blanc dans une pâtisserie de Paris ou de province, pour ne pas céder à son appel.
Après la version crémeuse et meringuée du Tokyo Eat et la version déstructurée – on en rêve encore – du restaurant Frenchie de Grégory Marchand, l’équipe d’Us of Paris a jetté son dévolu sur une nouvelle pépite.

Samedi dernier, pourtant rassasiée de sucres après un fondant au chocolat à la boulangerie Les Panetons et un clafoutis cerises cueilli au Fournil de Mouffetard, la fine équipe n’a pu céder à un détour à la Pâtisserie de Carl Marletti. Aux côtés de religieuses et éclairs aux doux parfums de rose, chocolat, café ou pistache, et autres choux vanille à la pâte caramélisée croustillante à se damner, une rangée de Mont-Blanc nous fait de l’oeil.

Et pour cause. Regardez bien cette mousse de marron rehausée d’une crème foutée vanille, fine et aérée. Les finitions ne sont pas en reste, car vous trouverez sur le dessus un mini morceau de marron glacé et un trait fin de morceau de chocolat.

A la première bouchée, le fondant et les éclats de marrons glacés font chavirer. Cet ensemble est, de plus, porté par un biscuit raffiné, tout en moelleux. Pas de meringue en vue, mais la gourmandise est comblée.

Au final aucun écoeurement après ces trois desserts. Plutôt un grand éclat de victoire!

51, rue censier 75005 PARIS
(face au square Saint-Médard)

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Burger au Bar de la Gaîté Lyrique

A la Gaîté Lyrique, les découvertes et expériences ne se vivent pas seulement dans les salles d’exposition et de concerts. Son bar recèle aussi, au-delà de son décor, quelques savoureuses surprises culinaires, concoctées par Arnaud Daguin, propriétaire de la table d’hôtes Hégia et chef invité du Café Pleyel.

Aux côtés d’un burger végétal, somme toute assez classique, l’oeil est interpellé par un sandwich au pain noir. Une jeune fille, se rapprochant du bar, marque un temps d’arrêt trouvant incongru de vouloir “manger du charbon !”

Ce pain sorti des fourneaux du boulanger Gontran Cherrier, rue Caullaincourt dans le 18e, doit sa couleur singulière à l’encre de seiche.

On ne saurait trop vous conseiller d’expérimenter ce Burger au jambon Serrano donc accompagné de morceaux d’oignons et de tomates. Le tout  réhaussé d’une sauce au choix: moutarde à l’ancienne au soja ou crème de potiron épicée.

Outre faire sensation auprès de tous vos voisins attablés avec leur verre recyclable, vous trouverez un réel plaisir à croquer dans ce burger inimitable. On regrettra toutefois qu’il doive passer au micro-ondes pour retrouver un peu de chaleur.

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Restaurant Le Mama Shelter: spot de l’été

Après avoir tâté de la terrasse ensoleillée avec savoureux petits plats et service souriant, il va être très dur de détrôner le restaurant Mama Shelter du top 5 des meilleurs spots estivaux urbains.

Surtout quand vous avez décidé, non sans regret, d’abandonner la terrasse du Delaville Café. A cause de ses portions qui ont rétréci avec le temps, de ses serveurs recrutés pour leur qualité à afficher un mépris singulier. Une bonne soupe à la grimace, en plein cagnard, sans moyen de se protéger derrière le store que le patron intransigeant ne veut dérouler. Et puis comment ne pas leur en vouloir pour ce tiramisu au Nutella indigeste ?

La digression passée, la parenthèse qu’offre Mama est revigorante. Pas sûr que votre ligne vous remerciera pour le cheeseburger du chef, Alain Senderens, à tomber dont les frites miniatures en nombre vous feront encore moins regretter votre choix. Mais après un œuf mimosa, la pilule passera mieux.

Par contre, difficile de trouver une parade à la carte des desserts que l’on vous tendra. Un chocolat liégeois à frémir, un moelleux au carambar qui nécessite 20 minutes d’attente, on imagine le délice. Vous opterez sans doute pour un hot fudge avec pot de caramel au beurre salé. Les trois boules de vanille aux amandes finiront de vous contenter. Le café gourmand n’est pas en reste puisqu’il est accompagné d’un  mini tiramisu et d’un petit macaron.

Tout y est. Seul le sentiment de nuire un peu à la quiétude des étudiants, dans leur résidence qui vous fait face, pourrait entacher quelque peu votre court bonheur.

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