Archives de catégorie : Dernières infos

Photo du mois : street photography

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de de proposer le thème :  street photography proposé par Céline in Paris.

Fin de présentation presse au Théâtre Mogador pour la nouvelle production : Ghost le musical. Et juste le temps de jeter un peu plus d’un oeil et un objectif d’appareil pour immortaliser le néon. Car j’étais risqué ma modeste vie de blogueur sur le petit balcon qui m’accueillait. Ses mensurations ne sont pas règlementaires pour recevoir du public.

Théâtre Mogador

J’habite à Waterford, Céline in Paris, Frédéric, Cara, Marine D, Christophe, Tambour Major, Eurydice, Josette, écri’turbulente, Nicky, El Padawan, Pilisi, Amartia, Philisine Cave, Renepaulhenry, Cynthia, Josiane, Marie-Paule, Laurent Nicolas, Krn, Mirovinben, Julia, Pink Turtle, Lilousoleil, Alexinparis, FerdyPainD’épice, Who cares?, Gine, Blogoth67, Betty, Sous mon arbre, La Tribu de Chacha, Danièle.B, DelphineF, Xoliv’, Akaieric, Morgane Byloos Photography, Lavandine, magda627, Gilsoub, Jakline, Brindille, Giselle 43, Escribouillages, Kelly.

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Street art à la Gare Saint-Lazare : Etien en impose avec son lézard

Après Levalet, Kan et Waone, c’est au tour d’Etien’ de répondre à l’invitation de la Gare St-Lazare en réalisant une fresque en bord de voie.
Son lézard clin d’œil-jeu de mot avec le lieu qui l’accueille se découvre de préférence au départ ou à l’arrivée des trains Transilien en gare ou en bout de quai.
Ouvrez l’œil.

Nous avons rencontré Etien’ au cours de ses 2 jours de travail à la bombe aérosol, rythmés par le soleil, le passage des trains et les premiers spectateurs étonnés.

Le lézard de la Gare Saint-Lazare

Le mur n’a pas été choisi au hasard par Sandra Nunes, Responsable du pôle Services St Lazare. Il était très souvent tagué et sa situation fait de lui un endroit stratégique à l’entrée des trains en gare.
Sandra a remarqué avec ses équipes que les murs accueillant des fresques street art sont beaucoup moins vandalisés.

Une fois les conditions réunies : choix de l’artiste, de l’animal, zone et normes de sécurité… Etien’ s’est lancé le défi de réaliser sa fresque en 2 jours.
Il avait réservé son billet retour pour Grenoble, en fin d’après-midi le 2e jour de travail, sûr qu’il arriverait à bout de son reptile.
Et il a tenu le timing, s’assurant des pauses pour s’hydrater et détendre bras et mains.

Bercé par le passage des trains, sa concentration est tout entière vissée aux deux pans de murs accueillant son anamorphose. Son idée : donner l’impression d’avoir creuser le mur pour faire sortir son reptile.
Etien’ est attaché au réalisme. Il se documente beaucoup pour la conception de ses œuvres murales. Pendant ses recherches, il découvre même de nouvelles espèces d’animaux. Et il adore jouer avec la perspective quand il le peut.
En revanche, en 15 ans de graffiti, il se dérobe systématiquement aux appareils photo : « Je préfère que les gens voient mes œuvres plutôt que mon visage ! »

Et ce n’est pas la première intervention d’Etien’ à la Gare Saint-Lazare. Il avait réalisé une anamorphose au sol dans la salle des pas perdus.

Œuvres pérennes en gare

Deux œuvres de Levalet continuent de surprendre et d’attendrir les visiteurs de la Gare Saint-Lazare.  Son “bureau des plaintes” est à voir au-dessus de boites aux lettres jaunes une fois monté l’escalier d’honneur, niveau quais 1 et 2. Et sa fusée rouge “prendre de la hauteur”  est à scruter à l’autre bout de la gare côté quais 20 et 21 pour trains normands.

L’hommage aux coquelicots de Monet par l’artiste Kan va retrouver sa pleine lumière suite au retrait de la signalétique spéciale portes de validation.

Et voie 27, le mur de l’Ukrainien Waone intrigue toujours autant par ses différents niveaux de lecture possible.

D’autres invitations à des street artistes sont en prévision.
Levalet reviendra très prochainement pour une nouvelle intervention. En attendant, Banksy est toujours le bienvenu lors de son prochain passage par la capitale.

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Photo du mois : Objet(s) de votre enfance

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Blogoth67 de proposer le thème :  Objet(s) de votre enfance.

Le héros de mon enfance est devenu un objet.
Tout petit, j’étais fasciné par les clips de David Bowie. Tour à tour dandy, clown, icône de la pop, personnage fascinant et au charisme de dingue.
Cette semaine, j’ai croisé par hasard son double en version Barbie. J’ai passé l’âge de jouer avec. Je suis pourtant reparti avec, en souvenir de cet artiste qui a bercé ma jeunesse et qui continue à m’accompagner.

Barbie David Bowie

Plongez dans l’enfance d’autres bloggueurs  :
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Rock en Seine 2019 : The Cure immortel, Jeanne Added puissante

Rock en Seine 2019 J1 ! 
Dernier festival européen pour The Cure, création originale de Jeanne Added avec l’ensemble accentus, la classe de Balthazar, des révélations nommées Love Supreme et Silly Boy Blue.
Alice Merton in fire. Kompromat dément.

Rock en Seine 2019

The Cure immortel

Les premiers fans de The Cure armés de leur plus beaux t-shirt se sont collés aux barrières dès l’ouverture du festival. « On en a chié comme des Russes ! » pouvait-on entendre dans la fosse.
Plusieurs heures plus tard, la foule est ultra compacte. Un photographe à un autre : « Ils ont plutôt bien géré leur carrière ! »
C’est vrai que l’on n’en revient pas totalement.

Rock en Seine 2019

Pas d’entrée de star pour Robert Smith. Il arrive sur scène avec les autres membres du groupe. Il regarde la foule, il se donne à voir aussi par tous ceux et toutes celles qui l’attendaient.

Rock en Seine 2019

Les premiers titres de The Cure nous emportent direct. On plane avec Picture of you. Même si on ne les a pas écoutés depuis un bon moment, voir Robert Smith et ses acolytes sur scène nous replonge dans des décennies de souvenirs.
Notre premier clip, Lullaby, découvert enfant à la télé, un titre génial pour le film Judge Dredd avec Stalone, un live à Bercy en 2008 qui a duré plus de 2 heures.
Et irrévocablement, on se remémore les multiples raisons qui nous font encore aimer le groupe avec le temps, des titres puissants : I will always love you, Without you, Boys don’t cry

Rock en Seine 2019Rock en Seine 2019Jeanne Added, la fighteuse

Jeanne Added est une boxeuse sur le ring scénique. Elle a une énergie folle, elle ressent le public, le provoque, lui lance un sourire désarmant. Radiate prend aux tripes.
Moment en suspension avec Look at them a cappella avec l’ensemble Accentus.

Rock en Seine 2019

Björk nous ennuie ferme avec ses nouveaux titres, Jeanne Added vient de prendre définitivement sa place dans notre cœur. Avec la blonde diablesse, on est séduit par l’audace, la mise à nu, la palpitation incessante.

Dans son équipe, parité totale : 5 filles, 5 garçons. On adore !
Quand elle est sur scène, Jeanne est toute de noire vêtue. Contraste total quand elle l’a  quitté et redevient festivalière comme les autres. Jeanne est alors quasi méconnaissable tout en blanc.

Rock en Seine 2019

Rock en Seine 2019

Balthazar : méga classe

5 gars, il y a en a pour tous les goûts. Faut juste aimer les chevelus.
Passé le physique, les membres de Balthazar assurent scéniquement. Ça plane, ça émeut. Une bande-son qui donne du baume au cœur.

Rock en Seine 2019

Silly Boy Blue : une journaliste devenue chanteuse

On tend l’oreille et on se fait capter. Silly Boy Blue n’était pas cochée dans notre programme. La surprise était totale et très plaisante.
La jeune chanteuse arborait un t-shirt The Cure, clin d’œil au band tant attendu.

Rock en Seine 2019!

Alice Merton in fire

Elle a un peu côté Gwen Stefani la jolie canadienne qui parle quelques mots de français.
A ses côtés, un beau barbu, Alexander à la basse, un musclor à la guitare et un Frenchie à la batterie.

Rock en Seine 2019

Alice Merton ne pensait pas qu’il faisait aussi chaud à Paris, cherchant un peu d’ombre sur la scène en plein cagnard.
L’adorable chanteuse prône le pardon, même à un pote qui n’a pas donné signe de vie pendant 3 ans. Très fair-play de sa part.
Pas sûr de pouvoir en faire de même.

Rock en Seine 2019

Rock en Seine 2019

Love Supreme : 1ère révélation Rock en Seine 2019

Ce sont les beaux bogosses barbu et moustachu de Love Supreme qui ont eu les honneurs d’ouvrir Rock en Seine 2019.
Une voix de crooner, qui nous ferait penser à celle de Tindersticks.
Timidité touchante quand il s’agit d’échanger quelques mots avec le public qui a bravé la chaleur.
Une valeur sûre qui va prochainement déplacer les foules.

Rock en Seine 2019 c’est encore 2 jours de concerts ! Follow us sur nos réseaux.

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Photo du mois : Mythes et mythologies

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Pink Turtle de proposer le thème : Mythes et mythologies.

Difficile de ne pas évoquer l’événement qui attire les foules à la Villette. Toutankhamon s’offre une dernière tournée fastueuse et passe par Paris.
Cette exposition rappelle que le jeune pharaon aurait dû être oublié à jamais, ses successeurs ont tout fait pour l’effacer de l’histoire.
La découverte de sa tombe intacte par Howard Carter va être un tel impact qu’il deviendra le souverain égyptien le plus connu à travers le monde.

D’autres mythes et mythologies sont à explorer ici :
Blogoth67, Lavandine, La Tribu de Chacha, Eurydice, Mamysoren, Josette, Krn, Josiane, magda627, Who cares?, Morgane Byloos Photography, Travelparenthesis, Jakline, DelphineF, Mirovinben, Alexinparis, Laurent Nicolas, Giselle 43, Pink Turtle, écri’turbulente, Xoliv’, Céline in Paris, Sous mon arbre, Cara, Pilisi, J’habite à Waterford, Philisine Cave, Gilsoub, Julia, FerdyPainD’épice, Gine, Christophe, Marie-Paule, Amartia, Frédéric, Escribouillages, Brindille, Betty, Tambour Major, El Padawan, Renepaulhenry, Lilousoleil, Akaieric.

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La Gare Saint-Lazare innove avec ses portes de validation

Retour à la Gare Saint-Lazare pour, cette fois, découvrir un nouvel équipement. L’installation des portes de validation pour l’accès aux quais des trains Transilien avec le déploiement d’un signalétique spécifique (fil d’Ariane et Nudge). 

La révélation des coulisses du projet qui a tenu en haleine plusieurs équipes de la SNCF pendant 3 ans – en étroite collaboration avec Île-de-France Mobilités – est, à ma grande surprise, tout à fait passionnante.

Récit d’une réussite made in France qui n’a pas manqué d’étapes phares à respecter, de paroles d’experts, de tests, de contrôles sécurité, de concertations avec les différents acteurs et notamment les clients.
Un challenge qui n’a souffert d’aucun retard. La date de mise en service, le 15 juillet 2019, était en ligne de mire depuis le lancement de l’aventure et elle a été maintenue.

portes de validationPortes de validation

Portes de validation innovantes et made in France

Les 147 portes de validation de la Gare Saint-Lazare, rétractables et déclinées en 3 tailles, ont été conçues en France, à Valence et à Paris.
Elles sont munies de caméra 3D en hauteur pour compter en temps réel le nombre de passages et détecter la topologie des clients – et ainsi éviter la fermeture en cas de passage de poussette ou valise, tout en détectant la possible fraude.

Ces portes répondent à un enjeu de taille : gérer un débit suffisant pour assurer le flux en gare. Et l’attente a été longue car “les technologies n’étaient pas assez avancées pour le faire avant”, nous confie Delphine Bazin, Responsable équipement validation.
Cette problématique de mass transit (transit de masse) n’est pas spécifique à la ville de Paris. Les responsables des transports de Londres sont aussi dans cette réflexion continue et ont, d’ailleurs, échangé régulièrement avec les équipes de St Lazare. Des visites des deux côtés de la Manche ont même été organisées entre les équipes françaises et anglaises.

Pour lancer ce projet, il fallait faire appel à beaucoup d’experts différents, aux savoirs spécifiques et disponibles. Les champs sont aussi distincts que l’étude des flux avec modélisation du flux de St Lazare. Les spécificités de la gare (notamment intégrer l’accès aux trains à destination de la Normandie). Mais aussi l’architecture, l’expertise travaux, la sécurité ou encore la signalétique.

D’un projet technique, c’est devenu très vite un projet global de transformation de la gare qui a sollicité la participation de beaucoup de responsables.

portes de validationportes de validation

Expérience des agents, paroles de clients

Côté SNCF et Île-de-France Mobilités, Delphine Bazin revient sur le début de l’aventure. La difficulté était “que tout le monde se mette d’accord sur l’objectif. Nous sommes tous d’entités différentes avec toutes des visions différentes.” Ainsi, il était possible d’entendre : “On ne pourra jamais le faire, On l’a étudié depuis 15 ans, Ça va défigurer la gare ou encore Ça ne tiendra jamais en matière de flux…”
La responsable de projet avoue : “On est parti avec beaucoup d’inquiétudes et de questions.

La réussite du projet tient sur le travail collaboratif entre tous les acteurs de la gare : chef de projet, gestionnaires de plateforme, responsables de la gare.
Mais aussi grâce aux échanges nombreux côté clients. “Ils ont été sollicités dès la conception de l’équipement. On leur avait montré les maquettes et posé des questions.”
Que ce soit les associations de clients, les clients individuels ou les associations de personnes à mobilité réduite, tous ont été très actifs.
Bien sûr, il y a toujours des mécontents qui trouvent que leur trajet va être ralenti par la validation de leur titre de transport. Et c’est une minorité. Mais il y aussi des tweets d’usagers qui prouvent que la majorité est satisfaite. Les portes permettent de diriger le flux et d’éviter qu’un trop grand nombre de personnes s’agglutinent au même endroit.

Et surtout, elles sont contrôlables depuis le centre opérationnel d’escale, pour des raisons de sécurité ou si le flux est particulier. Il est ainsi possible de modifier le sens d’ouverture des portes, de les ouvrir en une seconde.

Portes de validation

Portes de validation

Fil d’Ariane et Nudge pour guider au mieux les clients

En parallèle des travaux d’installation en gare Saint-Lazare qui se sont déroulés de jour comme de nuit (de 1 heure à 5 heure du matin), les équipes ont été aussi très réactives en matière de signalétique pour que le client puisse s’orienter facilement.

Gabriel Virette, Responsable du déploiement des portes de validation à Saint-Lazare, nous confirme que l’enjeu est de “pré-orienter dès le niveau du métro, que les clients puissent identifier la zone de leur train et qu’ils puissent y accéder le plus vite possible.”

Laure Dubard, Dirigeante de l’unité Gare St Lazare, confirme l’ingéniosité et la réactivité des équipes de Gare et Connexions :  “l’histoire a commencé par l’idée de pré-positionner les clients, par zone, sur le quai transversal. Nous avons jugé important de voir apparaître dès le début de leur cheminement des petits carrés de couleur sur les écrans d’information. Ainsi naquit le fil d’Ariane, les lignes de couleurs déployées sur les escalators, les poteaux, qui se poursuivent jusqu’au plafond des passages pour terminer leur route sur le quai en pré-positionnant le client en toute sérénité.”

Portes de validation

“Un grand soir, un grand lendemain : les petits carrés et les stickers devaient absolument apparaître le même jour. Ils ont été tous été conjointement déployés dans la nuit du 8 au 9 juillet.”

Ce fil d’Ariane qui vise à réguler les flux est un mélange de Nudge, d’information, de signalétique et de sécurité du client. “Le but est que les clients soient sereins et garantir la qualité de leur temps passé en gare”, ajoute Laure Dubard.

Et ce qui est fou : “tout le monde ne comprend pas forcément le fonctionnement mais il suffit d’une proportion de clients qui appréhende le dispositif pour influencer le reste des usagers“, nous confirme Gabriel Virette. Il y a donc bien un effet de mimétisme. Les gens se suivent en gare, notamment au niveau des portes de validation, se dirigeant vers les portes centrales pour leur entrée.

“On est tellement préparé. On est rassuré par le fonctionnement. Nous savons que nous tenons notre débit.”

portes de validationPortes de validationportes de validation

LA SUITE

Pour Delphine Bazin, “l’équipement de la gare Saint-Lazare est un peu le début d’une nouvelle histoire pour le lancement du post-paiement.” Le principe étant, comme à Londres, de valider en entrée et en sortie et d’être débité à posteriori de son voyage.
St Lazare est le maillon d’un gros projet de transformation des gares Ile-de-France.” Les 391 gares de la région vont progressivement évoluer.

 

BONUS : les portes ont nécessité une longue phase de tests. Notamment en matière de réglages. Un grand nombre de cas a été testés : passage avec un parapluie, un chien, une poussette, une valise… Ceci pour qu’à chaque fois, la porte ne se referme pas trop vite.

Portes de validation

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Photo du mois : Bâtisse abandonnée

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Ferdy Pain d’épice de proposer le thème : Bâtisse(s) abandonnée(s).

C’est lors de notre dernier séjour au Havre que nous avons découvert une drôle de bâtisse en bois. Elle est l’oeuvre de l’artiste Oliver Grossetête. Elle faisait partie d’un ensemble de construction baptisé Les Cités Oubliées.
La bâtisse a disparu le lendemain même de sa conception lors d’un pique-nique géant.
Les cités oubliées
D’autres bâtisses à découvrir dans ce tour de blog :
Akaieric, Amartia, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Cynthia, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente

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La Rose du Louvre, délicate rencontre entre Othoniel et Rubens

Qu’il est bon de stimuler un esprit créatif déjà foisonnant ! Afin de célébrer les trente ans de la Pyramide, le Musée du Louvre a laissé libre cours à Jean-Michel Othoniel pour une création originale : La Rose du Louvre.

Outre l’attrait artistique de cette installation composée de six peintures inédites, c’est tout le processus menant à sa création qui nous a saisis. En effet, chaque œuvre possède en elle un point de départ, une histoire et des anecdotes… C’est cette âme insufflée par l’artiste qui en donne tout le caractère, la beauté et la pérennité. Alors, prêts à partir à la rencontre de La Rose du Louvre ? 😉 

Othoniel

Un voyage dans le temps 

Lorsque Jean-Michel Othoniel évoque ses souvenirs, il se métamorphose. Son visage s’illumine, ses yeux pétillent et son sourire devient malicieux. Il évoque son enfance marquée par la nature à observer les végétaux et composer des herbiers. Mais également son job d’étudiant comme gardien au Musée du Louvre.

«Dans l’ancien musée, celui d’avant la Pyramide ! Nous changions de salles tout le temps. J’étais un piètre gardien d’ailleurs… Je passais plus de temps à observer les œuvres autour de moi plutôt que le public ! Revenir ici n’est pas sans émotion…»

Othoniel

Lorsque le Louvre le contacte pour les trente ans de la Pyramide, l’artiste appréhende le musée d’un œil nouveau en quête d’inspiration.

«Je me suis intéressé à la symbolique des fleurs dans la peinture. Elles transmettent des choses et amènent du sens. C’est un peu comme la 3D dans les films ! Puis elles sont populaires, universelles et peuvent même être des emblèmes comme avec la révolution des œillets ou celle du jasmin.»Othoniel

Toutes ces recherches font d’ailleurs l’objet d’un recueil atypique que nous vous recommandons : «L’herbier merveilleux».

 

L’emplacement idéal

En déambulant à la recherche de sa muse, Jean-Michel Othoniel remarque un détail du tableau de Rubens «Le mariage de Marie de Médicis et d’Henri IV». Au pied des mariés gît une rose, délicate, subtile et furtive, tel un pinceau essuyé sur la toile.

Othoniel

«C’est la reine des fleurs, elle inaugure l’histoire à venir ! C’est exactement ce qu’il fallait pour le Louvre !»

S’ensuit alors la réalisation de six tableaux à l’encre sur feuilles d’or, représentant chacun une variation de cette rose de Rubens.

Quant au choix de l’endroit, la cour Puget s’est assez naturellement imposée. Effectivement, six tableaux pour les six niches vides entourées d’anciennes statues venues du Château de Versailles, représentant les différentes saisons. La Rose du Louvre ne pouvait que s’y épanouir !

Othoniel
Selfie original pour USofParis

En quittant le musée, j’en profite pour faire un détour par le Kiosque des Noctambules. Même artiste mais autre œuvre, autre époque, autre style et donc autre histoire. Alors, je m’arrête un instant, j’observe et j’imagine. Amusé, je me rends compte que j’arbore un petit sourire à la Jean-Michel Othoniel. 🙂

by Jean-Philippe

Jean-Michel Othoniel au Louvre
La Rose du Louvre

Jusqu’au 24 février 2020

Cour Puget

Au Musée du Louvre
Rue de Rivoli
75001 Paris

À découvrir également le livre :
L’herbier Merveilleux de Jean-Michel Othoniel
Coédition Musée du Louvre éditions / Actes Sud

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Aladdin de Guy Ritchie : rencontre avec l’équipe du film

Mercredi 8 mai, conférence de presse du film Aladdin, le nouvel opus en live-action de Disney.
L’attente est telle que la moitié de la salle est déjà remplie 30 minutes avant l’arrivée de l’équipe artistique.
Cinq minutes avant l’entrée des acteurs, du réalisateur et du compositeur, un grand silence se fait dans la salle.
US of Paris vous dévoile les meilleurs moments de cette rencontre.

Aladdin

Aladdin : toujours une référence

Lors de la sortie du film original (le dessin animé), Aladdin a révolutionné ce qu’on pouvait faire de ce genre de film“, affirme Will Smith (Le Génie). “Il y avait plein de références modernes. Ça m’a beaucoup influencé.
Notamment tout le travail de Robin Williams pour le rôle et la voix du Génie. Qu’est-ce qu’on peut ajouter à ce qu’il a fait de ce personnage ?

Aladdin

Pour Guy Ritchie, c’est plus côté famille que le film fait référence.
Quand j’ai parlé de ce projet de film à mes enfants. Ça a été l’émeute à la maison !

C’est normal affirme le réalisateur : ” Il y a des thèmes classiques et intemporels dans ce film. C’est une quête : comment se trouver soi-même et remonter à son authenticité propre.”

Aladdin

Et Mena Massoud (Aladdin) confirme cet aspect du film : “Je crois que les réseaux sociaux n’aident pas les jeunes à trouver leur identité personnelle.
Aladdin interroge sur le fait de savoir si on est assez bon pour pouvoir poursuivre nos rêves.

Image de prévisualisation YouTube

Un film ancré dans l’évolution sociétale

Le réalisateur Guy Ritchie a réaffirmé ses positions et l’empreinte de la société dans ses créations.
Cette version d’Aladdin est marquée par la lutte des classes.
Même si on est dans un film familial,  ce côté social c’est ce que je suis. Ce film est la combinaison parfaite pour ce genre de propos.

Aladdin

Et sur l’influence #Metoo et la montée des luttes féministes, le réalisateur renchérit.  “Une époque va marquer la façon dont vous allez écrire et pensez vos personnages. L’évolution naturelle est de donner plus d’influence et de caractère à Jasmine.

Une osmose sur le tournage

Ce qui transparait de cette conférence de presse, c’est que le casting semble s’être très bien entendu. Au plus grand bonheur du réalisateur mais aussi des acteurs.

Aladdin

Et c’est Naomi Scott (Jasmine) qui aborde en premier le sujet. “Pour nous, ce tournage a été d’une fraîcheur insensée. Sur l’écran, on voit la magie qu’il y a eu entre nous sur le plateau.

Mena Massoud reste admiratif de Will Smith : “Il était présent sur le plateau même quand son personnage n’était présent qu’en effets spéciaux dans le script. Ça donne une énergie incroyable !”

Et au final, on sent que Guy Ritchie est comblé par cette expérience : “La générosité de la distribution a été incroyable. Elle a permis de donner le ton. J’ai beaucoup aimé l’ambiance de travail.

Aladdin

Aladdin

Réalisation : Guy Ritchie

Avec : Will Smith, Naomi Scott, Mena Massoud, Marwan Kenzari, Navid Negahban, Nasim Pedrad, Billy Magnussen…

Bande originale : Alan Menken
Sortie le 22 mai 2019
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Photo du mois #85 : en avril ne te découvre pas d’un fil

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Lilousoleil de proposer le thème : en avril ne te découvre pas d’un fil.

Nous sommes tous égaux face au froid alors qu’un beau soleil nous ferait croire l’inverse. Preuve en est ce clown sur le Pont Neuf qui garde veste et chapeau malgré le beau temps, tout en attendant que la pleine chaleur arrive enfin.

Akaieric,, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Cocazzz, Cynthia, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

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