Photo du mois : Objet(s) de votre enfance

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Blogoth67 de proposer le thème :  Objet(s) de votre enfance.

Le héros de mon enfance est devenu un objet.
Tout petit, j’étais fasciné par les clips de David Bowie. Tour à tour dandy, clown, icône de la pop, personnage fascinant et au charisme de dingue.
Cette semaine, j’ai croisé par hasard son double en version Barbie. J’ai passé l’âge de jouer avec. Je suis pourtant reparti avec, en souvenir de cet artiste qui a bercé ma jeunesse et qui continue à m’accompagner.

Barbie David Bowie

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Groupe JOSEPH, album road movie sur les routes de la vie #Interview

Le groupe JOSEPH est notre coup de cœur de cette rentrée ! Un groupe formé en 2014 par Natalie Schepman et ses deux sœurs jumelles Allison et Meegan Closner. Le nom du trio est un hommage à leur grand-père Jo et à la ville de Joseph dont il est originaire dans l’Oregon. Les 3 sœurs nous présentent leur 3ème album Good Luck, Kid, un disque voulu comme un road movie à la fois intime et intense.


Et c’est vrai que les 13 titres nous emportent sur les routes de la vie tout en nous questionnant sur les choix qu’il est indispensable de faire adulte. Un album résolument plus pop mais qui ne perd pas l’essentiel du groupe : les voix. Le trio les maîtrise à la perfection, les harmonies sont juste parfaites et nous emporte complètement. On a qu’une hâte, découvrir le groupe en live !
Et ça tombe bien JOSEPH sera en concert à la Boule Noire à Paris le 9 novembre 2019.

Interview groupe JOSEPH

Joseph band
selfie
USofParis :  Aviez-vous l’habitude de chanter toutes les 3 ensemble lorsque vous étiez enfant ?

Natalie : Étonnamment non ! Je suis la plus âgée et j’ai toujours été celle qui voulait chanter et être au centre de l’attention. Ce n’est que lorsque nous avons eu la vingtaine et que je jouais de la musique en solo que je me suis rendu compte que mes sœurs pouvaient chanter aussi. Et combien nous serions mieux ensemble que moi toute seule. Un ami m’a dit : « Tu ne sembles pas aimer ta propre musique. Qu’est-ce que tu devrais faire pour vouloir la mettre entre les mains des gens ? » J’ai donc envoyé un texto à Allison et Meegan en revenant de Chicago : « Voulez-vous faire un groupe avec moi ? »

Quel est le meilleur conseil de votre grand-père ?

« Dans les années 80, j’ai arrêté de fumer, de boire et les femmes sauvages. Depuis ma vie a été ennuyeuse ! » Jo Hallam

Qui écrit la musique ? Les paroles ? Comment travaillez-vous ensemble ?

Nous écrivons presque tout ensemble et avec d’autres auteurs. Parfois, cela commence par une mélodie que Meegan a chantée lors d’un sound-check et que nous avons en mémo vocal. Parfois, c’est juste un sentiment dont Allie commence à parler et je vais commencer à jouer de la guitare pendant qu’elle chante les mots et la mélodie qui lui viennent à l’esprit. Mais d’autres fois, nous allons dans une pièce avec un auteur et partons complètement de zéro. Dans ce cas, cela pourrait commencer par : « Qu’est-ce qui est dans ton esprit aujourd’hui ? »

Votre son a évolué. On entend moins les guitares, c’est moins acoustique que votre précédent album. D’où vient le changement de votre son ?

Après avoir tourné avec un groupe pour l’album précédent, nous avons compris à quel point les choses peuvent bien sonner lorsque vous avez la batterie, la basse et la guitare électrique derrière vous. Nous voulions écrire des chansons qui sonneraient incroyablement bien en live. Nous voulions que les parties les plus fortes soient encore plus fortes et nous savions que cela rendrait les moments de silence encore plus puissants.

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On adore énormément Fighter. Quel est le secret de cette belle chanson ?

Merci ! Je pense que le secret est que c’est honnête. C’est une chanson que nous chantons les uns aux autres pour rester dans la bataille quand c’est difficile. Et puis Meegan est une « dynamite singer » et elle m’épate ! 🙂

Vous venez de sortir le titre Good Luck, Kid. Comment l’avez-vous écrit, quelle est la signification de cette chanson ?

Cette chanson est la seule chanson de l’album que j’ai écrite en grande partie seule. C’est l’une de celles qui déboulent comme ça. Quand je suis entrée dans la trentaine, j’ai eu l’impression que tout changeait et que j’étais moins sûre de ce que je pensais savoir. C’est comme si on disait : « Plus tu en apprends, moins tu en sais. »
Le monde a l’air si différent maintenant qu’il ne l’a jamais été de toute ma vie et, alors que j’expliquais tout cela à mon mari Chris, il a dit : « C’est comme si l’univers arrêtait la voiture, te jetait les clés et disait : “Bonne chance, gamin !” » Et je savais que c’était le titre.

J’ai adoré parce que cela me rappelait une technique que ma meilleure amie Julie utilise dans son travail de thérapeute. C’est ce qu’on appelle la thérapie d’intégration de la durée de vie et c’est un processus qui permet de connecter l’adulte à l’enfant qui existe encore en vous. J’imagine que cette chanson est pour moi un adulte réconfortant cette petite fille, reconnaissant combien les choses sont difficiles, mais croyant en elle et lui rappelant qu’elle peut le faire.

Quelle est votre chanson la plus personnelle de ce nouvel album ?

Nous avons chacune dirigé quatre chansons sur cet album, donc je pense que nous en avons chacune une qui nous semble la plus personnelle. Mais je pense que la chanson la plus intime et la plus brute de tout l’album est une chanson que Meegan chante, intitulée Revolving Door. Cette chanson ne cherche pas à offrir une fin heureuse. C’est un aperçu de la confusion et du chagrin que vous ressentez lorsque vous êtes trahi par quelqu’un que vous aimez.

Est-il encore difficile pour un groupe de femmes d’évoluer dans l’industrie musicale aujourd’hui ?

À certains égards, oui ! Naturellement, dans une société fondée sur l’écoute des hommes, il y a parfois un obstacle supplémentaire à surmonter pour être entendu. Cela dit, nous travaillons avec une équipe d’hommes et de femmes incroyables, qui travaille sans relâche pour mettre notre musique entre les mains des gens. Et nous avons un public fantastique qui nous écoute à la fois parce que nous sommes des femmes et aussi indépendamment de ce fait.

Quel pays êtes-vous le plus enthousiasmé de visiter pendant votre tournée ?

Oh wow ! Eh bien, puisque je vous parle, je vous dirai que nous sommes TRÈS excitées de revenir en France. Notre oncle, Jeff Hallam, vit là-bas depuis des années (NDR il est également musicien, Brisa Roche, Dominique A. etc.), et lui et son partenaire ont un petit garçon âgé de quelques années à peine. Donc, depuis que j’ai un cousin français, j’apprends le français et j’ai hâte de pratiquer !

Quel genre de musique écoutez-vous lorsque vous êtes en tournée, dans le tour bus ?

Lizzo ! Toujours Lizzo. Et Muna.

Quelle est ta chanson préférée ?

Fix You de Coldplay parce que cela me fait pleurer à chaque fois et résume le sens de la vie : être ensemble !

Qu’est-ce qui te fait le plus rire ?

Les unes, les autres.

Interview by Joan et Alexandre

JOSEPH
Nouvel album : Good Luck, Kid

(ATO Records / [PIAS])

 

CONCERT à la Boule Noire, Paris, le 9 novembre 2019

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Bonne chance à tous et toutes !

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Deux moi : Cédric Klapisch, l’éternel amoureux #critique

Cédric Klapisch ne cesse de célébrer son amour de Paris, de ses contemporains, des choses de la vie. La preuve avec son dernier film Deux moi.
Son cinéma regorge de clins d’œil, de moments de grâce, de petits bonheurs, de douceurs et d’émotions.
Il est bon de se laisser emporter dans cette histoire en bord de voies ferrées.

François Civil
Avant-première à Paris

Ce n’est pas parce qu’Ana Girardot et François Civil campent des paumés qu’ils n’en sont pas moins séduisants.
Les yeux de Mélanie et Rémy sont un peu fatigués, les corps manquent d’élan, les cheveux pourraient être plus éclatants. Il y a bien un mal qui couve en eux mais lequel ?
Solitude ? Burn-out ? Lassitude ? Un mal de notre monde qui ne tourne pas génialement rond ?
Ils ne savent pas trop et nous non plus.

Alors ils vont se faire aider. Rémy d’un psy sur sièges au bout de sa carrière (pétillant François Berléand), Mélanie d’une psy sur canapé (irrésistible Camille Cottin).

Deux moiDeux moi
Palpitations de la vie sur fond de comédie romantique

Cédric Klapisch nous embarque dans son Paris où les solitudes se croisent sans se remarquer. Le réflexe pour la majorité : le portable (tel ou ordi). Il est censé tout résoudre et nous faire rencontrer l’être aimé. Regardez autour de vous quand le générique de fin est lancé ; combien de tel s’éclairent. Leur propriétaire ne prenant même plus le temps de savourer ce qu’ils ont vu, de céder à la légèreté.

deux moi François Civil

Et Deux moi mérite la déconnexion, pendant bien sûr mais aussi avant et après. Pas de perturbation, ce film est un cocon. Il mérite même le recueillement dans les minutes qui suivent la fin de l’histoire.
Ne pas forcément parler, ni échanger tout de suite. Juste aimer cet instant, ces moments de peines et rires passés avec Mélanie, Rémy et tous les autres.
Et nous retrouver forcément en eux.

Bien sûr, il y aura quelques frustrations : ne pas être du bon côté de la paroi de douche avec François Civil.
Ne pas pouvoir se blottir contre Ana Girardot pour la réconforter.
Ne pas ressentir la douceur des poils de ce petit chat sous la main.

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Deux moi

de Cédric Klapisch
avec François Civil, Ana Girardot, Camille Cottin, François Berléand, Simon Abkarian, Eye Haïdara

Sortie en salle le 11 septembre 2019

deux moi

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J’ai envie de toi : la folie contagieuse de Sébastien Castro au Théâtre Fontaine

J’ai envie de toi envoie tout valser aussi bien les murs, les convenances, les moitiés et une mamie sur fauteuil. Le Théâtre Fontaine accueille la création de Sébastien Castro qui excelle aussi bien comme comédien que comme auteur de boulevard.

J’ai envie de toi

Sébastien Castro, ce trublion !

Sébastien Castro est un trublion du théâtre aussi attachant qu’inventif.
On avait aimé son seul en scène, cette fois, il s’offre une pièce agrémentée d’une galerie de portraits tous déjantés.
Tout commence par une cloison défoncée par ses soins. La rencontre de son voisin furax. Un texto à la mauvaise destinataire. Et l’avalanche de quiproquos avec trois adorables femmes. La première fête son anniv et fait garder sa mère en fauteuil roulant. La seconde est une mannequin qui vient pour un plan cul. L’autre est l’ex du voisin.
Manque de bol, Youssouf (Sébastien Castro) à la déduction un peu capricieuse. Des subtilités lui échappent et il collectionne les gaffes.
Il sera la source d’un bordel sans non.
J’ai envie de toi


1ère réussite : le casting

Castro est entouré de cinq excellents comédiens. Parmi eux, notre chouchou : Alexandre Jérôme qui va mettre du temps à arriver mais une fois en scène, c’est une tornade virile. Un nouveau chouchou : Guillaume Clérice, un BG très organisé.
Et trois adorables drôles de dames : Maud le Guénédal, Anne-Sophie Germanaz et Astrid Roos.

2e réussite : l’écriture

Il y a de vraies trouvailles qui renouvellent la figure du boulevard.
Bien sûr, des portes claquent, des coups de sonnettes sont insistants et des passages par le placard sont légions mais pas que.
Un personnage aura aussi beaucoup de mal à finir ses phrases.
Et le bourreau des cœurs n’est pas forcément celui que l’on croit.
J’ai envie de toi est une comédie branchée sur du 1000 volts qui renouvelle le boulevard avec une inventivité revigorante.

Les + de la pièce :

  • l’abondante pilosité de Sébastien Castro. Pour les fans de poils !
  • le jean moulant d’Alexandre Jérôme. Pour les amoureuses de mecs baraqués !
J'ai envie de toi

J’ai envie de toi

de Sébastien Castro
Mise en scène : José Paul
Avec Sébastien Castro, Maud le Guenedal, Anne-Sophie Germanaz, Astrid Roos, Guillaume Clérice et Alexandre Jérôme.
du mardi au samedi à 21h
matinées samedi à 16h30 et dimanche 16h
10 rue Pierre Fontaine
75009 Paris
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Colors Urban Art : un garage désaffecté transformé en spot street art à Strasbourg

L’Hôtel Graffalgar à quelques pas de la Gare de Strasbourg a laissé les clés à l’équipe du festival Colors Urban Art. Objectif : faire de ce lieu le spot éphémère du street art pendant 3 semaines.
Au total, 16 artistes ont planché sur les espaces aménagés pour accueillir le public. Chacun avait 3 semaines pour réaliser son mur. Le résultat est immanquable !

 

Dan23
Dan23


De grands noms du street art comme Dan23, Madame, Stom500 ou encore RNST ont participé à cette première édition du festival Colors Urban Art.

RNST
RNST

Dès notre entrée dans le garage, on est accueilli par l’imposant berger allemand de Nicolas Barrome qui joue avec le bestiaire d’Alexône. Première collaboration réussie pour les 2 artistes venus tous deux de Paris.

Nicolas Baronne Alexöne
Nicolas Baronne & Alexöne

Deuxième fresque forte, celle de Shane. Sa « tapisserie » contemporaine fourmille de détails, d’influences, de poésie. On se croirait dans un cabinet de curiosités dans lequel des objets surprenants et improbables prennent vie.

Shane
Shane
Colors Urban Art
Shane – Détail

En face, trois lapins sont embarqués dans une course folle, escortés par de drôles d’abeilles. Ils sont nés sous les bombes de Stom500, le directeur artistique du festival. C’est génialement barré !

Colors Urban Art Stom500

On aime aussi les lignes ultra graphiques du Strasbourgeois Jupe.

Jupe
Jupe

Les oiseaux gracieux de l’illustratrice Missy.

Missy
Missy – Détail

Parmi les 3 installations, Madame invite le public à colorier des oiseaux et à les accrocher dans son écrin au milieu d’une forêt en papier collé.

Colors Urban Art
Installation de Madame

Le duo lyonnais, Tank et Popek, rappelle avec leur ours réalisé en carton l’importance de préserver notre écosystème.

Tank et Popek
Tank et Popek

Passage obligé par le Pop-up store du festival.
Une collection de risographie a été produite en petit tirage (50 exemplaires) pour emporter un souvenir.
Chaque artiste a proposé une illustration inédite avec comme figure imposée : la même palette de couleurs pour tout le monde.

Colors Urban Art c’est aussi une série d’events off à ne pas manquer : happenings, projection…

Maxime Ivanez
Maxime Ivanez

Colors Urban Art 2019

du 6 au 29 septembre 2019

Entrée gratuite

Horaires :
Vendredi et samedi : 18h-22h
Dimanche : 14h-19h

au Garage du Graffalgar
21, rue déserte
67000 Strasbourg

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Virtual Room Paris : l’aventure Time Travel Chapter II, encore + bluffante !

Virtual Room, nos chouchous de l’escape game VR ont une nouvelle adresse à Paris, proche de Bastille.
Avant de tester la nouvelle production avec des zombies, Are We Dead?, on s’est mis en jambes et bras avec Time Travel – Chapter 2.
Toujours aussi addictif !

On avait laissé cette petite enseigne d’escape game virtuel dans un local en mode béta test. Virtual Room a depuis bien grandi.
Le nouveau spot boulevard Richard Lenoir est design et stylé.

virtual room

Time Travel – Chapter 2

Mais aujourd’hui, on plonge dans le passé et on saute dans le futur aussi,  avec notre team de 4 joueurs et joueuses pour sauver la Terre d’une menace extra-terrestre.
Avec nos combinaisons numériques, il nous faudra déjouer les pièges et les énigmes pour réussir notre mission.

Et waouh ! Les graphismes sont toujours aussi poussés et le game play tout autant addictif.  Le casque HTC Vive rend les décors hyper réels.
L’esprit de l’opus 1 est toujours là : des chapitres chronométrés. Du coup, si on ne réussit pas un niveau, on peut quand même avancer dans l’histoire.

virtual room

virtual room

Et il faut dire que les énigmes sont tout de même un peu plus ardues que pour le premier chapitre. A tel point que l’on a parfois à peine le temps d’apprécier les trouvailles graphiques des équipes de Virtual Room. Dans chacun des quatre niveaux, il y a deux ou trois énigmes ou défis à relever.
Quel que soit la réussite de la mission, on n’a qu’une envie, nous replonger dans le jeu pour profiter des décors ! Et c’est un vrai plus quali ! 🙂

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On vous garantit une belle dose de fun et d’adrénaline. Et malheureusement, on ne peut rien dévoiler des décors !

Team USofparis
Photo souvenir de notre équipe

Virtual Room : la création pour le plaisir du jeu

Il n’est pas si loin le temps où les 6 amis bossaient leur premier scénario dans une cave de Turenne. C’était en 2017.
Maintenant, Virtual Room possède 30 enseignes dans le monde.
« On a accouché d’un monstre ! » se sont-ils dit un jour en sortant de chez leur avocat après avoir signer une autre franchise étrangère.
Mais une seule chose ne varie pas : leur envie de combler aussi bien les gamers novices que les plus aguerris.

Virtual Room

Les 22 développeurs (quand même !) bossent comme des fous pour créer une aventure par an. Et vous ne trouverez pas leurs jeux dans d’autres salles VR.
En plus, vous pourrez admirer, dans l’espace d’accueil,  leurs artworks de création de Are We Dead?. Un travail d’artistes !

On a qu’une hâte : plonger en 360° dans le nouvel univers, qui promet un game play plus handicapant, des défis mais aussi quelques moments de rires apparemment. Et à quatre, la partie sera forcément plus folle !

virtual room

Virtual Room

Time Travel – Chapter 1
Time Travel – Chapter 2
Are We Dead?

35, Boulevard Richard Lenoir
75011 Paris

Vill’Up
30 Avenue Corentin Cariou
75019 Paris

Retrouvez toutes les adresses en France et dans le monde sur le site

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Rock en Seine 2019 : Foals rugissant, The Murder Capital dément

Rock en Seine 2019 J3 / D3
Foals rugissant, Two Door Cinema Club stylé, un ange blond nommé Sam Fender, The Murder Capital génialement déchaîné ! Royal Blood qui en envoie un max et abstractions d’Aphex Twin en clôture.

Foals

Two Door Cinema Club la joue comme James Bond

Col roulé et veste. Total respect pour Alex Trimble le chanteur qui assure le style jusqu’au bout malgré les 32 degrés ! Y’a une esthétique qui rappelle James Bond quand Alex prend la pose devant l’écran large.
Les autres membres de Two Door Cinema Club ont choisi l’aération avec manches courtes comme pour le chouchou du jour, Kevin Baird à la basse.


Rouge passion pour le groupe, des images sur grand écran aux micros – ultra tendance !
Two Door Cinema Club c’est une série de tubes qui forcent à danser. Inévitablement, ça vibre dans le corps.
Le set est court pour retrouver un max de nos titres préférés. Mais l’essentiel réjouit forcément.

Sam Fender, le romantique de North Shields

Début du set en force, certainement pour attirer un max de monde sous le soleil de la scène cascade. Et puis Sam Fender s’adoucit, chante l’amour : « Take me back to your bed »
Et on commence à l’apprécier au-delà de sa gueule d’ange blond de 23 ans.
Les titres de son premier album varient les styles : de la tension sur certains, un peu plus de légèreté pour d’autre.
On se laisse charmer.

The Murder Capital génialement dément

Fascinant de voir The Murder Capital en live. Le bassiste Gabriel Paschal Blake fait son entrée avec sa clope comme s’il était le leader du groupe, saluant à sa manière le public.
Et le chanteur James McGovern qui te sort ses putains de regards qui cherchent soit la bagarre ou soit à séduire.


Sûr que sous ses airs de bad boy à la Marlon Brando se cache un cœur sensible. La preuve le titre Love, qui ne mérite aucune étude de texte. Et de dire combien il aime ses « best friends » avec qui il partage la scène. Touchant !
Comme une impression qu’il joue les blasés à la Liam Gallagher. Surtout quand il garde une main dans la poche quand l’autre fait du tambourin. Des festivalières se marrent. L’une lance à l’autre : « j’adore ! »
J’ai pas du tout compris aux textes. Mais ça déchaîne. Pogo de rigueur sur plusieurs titres.

Royal Blood : une messe de bon son

Ce sont un peu les cousins germains de Muse. La guitare semble assez souvent jumelle en sonorité de celles du groupe qui remplit les stades.
Le chanteur Mike Kerr n’est pas vilain du tout. Craquage pour son petit grain de beauté sur la joue gauche.
Ben Thatcher, le batteur ourson tatoué, fait le show, ne restant pas accroché à son instrument!.
Royal Blood ne sont que deux mais ils envoient un putain de bon son qui décrasse bien en fin de festival.

FoalsFoals

Foals rugissant

La chemisette ne va pas à tout le monde – c’est parfois même une énorme faute de goût. Étonnamment, elle sied plutôt bien à Yannis Philippakis, le chanteur de Foals.
Le public français peut être fier d’être le 2e public après l’Angleterre à faire un super accueil au groupe.
Quand on ne connaît pas trop Foals, le tube My Number n’est finalement que la parie easy émergée de l’iceberg plus fougueux, brut envoyé en live.
Les photographes étaient en embuscade ce dimanche et un peu sur les dents aussi pendant le concert. Le manager de Foals a choisi de les faire attendre les 3 derniers titres pour shooter. Plutôt inhabituel.
Et on comprend ses raisons : Yannis fait ressortir le fauve qui est en lui tout au long du set. Il est proche du rugissement.
« Fuck Brexit, Fuck Boris Johnson, Fuck Donald Trump… !» tout est dit de l’engagement du groupe anglais.
Saut en bord de fosse pour stimuler la fougue du public.

Aphex Twin : le mystère continue

L’electro d’Aphex Twin devient abstraite avec le temps. Elle se décompose comme les images diffusées sur les écrans. Les visages des festivaliers filmés en direct sont diffusés déformés.
L’artiste est dissimulé derrière sa platine surélevée. On est proche de la non performance.
Mais ça reste un objet scénique assez fascinant.

Rock en Seine c’est fini. See you next year si notre belle planète ne s’épuise pas avant.

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Rock en Seine 2019 : la diva Jorja Smith, le mega show Major Lazer

Jorja Smith une diva en baskets, tornade Major Lazer, Celeste révélation soul, Polo & Pan en djset rigolo. Tommy Genesis pas si pro, Jungle en état de grâce.
Louis Cole Big Band complément barré.
Les grands écarts sont nombreux pour le J2 de Rock en Seine 2019, ce samedi au Domaine de Saint-Cloud.

Jorja Smith

Jorja Smith

Jorja Smith : diva d’un soir

Robe en strass avec imprimés journaux – on peut même y lire un discret Jorja Smith. Regards complices à ses fans qui connaissent ses chansons par cœur.
La chanteuse dit combien elle est touchée par l’accueil de son album en France.
Son tube One transporte sur un nuage. On ne sait pas trop comment danser dessus, mais on tente quand même. Le déhanché de Jorja sera toujours meilleur que le nôtre.
Le set devient un peu plus jazzy, ça peut désarçonner un peu les festivaliers-néophytes. Et puis virage plus électro-dansant.
Les styles sont variés, pas sûr d’adhérer à toutes les ambiances.
Mais le charme opère indéniablement pour cette diva en baskets.

Jungle en état de grâce

Voix de tête à l’unisson pour les 4 membres de Jungle. Une electro joyeuse, dansante. Le génial clip Heavy California nous donnait envie de nous lancer dans une choré endiablée et ample. Mais la place manque à proximité de la scène ce samedi soir. Les afficionados sont nombreux à apprécier le live.

Major Lazer surexcité !

Certains seront tentés de qualifier le show de Major Lazer de bourrin, de  défouloir ou de  joyeux bordel. Les fans eux exultent, prennent leur pied à en prendre plein les yeux et les oreilles. Car ça fuse de partout : écran géant, jets de feu, serpentins, danseuses..
Avec un niveau sonore explosif, ça enchaine sans temps mort. Walshy Fire gesticule, s’envoie même faire un tour dans le public – il a failli se manger la barrière de sécurité devant lui en se jetant des épaules de son bodyguard. Ça deviendrait presque crevant de le voir bouger à ce point. Mais on s’amuse de cet ensemble spectaculaire.

Polo & Pan : joyeux DJset

Polo & Pan balade le public dans son bolide à travers un grand mix électro dévalant des paysages pyschés. Ça fleure bon les vacances prolongées !
Ça remixe la musique du film Le Grand Blond pour amuser le public qui apprécie.
Le duo ne tient pas en place très longtemps derrière ses platines et finit par se frotter au-devant de scène.
La classe d’un coureur de formule 1 pour Alexandre Grynszpan, décontraction totale en djellaba pour Paul Armand-Delille. Une chanteuse viendra égayer encore plus l’ensemble déjà bien joyeux.

Mathilda Homer, une Anglaise à suivre

Jolie brin de voix pour Mathilda Homer qui mixe joliment jazz et soul dans son tout jeune répertoire.
Drôle d’endroit pour un concert : un décor de garage ! Celui de Firestone.

Tommy Genesis pas si pro

Douche froide. Malgré son jeune âge – et donc une pleine aisance vocale – Tommy Genesis se fait aider d’une bande playback pour son live. Étonnement !
Sur le premier titre, on pense que son micro est mal réglé. Mais non.
Dommage, parce que l’on était grave accro de son tube 100 bad. Et que son minois est assez désarmant.

Louis Cole Bio Band totalement barré

Le jeune artiste prévient : « je loope en live !».
Et on découvre assez rapidement l’étendue de la folie de l’Américain. Tenue squelette pour tout le monde : musicos et choristes.
C’est tellement improbable que les festivaliers se marrent, même les photographes (dont certains se barrent quand même plus tôt que prévu).
C’est joyeusement déluré ! Les choré sont totales wtf. On ne comprend pas trop où Louis Cole nous emmène ; mais il a l’air de maîtriser.

Celeste : révélation soul

Un sax hyper photogénique, un bassiste en short, Celeste est plutôt bien accompagnée pour assurer sa tournée d’été. La jeune femme envoie sa soul douce comme du miel pour nos oreilles.
Une bande-son parfaite pour un après-m au soleil. Envie de se languir contre son-sa partenaire.
Father’s son emporte tout sur son passage par sa divine beauté. Petit sourire charmant entre les chansons. Celeste n’a pas encore tout à fait l’assurance d’une artiste qui maitrise son rapport au public. Il lui faudra encore quelques concerts pour s’épanouir totalement.

Off de festival :
Un photographe a bitché sur le rappeur 7 Jaws.
« Il n’était même pas synchro avec sa bande-son… Je vois même Michel Drucker le recevoir »

Rock en Seine 2019 c’est encore 1 journée de concerts ! En attendant, petite sieste. 😉

 

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Rock en Seine 2019 : The Cure immortel, Jeanne Added puissante

Rock en Seine 2019 J1 ! 
Dernier festival européen pour The Cure, création originale de Jeanne Added avec l’ensemble accentus, la classe de Balthazar, des révélations nommées Love Supreme et Silly Boy Blue.
Alice Merton in fire. Kompromat dément.

Rock en Seine 2019

The Cure immortel

Les premiers fans de The Cure armés de leur plus beaux t-shirt se sont collés aux barrières dès l’ouverture du festival. « On en a chié comme des Russes ! » pouvait-on entendre dans la fosse.
Plusieurs heures plus tard, la foule est ultra compacte. Un photographe à un autre : « Ils ont plutôt bien géré leur carrière ! »
C’est vrai que l’on n’en revient pas totalement.

Rock en Seine 2019

Pas d’entrée de star pour Robert Smith. Il arrive sur scène avec les autres membres du groupe. Il regarde la foule, il se donne à voir aussi par tous ceux et toutes celles qui l’attendaient.

Rock en Seine 2019

Les premiers titres de The Cure nous emportent direct. On plane avec Picture of you. Même si on ne les a pas écoutés depuis un bon moment, voir Robert Smith et ses acolytes sur scène nous replonge dans des décennies de souvenirs.
Notre premier clip, Lullaby, découvert enfant à la télé, un titre génial pour le film Judge Dredd avec Stalone, un live à Bercy en 2008 qui a duré plus de 2 heures.
Et irrévocablement, on se remémore les multiples raisons qui nous font encore aimer le groupe avec le temps, des titres puissants : I will always love you, Without you, Boys don’t cry

Rock en Seine 2019Rock en Seine 2019Jeanne Added, la fighteuse

Jeanne Added est une boxeuse sur le ring scénique. Elle a une énergie folle, elle ressent le public, le provoque, lui lance un sourire désarmant. Radiate prend aux tripes.
Moment en suspension avec Look at them a cappella avec l’ensemble Accentus.

Rock en Seine 2019

Björk nous ennuie ferme avec ses nouveaux titres, Jeanne Added vient de prendre définitivement sa place dans notre cœur. Avec la blonde diablesse, on est séduit par l’audace, la mise à nu, la palpitation incessante.

Dans son équipe, parité totale : 5 filles, 5 garçons. On adore !
Quand elle est sur scène, Jeanne est toute de noire vêtue. Contraste total quand elle l’a  quitté et redevient festivalière comme les autres. Jeanne est alors quasi méconnaissable tout en blanc.

Rock en Seine 2019

Rock en Seine 2019

Balthazar : méga classe

5 gars, il y a en a pour tous les goûts. Faut juste aimer les chevelus.
Passé le physique, les membres de Balthazar assurent scéniquement. Ça plane, ça émeut. Une bande-son qui donne du baume au cœur.

Rock en Seine 2019

Silly Boy Blue : une journaliste devenue chanteuse

On tend l’oreille et on se fait capter. Silly Boy Blue n’était pas cochée dans notre programme. La surprise était totale et très plaisante.
La jeune chanteuse arborait un t-shirt The Cure, clin d’œil au band tant attendu.

Rock en Seine 2019!

Alice Merton in fire

Elle a un peu côté Gwen Stefani la jolie canadienne qui parle quelques mots de français.
A ses côtés, un beau barbu, Alexander à la basse, un musclor à la guitare et un Frenchie à la batterie.

Rock en Seine 2019

Alice Merton ne pensait pas qu’il faisait aussi chaud à Paris, cherchant un peu d’ombre sur la scène en plein cagnard.
L’adorable chanteuse prône le pardon, même à un pote qui n’a pas donné signe de vie pendant 3 ans. Très fair-play de sa part.
Pas sûr de pouvoir en faire de même.

Rock en Seine 2019

Rock en Seine 2019

Love Supreme : 1ère révélation Rock en Seine 2019

Ce sont les beaux bogosses barbu et moustachu de Love Supreme qui ont eu les honneurs d’ouvrir Rock en Seine 2019.
Une voix de crooner, qui nous ferait penser à celle de Tindersticks.
Timidité touchante quand il s’agit d’échanger quelques mots avec le public qui a bravé la chaleur.
Une valeur sûre qui va prochainement déplacer les foules.

Rock en Seine 2019 c’est encore 2 jours de concerts ! Follow us sur nos réseaux.

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Expo Toutankhamon à la Villette : vertige & émotions fortes à Paris

Nous avons tous et toutes une relation particulière avec Toutankhamon. L’exposition événement à la Grande Halle de la Villette à Paris ravive nos souvenirs, notre attachement à cette destinée incroyable, à ce trésor que tout jeune Indiana Jones en herbe aurait aimé découvrir.

Les pièces venues d’Egypte sont spectaculaires. Le voyage à travers le monde des morts est absolument passionnant.

Et les horaires étendus jusqu’à minuit permettent d’admirer les quelques 150 objets qui ne reviendront plus jamais sur le sol français. Des objets placés dans son tombeau pour protéger le défunt. Ils avaient tous une fonction dans l’au-delà. C’est pour cette raison qu’ils sont incroyablement exécutés.

Expo Toutankhamon

Et dire que les successeurs de Toutankhamon voulaient effacer à tout jamais son nom de l’histoire de l’Egypte. Avec la découverte de sa tombe par Howard Carter, le jeune pharaon devient mondialement connu et ce pour l’éternité. Comme un ami, il a même droit à son diminutif en version anglaise : Tut !

Expo Toutankhamon, des objets d’une réelle beauté 

La statue de Ptah en bois doré.
La coiffe est en faïence bleu. La couleur de l’éternité. C’est sans doute pour cette raison que Ptah, dieu des sculpteurs, nous a autant attirés. Il tient une croix qui représente la vie.

Expo Toutankhamon

La collection exposée à Paris laisse voir tous les détails des oeuvres.
Les vitrines permettent une réelle connexion avec certaines pièces.
Comme cette statuette en bois doré de Toutankhamon harponneur.
Le mouvement est aussi bien dans le bras que dans les jambes. Oui, nous sommes restés scotchés à ce pied et cette sandale qui sont d’une précision incroyable.

Expo Toutankhamon

Expo Toutankhamon

Ce gardien en bois du gardien du Ka du roi – présentée pour la première fois hors d’Egypte – en impose. Sa coiffe Némès finit de rajouter au prestige de cet homme protecteur du souverain. Expo Toutankhamon

La figurine d’Horus sous les traits d’un faucon solaire est absolument éblouissante. Sa taille modeste n’empêche pas à tous les regards d’être hypnotisés par cette grâce.
L’éclairage discret et efficace révèle toute l’intensité des feuilles d’or qui composent cet objet présenté pour la première fois hors d’Egypte.

Expo Toutankhamon

La collection de parures et ornement autour du corps du roi est renversante.
Un exemple suffit pour en envoyer plein les yeux : ce pertoral incrusté d’or et de pierres avec scarabée en lapis-lazuli. Rien n’est trop beau pour célébrer l’aura du jeune pharaon.
Le scarabée représente l’intime connaissance de la nature. Il est lié au soleil car ses rayons le font sortir.

Ce bijou porte le nom royal de Toutankhamon. 
Toutankhamon

 

Ne ratez surtout pas ce voyage unique en terres égyptiennes.
Après, il faudra faire le voyage jusqu’au Grand musée égyptien qui réunit l’ensemble des objets du tombeau du souverain.

CONSEIL : Réservation indispensable

Expo TOUTANKHAMON
Le trésor du Pharaon

jusqu’au 22 septembre 2019

à la Grande Halle de la Villette
211 avenue Jean Jaurès
75019 PARIS

Horaires :
tous les jours de 8h à minuit

site officiel : expo-toutankhamon.fr

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