Archives de catégorie : Dernières infos

Electrelane live summer tour à Paris

En plein Summer Tour, Electrelane a comblé son public français lors de son dernier passage à Paris. Après le concert survolté à la Plage du Glazart, le lendemain les membres du groupe s’offraient une rencontre avec leurs fans. Une rencontre sur canapé, un peu comme à la maison, à la boutique de disques culte Gals Rock.

L’occasion était trop belle pour ne pas leur demander leurs impressions sur ce retour à Paris après 4 ans d’absence. Une absente lors du tournage: Mia Clarke, la guitariste du groupe. Mais rassurez-vous, on se console largement avec le sourire de Verity, Ros et Emma.

Rendez-vous est pris pour un concert sur le toit, certainement au 7e ciel, lors de leur prochain séjour parmi nous.
D’ici là, vous aurez à nouveau la chance de les voir sur scène à la Route du Rock, à Saint-Malo, le 12 août.

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Karkwa: quand le rock québécois enflamme Paris – Interview et live à la Maroquinerie

Une première partie qui dépote, un soir de concert, c’est plutôt rare. Alors quand on en tient une, on se passionne, forcément!
Ce fut le cas lors du dernier Zénith d’Arcade Fire et la découverte pour beaucoup du groupe Karkwa. Y a pas à dire: ces petits gars, ils envoient le bois.

L’équipe d’United States of Paris a sauté sur son tél  pour décrocher une interview. Après un concert  à la Maroquinerie tout autant réussi que leur prestation de la veille au Zénith – les petits couacs techniques en moins, comme “un ampli qui toaste” dixit le leader Louis-Jean Cormier –  nous avons soumis trois membres à nos questions existentielles.

 Car ce groupe est, pour nous, une vraie pépite. En effet, à  l’heure où nos petits frenchies font leurs vocalises en  anglais dans le texte, Karkwa fait vibrer la langue française. Et ils n’ont pas à en rougir car Louis-Jean, le chanteur du quintette, fait preuve d’une poésie planante  comme dans le titre “Oublie-moi“.

Eh oui, c’est décidément bien  le mois québécois sur US of Paris, après Iris et Réal Godbout ! Et on ne boude pas notre plaisir de célébrer nos cousins pas si éloignés.

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Karkwa, album disponible Les Chemins de verre 

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Cinéma 3D: Derrière les murs

Ce lundi, les festivaliers de Paris Cinéma s’impatientaient. Laetitia Casta qui accompagnait les réalisateurs Julien Lacombe et Pascal Sid s’est fait attendre avant de présenter le premier long-métrage français produit en 3D: Derrière les murs.

Le pitch: une romançière s’installe dans une belle demeure d’Auvergne pour trouver l’inspiration.
Et là, on se dit très vite que le temps va nous paraître bien long.
Bien sûr, elle n’est pas seule, Laetitia alias Suzanne. Elle rencontre le Maire du village qui n’attend qu’un feu vert pour lui déclarer sa flamme. Un dandy prétendant, Thierry Neuvic convaincant et charmeur. Une jeune fille qu’elle prend d’affection.

Seule dans cette grande maison, Suzanne y découvre rapidement un sous-sol inquiétant. La tension est censée monter créscendo. Mais, à part quelques visions: rats, silhouettes ou bruits inquiétants, l’angoisse est toute relative.

A plein nez, ça sent Shining de Stanley Kubrick -machine à écrire et petite fille dans un couloir – et Les Autres d’Alejandro Amenabar –  une femme blafarde en prise à la folie.
Les références cinéphiliques sont légion mais n’ont pas de réel aboutissement. On attend la secousse ou le décadrage violent qui pourrait nous surprendre ou désarçonner.

Mais le scénario s’essoufle vite et Laetitia Casta n’a pas la palette d’une Nicole Kidman. La 3D est finalement anecdotique et l’aventure du premier film français en relief prend l’eau.

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Réal Godbout : Red Ketchup enquête à la Gallery Paris

Après Iris, l’équipe d’United States of Paris a croisé le périple européen du dessinateur québécois, Réal Godbout, rencontré à l’occasion de sa première exposition parisienne à la Gallery Paris, rue Charles V, dans le 4e.

Auteur et dessinateur des séries Red Ketchup et Michel Risque, Réal n’avait pas foulé le sol parisien depuis 24 ans. Tout juste revenu de l’hommage que lui a rendu le Festival de BD de Lyon, le week-end précédent, il nous fait découvrir quelques-unes de ses créations qui jalonnent 40 ans de dessins.

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Kasia Dietz, créatrice de sacs à main: Paris in a handbag

Kasia a le sourire qui  irradie une journée. Elle aurait pu être mannequin, mais elle a préféré la création.
Installée depuis 2  ans à Paris, elle évoque avec passion et décontraction tout autant  New York qu’elle a quitté que sa ville d’adoption.

Croisée à la boutique de la créatrice de chaussures Pring, Kasia arborait ce jour-là une de ses créations phare: son sac à main Rive droite. Une toile beige réversible, un trait noir, deux mots. Un classique est né.

Et cette femme-là est inventive. Véritable globetrotteuse, Kasia trouve aussi bien dans la rue que lors de ses voyages  l’inspiration pour créer le kit complet de la parfaite citadine. Car Kasia la connait très bien, elle a l’oeil à l’affut.

Gageons qu’elle ne tardera pas à faire son entrée dans la très sélect boutique Colette. Les paris sont lancés!
En attendant, savourez cette balade intime filmée juste avant son mariage. Souhaitons-lui “simply the best”.

Merci à Radiomatic pour la musique!!

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Mike Mills: Beginners from Paris

Avec la fine équipe, nous ne le faisons pourtant pas exprès, mais force est de constater que les américains sont  bien légion dans notre capitale.

Actualité ciné oblige, le nouveau portrait est consacré au réalisateur made in US: Mike Mills. Vous connaissez ses clips pour Air, Moby ou encore Blonde Redhead.
A partir de mercredi, vous pourrez découvrir,  dans les salles obscures, son second long-métrage Beginners, en tant que “director” avec Ewan McGregor et Mélanie Laurent.

En pleine séance promo, enchaînant questions-réponses sans relâche, le réalisateur et dessinateur a profité de notre interview pour prendre l’air frais.
Mike  aborde ainsi un sujet omis par les journalistes qui nous ont précédés: Paris! Avant de se prendre le chemin de la boutique Colette pour dédicacer son recueil de dessins, il a partagé son regard subjectif à souhait et touchant sur notre ville.

Aviez-vous au moins remarqué qu’une couleur prédomine dans les rues de Paris?
Réponse dans la vidéo.

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Editions du livre Drawings from the film Beginners: www.damianieditore.it/catalogue/540

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Dernière tendance design: la friterie

Vous avez dit friterie ambulante?
L’ultra tendance des vernissages et autres soirées festives de la capitale n’est plus de mettre à disposition de ses guests un copieux buffet pour lequel il y a toujours des pertes et des insatisfaits : « les toasts sont décidemment trop petits pour que l’on puisse s’éloigner trop longtemps», « et les végétariens, ils mangent quoi ? Des chips ? », ou encore « le bio c’est le must, mais ça nourrit difficilement son homme. »

Non, préférez comme la marque de luminaires Modular, installée rue du mail, un camion ambulant de frites venu de Belgique, stationné juste en face du showroom, en accompagnement d’une petite coupe de champagne.

Plusieurs avantages à ce choix: les portions sont imposées et copieuses. La disposition des lieux impose de faire la queue, discipliné que nous sommes, sans stationnement excessif.  Tout le monde aura son sachet, avec un supplément sauce et saucisses chaudes. Chacun peut assumer son penchant immodéré pour les french fries.
Le choix étant limité, un seul salut possible: tu assumes le gras ou tu passes ton chemin.

Résultats: une très belle répartition entre intérieur du showroom avec dj et champagne et trottoir, amoncellement de barquettes et public qui en redemande. Convivialité au beau fixe et compte-rendu à la cafet le lendemain assuré.

Fauchon et consort ont donc bien du souci à se faire pour leur business.

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Iris: une cousine qui nous veut du bien

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C’est à l’occasion de son grand retour à Paris que notre caméra a croisé la visite promotionnelle de la toute jeune dessinatrice et blogueuse, Iris. Cette fois, notre cousine fraîchement débarquée de Montréal, apportait dans ses valises, sa première bande-dessinée, Justine, éditée par La Pastèque. L’histoire d’une fille somme toute banale, au premier abord, mais qui a la fâcheuse particularité de nous intriguer et de nous émouvoir.

Le soleil au rendez-vous, un Orangina sur la table, Iris a partagé le souvenir de ses premiers séjours dans la capitale, ses interrogations sur notre mode de vie si particulier et les joies de ne plus être seulement une simple touriste.

Sa bonne humeur et son rire nous ont fait oublier un instant le flot des touristes, nous offrant une parenthèse réjouissante dans ce monde de brutes.

Feu le blog d’Iris: http://monsieurleblog.canalblog.com

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Ron Mueck : un bébé à 600 000

Ce week-end, la salle de ventes Christie’s nous offrait une rencontre unique avec un beau bébé de plusieurs kilos. Un bébé qui pèse tout de même quelques milliers d’euros, selon l’estimation. 600 000 euros au bas mot.

Il s’agit donc bien d’une oeuvre d’art, et non pas d’un être humain, car cet enfant-là n’est pas doué de parole.
Son père n’est autre que le sculpteur austalien, Ron Mueck, qui avait tenu l’affiche d’une rétrospective à la Fondation Cartier.

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Palme du plus gros Saint-Honoré de Paris

L’été approchant, vous ne pensez qu’à une chose, et c’est bien normal: ne pas faire craquer votre maillot de bain quand vous allez le remettre pour arpenter les allées de Paris Plage.

Mais c’est sans compter la perfidie de certains pâtissiers qui prennent un malin plaisir à pousser la tentation à des extrêmes irraisonnables.
Preuve en est: ce Saint-Honoré croisé du côté de la 251 rue Marcadet, 18e. Avec 2,80 euros vous allez prendre une bonne dose de calories. Une tentation n’arrivant seule, j’en ai croisé un autre, boulevard de Strasbourg, tout aussi volumineux mais beaucoup moins chargé en crème.

Je tiens à faire amende honorable. Exceptionnellement, je n’ai pas  gouté le sujet de ce billet. Je n’aurais pas été en mesure d’écrire ces quelques lignes, si je m’étais aventuré à pareil défi.

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