Abercrombie & Fitch boys in Paris Champs-Elysées : La vidéo

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A force de les voir en photos ou de passer devant sur les Champs Elysées depuis quelques jours, vous vous posez certainement plein de questions sur ces garçons estampillés Abercrombie qui font la joie des parisiennes et parisiens.
Ont-ils le droit de parler? D’où viennent-ils? Que font-ils dans la vie? Est-ce qu’ils ont un régime particulier?
Et surtout, que savent-ils au juste de Paris ?

Nous avons choisi de rencontrer trois modèles. Ils se prénomment Alex, Samio et Wesley.
Nous avons su résister à des conditions de tournage extrêmes: ne pas pouvoir installer un micro cravate sur un torse nu, filmer un modèle de 10 à 15 cm de plus que soi, rester concentré malgré la présence de l’attachée de presse US et éviter l’incursion spontanée de jeunes filles voulant leur photo.

La vie de reporter, c’est vraiment pas facile tous les jours!

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Un joli brin de Zaza… Fournier

Le mois de mai voit le retour dans la lumière de la belle Zaza Fournier, après une pause de plus d’une année, histoire de recharger les batteries après une tournée de 200 dates et de trouver l’inspiration pour le nouvel album, Regarde-moi.

Ce jeudi soir, les fidèles parmi les fidèles s’étaient massés au 104 pour retrouver la diablesse, redevenue sauvage, car intimidée et émue de cette toute première date.

Finis les robes colorées et les fleurs dans les cheveux. La Zaza 2011 se fait plus glamour, habillée de noir, veste cintrée et cheveux montés en banane.
Fini aussi la solutide de la scène, quatre musiciens remplacent l’Ipod.

On peut entendre dans le public: “Ca sent les années 80 !”. Oui, sans doute quand on écoute “Qu’est-ce que ça te fait ?” qui va flirter du côté de Lio. Mais Zaza ne boude jamais le rétro.

Pour le moment, il est encore dur, pour elle comme pour le public, de faire de trop longues infidélités à ce bel ami l’accordéon. Sans doute parce qu’on n’oublie pas qu’il nous a touché en plein coeur. Mais gageons que ces nouvelles chansons prendront leur plein envol au cours de la tournée et que le goût du vodka fraise nous révèlera mille délices.

Zaza Fournier
album Regarde-moi 

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Beautés divines sur les Champs-Elysées – Abercrombie & Fitch à Paris

Ce matin, les parisiens et autres touristes de passage avaient rendez-vous avec pas moins de 101 modèles en tongs et en jean, sur les Champs-Elysées. Rassurez-vous ils n’étaient pas tous exposés, certains ont préféré garder un peu de hauteur et surplomber la plus belle avenue depuis le dernier étage de cet immeuble flambant neuf du  numéro 23.

Les pecs et les abdos étaient donc à l’honneur afin d’émoustiller filles et aussi garçons pour l’ouverture exceptionnelle de la boutique Abercrombie & Fitch à Paris.
Il fallait bien pareil ballet viril et sexy pour honorer le lieu prestigieux où va se tenir la boutique la plus hype, pour certains, par son ambiance ou encore son design ou la plus surestimée au vu de certaines chemises à carreaux, tendance bucheron sorti de son bois.

Certains groupes de jeunes filles en fleurs ou encore d’étudiantes étrangères découvrant tous les charmes de la capitale n’en ont pas cru leurs yeux.

Venus d’un peu partout, États-Unis, Angleterre, Italie ou encore  Japon, ces garçons-là ont bravé la fraîcheur matinale parisienne pendant plus de deux heures.
Et sachez bien que c’est parfois terrible d’être beau. D’autant plus si le soleil joue à cache-cache derrière un nuage et le vent se lève, et que l’on n’a surtout aucun moyen de protéger son torse imberbe à découvert.

Bref, on nous promet une semaine d’exposition avant la grande ouverture du 19 mai.
Mais la question qui brûle toutes les lèvres, qui a un carton d’invitation pour la soirée d’inauguration du 18, qui n’est censée pas avoir lieu?
L’équipe d’United States of Paris mène l’enquête.

Et retrouvez bientôt la vidéo de notre rencontre avec Alex et ses potes!

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FOODING: Veillées Foodstock avec Benjamin Biolay, Grégory Marchand et Brigitte – MAC/VAL

Les meilleurs  ingrédients étaient convoqués, samedi soir, au Mac/Val pour ce nouveau rendez-vous orchestré par l’équipe du Fooding.

Prenez un chef qui fait saliver, rien qu’en prononçant le nom de l’enseigne où il officie de mains – il en faut deux en cuisine – de maître: Frenchie.

En congés, Grégory Marchand profite de son temps libre pour se faire une petite virée et prouver, s’il le fallait encore ses multiples talents de chef. Sa dextérité plus habituée à  la trentaine de couverts habituels, tient magistralement le coup face à l’attente de 200 estomacs.

Le gaspacho printanier au crabe irlandais est un vrai bol de couleurs et de prairie.

L’irish boeuf carottes mariné est, quant à lui, des plus aériens.

Rajoutez ensuite, un groupe de jeunes filles en paillettes, tout droit sortie de la hype parisienne, j’ai nommé Brigitte :

Un chanteur de charme qui n’avait pas repris le micro en public depuis quelques mois, offrant une reprise insoupçonnable d’Amadou et Mariam, Je pense à toi, et un inédit qui méritera un bon arrangement à la Benjamin Biolay.

Finir avec le dessert illuminé de l’artiste – car c’en est un –  Camille Lesecq, qui a délaissé le confort de son Meurice, pour partager sourire – c’est vérifié, rien ne peut altérer le sien – et saveurs sucrées, en plein air.

Et vous en redemandez. Forcément.

Le prochain rendez-vous, ce sera le 21 mai.
Même lieu, même heure, mais avec deux nouvelles têtes d’affiche: Nach, plein de promesses et Camelia Jordana – et pourquoi pas ?

web: www.lefooding.com
www.lefooding.com/evenements/2011/veillees-foodstock

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Les Pin-up en gallery

Plus que quelques jours pour découvrir, à la Gallery Paris, une brochette de pin-up venues de France, des Etats-Unis, d’Espagne ou encore d’Argentine. Des créateurs illustres se sont penchés sur leur berceau pour les habiller de mille voluptés : Carlos Nice, Arthur de Pins, Juanjo Guardino ou encore Philippe Berthet…

 Entre sensualité, provocation et surréalisme, ces effeuilleuses de charme, silencieuses, feront tourner la tête et le porte-feuille de plus d’un amateur. Même si certaines n’ont qu’un seul atout à proposer. Comme celle-ci, en-dessous, qui nous dévoile une  jambe.
Mais quelle jambe! me direz vous.

Dans ce tourbillon d’invitations plus ou moins explicites, poétiques ou très aguichantes, mon coeur a chaviré pour cette blondinette faussement ingénie du dessinateur américain, Dean Yeagle.

Comment résistez à pareil charme?

La Gallery Paris
14, rue Charles V 75004 PARIS
Web: www.lagparis.com

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Mathieu Boogaerts joue les prolongations

C’est le concert improbable du moment ! Mathieu Boogaerts retrouve la scène du Ciné 13 pour deux nouvelles dates: le 1er et le 8 mai. Une petite scène pour une jauge riquiqui – si bien qu’on se surprend même qu’il puisse y avoir deux catégories de public : une rouge VIP sur fauteuils en cuir et une noire sur fauteuils en tissu fin de vie – une guitare, et trois effets de lumière pour l’heure et un peu plus de chansons.

Mathieu, seul en piste, arborant un tee-shirt vert trompe-le-mauvais-œil, s’étonne que le concert affiche complet, un dimanche, sans com: “Vous n’avez certainement pas d’amis pour être venus ce soir.”

La tracklist est quasi impalpable car ce trublion de la chanson se réserve le droit de la modifier comme bon lui semble. Vous aurez compris que ce n’est pas l’ingé son-lumière qui s’en plaindra pouvant anticiper avec une grande maitrise.

J’avais perdu de vue Mathieu depuis son premier titre, Ondulé. Depuis, il a sorti 4 albums. Le retrouver un peu dégarni a quelque chose de touchant d’autant plus que la maladresse assumée, il enchaîne des titres joyeusement désenchantés. Des balades ou des ritournelles sur le couple, les enfants, les déceptions.

Un rappel avec une tête de peluche et la soirée se termine avec la sensation d’avoir eu rendez-vous avec un doux dingue malicieux, qui pourrait être bien devenir votre nouveau pote du dimanche.

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Kumi Solo sinon rien – adorable chanteuse japonaise installée à Paris

Après deux tournages reportés pour cause de mauvais temps, un nouveau rendez-vous était ENFIN pris avec Kumi Solo, une fois le soleil de retour.

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L’adorable chanteuse japonaise installée à Paris et auteur de l’album Cheap Pop Song et guest de la webtv Konbini nous ouvre les portes de son Paris.

J’avais, pour l’occasion, sorti  le grand jeu pour ce tournage: nous étions trois acolytes pour accompagner ce joli brin de chanteuse nippone dans les rues de Paname.
Connaissiez-vous l’histoire du bar Le Cyrano Place de Clichy? Que savez-vous de la musique électro japonaise? Savez-vous comment on prononce Paris en japonais?
Toutes les réponses et bien d’autres sont à retrouver dans cette vidéo.

Web: www.myspace.com/kumisoloproject

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Les ratés de Pâques

Le mauvais goût frappe toutes les saisons. Et Pâques ne fait donc pas exception à la règle, aux côtés de Noël et ses guirlandes hallucinées ou de l’Epiphanie et ses fèves Shrek ou Vache qui rit.

Après les dinosaures et autres animaux improbables, nous avons droit cette année à une série Harry Potter des plus surprenantes –  j’ai l’impression que les lunettes du magicien ne sont pas droites.

Vous pouvez rajouter à ces pièces maîtresses, une  tarte normande étouffe-chrétien rehaussée de quelques fritures.

Mais ce n’est pas tout, l’œuf en chocolat qui n’en est plus un devient aussi étendard de marque, comme ce très joli lapin sponsorisé par une célèbre marque de piles, vendu  quand même 33 euros en plein Marais.

Reste cependant le sourire complice d’un petit mouton, qui nous rappelle à la simplicité de ce monde.

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L’impossible JAN FABRE – Prometheus-Landscape II au Théâtre de la ville

Je ne pensais pas le dire, ni même l’écrire un jour car il en faut beaucoup pour me choquer. Sachant que la danse contemporaine aime provoquer son public, à chaque spectacle je m’attends à une surprise : bonne ou mauvaise, audacieuse, dérangeante ou décalée.

Et puis vient l’accident de parcours. Les mots qui me sont venus à l’esprit pendant la représentation de la création du chorégraphe-plasticien belge, Jan Fabre, Prometheus-Landscape II, au Théâtre de la ville, sont toujours les mêmes après deux jours de réflexion: obscène et vulgaire.

Le plus terrible, c’est que je ne suis pas le seul à partager cet avis. Des connaisseurs de la danse, avec qui je quittais la salle, coutumiers de propositions borderline, ont aussi employé ces mots.
A la sortie, un spectateur parti plus tôt avait pris le soin de partager son ressenti en écrivant sur l’affiche du spectacle un Fuyez de circonstance.

Ce qui déstabilise dans ce genre de spectacle, c’est d’être considéré comme rétrograde uniquement parce que l’on ne partage pas l’enthousiasme de la haute sphère arty qui se gargarise de superlatifs pour décrire ce chaos scénique.

Alors bien sûr, il y a de belles images : des envolées de sable à travers la scène, l’unique séquence dansée, forcément trop courte. Mais que reste-t-il à la fin ? Le souvenir d’un texte indigeste étiré à l’ infinie ? L’écœurement de ces séquences de nudité ? L’éprouvante vision de l’acteur-danseur interprétant Prométhée, ligoté sur scène, bras et jambes écartés, pendant plus d’une heure?

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