Tous les articles par United States Of Paris

Carmen Maria Vega s’encanaille avec Mathieu Malzieu à la Cigale

Ce jeudi, la mutine Carmen Maria Vega foule à nouveau le sol parisien pour une soirée tonitruante à la Cigale.

Avant d’entamer une longue tournée française à partir de janvier 2012 et histoire de faire patienter son public avant la sortie d’un album en avril, la jeune artiste lyonnaise se paie une dernière tranche de scène pour finir en éclat son année. S’offrant, au passage, un duo très félin avec Mathias Malzieu, leader du groupe Dionysos.

Cravate rouge sur veste blanche, pantalon en cuir moulant, Carmen M.V chauffe une salle comble et bouillonnante dès les premières notes de Hiérarchie. Délicieusement garçonne, elle demande assez vite à son équipe d’éclairer la salle pour voir “ses lapins” et avoue “être contente ce soir, car je pète la forme!”

Toute menue, encadrée par quatre grands gaillards, la diablesse nous fait oublier la fadeur d’un Delerm, actuellement aux Bouffes du Nord ou d’une Cherhal, en envoyant valser la bêtise qui nous entoure, d’un tour de rein ou d’une salve bien placée.

De nouveaux titres, dont Soldat délicieusement tragique et On s’en fout en guise d’uppercut contre la bienséance! Qu’on se le dise la Carmen n’a pas choisie “politiquement correct” en seconde langue et c’est pour ça qu’on a un sacré faible pour elle. Sa “chanson de droite pour les cons” est de très bon augure en pleine campagne électorale. Jusqu’où allons-nous accepter les plans de rigueur ?

Changement de shoes entre deux titres, micro-étirement avant d’accueillir le sautillant Mathias Malzieu, et la soirée pétille de peu de moyens et d’une fureur contagieuse. La chaleur dense pousse la chanteuse à un dernier effeuillage.

Elle n’a décidément pas son pareil pour nous faire oublier la crise. A nous chauffer de trop, on lui donnerait bien rendez-vous à la Marquise pour un dernier slow, cette fois collé-serré.

Share

Pictoplasma à la Gaîté Lyrique: exposition, festival autour de sacrés monsters virtuels

 Pour juger de la démesure de la création artistique contemporaine et du foisonnement de ce courant appelé le “character design”, rendez-vous à la Gaîté Lyrique jusqu’au 31 décembre. Après cette immersion en terre extra-inconnue, Pictoplasma, vous ne regarderez plus votre ours en peluche ou votre poupée, comme avant.

Souvenez-vous.
Enfant, notre univers était peuplé de personnages et de monstres gentils que nous pensions extraordinaires: Mickey, Babar, Polux et Zébulon, Miss Kitty ou encore les Minipousses.
Bercé de tant d’insouciance, les plus étourdis d’entre nous, vont se prendre le Festival Pictoplasma, en provenance de Berlin, en pleine face.

Et en parcourant les salles d’exposition ce mardi, soir du vernissage, ils étaient nombreux, adultes et enfants, à ne pas pouvoir contenir leur étonnement devant ce foisonnement visuel et cette galerie grandeur XXL de créatures plus colorées, bariolées, improbables et décalées les unes que les autres.

Et les influences et interconnections entre les propositions sont légion. Comme l’installation The Missing Link, installation et vidéos, rendant hommage à la figure du Big Foot et qui a de curieux airs de ressemblance avec Max et les Maximonstres, film de Spike Jonze.

Le duo chien-chat des créateurs Ben et Julia laisse, quant à lui, sans voix. Un chien-roi, masqué, prénommé Kaluk, trône de toute sa grandeur. Il est secondé par un chat, raide et tout aussi énigmatique.

Les oeuvres se suivent mais ne se ressemblent pas pour autant, comme ce bronze tout en épure et pourtant prodigieusement attachant, des artistes américains Sam Borkson et Arturo Sandovall.

Vous aurez compris qu’il ne sera pas aisé pour votre regard de ne pas briller face à ces nouveaux personnages qui pourraient bien devenir vos prochains amis imaginaires ou les compagnons de vos nuits d’insomnie numériques.

 Exposition et Festival Pictoplasma, Post Digital Monsters
Jusqu’au 31 décembre 2011

A la Gaîté Lyrique 3 bis rue Papin 75003 PARIS

Share

Breakfast club dans lits douillets à la Maison Blanche avenue Montaigne

Ce samedi matin, rendez-vous est pris au restaurant la Maison Blanche, de l’avenue Montaigne.
Pour ce breakfast club organisé par Splendia.com, les tables du restaurant ont laissé place à des lits douillets.

 A peine sortis des bras de Morphée, les convives trentenaires étaient invités à se recoucher devant la baie vitrée donnant sur la Seine et les toits de Paris. Nichée au-dessus du Théâtre des Champs-Elysées, la Maison Blanche offre une vue exceptionnelle que la pluie ne pourrait altérer. Si bien que l’on pourrait rencontrer quelques difficultés à quitter ce nouveau cadre propice à la contemplation.

Sous les draps, les couples et les bandes de potes se la coulent douce et se laissent attendrir par les petites merveilles préparées par un maître boulanger pâtissier qui décline quelques-unes de ses multiples influences. Brioche à la canelle de Suède, Tarte Linzer d’Alsace garnie de fruits rouges, flan libanais, dénommé Mouhallabié, au lait parfumé à la fleur d’oranger et autres petites attentions comme ces sucettes de guimauve entre deux plaques de chocolat.

L’ambiance conviviale se fait feutrée à l’entrée du jeune chanteur Greenshape pour un showcase intime.
A la mesure de sa guitare et de sa voix, les conversations faiblissent, pour ne rien manquer de ce moment unique.

Un artiste à son oreille dans un cadre idyllique, et l’on en oubliairait notre liste de cadeaux de Noël.

Share

Concours Carmen Maria Vega: 2 places pour son concert du 8 Décembre 2011 à la Cigale

L’espièglerie de Miss Carmen Maria Vega a fait mouche depuis son premier tube: La Menteuse. En l’honneur de la sortie d’un EP prometteur et qu’elle a déjà dévoilé au cours d’un petit tour de France et chez Madame Lune, la belle s’offre La Cigale, le 8 décembre. Soirée ténébreuse et hautement addictive en perspective.

Pour la peine, United States of Paris se fend de deux places pour cette date parisienne.

Pour participer à ce jeu concours, répondez aux deux questions suivantes:
1/ Quelle troupe actuellement à l’affiche du 20e Théâtre et gros coup de coeur de la fine équipe, reprend Andromaque ? Indice
2/ Quel est le titre du premier album de Carmen Maria Vega ?

Pour augmenter vos chances de gagner, LIKEZ la page Facebook d’United States of Paris qui vient d’être mise en ligne.

Envoyez-nous vos réponses par mail, avec vos nom et prénom: usofparis@gmail.com

Le concours est terminé.

Bravo aux deux gagnants: Brin S. et Jéhanne G.

Merci à F2f Music

Et à Jeux concours gratuits

Share

Concours SuperBravo : deux albums “A Space Without Corner” à gagner

Amis du blog, vous êtes  de plus en plus nombreux à participer à nos concours et nous vous disons un grand merci!
Pour ce nouveau jeu, nous vous proposons de gagner un album à écouter en boucle cette fin d’année pour réchauffer vos boots.

 SuperBravo, est le projet solo d’Armelle Pioline membre du groupe Holden.
Avec des mélodies aériennes entêtantes et des textes ciselés, SuperBravo vous propose une plongée dans son univers parfois mélancolique mais joyeusement rock.
Une pop qu’on aimerait entendre plus souvent dans nos Ipods.

  Tentez votre chance pour gagner un des 2 albums, qui sorti le 24 novembre 2011

Image de prévisualisation YouTube

Pour participer à ce jeu concours, répondez aux deux questions suivantes:
1/ Citez-nous une chanson de SuperBravo? Indice
2/  Quel est le titre du film de Sigur Ros qui a été diffusé en exlu à la Géode?  Indice

Pour augmenter vos chances de gagner, LIKEZ la page Facebook d’United States of Paris qui vient d’être mise en ligne.

Les gagnants seront tirés au sort parmis les bonnes réponses et revevrons leur lot par voie postale.

Le concours est terminé.

Bravo aux gagnants Jérome C. et Mathieu H.

Merci aux 

Et à Jeux concours gratuits

Share

Epis Noirs : Andromaque fantaisie génialement barock au 20e Théâtre

Assister à un spectacle des Épis Noirs c’est comme prendre place dans un grand huit : entrée en matière douce avant montée progressives des sentiments pour se finir dans une chute grand guignol, et se poursuivre par un saut, des pleurs, une chanson fleur bleue, un grand cri ou un gag. Le train s’emballe mais ne déraille jamais sur une fausse note ou une faute de style.

Dans ce tourbillon de la tragédie grecque, tous les registres du théâtre sont convoqués encore une fois pour le grand retour de la troupe dans Andromaque, fantaisie barock’, actuellement au Vingtième Théâtre.

Cette fine équipée est portée par le foisonnant et infatigable génie manipulateur : Pierre Lericq. En artiste total, ce brun ténébreux est aussi un formidable tailleur de perles musicales. L’amour étant –comme nous l’ont confirmé l’Opéra des Champs, Flon-Flon ou  L’Odyssée des Épis Noirs – son thème favori, les textes pourraient aisément composer la bande musicale de nos passions bien terrestres.

Et les inventions parsemant cette nouvelle création que ce soit dans les chansons, l’adaptation de la tragédie, les décors et costumes, nous redonnent foi en la capacité du théâtre de nous suspendre à notre siège. Citons, sans vous en dire plus, cet ingénieux changement d’axe sur une scène cruciale.

Aimant les rôles puissants, et après avoir incarné un Dieu intransigeant, il n’est pas étonnant que Pierre Lericq campe cette fois, la figure de Pyrrhus et celle de la Mort, douce et délicieusement complice. Difficile après de vouloir lui résister, tant elle nous apparaît sympathique.

Mais là où ce fieffé trublion excelle, c’est dans l’art de la verve et des bons mots. Il pourrait revendiquer le haut  parrainage de Raymond Devos. Comme feu l’illusionniste de l’humour, le meneur de troupe a cette manière toute singulière de jouer avec les doubles sens qu’offre la langue française.

Et cette nouvelle jeune troupe qui l’entoure, composée de Muriel Gaudin, Anaïs Ancel et Fabrice Lebert, revigore ce théâtre absurde et excessif dont de nombreux initiés ne peuvent manquer un rendez-vous.

Andromaque, fantaisie barock’
de Pierre Lericq

Au Vingtième Théâtre
7, rue des Platrières
75020 PARIS

Jusqu’au 15 janvier 2012
Du mercredi au samedi à 19h30 et dimanche à 15h

Share

Kasabian de cris et de fureur: concert au Zénith de Paris

Retour en force du groupe Kasabian au Zénith, pour un concert unique à Paris à l’occasion de la promo de leur dernier album Velociraptor.

Vous aviez pourtant été prévenus, non? Kasabian n’a pas son décibelmètre dans sa poche. Ce mardi, le groupe a embarqué le Zénith dans un trip rare, comme seul un festival d’été pourrait nous le donner.

Dès l’entrée sur scène, les projecteurs ne vont pas lacher le public. Lumières rasant la foule, projos braqués frontal pour un fond de l’oeil, les Britanniques jouent dans la même cour qu’un Daft Punk ou un Chemical Brothers.
Les gradins se lèvent pour l’arrivée du charismatique Tom Meighan sur Days are forgotten.

Nerveuses et d’une redoutable efficacité, les compositions sont taillées pour exalter les foules. Si bien que la première partie du show ne lachera aucune note de repis.

Les airs hypnotisent, comme cette intro aérienne du titre ID.

Dans la tourmente rock, un tee-shirt survole la foule quand une ceinture finit de rendre l’âme dans les toilettes pour hommes (preuve à l’appui avec la photo postée sur la page FB du blog).

Deux “ballades” plus tard pour dégourdir les oreilles et c’est reparti pour une salve tonitruante. Beaucoup de “fuck” au cours de la soirée adoucis par des “Merci Paris.”

Et ne croyez pas que Kasabian soit le fournisseur officiel des bad boys et autres gars sportifs en survêt ou débardeur comme ce soir. Vous n’en reviendriez pas de voir le nombre de couples d’amoureux se bécoter pendant les chansons.

Share

Live-report: concert d’Heather Nova au Bataclan pour 300 days at sea

Heather Nova a retrouvé son public fidèle au Bataclan ce dimanche pour un concert intime et sensible.

La blonde angélique se fait rare sur les scènes et dans les médias français et c’est donc à l’occasion de la sortie de son dernier album 300 Days at sea qu’elle fait une halte à Paris.

La ballade sensible, Every things, ouvre le show tout en douceur. Puis, très vite, la belle réchauffe le coeur de ses admirateurs passionnés avec son tube Heart and Shoulder.  Un“Paris t’es très jolie” en guise de message d’accueil et la tonalité du concert est donnée: échange a minima et communion musicale.

La chanteuse introduit pourtant un nouveau titre, Save a little peace of tomorrow, qu’elle dédie à son fils. Une chanson qui parle de son futur et de la mer. Un élément qui lui tient à coeur d’évoquer dans plusieurs de ses morceaux car elle vit sur un bateau, en souvenir de l’enfance passée sur les mers avec son père.

Au cours de la soirée, on se prend à apprécier les nouveaux airs: Higher Ground ouThe good ship man, qui pourraient devenir plus familiers.

Progressivement, Heather sort de son répertoire folk pour entamer un dernier tour de piste plus rock avec Do something scares you, suivi du tube London Rain, hymne de la série américaine Dawson’s Creek. Les mains finissent par se lever sur Beautiful Ride, nouveau single calibré pour être un tube.

 Malgré le côté désuet de ces lys sur le bras de son micro – voudrait-elle forcer le trait de son tempérament romantique, comme le ferait une Tori Amos vieillissante? – la belle quadra adoucit la perspective d’une nouvelle semaine de crise en Europe.

Prochain concert le 28 novembre 2011 à Tourcoing.

SETLIST DU CONCERT

Share

Massive Attack en guest au vernissage de l’expo photo de JR à la Galerie Perrotin Paris

Ce samedi, vernissage grand spectacle à la Galerie Emmanuel Perrotin pour la mise sur orbite de l’expo photo Encrages de JR.
En guest, l’artiste a invité ses amis du groupe Massive Attack, 3D et Daddy J, pour un dj-set entre happyfews.

A partir de 16h00, les visiteurs sont venus en nombre et en groupe pour découvrir en avant-première les tirages de JR. Les grands formats alternent références directes au film sorti en janvier dernier, Woman are Heroes et oeuvres inédites, comme ces yeux sur papier froissé du projet intitulé “The Wrinkles of the city”.

Certains inconsolables qui n’avaient pas pu pénétrer dans le Photobooth du projet Inside Out exposé à Beaubourg tout l’été, trépignent de retrouver l’installation dans une des salles de la galerie. On peut s’attendre, au cours des prochains jours, à de nouvelles files d’attente pour participer à ce projet interactif et recevoir son photomaton grand format.

Après le parcours, le poster de vous sous le bras, vous pouviez donc surprendre, sur le perron, Robert Del Naja alias 3D en pleine balance pour le set du soir. L’info va circuler assez vite jusqu’à la fin de journée. A partir de 19h00, les visiteurs se tassent dans la cour, entre barrières de sécurité pour les riverains, allée pour se rendre au carré VIP à l’étage où tronait l’artiste Sophie Calle, collier de grosses perles au cou, assise sur son balcon.

Les portes de la galerie se sont refermées sur ceux qui n’étaient pas la liste, laissant place aux autres guests présents ce soir: Ariel Wizman, Vincent Cassel, Tricky, Pedro Winter ou encore le réalisateur Kim Chapiron.

A 20h30, le groupe fait son entrée devant l’oeil géant collé sur la façade de la galerie. Un premier set 3D nous permet de renouer avec certains titres incontournables comme Teardrop. Daddy J prend le relais au bout de 25 min, et balance un mix de Karmacoma 

Le public se scinde très vite, entre ceux venus seulement pour narguer leurs amis sur FB et les autres, vrais fans du groupe de Bristol.

Les voisins de la galerie, rue de Turenne, eux n’en reviennent toujours  pas d’avoir eu sous leur balcon l’un des plus grands groupes électro et immortalisent l’instant à grands coups de flash.

Exposition Encrages de JR juqu’au 7 janvier 2012

Galerie Emmanuel Perrotin
76, rue de Turenne 75003 PARIS
Du mardi au samedi de 11h à 19h

Share

Concert: Greenshape à l’épreuve de la scène pour son premier album Storyteller

Après Joseph d’Anvers, un nouveau boxeur reconverti en chanteur et songwriter fait une entrée remarquée sur la scène française.
Régis Israël devient Greenshape.

Joseph, le premier, bien installé avec 3 albums au compteur, a vite fait oublié qu’il n’était pas qu’une gueule. Le second vient tout juste de sortir un premier opus, le jour de l’anniversaire de sa soeur.

Les premiers extraits de cet album, intitulé StoryTeller, laissaient déjà entrevoir un univers tantôt poétique et sombre, tantôt sensible et désabusé. La bande-son idéale pour illustrer le road movie d’un héros made in US, écorché vif, à la James Dean.

Belle gueule, Greenshape l’a. Pour Marie, spectatrice d’une soirée de concert au Ciné 13, point d’alternative: “c’est un chanteur à minettes!”. Cécile, confortablement assise dans son fauteuil, est plus nuancée: “on sent bien qu’il essaie de casser son image de beau gosse!”  

Notre nouvel ami n’aurait donc rien d’un héros romantique. Preuve en est cette première blague sur le dress code qu’il partage avec son musicien. Un style qu’on pourrait qualifier de décontract’ – pas encore assez péchu pour avoir droit à une pleine page dans le mag ModZik.

Armée de sa voix et de sa guitare, le garçon envoie assez vite un bon upercute, “du lourd” comme dirait Cécile, histoire de calmer les mauvaises langues, sans forcer pour autant.

Et c’est bluffant de maîtrise. Dans le coffre, il n’y a pas que du Cat Stevens, sa référence depuis qu’il a 8 ans, mais on retrouve aussi du Jeff Buckley.
La version acoustique de ces premiers soirs de concerts lui apporte le plus bel écrin pour ce timbre envoutant.

Une chanson dédiée à son père en mauvaise passe. Une autre à une amie défunte. La soirée pourrait paraître plombante et pourtant, elle est hautement sensible et débordante de générosité. 

Image de prévisualisation YouTube

Lors de son tour de chant, il ose un hommage à un mec qu’il aime bien. La reprise de Wicked Game d’un autre ancien adepte du ring devenu chanteur, Chris Isaak, prouve le talent et l’audace du jeune homme.

Storyteller est la ballade parfaite pour réchauffer les coeurs amoureux, en hiver.
Alors que When finit de nous envoyer dans les airs, pour un dernier tour de planeur.

Greenshape poursuit sa route de France. Guettez-le pour profiter de l’intimité de ces premiers rendez-vous avec l’artiste.

A noter la découverte d’une jeune artiste venue de Norvège, Thea Hjelmeland, en première partie de soirée. Seule avec ces instruments à cordes (guitare, ukulele, banjo), elle a su capter la pleine attention du public. A suivre la sortie de son premier album en avril.

Greenshape, Album Storyteller
Sober And Gentle

Share