La Cité des Sciences et de l’Industrie et Les Inrocks s’associent pour une expérience inédite : Sciences Frictions.
Le 27 avril, le fun, la science, la poésie, la technologie et la musique s’unissent pour nous offrir une soirée pleine de découvertes de sensations.
DJ-sets cosmiques, expériences scientifiques venues d’ailleurs et expos d’un soir, c’est la soirée ludique et artistique du mois.
Des concerts décalés !
C’est grâce à quatre univers musicaux de personnalités uniques que cette soirée trouve son esprit fédérateur.
Le live de La Femmeet son empreinte singulière marquera de sa patte l’ambiance de la soirée, avec sa pop inclassable et pétillante. Un concert qui promet beaucoup de surprises…
Le label Antinote,accompagné de son aura international, s’apprête à hypnotiser la piste de danse. Une carte blanche leur est réservée à la Cité des enfants. Êtes-vous prêts pour un concert qui s’annonce “silencieux” en compagnie de Zaltan, D.K. et Epsilove… ?
Génialement intriguant…
Superpoze est l’un des petits anges de la French Touch électro.
Avec Fakear et Thylacine, il inondera de ses sons ouatés la fin de nuits des clubbers de la Cité pour adoucir leur retour à la vie.
Pour Sciences Frictions, il s’installera à La Villette pour un DJ-set d’une douceur toute racée.
Des expos barrées !
En plus de ces concerts, la Cité des Sciences vous propose de plonger dans des expos singulières et temporaires.
Notre sélection :
AvecQuoi de neuf au Moyen Age ? découvrirez cette époque de notre histoire pas si archaïque que ça. Une exposition qui dépoussière mille ans d’histoire et fait appel à quelques artistes des plus originaux. Histoire de remettre la science à sa bonne place.
Le Grand Récit de l’univers est l’occasion de plonger dans le passé, le présent et peut-être aussi l’avenir de notre univers. Découvrir ses secrets, loin d’être une science intimidante, en enquêtant sur sa généalogie et les mystères de la matière et des atomes.
Petits et grands, fans de musique ou de science, à chacun son kiff avec Sciences Frictions à la Cité des Sciences et de l’Industrie, avec Les Inrockuptibles !
Sciences Frictions
jeudi 27 avril 2017 de 20h à 2h
En partenariat avecLes Inrocks
Cité des sciences et de l’industrie 30, avenue Corentin-Cariou
La maison Henri Le Roux nous enchante à nouveau. Le chocolatier, caramélier a choisi de célébrer le printemps avec une nouvelle saveur. Des lots de caramels Sakura sont à gagner ici !
La maison bretonne que nous affectionnons tant poursuit sa belle romance avec le Japon. Depuis 2 ans, ses œufs en chocolat pour Pâques prouvent cette connexion avec leur dessin délicat.
Pour fêter le printemps, Julien Gouzien, chef de production de la maison Henri Le Roux s’est laissé porté par la fleur de cerisier qui offre de si belles floraisons quand les beaux jours reviennent.
Aux côtés du célèbre caramel au beurre salé (C.B.S) création du Maître chocolatier et caramélier, il faut compter sur le savoureux caramel Sakura. Rosé, lové dans un panier de bambou, cette confiserie délicate qui colle raisonnablement aux dents est savoureuse.
Notre palais n’a fait qu’un tour quand il goûté au tout premier. Une vraie révélation.
#CONCOURS
La crew #USofParis est composée à 100% de gourmands. Et ce qu’aime par-dessus tout gourmand c’est : partager !
Et surprise : nous avons des lots de caramels Sakura à vous faire gagner et prêts à partir dans toute la France.
Pour participer, c’ est super simple. Il suffit de compléter le formulaire ci-dessous pour participer au tirage au sort, en précisant bien votre adresse postale.
Vous avez jusqu’au lundi 24 avril 2017 à 23h59 pour jouer (après les bonnes choses auront été englouties).
Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sympathique (on adore !).
Cette année encore, Pâques nous réserve un lot de créations en chocolat originales, décalées et savoureuses. Notre objectif photo s’est baladé du côté de chez Pierre Marcolini, Henri le Roux, Dalloyau, Jacques Genin, L’Éclair de Génie, Richart, Hugo et Victor et Chapon. Au programme : poupée, chat bienveillant, lapin malicieux, T’choupi, safari, poissons, canard et œufs de toutes sortes.
L’année du Japon ?
Pierre Marcolinitire de ses voyages à travers le monde où il tient boutiques (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Luxembourg, Chine…) des sources d’inspiration pour ses créations. De ses séjours au Japon, est née l’envie d’unKawaï Easter avec une série d’adorables poupées aux joues roses et à la photogénie inégalable. Jeux d’éventails, discrétion du regard, elles ont tout pour charmer les amateurs de chocolat au lait et noir. Selon leur taille, les poupées sont agrémentées d’un ou de plusieurs œufs en chocolat.
Les Pakai : oeuf bakeneko et oeuf usagi
Japon aussi chez Dalloyau mais plus barré avec des figures fantastiques issues du folklore du pays du soleil levant. Chat, lapin, blaireau et autre lanterne sont en forme d’œuf mais leur bouille est vraiment surprenante ; surtout le lapin avec son drôle de chapeau jaune.
La Maison Henri le Roux poursuit sa collaboration avec la célèbre maison de kimonos japonais, Chino. Son œuf de Pâques à la coque en chocolat noir (62% de cacao) et baptisé Vagues infinies se couvre d’un délicat dessin, tout comme son irrépressible poisson shooté au-dessus de la Seine.
Des fleurs, de la dentelle, T’choupi
Les œufs, poules et autres lapins sont d’inspiration florale chez Jacques Genin. Et le résultat est magnifique ! Ces couleurs sont accrocheuses et donnent plus envie d’exposer son lapin en chocolat sur une console à côté d’un vase design blanc. On aurait pu croire au kitsch sur le papier mais en vitrine, le résultat est tout autre. Une réussite !
Hugo et Victor font aussi bien plaisir aux parents avec une série d’œufs en chocolat garnis qui jouent la dentelle (que l’on peut retrouver aussi chez M&S à un coût moindre et certainement une qualité inférieure) et l’adorable T’choupi avec son œuf pour faire fondre les bouts de choux. A noter que les créations sont colorées aux poudres naturelles de fruits, légumes et épices pour préserver la santé des tout petits.
Na-nards, Né-nettes, safari et petit poisson dans l’eau
Christophe Adam agrandit son cercle de canards pour l’Éclair de Génie. Les Na-nards ont cette année leurs doubles féminins nommés Né-nettes. Autre nouveauté, il est possible de les baptiser pour un clin d’œil au croqueur et à la croqueuse qui les recevra.
D’autres animaux sont convoqués pour Pâques 2017. Chez Richart, on se lance dans un cache-cache en plein safari avec animaux sauvages moulés en chocolat. Éléphants, lions, hippopotames, girafes et autres singes vont les amoureux de la nature.
A voir aussi, une belle collection graphique intitulée Pâques en Finlande qui convoque Ilmatar, la déesse de l’air.
On finit par un autre poisson qui a tenté une tête dans le bassin du jardin des Tuileries. Il fait partie de la collection du chocolatier Chapon, aux côté des œufs smiley rigolos.
Eh bien ! Chantez maintenant Monsieur de la fontaine : un spectacle musical vivant, novateur et pétillant !
25 élèves de l’AICOM, première école de comédie musicale en France, font chanter Jean de La Fontaine pour fêter le printemps. Ces artistes de demain sont formés pour être capables de chanter, danser et jouer sur scène. Armés de leur courage et bravant le tract, ils vont nous dévoiler tous leurs talents à la plus grande joie des petits comme des grands !
Accompagnée de ma petite fille, Andréa, nous prenons place dans la grande et accueillante salle de la marie du 9ème arrondissement. Après une présentation de la pièce et de ses auteurs – que ma fillette trouve un peu longue – débarque Marie, jeune et dynamique comédienne, qui sera le fil conducteur de cette représentation.
Andréa, qui étudie en ce moment les poèmes de Jean de la fontaine avec son maitre de CE1, est impatiente de découvrir de quelle façon les artistes vont pouvoir interpréter, en chantant et en dansant, les fables de ce poète de grande renommée.
Marie s’invente des histoires, se crée des personnages qui prennent vie grâce à la magie. Accompagnée de ses compagnons fictifs, un acteur raté et une fée ministe, elle cherche à retrouver son rire d’enfant qu’elle a perdu. Pour cela, elle va devoir passer avec brio 9 étapes dont nous ne connaissons pas encore les enjeux. Andréa est emballé par la prestation des comédiens et se demande si la fée ministe, qui interprète ce rôle avec talent est vraiment une fille !
9 fables du poète vont tour à tour se succéder, réinterprétées de façon ludique, joyeuse et énergique par l’ensemble des comédiens, tous excellents. On rit, on applaudit, on s’esclaffe devant les différents tableaux qui s’offrent à nous.
Marie va –t-elle réussir à franchir ces 9 étapes ? Va-t-elle retrouver son rire d’enfant perdu ? Le suspens pour ma fille est à son maximum.
La morale de l’histoire, que nous nous garderons bien de dévoiler, parlera aux enfants comme aux adultes.
Eh bien ! Chantez maintenant Monsieur de la fontaine est un spectacle de grande qualité, interprété par des artistes investis qui saura séduire les enfants mais aussi leurs parents.
by Caroline
Eh bien ! Chantez maintenant Monsieur de la fontaine Mise en scène : Pierre Yves Duchesne, Nina Guazzini et Claire Jomard Musique : Isabelle Aboulker Chorégraphies de Johan Nus et Sabrina Giordano
Austra a débuté sa tournée européenne en mars avec une halte prolongée en France à l’occasion du festival Les Femmes s’en mêlent #20. Tourcoing, Metz, Paris et Toulouse ont doit à la version live de l’album Future Politics.
Ce vendredi soir à la Cigale, Katie Stelmanis a eu le public qu’elle souhaitait. En fin d’interview quelques heures avant le concert, elle me disait combien elle espérait que le public français soit plus déchaîné que les Berlinois.
Après deux lives de Sandor et Pixx, Austra fait son entrée sur une boucle instru reprenant le thème du single Utopia. Mais c’est avec We were alive que débute le concert – le premier titre du nouvel album. Katie confirme son goût pour les robes-tuniques, celle-ci sera jaune, après la rouge de la Gaîté Lyrique et la blanche de la Cigale. Elle la soulèvera à mi-genoux à plusieurs reprises lors de ses sessions de danse.
Future Politics en live
De fausses flammes en tissu en fond de scène pour la pointe de kitsch toujours assumée.Suivent trois autres nouveaux titres : Future Politics, Utopia, I’m a monster, dans l’ordre de la tracklist de l’album. Un copier-coller parfait dont les fans inconditionnels connaissent déjà les paroles par cœur au moins pour les 2 premières. On entend un “Vas-y poulette !” crié par une quadra surexcitée, proche de la scène .
Katie m’avait prévenu : “le concert est un équilibre des 3 albums” Pour elle, son public américain est plus concerné par ses nouveaux textes que les Européens, le contexte n’étant pas tout à fait le même, encore que… Elle est arrivée la veille pour profiter d’une soirée à Paris. Elle ne joue pas la touriste pour autant.
L’échange avec le public est très court. L’essentiel : “merci” en français dans le texte et de beaux sourires. La revendication, ses engagements sont dans ses textes ou au cœur de ses interviews plus que sur scène : son véritable terrain de jeu où elle devient une autre.
Ce soir, le maquillage joue du contraste entre rouge à lèvres qui déborde et fard à paupière bleu azur.
La Canadienne sautille, joue de ses mains et bras comme personne.
La salle aurait pu accueillir quelques grappes de spectateurs en plus. Il y a des garçons lookés, un barbu en bermuda avec Vans florales, c’est le Printemps ! Un couple de barbus faux jumeaux, un jeune trentenaire débridé sur son siège au balcon capable des mêmes mouvements de bras que la chanteuse, voire même plus. Il a dû en voir des concerts pour jouer ce mimétisme. Et puis une reloue qui parle fort, ne connaît plus la direction du bar.
Un solo aux claviers pour Katie sur Forgive me, l’attention est totale malgré l’envie de se dégourdir les mollets. Le nouveau single I love you more then you love yourself emporte dans une grosse vague d’électro démoniaque suivi de Angel in your Eye et des tubes Beat and Pulse qui fait trembler le sol du Trianon avec Lose it, un vrai hymne générationnel. La communion est totale.
Trois derniers après un très court rappel : Habitat, Painful like, Hurt me Know. Les smartphones se lèvent une dernière fois pour capter le visage de Katie en général peu éclairé.
Retour à la lumière, la salle se vide, un jeune homme attend dans le fond une rose bien emballée dans une main. Une fille s’approche de lui, tendant les bras. La fleur ne lui est pas destinée.
AUSTRA
nouvel album Future Politics
(Domino Records)
Tout sur Charlotte OC, notre nouvel ange de la chanson anglaise ! Son nouvel album, Careless People, nous obsède depuis plusieurs semaines d’écoute. Chansons sublimes comme Shell ou Mecidine Man, inoubliable comme Darkest Hour.
Au-delà de cette voix étourdissante, nous avons découvert un irrésistible sourire lors de notre interview à l’Hôtel Le Pigalle.
SAVE THE DATE! Charlotte OC sera en concert au Badaboum à Paris, le 26 avril.
#concours inside
INTERVIEW SELFIE
Selfie exclu UsofParis
UsofParis : Quand as-tu commencé à chanter ? Charlotte OC : J’ai commencé à chanter quand j’avais environ 6 ans. Je pense que c’était à ma première classe de musique. J’ai chanté avec mes camarades, j’ai appris la chanson et nous avons tous chanté ensemble. Et je me suis dit «Holy Fuck! » J’ai ressenti quelque chose de fort, tout en comprenant que je pouvais.
C’était un sentiment assez étrange pour une enfant de 6 ans. C’était très profond. Je ne sais pas si c’était parce que je faisais juste un peu de spectacle ou simplement le fait de chanter.
J’ai su que je voulais faire carrière, vers 15 ans. Mais j’ai commencé à prendre ça sérieusement quand j’ai signé avec mon label, à 16 ans. Et c’est devenu encore plus sérieux quand j’ai signé pour mon disque à 18 ans.
Quand as-tu décidé d’écrire ?
J’avais 15 ans. Et c’est à cause de mon père qui avait réservé des leçons de guitare pour moi, dans mon dos alors que je n’avais pas vraiment envie d’apprendre à jouer d’un instrument.
Nous partageons un truc ensemble : le chewing-gum. J’aime toujours le chewing-gum, je ne sais pas pourquoi mais et je le fais toujours.
Un jour, nous étions dans la voiture. J’avais l’habitude d’avoir tous les chewing-gums que je voulais,
Mais mon père m’a dit, cette fois que nous n’allions pas en chercher et qu’il m’emmenait à un cours de guitare. La guitare était dans la voiture et je me suis dit : “c‘est le pire jour de ma vie !”
C’est surprenant mais je suis vite devenue obsédée par la guitare, je me suis sentie à l’aise avec cet instrument.
Alors c’est en jouant des mélodies pop que j’ai commencé à écrire.
L’as-tu remercié ?
Oui, je parle de lui maintenant en interview. C’est une façon de le remercier. C’est la meilleure chose qu’il ait jamais faite pour moi.
Avions, hôtel, promo, concerts. T’es-tu préparé à cette vie ?
Pas quand j’étais plus jeune. Avant, je n’étais pas prête pour ça.
J’avais créé une ambiance, mais pas encore un univers.
Maintenant, après avoir fait tout ce travail, constitué ce monde, je suis prête à en parler.
Sortir un album, c’est un soulagement, le Paradis, un stress énorme ? Faire un disque: c’est tout ça à la fois. Etre dans un studio est assez effrayant, il ya beaucoup de pression parce qu’il faut se projeter. J’ai trouvé assez stressant et je ne trouve pas encore un espace de confort en studio.
Mais c’est aussi vraiment gratifiant, j’ai beaucoup appris et j’aimerais beaucoup produire mon propre album un jour. J’apprends à utiliser la logique et alors … peut-être que je pourrais faire ça tout seule un jour.
C’est ton rêve ?
J’aimerais ! 🙂
Ton premier single Darkest Hour m’obsède. Je l’adore. Quelle est l’histoire de cette chanson ?
J’ai écrit cette chanson dans une maison / studio à Los Angeles. J’ai écrit au sujet d’une personne ayant une relation vraiment toxique et ce que vous pouvez faire face à cela. Et quand c’est quelqu’un à qui tu tiens, ce qui se passe te touche aussi.
Et quand tu es attaché, tu ressens aussi cette douleur que la personne vit. J’avais besoin de poser des mots sur cette histoire et sur la façon dont moi et ma famille l’avons vécue. C’était une sorte de thérapie pour moi d’écrire cette chanson.
Que peux-tu me dire de la chanson Shell ?
Elle parle de ce type qui était plus vieux que moi et qui était assez manipulateur. Il était mauvais, pas un garçon très gentil en général. Quand ma mère l’a rencontré pour la première fois, elle a dit : “non, je ne l’aime pas ! ”
J’étais une enfant et il a bouleversé ma vie au point de me perdre. Et je me suis rendu compte : «Je ne sais plus qui je suis et c’est à cause de toi ».
Au sujet de ta musique, certains journalistes ont parlé d’alternative pop, noire, mais aussi de peinture sombre. Qu’en penses-tu ? La musique appartient à chacun. Tu crées une ambiance, quelle qu’elle soit. Et c’est totalement personnel, c’est une expérience individuelle. Effectivement, il y a une partie sombre dans ma musique, mais il y a aussi beaucoup de chaleur. 🙂
Lou Reed est une de tes sources d’inspiration. Est-il présent dans cet album ?
Peut-être… Je pense juste que c’est quelqu’un que j’admire, je pense qu’il est vraiment étonnant. J’aime sa voix. Mais je ne pense pas être influencée à ce point.
Quelle chanson est ta préférée ? Pale blue eyes. C’était à l’époque du Velvet Underground.
Que ressens-tu quand tu es sur scène ?
Il y a des moments à la fois d’incertitude et aussi de réelle euphorie et d’autres sois où tu penses à beaucoup trop de choses en même temps. Il y a tellement de sentiments quand tu es sur scène, ce n’est pas une expérience commune. Tu peux savoir dès la première note que tu chantes si ça va être un bon concert ou pas.
Aimes-tu ?
J’adore ! 🙂 C’est une part de moi.
BONUS
Charlotte s’est installée à Los Angeles pour travailler avec son producteur. Elle n’aime pas la ville. Et elle retournera certainement en Angleterre quand elle réalisera elle-même son prochain disque.
La chanteuse a passé 3 jours à Paris uniquement pour rencontrer les médias web et les blogs. Respect !
Charlotte OC Nouvel album : Careless People (Capitol Music France) Concert à Paris !! mercredi 26 avril au Badaboum
#CONCOURS
Nous vous faisons gagner, au choix, 1 album Careless Peopleou 2 places de concert pour découvrir notre chouchoute Charlotte OC !
Pour tenter votre chance, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous pour participer.
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : soit l’album, soit les 2 places de concert.
Avant de participer, vérifiez que vous êtes bien disponible à la date proposée afin de laisser sa chance à ceux qui veulent vraiment venir !
All about Charlotte OC, our new angel of British music!
Her second album, Careless People, has obsesses us since several weeks. Sublime songs like Shell, Medicine Man, unforgettable like Darkest Hour. Beyond the stunning voice, we discovered an irresistible smile during our interview at Le Pigalle Hotel, in Paris.
SELFIE INTERVIEW
UsofParis exclusive selfie
UsofParis: When did you start to sing? Charlotte OC: I started singing the first moment I’ve realized that I loved it. It was when I was about 6 years old. I was enquired I think it was the first class music I’ve ever heard and we were singing and learning the song and we just finished learning it and we have to sing all together to the class and thinking singing was like « holy fuck! ». I’ve felt like « how great! », like I could do it, I’ve felt like i knew I could do it. That was a quite strange feeling when you are 6 years old. It was quite profond, just like really knowing. I am not sure if it was because I was doing just a bit of show off or genially just to know just to do it.
I knew I wanted it to do as a career like when I was 15. But then I’ve started to take it serious when i signed my first major company when I was 16. And when I was got signed to a record label when I was 18 and I took it properly seriously.
And when you have decided to write?
It was when i was 15 years old. and it was my dad who’ve booked guitar lessons for me behind my back but I didn’t really want to learn guitar. We had this thing together by using chewing gum together. I still love chewing gum, I don’t know why but and I still do, it’s my trick. One day, we were in the car and I was used to have all the chewing gum I wanted, and it was literally two steps away from home and he told me that “we ware not going in that way and I will drop you here and you are going to have guitar lessons.” And the guitar was in the car and I was just thinking: “it’s the worst fucking day of my life!”
And I became obsessed with guitar, I’ve felt confortable with the instrument.
Then as I started to get play with it I started to pop melodies all over the cords I was learning and it was how I started writing.
Did you thank him?
Yes. Even mentioning him in the interviews now. I think it’s thanking him in a way. Because what he did was the best thing he’ve ever done for me.
Airplanes, hotels, promotion, showcases, were you prepared for this in your life?
Not when I was younger. Now I feel like I am. Before I wasn’t ready for it.
I knew I’ve create a vibe or something but not created a world. So I wasn’t quite ready to talk about it. But now after making a body of work, a few world, I lived for that long, I ‘ve spend that long marking it and now I am ready to talk about it.
Release an album is a relief, an heaven or a big stress?
Making a record: it’s all of that, it’s everything. I find being in a studio quite scary, there a lot a pressure because you are there to really project yourself and I don’t know, I found it quite stressful and I don’t find yet a confortable space in the studio so I did find it stressful. But it’s also really rewarding, I’ve learnt a lot and I’ll quite love produce my own album one day and I am learning how to use logic and things like that, so… maybe I could do this all my own one day.
It’s your dream?
I would love it. 🙂
The first track Darkest Hour obsessed me. I love it. What is the story?
I wrote this song in a tree house/studio in Los Angeles. I wrote about watching somebody having a really toxic relationship and what you can do about it. And when it’s somebody you really care about, it’s not only them going through, you’re going trough as well. When you care about somebody you feel the pain that they’re feeling. I quite needed to write a song about how me and my family fell about what she’ve done and put herself all through. I was a bit a therapy for me writing this song.
What about the track Shell?
That’s about this guy who was older that me and he was quite manipulative. He was bad ache, the guy who was not very nice in general. When my mum first met him, she was: “no! i do not like him” I was basically a child and he completely swept the life out of me and I completely lost who I was. And it was me realizing: « I dont know who I am anymore and it’s because of you ».
About your music, some journalists describe it as an alternative pop, dark, also black paint… Do you agree?
Music is interpreted by you own. You create a mood, whatever the mood it is. And it’s totally personal to each, it’s individual. I guess there is a part of dark in it but there is also a lot of warmth.
Lou Reed is a major influence for you generally. And in this album?
Let me think… Maybe. No, I just think it’s someone i admire, I think he is just amazing. I love the ton of his voice. I don’t channel anything of his.
Which song of him do you prefer? Pale blue eyes. This song was when he was in the Velvet Underground.
Funny or strange story during one of your shows you want to share?
My uncle passed away about 5 years ago, he used to come at every show that I did and he was a really important part of my life and I’ve dedicated the album to him. Whenever I went on stage, my guitar used to break, and somebody would always be there to lent me a guitar and it never worked and every time I’ve gone to the shop I would be like: « what the fuck it’s wrong with my guitar and why it keep doing this? ». But I’ve realized there was nothing wrong with this. I did’t realized I get in touch with those people and basically my uncle came through and I was very skeptical about all this but this all kind of all things about me and my family that nobody would know. And he basically said: « I know that you know that I have been there with you on stage, I am sorry for breaking your guitar ». That’s something a kind of weird. After that, true or not, it was really nice knowing that he was there.
How do yo feel when you are on stage?
There are moments of little bit of incertity and sometimes real euphoria and moments you’re thinking a little bit much about stuff. There’re so much many feelings when you are on stage, it’s not a common experience. You always can tell about he first note that you sing if it’s going a good show or not.
Do you enjoy?
I love it! 🙂 It’s a part of me.
BONUS Charlotte who chose Los Angeles to make her album, spent 3 days in Paris meeting web media and blogs. Respect!
Charlotte OC New album: Careless People (Harvest Records / Capitol Music France)
Shows Wed 19 April, LONDON / Omeara Wed 26 April, PARIS / Badaboum Thu 20 July – Sun 23 July, HUNTINGDON / Secret Garden Party 2017
A Swan Lake, une création folle, audacieuse, géniale du chorégraphe Alexander Ekman pour le Ballet National de Norvège. On croirait rêver mais le jeune homme se permet de beaux écarts entre pointes, chanteuse lyrique, canards en plastique, pluie sur scène et autre extinction des feux. Une première en édition limitée de trois soirs seulement au Théâtre des Champs-Élysées.
Le rideau d’or se lève et on s’imagine déjà au bord du lac. Le chorégraphe est inventif et il s’autorise un générique de film avant de prendre la parole à travers une vidéo sur grand écran blanc. Retour au mythe du cygne blanc et du cygne noir, questionnement et coulisses de la création, avec quelques images cocasses des trois mois de répétitions entre confection de chaussons antidérapant, de gadins et autres glissades dans l’eau. Forcément ce premier rapport à l’œuvre, cette retenue avant le choc visuel est judicieux. L’attente est intenable. Paris est le dernier mot qui s’inscrit sur l’écran, le rideau se lève et les premiers reflets d’eau sur les colonnes du Théâtre des Champs-Élysées apparaissent accompagnés des danseurs tout de noir vêtu.
Le spectacle débute sans musique. Les clapotis de l’eau se font entendre et les premiers pas de danse suspendent les premières gouttes dans les airs avant de retomber. La lumière des projecteurs sera blanche pendant tout le spectacle pour révéler la beauté des corps et des vêtements mouillés, trempés.
ExitTchaïkovski
L’impact chorégraphique est fort, dense, vertigineux, d’autant plus avec la partition originale du compositeur Mikael Karlsson. On se prend à ce souvenir de quelques jeux d’eau d’un spectacle de Pina Bausch avec un peu de danse et de théâtre autour. Ici, tout est mouvement, à éprouver les corps, retenir le souffle, marcher, glisser sur l’eau.
Le duo d’Étoiles en cygne noir et blanc version 2017 avec protubérance sac à dos ou enveloppe protectrice est un Ballet entre classicisme du tutu et des pointes et déraisonnable réinterprétation contemporaine. C’est beau, subtile, doux et un peu moins tragique qu’il n’y paraît.
Canards en plastique
Le ballet prend un délicieux virage avec veste de couleurs, cuirasse de quarterback, chute de canards en plastique, ballons gonflables et fontaines humaines. C’est aussi guilleret que printanier. À un moment de silence, juste après les applaudissements, un spectateur peu sensible à ces facéties scéniques criera “gadget !“
La parenthèse se termine pour un dernier tableau plus grave, qui redouble d’intensité avec vagues d’eau. Le chorégraphe n’est jamais grave bien longtemps mais pas non plus espiègle en continu. L’équilibre est mené d’une main de maître.
Bien sûr la mort du cygne n’est pas, les larmes ne parlent pas. Reste le sentiment d’avoir rencontré un jeune créateur (33 ans, la vie devant lui) ingénieux, doué, capable de tout et surtout du meilleur.
À la fin ma voisine confiera sa joie tout en rajoutant : “je n’ai pas tout compris 🙂“
A SWAN LAKE
nouvelle version ballet en 1 acte : Création Paris 2017
Chorégraphie et décors : Alexander Ekman
Musique : Mikael Karlsson
Orchestration : Mikael Karlsson / Michael Atkinson
Costumes : Henrik Vibskov
Lumières : Tom Visser
Vidéo : Todd Rives
Scénographie : Ana Maria Lucacieu, Christopher Kettner
Avec les Etoiles et le Corps de ballet du Ballet national de Norvège et les petits danseurs du LAAC
au Théâtre des Champs Elysées
15 Avenue Montaigne
75008 Paris
les mercredi 29, jeudi 30 et vendredi 31 mars 2017 à 20h
Essayez donc de demander à un jeune ce qu’il pense de l’opéra. Vous ne serez pas déçu de la réponse. Alors faites-lui découvrir D.I.V.A, un projet décoiffant à cinq visages et profitez-en pour passer un moment tout aussi bon que déconcertant avec des ladies aussi débridées, délicieuses et élégantes qu’une Natalie Dessay. Rdv à partir du 19 avril au Théâtre Montparnasse.
Le concept repose sur cinq chanteuses lyriques (Flore, Grace, Jazmi, Marie, et Audrey) et d’un quatuor (Hugues, Alice, Benachir et Barbara). Ensemble, ils se chargent de nous faire (re)découvrir les grands classiques de l’opéra mais avec beaucoup d’originalité. Tout en gardant le style du morceau qu’elles interprètent, les D.I.V.A. apportent une touche moderne dans des versions réduites chacune à dix minutes.
Sacrilège ?
Pour les avoir vues sur scène, on se laisse emporter par les airs connus comme Carmen de Bizet et séduire par des répertoires moins grand public. Leur interprétation donne sens aux partitions en italien dans le texte.
C’est ainsi qu’elles nous emportent dans leur délire et dans leur univers déjanté. Quand ces cinq femmes prennent le contrôle de la scène, elles l’assument… et vont même jusqu’à interpréter certains rôles habituellement réservés aux hommes. Jubilatoire !
On est sous le charme de leur voix, leur complicité, leur tenue de scène, leur interprétation et le talent des quatre musiciens qui les accompagnent.
Et elles méritent leur standing ovation, comme le soir de leur tout premier showcase au Théâtre Déjazet.
D.I.V.A c’est un disque et maintenant un spectacle !
by Cédric
D.I.V.A, opéras chics et déjantés, le spectacle Avec Flore PHILIS, Marie MENAND, Alexandra HEWSON, Jazmin BLACK GROLLEMUND, Audrey KESSEDJIAN, Hugues BORSARELLO (1er violon), Alice BOURLIER (2nd violon), Benachir BOUKHATEM (alto), Barbara LE LIEPVRE (violoncelle)Création originale Flore PHILIS & Marie MENAND Mise en scène Manon SAVARY Arrangements Olivier RABET
Anne-Florence Bargaud nous propose ici une première création singulière sur un univers qui, bien que dédiabolisé, reste méconnu et porteur d’appréhension : la psychiatrie. Ce pari osé, mais réussi, vous attend jusqu’au 9 avril au Théâtre de la Croisée des Chemins. Un voyage troublant entre le réel et l’imaginaire de chacun…
Décor : une chambre d’hôpital psychiatrique. Elle est investie par Alice, jeune femme «normale», sans histoire, intégrée socialement qui a une passion dévorante pour l’interaction entre l’imaginaire et le réel. Passion qu’elle désirerait mettre à l’écran dans le prochain film qu’elle compte réaliser.
Pour cela, elle se fait interner en simulant des troubles cognitifs afin de pouvoir observer de plus près ce monde mystérieux et fermé. Or, le diagnostic de schizophrénie est posé pour Alice qui est alors entraînée dans une spirale dont elle ne maîtrise pas la vitesse…
Cet isolement dans un monde où elle ne connaît ni les règles ni les codes en dehors de son quotidien la bouscule, l’interpelle, la dérange, la choque. Une réalité brutale et violente qui nous interroge sur sa santé mentale…
La mise en scène est particulièrement soignée avec une part belle à l’Art. En effet, la création artistique est souvent liée aux troubles psychiques. Nous retrouvons les dessins d’Alice, ses notes mais aussi de la musique toujours adaptée, se mêlant parfaitement à la pièce.
L’apothéose est l’exécution de chorégraphies par une Anna Bayle stupéfiante. Son corps est animé d’une transe exutoire afin que l’expression de la pensée d’Alice contenue et enfermée dans ce corps physique si lourd, si difficile à gérer, puisse se libérer, se vider de son trop-plein…
L’interprétation des comédiens est brillamment menée (mention spéciale pour la remarquable prestation des patients psychotiques…). Nous sommes transportés dans l’univers d’Alice à tel point que le distinguo entre la réalité et l’imaginaire est difficile… Le spectateur est véritablement tenu en haleine. Le jeu des comédiens brouille les pistes sans cesse jusqu’au dénouement final qui nous laisse bouche-bée.