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Matthieu Chedid -M- à Lyon : géant ! Lettre infinie part en festivals d’été

C’est géant, c’est beau !
Ce sont les premiers mots qui me sont venus à la fin du concert de Matthieu Chedid aux Nuits de Fourvière 2019.
C’est à Lyon, que -M- a lancé sa tournée d’été Lettre Infinie avec 3 dates sold out et surchauffées à bloc. On était au « baptême » !

Matthieu Chedid est un génie de la scène et de la musique française. Il a une capacité à se renouveler à chaque nouveau projet, à chaque nouvelle tournée. Et c’est tellement rare que ça en est jubilatoire pour le public.
Et pour Lettre Infinie, il se la joue en solo avec brio. C’est un grand enfant qui fait plaisir à des milliers d’autres bambins qu’il entraîne avec lui dans sa fantaisie totale.

Lettre infinieLettre infinie

« Une chaleur humaine qui lui réchauffe le cœur »

Pas de long échange, ni d’anecdote croustillante, -M- en mode festival ne perd pas de temps. Il aura juste quelques mots pour sa grand-mère Andrée Chedid, auteure de Je dis aime, et Philippe Zdar du groupe Cassius à qui le chanteur dédiera tous ses concerts.
Sinon, un seul mot d’ordre : tout pour la musique mais sans sacrifier à la communion totale.

Lettre infinie
photo © Quentin Lafont

Sur scène, l’artiste est bien seul, mais entouré de ses plus belles guitares, des pédales à gogo (pour les samplers et effets) et d’instruments (automates pour les percussions, synthés avec boules à facettes…). Comme un vrai groupe, chaque instru a son petit nom : Roxy, Tom, Bootsie, Glen, les Clappers…
Et pour les choristes ? Ce sera le public !
Matthieu Chedid donne son max pour enchanter la soirée de celles et ceux qui viennent le voir.

« Faire du bien aux gens, c’est le cadeau de la vie »

Ce mardi soir à Lyon, -M- a quitté plus d’une fois de la scène. A chanter en plein milieu de la fosse pour La Bonne Etoile et La Seine, à se balader dans les gradins (Grand Petit Con) et c’est physique un théâtre antique en pierres !
Quand l’artiste tire la langue en plein solo de guitare (L’Alchimiste) c’est qu’il est heureux !
Chaleur oblige, il proposera aux festivaliers de réaliser une pluie tropicale géante avec un doigt tapoté dans la paume de la main. Ce son d’été sera aussitôt enregistré et samplé pour le prochain titre.
Il offrira des versions étonnante d’Est-ce que c’est ça ? ou déjantée du Complexe du corn flakes avec un magnifique accord de guitare avec les dents.

Lettre infinie

Visuellement le concert est très fort avec un écran géant et des images du chanteur en live mais à chaque fois habillées, customisées. Chaque nouveau titre a droit à son traitement particulier. Si bien qu’il m’est arrivé plusieurs fois de lâcher le performeur fou des yeux pour mâter son double sur grand écran.

Le mot de la fin à retenir : « On est tous des artistes ! » 
A nous d’enchanter les autres avec notre talent.

Lettre Infinie

Lettre infinie
Nuit étoilée à Fourvière

-M- Matthieu Chedid
Lettre Infinie tour 2019

les 26 et 27 juin
aux Nuits de Fourvière à Lyon

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Mylène Farmer 2019 : les lives vus par 4 garçons qui ont rêvé

Nous sommes quatre à avoir assisté à trois des concerts de Mylène Farmer 2019 à la Paris La Défense Arena.
A nous quatre, nous avons vibré le premier soir, en pleine découverte du show, puis le 12 juin un peu plus au fait de ce qui allait se passer (curiosité des réseaux sociaux oblige) et le 18 juin soir de captation du live avec un guest : Sting.
Nous partageons nos regards sur les prestations de Mylène Farmer qui a assuré son Ultime Désobéissance.

Mylène Farmer 2019

Alexandre, fidèle de Mylène Farmer en live depuis Tour 1996 : il n’a raté aucune tournée depuis. Emmanuel, un peu plus en dilettante depuis Mylenium Tour. Il est restera à jamais inconsolable d’avoir loupé Avant que l’ombre… à Bercy.
Joan avait pris des billets pour trois soirs et finalement a succombé à l’appel du tout dernier live. Quant à Jean-Philippe, c’était son baptême, sa toute première fois en live avec la chanteuse rousse.

Dès le premier soir, nous avons vibré à Paris La Défense Arena avec la découverte de cette Ultime Désobéissance, exclu totale, les premiers parmi les premiers à voir le show.
Puis, le 12 juin, afin d’affiner notre plaisir (curiosité des réseaux sociaux oblige). Et enfin le 18 juin, soir de captation du live avec un guest : Sting !

Mylène Farmer 2019

Mylène Farmer assure-t-elle le show ?

C’est un peu la question basique. La queen de la pop française reçoit à domicile, encore une fois. Et ses agneaux n’ont pas refusé l’appel, loin de là ! Notre team est assez unanime sur sa prestation.

Emmanuel :A 57 ans, Mylène commence à peiner sur scène. Il y a donc moins de chorégraphie, mais aussi moins de playback, quoi qu’en disent les fans hardcore. ”

Alexandre : “Est-ce le fait que le concert ce soir-là soit filmé ?

Mylène Farmer 2019

Jean-Philippe :Le premier soir, Mylène était plutôt figée sur scène. Ces gestes mécaniques m’ont d’ailleurs interpellé : et si finalement elle n’était pas humaine ? Soupçons rapidement balayés lorsqu’elle entre en interaction avec son public. Difficile de savoir exactement ce qu’elle ressent ou pense tant son personnage est façonné. Mais qu’importe, le résultat est là : la magie opère toujours !”

Emmanuel : “Oui, on se demande toujours ce qui est fake ou ce qui est réel dans ses intervenions envers le public : de vraies émotions ou du (sur)jeu ?”Mylène Farmer 2019

Jean-Philippe : “Et malgré tout, elle fait le job et emporte le public sur les chansons cultes : Sans Contrefaçon, Désenchantée, Pourvu qu’elle soit douce, California. C’est beau de voir une salle aussi imposante en communion.»

Alexandre : « Le sourire de Mylène m’avait finalement manqué. Elle reste radieuse malgré les années et les aides qu’elles a reçues pour se maintenir en forme physiquement.”

Joan :
Mylène prouve encore une fois avec sa série de concerts à Paris qu’elle est une fucking showgirl !

Mylène Farmer 2019

La setlist d’Ultime désobéissance est-elle bonne ? 

Alexandre : « C’est un vrai bonheur d’entendre Sans Logique. Aux premières notes, je savais que je connaissais cette chanson mais cela faisait si longtemps que je ne l’avais écoutée.
J’aurais préféré Un amour XXL à California, pour une meilleure communion avec le public.”

Jean-Philippe :Mylène Farmer a un don incroyable… Que nous l’apprécions ou non, elle fait partie de la culture populaire, impossible d’y échapper. De nombreux souvenirs oubliés me sont revenus… Ado, avec mes potes sur California, mon premier baiser avec Sans Contrefaçon, un fou rire énorme sur Fuck Them All mais aussi des pensées plus sombres avec Je te rends ton amour ou Ainsi soit-je.

Mylène Farmer 2019

Emmanuel : “J’ai bien aimé les réorchestrations de ses tubes, ces chansons que l’on connait tous. Ce qui n’était pas le cas sur le Mylenium Tour du Stade de France.”
Un gros cœur pour Rêver. Il faut être sans émotion pour y être insensible, et Je te rends ton amour, son texte est tellement prenant. J’assume une vraie découverte de M’effondre : les vidéos sur scène sont folles !

Jean-Philippe :Oui, les réorchestrations redonnent un peps apprécié. Clairement, on ne s’en lasse pas. Et si quelqu’un vous dit que j’ai pris un pied d’enfer sur Désenchantée, ne l’écoutez pas, c’est faux. 😉 

Joan :Je me serais bien passé de quelques titres comme Rêver, Sans Contrefaçon ou California que l’on a trop entendus, au profit de morceaux inédits en live. Je ne suis pas méga fan non plus du mash-up de C’est dans l’air et Fuck them all.

Mylène Farmer 2019

Alexandre“Oui, j’ai pleuré pour la première fois à un concert de Mylène Farmer. Sur Ainsi soit-je et Innamorento. Je garde des souvenirs forts de ses soirées de concerts passées avec elle et aussi le visage touchant de la chanteuse sur grand écran.

Et côté show, c’est vraiment le pied ?

Joan :” La scénographie est démente, futuriste, galactique, mais aussi très dark avec des passages dans un univers apocalyptique. Totalement farmerien.”

Emmanuel :Depuis 10 ans, c’est clair que la technologie a fait un bon incroyable. Les écrans, les lumières, tout s’assemble parfaitement : les blocs sur scène qui créent des décors futuristes ou plus oniriques. Le décor, même en version numérique, est dingue. Sans l’écran, le show n’aurait pas le même impact sur les spectateurs.
Après avoir boudé le show Avant que l’ombre… à Bercy, je suis content du spectacle que j’ai vu. Même si son arrivée ne rivalise pas avec celle de Bercy, elle reste poétique et magistrale.

Mylène Farmer 2019

Jean-Philippe : « C’était vraiment la partie où j’avais le plus d’attentes et je n’ai pas été déçu… En bonne drama-queen que je suis, si je me marie un jour, je veux faire la même entrée ! C’est démesuré, totalement fou et sans limite. Alors certes, en une soirée, elle utilise le PIB de nombreux pays en électricité, ce n’est pas très écologique… Mais en même temps, elle nous permet de faire quelque chose nous manque cruellement au quotidien : rêver.»

Que retenir du show Mylène Farmer 2019 ?

Jean-Philippe :Le fait d’avoir créé un spectacle intransportable a sans doute permis une liberté (encore plus) totale. Les écrans, les jeux de lumière, toute la salle est occupée, pas uniquement la scène. Le rendu est juste incroyable… C’est une autre dimension en fait. L’immersion dans la dimension Mylène Farmer. À tel point que j’ai repris un billet parce que je voulais revivre cette expérience !

Mylène Farmer 2019

Emmanuel : “La U Arena a été pensée et conçue pour recevoir des grands shows. Il y a des lumières qui inondent la scène dans tous les recoins de la salle.
J’ai lu des retours négatifs sur le son, mais dans la fosse, il était parfait, même pas besoin de bouchons d’oreilles. Vraiment appréciable. Peut-être que ce n’était pas le cas en tribunes…
Côté décor, la prod a mis le paquet. Sur scène, les écrans sont utilisés de façon intelligente et se combinent les uns aux autres pour former de nouveaux décors. De gros frissons sur Désenchantée avec le survol du public.”

Joan :Les moments forts du concert sont sans aucun doute l’entrée en scène qui donne tout de suite le ton du show, le retour de Sans Logique (avec un arrangement absolument dément) attendu depuis des années par de nombreux fans, Innamoramento en piano-voix et le final qui laisse sans voix tellement c’est beau.”

Mylène Farmer 2019

Des regrets ?

Alexandre :Dommage que la sublime Je te rends ton amour soit chantée assise sur un grand trône. Le titre perd de sa dramatisation. Je ne peux m’empêcher de repenser à la version Mylenium Tour.
Je m’attendais à un final inoubliable, en lisant certains commentaires sur les réseaux sociaux. Et j’avoue que ni le choix du titre, ni la mise en scène ne m’ont enthousiasmé. C’était long, étrange, apocalyptique. Le bout d’escalier en fond de scène faisait vraiment regretter celui d’Avant que l’ombre… à Bercy. Ce n’est pas un final qui en impose comme tous ceux que Mylène a pu nous réservé par le passé.

Jean-Philippe :Je partage le point de vue d’Alexandre pour Je te rends ton amour. Certaines chansons auraient pu être plus audacieuses dans la mise en scène. Mais bon, il faut bien que l’artiste se repose aussi ! Quant au final, l’attente était longue pour un résultat plutôt décevant vu le reste du show, c’est dommage.

Mylène Farmer 2019

Joan : Même si je trouve le final magnifique, je trouve qu’il dénote trop avec la chanson qui le précède, il manque un élément pour que le storytelling du show soit complet.

Emmanuel :Habitué des concerts de Muse, cette fin apocalyptique m’a vraiment mis les poils. C’est vrai que je m’attendais à une sortie de scène plus magistrale, comme son entrée. Mais l’ambiance de la chanson ne m’a pas déplu. J’ai eu des frissons lorsque les ruines se transforment en ce mur de flammes géant.”

Mylène Farmer 2019

BONUS : des anecdotes de concerts !!

Alexandre :J’adore quand Mylène prise par l’ambiance, lève le bras et cogne Sting en fin de Stolen Car. Est-ce que la séquence sera dans le DVD live ?

Emmanuel : “Quand Mylène se prend les pieds dans le tapis et se trompent 2 fois de paroles au début de Rêver en reprenant les paroles d’Innamoramento, c’est quand même priceless !

Mylène Farmer 2019

Souvent le public fait honneur à la star Mylène. On a vu un fan en total look orange et Pascal Nègre en bleu, tout sourire, dans la fosse or. Mais on mettra parfois une très mauvaise note à ses fans !

Alexandre :Insupportables ces filles bourrées qui hurlent Mylène en continu et qui ont détruit les roses noires qu’elles avaient à la main.”
Emmanuel : “C’est vrai que les fans qui crient “Mylène !” a tout bout de chant même au milieu des chansons, comme Ainsi soit je, c’est  vraiment pénible !”
Jean-Philippe : 
“Et même si tu es filmé ce moment-là, ton heure de gloire reste pathétique ! ;-)”

Mais les fans étrangers auront toujours le bon mot : “Vous avez de la chance, les Français, vous avez la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe et Mylène Farmer !

 

On laisse le mot de la fin à Jean-Philippe :Après m’être largement moqué d’Alexandre qui avait acheté deux billets pour deux dates différentes, j’ai finalement fait comme lui… Je pense que je vais en entendre parler longtemps…

Mylène Farmer 2019, le film

En exclusivité au cinéma

le jeudi 7 novembre à 20h
dans 300 cinémas en France, Belgique, Suisse, Canada et Russie

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Fnac Live Paris 2019 torride avec Aya Nakamura, Eddy de Pretto, Radio Elvis & Clara Luciani

FNAC LIVE PARIS 2019, c’est toujours 3 jours de concerts, que l’on espère plein soleil avec une programmation toujours au top.
A l’affiche cette année, une chanteuse R&B qui enflamme les oreilles et que Christine and The Queens overkiffe (Aya Nakamura), un écorché vif électro-pop  (Eddy de Pretto), une femme forte à la grenade impulsive (Clara Luciani) et son alter ego (Rony Alter),
nos chouchous rock (Radio Elvis), des moments intimistes dans le grand salon (Stéphane Eicher), et bien d’autres coups de cœur musicaux.

Le festival grand public pose encore ses enceintes sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris pour une série de lives à vous faire monter au ciel.
Eddy de Pretto

FNAC LIVE PARIS 2019 très punchy

La remarquée Clara Lucianni risque de laisser éclater son rock brut et revendicatif face un public facilement acquis à sa cause musicale. On a hâte de la voire magnifiée par les rayons du soleil couchant sur la place de l’Hôtel de ville.

C’est aussi avec un énorme plaisir de retrouver nos supers chouchous Radio Elvis. Difficile de résister au charme électrique du chanteur Pierre Guénard. C’est dire comme on est impatients ! 🙂

Radio elvis

Et que dire d’Aya Nakamura ? La diva R&b promet de faire se déhancher le parvis avec un live qui sera un des moments forts du premier jour de festival. Des jeunes en délire et des parents médusés. La chanteuse ne risque pas de laisser indifférent.

C’est une autre valeur sûre de la culture musicale française qui conclura la soirée du vendredi : Eddy de Pretto. Textes affutés et musiques au cordeau, le jeune prodige du hip-hop ne manquera pas de galvaniser la foule serrée contre les barrières.

Fnac Live

Des scènes spéciales talents !

L’édition 2019 du FNAC LIVE PARIS propose des cartes blanches à trois labels à l’univers génialement riches. Le jeudi 3 juillet, le label Pias prend la programmation en mains. Le lendemain, les indés bordelais de Talitres envahiront la scène pour faire vibrer le public avant les têtes d’affiche. Et le vendredi 05 juillet, Nowadays Records dévoilera son line-up.

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 En mode cosy dans le grand salon

Les rendez-vous offerts dans les salons de l’Hôtel de ville sont toujours des moments exceptionnels. En 2018, le concert de Sting et Shaggy avait électrisé et ému le public.
La petite jauge du salon offre un quasi un tête-à-tête avec les artistes. Alors avoir Stephan Eicher, Roni Alter, Bertrand Belin ou encore Anna Calvi presque dans cette ambiance cosy, ça a de quoi foutre les poils…

Les derniers artistes !

Les tout derniers noms de la programmation ont été dévoilés.

Thérapie Taxi viendra donc mettre son grain de folie sur la scène de Fnac Live Paris, pour notre plus grand bonheur. On kiffe vraiment ce groupe et surtout son côté bien barré.

Avec Parcels, ce sera un retour dans les 70’s ! Des Australiens qui ne sont pas taillés comme dieux du surf, en mode carrure de fou, c’est surprenant.  Espérons que la fraîcheur de la nuit tombante, leur permettra de faire chavirer le public.

Kiddy Smile  va animer le début de soirée du vendredi avec un set à 19 h. Ce n’est pas l’heure la plus facile. Mais ce performeur né saura jouer sa meilleure musique électro pour chauffer ceux qui veulent “moover” leur corps !

Fnac Live Paris

Festival Fnac Live Paris 2019

du 3 au 5 juillet 2019 à partir de 17h00
Scène du parvis de l’Hôtel de Ville de Paris et Scène du salon

Scène principale : Aya Nakamura, Eddy de Pretto, Radio Elvis, Clara Luciani, Étienne de Crecy, Flavien Berger, Glauque, Hervé, Thérapie Taxi, Parcels, Kiddy Smile,  Columbine…

Scène du salon : Stéphane Eicher, Roni Alter, Blick Bassy, Bertrand Belin, Canine, Anna Calvi et Johan Papaconstantino

 Et les concerts sont  gratuits !

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La chanteuse BRUNE explore le “Sombre Animal” #interview

Presque 10 ans après son premier album éponyme et ses tubes Rupture song, Paris et Cheveu blanc, la chanteuse BRUNE est de retour pour nous dévoiler son Sombre Animal. Et nous ne boudons pas notre plaisir !

Les dernières années ont été l’occasion de travailler, de tester,  d’expérimenter la musique. Notamment en formant le duo Cavale avec son complice de toujours Valentin Montu.
C’est nourrie de toutes ces expériences que Brune nous propose de découvrir son nouvel album. Un disque résolument plus électro mais qui garde une essence pop/rock.
On ne vous cache pas que c’est en live qu’il faut découvrir cette artiste. L’occasion d’apprécier les morceaux qui ont été arrangés dans un esprit beaucoup plus rock, avec des guitares notamment, tout en mêlant habilement l’électro. Un vrai régal !

chanteuse brune

INTERVIEW / BRUNE

USofParis : Il y a 9 ans on te découvrait avec ton premier album Brune. Tu viens de sortir Sombre Animal. Que s’est-il passé pour toi pendant cette période ?

Brune : J’ai fait un duo avec Valentin Montu, réalisateur de mes albums. On a créé le duo Cavale. Une musique un peu plus pointue, un peu plus travaillée, avec des machines, des synthés, etc. Ça m’a permis de faire des mélodies un peu différentes et d’avoir une écriture un peu plus poétique. On a sorti un EP en 2016.

Tu écris et composes ?

Oui généralement je prends un piano ou une guitare et je fais mes petites démos, mes petits arrangements tous pourris 🙂 et après Valentin met en forme. Sur cet album, Valentin et moi avons composé ensemble 2 chansons. Pour Cavale, on a fait différemment, lui venait avec des instrus et je posais des mélodies dessus et un texte.

chanteuse brune

Pourquoi autant de temps pour composer un nouvel album de Brune ?

La vie ! Puis, j’ai l’habitude de bosser avec Valentin. J’ai attendu qu’il soit un peu dispo pour faire le deuxième album avec lui. Ce sont aussi des choses qui prennent du temps, il faut trouver l’argent, la bonne période. Et c’est vrai qu’on ne voit pas le temps filer. J’ai eu un enfant aussi.

En septembre 2017, tu as sorti le premier single intitulé Cyclones, en indépendant.

Oui, j’ai voulu quitter ma maison de disque car le nouveau directeur artistique voulait changer complètement mes arrangements. J’ai pris des risques car j’aurais pu sortir mon deuxième album mais je ne suis pas prête à tout. Je fais de la musique qui me touche, sincère. J’ai eu des propositions par la suite qui ne me correspondaient pas donc je me suis dit : « Tant pis je m’assume ! Je dis non pour le moment et je sors ma musique moi-même ».

chanteuse brune
Photo du clip, exclue © US of Paris
Pourquoi Cyclones comme premier extrait ?

Je trouve qu’elle représentait bien l’album et elle montrait bien une évolution musicale. Je cherchais aussi à faire un clip sur une chanson et je me disais que sur celle-ci il y aurait quelque chose de cool à faire. Puis, en avril, nous avons sorti Rien n’est grave en single qui a été en playlist sur RFI. Là nous allons bientôt lancer un autre single accompagné d’un clip.

Sur ton premier disque, il y avait Rupture song, sur celui-ci Cyclones, les relations amoureuses compliquées t’inspirent ?

Oui, c’est un sujet inépuisable 🙂 Dans Cyclones, je parle de ces gens que l’on n’arrive pas à quitter. On essaie mais finalement on reste. Et je me dis que si l’on reste c’est qu’il y a forcément une raison ! Rupture song était un titre tout aussi triste mais avec une musique plus joyeuse, histoire de garder de l’optimisme 😉

chanteuse brune
Photo du clip, exclue © US of Paris
C’est celui qu’on a le plus entendu en radio au final à l’époque.

Oui c’est vrai et cela a été une vraie chance ! Rupture song, je l’avais écrite car justement je trouvais que mon album était trop triste. J’avais un complexe du fait de faire des choses sombres. Je l’aime beaucoup mais ça ne reflétait pas l’album. Certaines personnes parfois étaient déboussolées quand elles venaient me voir en concert car tout n’était pas joyeux comme Rupture song. Et puis nos lives étaient plus rock !

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Le clip tu l’as pensé, imaginé, avec Mélanie Dagnet la réalisatrice ?

Je n’ai jamais vraiment d’idées visuellement, je laisse cela à d’autres. Je l’ai contactée, elle m’a proposée une vision qui m’a plu et c’était parti.

Peux-tu me parler un plus de la conception de l’album ?

Cette fois-ci, nous sommes plutôt partis de boucles, de sons de synthétiseurs, de sons de machines de Valentin. Ensuite, il a rajouté des guitares et la batterie est arrivée par-dessus, mais elle prend moins de place. Grégory Jacques a assuré les batteries, c’est un très bon ami et je joue avec lui depuis 15 ans. Il y a aussi quelques chansons que j’ai composées à la guitare au départ. C’est de la pop électronique, du pop rock. Plus électronique que le premier album et il n’y a pas de chanson avec du piano. Je l’ai laissé tomber.

Alors que c’est ton instrument de prédilection !

J’ai arrêté car je n’aime pas être assise derrière un piano. Même si je maîtrise moins la guitare, j’aime bien la liberté que cela apporte. Puis, de temps en temps, je joue du synthé quand même.
En concert, je joue même de la basse ! J’adore !

chanteuse brune

Qu’est-ce qui t’a inspiré pour cet album ?

Ce que je vis. C’est ce que je disais à Valentin d’ailleurs : « Mon dieu cet album tourne autour de mon nombril quand même ! ».  Je ferais en sorte que le troisième parle d’autre chose 🙂 . Mais quand j’ai fait écouter Cyclones à plusieurs copines, elles se sont vachement reconnues là-dedans. Ça m’a fait plaisir que ça trouve un écho chez d’autres.
Je parle d’amour, de deuil, de souvenirs, de cette envie de lâcher prise, de vouloir se sentir mieux.

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Tu aimes donc les chansons sombres. Qu’écoutes-tu en ce moment ?

J’écoute beaucoup un groupe de nanas de Los Angeles : Warpaint. Et la dernière fois, j’ai partagé sur Facebook : La méditation de Thaïs de Jules Massenet, j’adore cette musique très mélancolique. Elle me fait pleurer à chaque fois que je l’écoute.

Ton dernier coup de cœur musical ?

Billie Eilish ! J’adore ses sons, sa voix. Elle me fait penser à Tricky.

chanteuse brune

Ton dernier concert ?

Celui qui m’a le plus marquée c’est celui de Alabama Shakes, j’avais l’impression d’être plongée dans une autre époque !
Le dernier concert que j’ai vu est celui de Bazbaz, plein de bonnes ondes, ça fait du bien !

Le duo de tes rêves ?

C’est peut- être bateau mais je vais te dire Alain Bashung, j’aime bien sa voix rocailleuse, grave et sensuelle.

La chanson que tu aurais aimé avoir écrite ?

Enjoy the silence de Depeche Mode, elle me fait vibrer à chaque fois que je l’écoute.

Interview by Joan

 

BRUNE
Nouvel album Sombre Animal
(Warrior Record)
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Villette sonique 2019 : bain musical de haute qualité #concours

Du 6 au 9 juin 2019, La Villette vous donne rendez-vous dans son parc pour le festival Villette Sonique.
Electro, pop et hip hop déploieront leurs vibes dans tous les lieux emblématiques : Trabendo, Grande Halle, Cabaret sauvage, espace Périphérique.

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Cherchant toujours la qualité, le festival Villette Sonique offre une nouvelle programmation pleine d’éclectisme et surtout de pointures musicales dans chacun des genres musicaux proposés. Et d’ailleurs, chaque lieu du parc aura sa propre identité de style.
L’électro au Cabaret Sauvage avec Tim Hecker en guest et ses sons oniriques, le hip hop à l’espace Périphérique avec en tête d’affiche Danny Brown, la pop au Trabendo et la planante Julia Holter en représentante.
Une soirée 100 % féminine, sans oublier l’ambiance club à la Grande Halle avec le DJ allemand David August, et Stereolab, entre autres.
D’ailleurs, on vous fait gagner des invits pour cette soirée un peu plus bas. Le kiff, non ?

A chaque soirée son lieu et donc son univers. On adore !
Un programme alléchant, donc, pour tous les fans de musiques urbaines et électro.

Villette Sonique

Villette Sonique

Jeudi 6 juin à 19h30  au Cabaret Sauvage
Tim Hecker & Konoyo Ensemble, Mondkopf et Kelly Moran

Vendredi 7 juin à 19h30 à l’espace Périphérique
Danny Brown,  Channel Tres, BbyMutha et Shygirl

Samedi 8 juin à 19h30 au Trabendo
Julia Holter + Cate le Bon + Hatchie

Samedi 8 juin à 22h30  à la Grande Halle
David August, Deena Abdelwahed Khonnar Live, Ross from Friends, Objekt et Apollo Noir

Dimanche 9  juin à 19h30 à la Grande Halle
Stereolab, Jonathan Bree et Anemone

La Villette
211, Avenue Jean Jaurès
75019 Paris

Concours

USofparis vous propose de gagner des places pour la soirée du 8 juin 2019 à la Grande Halle.
A partir de 22h30 vous pourrez bouger votre body en mode clubbing sur les sons de David August, Deena Abdelwahed Khonnar Live, Ross from Friends, Objekt et  Apollo Noir.

Pour tenter votre chance, il suffit de remplir le formulaire ci dessous.
Les gagnants.es seront contactés par mail.

Bonne chance à tous et toutes !

 

Plus de jeux concours
Concours Gratuits

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We Love The 90’s : toute la Dance culte au Dôme de Paris #Concours

La dance music, ce sont ces tubes électro qui ont envahi les radios et les shows télé dans les années 90.
Venu de Scandinavie, We Love The 90’s est un show madeleine de Proust pour toute une génération qui s’est éclaté en boom avec des titres inoubliables : No limitSing HallelujahWhat is love, All that she wants
Et on vous fait gagner des invits pour le
Dôme de Paris !

 

Le vendredi 24 mai 2019, il n’y aura que des tubes ! Et vous les avez déjà tous entendus au moins une fois.
Jenny d’Ace of Base, East 17, Haddaway, 2 Unlimited, Vengaboys, Dr Alban, Culture Beat, DJ Sash, Snap! et Rednex.

Image de prévisualisation YouTube

La soirée est donc placée sous le signe de la nostalgie joyeuse. Ce concert est un vrai show à remonter dans le temps. Retour dans l’enfance et l’adolescence pour un plongeon dans une décennie musicale qui nous a donné le meilleur, mais parfois le pire aussi (comme Vengaboys). 😉

Il y avait Age tendre, la tournée des idoles et Stars 80,  avec We love the 90’s les ados fans des dancefloor dans les années 90 ont leur show rien que pour eux. Ils ne vont pas rester en place longtemps sur leur siège.

Pour plus de plaisir, il y a un concours pour être invité au concert !

We love the 90's

We Love The 90’s 

Le 24 mai 2019 à 20h

Dôme de Paris
34 Boulevard Victor
75015 Paris

 

 

CONCOURS

USofparis vous propose de gagner des places, pour 2, pour l’unique soirée du vendredi 24 mai 2019 au Dôme de Paris.

Pour tenter votre chance, il suffit de remplir le formulaire ci-dessous. Les gagnants.es seront contacté.es par mail.

Bonne chance à tous et toutes !

Plus de jeux concours
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LP à La Cigale pour sa tournée Heart To Mouth : impressionnante !

LP, Laura Pergolizzi, de retour en France et à Paris pour deux concerts complets à la Cigale. Nous avons eu la chance d’assister à l’un d’entre eux. Ce premier concert marque le début de sa nouvelle tournée européenne qui passera par Amsterdam, Cologne, Prague, Londres ou encore Glasgow.

LP Heart to mouth

Après une première partie assurée par Marie-Flore, la Cigale est en ébullition. Certains fans ont attendu depuis le matin pour être les premiers à passer les portes et pouvoir se placer contre les barrières devant la scène afin d’être au plus proche de l’artiste américaine. Leur longue attente va bientôt être récompensée.

LP arrive sur scène avec ses musiciens dans un décor assez mystique d’images de forêt projetées sur un écran géant. Autant vous dire que la personne juste à côté de moi est, comme beaucoup ce soir, super excitée à l’idée d’assister à ce concert. J’en ai perdu mon tympan gauche au moment où LP attrape son micro pour entamer Dreamcatcher.

LP Heart to mouthLP heart to mouth

Public surexcité !

J’ai rarement vu un public aussi intense ! Je me souviens pourtant du concert de LP au Trianon 2016 juste avant la sortie de Lost On You où les fans étaient déjà bien nombreux. Mais, ce soir, c’est complétement insensé.

LP enchaîne les morceaux, principalement de son dernier opus Heart To Mouth. Elle interprète 11 des 12 titres de l’album. Sans oublier pourtant de ravir les fans de la première heure avec des titres comme When We’re High, Tightrope et Other People.

On notera les mash up ingénieux notamment sur le titre No Witness avec Sex on Fire de Kings of Leon, ainsi que sur House on Fire avec le tube Paint It Black des Rolling Stones qui a vraiment mis La Cigale en feu !

L’intensité de la voix si particulière de la chanteuse nous touche en plein cœur. L’énergie qu’elle déploie sur scène pour faire vivre sa musique et ses chansons est si communicative. La salle est en totale symbiose avec LP. On vit le concert avec elle et son sourire en dit long sur le plaisir qu’elle a de partager ces moments avec son public et ses fans.

LP Heart to mouth

LP Heart to mouth

La fanbase de la chanteuse impressionne

Les fans sont hyper bien organisés. Distribuant des ballons et des rubans oranges à l’entrée de la salle à sortir sur des chansons précises. Ils ont également accroché beaucoup de drapeaux et de banderoles pour montrer qu’ils étaient là ! LP le leur rend bien en leur faisant des signes de la main ou encore en leur lançant des regards pleins de tendresse. C’est ça qu’on aime aussi chez LP, sa sincérité.

La forte énergie qui a empli la salle dès les premiers accords du concert ne retombera pas jusqu’à la dernière note de l’ultime morceau. Le public donne autant qu’il reçoit et je peux vous dire que, ce soir, on en reçoit plein les oreilles, plein les yeux et plein le cœur.

Le concert est sur le point de se terminer lorsque LP revient des backstage avec son groupe pour interpréter Muddy Waters et Strange. Le public reprend en chœur les deux tubes de l’album que LP a sorti en 2016.LP Heart to mouth

Dernière grande communion avec son public sur Lost On You

Dès l’intro, la salle est en folie. Les fans du premier rang lui passent des CD, photos, vinyles, que LP signe avec plaisir. On apprend qu’elle le fait à chaque concert sur cette tournée. Elle prend le temps de signer tout ce qui lui arrive sur scène. Un instant qui restera gravé à vie pour les chanceux qui ont pu lui apporter un objet à dédicacer.

Sur le tube qui a révélé la chanteuse au grand public, on entend à peine LP chanter tellement la salle donne du coffre ! Les lumières s’allument pour pouvoir profiter au maximum de cet instant. Comme si nous n’étions qu’une seule et même voix face à l’artiste.

Une fin en apothéose pour cette première date parisienne.

By Joan

LP
Heart To Mouth

En concert le 5 mai à La Cigale (complet)

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Bilal Hassani présente Kingdom, sa machine à tubes

A l’occasion de la sortie de son album Kingdom, nous avons eu la chance de découvrir en exclu les morceaux de Bilal Hassani. C’est dans un magnifique cadre, le Salon de l’Hôtel de Ville de Paris que le jeune chanteur a prouvé qu’il était un showman.

Les journalistes sont venus nombreux pour écouter le premier album de Bilal Hassani. On remarque aussi quelques fans triés sur le volet ainsi que des visages connus comme Joyce Jonathan, Lola Dubini ou Kiddy Smile.

Bilal Hassani

L’entrée de Bilal est digne d’une véritable pop star. Deux portes gigantesques s’ouvrent au son de Welcome to my Kingdom et laissent apparaître le chanteur accompagné de deux danseurs. Ils traversent le salon afin de rejoindre la scène. Bilal porte une magnifique tenue de Kristina Fidelskaya, chemise oversize cintrée avec un corset rouge sur un pantalon beige serti de boutons dorés, sans oublier la cape rouge vif. Attitude, costume, danseurs, sa fameuse wig, Bilal Hassani est prêt à partager l’album sur lequel il travaille depuis des mois.

On a l’habitude d’assister à des listening party, généralement on passe les chansons les unes après les autres et entre chacune d’elle l’artiste nous parle du morceau en question. Ce sont des événements prévus pour les journalistes, afin de parler d’un album dans la presse avant qu’il ne sorte.
Je peux vous dire que Bilal a mis la barre très très haute concernant ce type d’événement ! Il a clairement fait le show !

Bilal Hassani

Après son mythique « Bonsoir Pariiiiiiiiis » et quelques mots, il lance son premier titre Panic

Bilal Hassani occupe la scène, l’espace, tantôt en chantant par-dessus ses morceaux ou en lypsychant sur d’autres. Ses inspirations pop américaine se ressentent tant dans la musique que dans la mise en scène.

On connaît déjà certains titres comme Jaloux et Fais Beleck, on prend plaisir à découvrir également les inédits. Bilal est heureux  d’être sur scène. Il donne tout, de la voix, du corps. Le jeune homme a une véritable prestance et sait embarquer le public avec lui.

Image de prévisualisation YouTube

L’évènement est retransmis en direct sur Youtube pour que les fans déjà nombreux du chanteur puissent participer à l’événement.

Après plusieurs titres très énergiques, le calme revient dans le salon de l’Hôtel de Ville avec la chanson The Flow co-écrit avec Emilie et Jean K du groupe Madame Monsieur. C’est le seul titre très calme et posé de l’album. Bilal conseille même de s’allonger et de fermer les yeux pour l’écouter une fois que l’album sortira.

Bilal Hassani

C’est ensuite au tour des amis de Bilal de monter sur scène pour danser avec lui sur un titre qui leur est dédié. Pour ensuite enchaîner avec Basic qui est assurément un futur hit. Des danseurs arrivent du public et font du voguing en arrière de la scène. Bilal fait danser le public qui est totalement conquis par le jeune chanteur.

Kingdom, une véritable machine à tubes

La plupart des morceaux ont été co-écrits avec Madame Monsieur et Lili Poe. Les titres mélangent souvent le français et l’anglais. On se surprend à reprendre les refrains sur plusieurs morceaux comme You should have let me love you ou Qui cala. Les thèmes qu’il aborde comme les relations amoureuses, les haters, l’amitié, l’acceptation de soi parlent à beaucoup et notamment à une partie de la jeunesse française. Bilal Hassani s’assume et porte fièrement son message.

Bilal Hassani

La soirée se termine avec Roi, la chanson qu’il a défendu lors de l’Eurovision 2019. Même si le résultat n’est pas à la hauteur de nos espérances, Bilal a conquis le cœur de beaucoup de monde dont le nôtre.

By Joan

Bilal Hassani
premier album Kingdom

En concert à l’Olympia, à Paris le 21 octobre
Et au Trianon Paris, le 18 avril 2020

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Talisco – Kings and Fools : “un album qui tape à la tronche” Interview

TALISCO is back avec King and Fools, un troisième album qu’il qualifie de musclé. Le groupe ne déroge pas à sa ligne : “se faire kiffer et ne pas se faire bouffer par un business.” Et il nous emporte avec des titres puissants, relevés et gorgés de liberté. 

Jérôme et ses deux acolytes de scène nous préparent un show “plus costaud, plus massif, encore plus physique. Il sera plus visuel et impactant !”

#CONCOURS inside

INTERVIEW / TALISCO – KINGS AND FOOLS

Talisco Kings and Fools
selfie exclu UsofParis

UsofParis : Quand as-tu as commencé à prendre du plaisir sur scène ?

TALISCO : Sur le deuxième album. Quand on a commencé à faire de gros festivals. Et j’ai commencé à réaliser que j’avais un vrai échange avec le public. Je me suis dit : “en réalité, je ne suis plus dans le spectacle, mais dans l’échange.
Tout s’est mis en place dans le bon sens, pour moi et le groupe.
Les trois à la fois, on a eu un énorme kiff d’un coup. Ça s’est passé, il y a deux étés. Ce n’est pas si vieux.

Quand on est sur scène, on a la tentation de se croire invincible ?

Oui. Mais je sais que ce n’est qu’un moment. Mais c’est le moment !
Sur scène, si tu prends beaucoup de plaisir, la communion est plus facile.
Et c’est ce que j’ai envie de voir : je ne veux pas voir quelqu’un qui exécute. Je veux voir quelqu’un qui le vit plus que la moyenne.
Que tu te crois invincible ou tout autre, l’important est qu’il faut que t’y crois.
“Quand je rentre sur scène, c’est pas pour faire un câlin. C’est pour envoyer un boulet !”

Comment on recharge ses batteries après autant de dates, d’avions, de décalages horaires ?

Je ne sais pas. Ça reste une énigme. Le troisième est empreint de ça.
Talisco reste un projet modeste mais ne serait-ce qu’à notre niveau, enchaîner autant de dates : c’est hyper éprouvant, fatigant. On se retrouve sans cesse décalé, à avoir une hygiène de vie moyenne. Tu te retrouves au bout à être lessivé. Et ça se voit sur ton corps.
A la suite de toute cette tournée terminée en mars 2017, j’ai écrit un album qui est empreint de ce coup de massue que l’on s’est pris.
En tout cas, on est lacéré, on s’est abîmé avec les concerts. Mais on s’est musclé aussi. On est plus dur.

Et tu es prêt à repartir ?

Oui. Mais ce ne sera plus jamais pareil. Je trouve que l’on est allé un peu loin dans les concerts, tournées. Et je ne suis pas sûr que l’on fera les mêmes choses.
En tout cas, notre volonté se précise davantage aujourd’hui. On sélectionnera plus.

 

Quelle a été la 1ère chanson écrite pour l’album King and Fools

Talisco : I’mThe Dead Man. Vraiment la grande fanfare.

J’ai vraiment créé l’album cet été. Je fais pas mal de sport.
J’aime bien courir tôt le matin histoire de lâcher les mauvaises énergies et partir sur un truc saine. Et un matin, j’avais le morceau que j’avais commencé la veille sur les oreilles.
J’aime écouter ce que je fais pour savoir où j’en suis.
Et je me suis dit : “putain, c’est de là que va partir l’album”. Parce que je trouvais ce morceau à la fois brut, héroïque. Il m’évoque une entrée sur un ring ou une arène.
J’avais à l’esprit de faire un album où j’allais plus loin que ce que j’ai l’habitude de faire, en termes de sons et d’audace. Je voulais quelque chose qui tape à la tronche, vraiment.

Dans le titre Sunny Boy, j’adore la voix hyper grave qui résonne à la fin. 

C’est ma voix que j’ai modulée. J’entends souvent ça dans le hip-hop. Plutôt qu’un solo de guitare, tu te retrouves avec une voix un peu pété, un peu bizarre.
Je voulais un truc décalé.
Plutôt que faire sonner une grat’, j’avais envie de faire sonner ma voix dans une grosse réverbe très grave. J’aime les écarts de niveaux.

Un secret de fabrication du titre King for one day ?

J’ai passé 3 mois enfermé à composer l’album. Et pendant ces 3 mois, il a fait hyper beau.
Je suis entouré de guitares. Et les dernières acquises sont des vieilles DSG. Pour moi, c’est en référence au hard rock des années 70 et ça démarre de là.
Je vois la guitare et je veux faire un truc à la Angus Young. 

L’intro de King for one dayest presque pompée d’un titre d’AC/DC, je voulais faire un clin d’œil.

L’achat d’une guitare est réfléchi ou compulsif ?

Je ne réfléchis pas, faut que ce soit un coup de cœur. Une guitare n’a pas besoin d’être excellente. Ça peut être une entrée de gamme. L’important est qu’elle me fasse envie.
J’achète les instruments pour ce qu’ils représentent en soi, par forcément leurs qualités.

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J’aime le titre Closer

A un moment de la conception de l’album, je me suis dit que j’allais peut-être trop loin. Un album est unité, c’est pas juste un morceau à part. Parfois quand j’écoute je me dis : “c’est trop brouillon ou trop agressif.” Et j’ai besoin que ça respire. Un album, je le vois comme un tableau. Quand tu regardes, parfois une toile est déséquilibrée : il y a plus de noir dans l’angle droit.
Avec Closer, j’avais besoin de ramener de l’équilibre.
J’ai davantage posé ma voix.

Quand sais-tu qu’un titre est bon et que tu peux t’arrêter ?

Là dessus j’ai beaucoup de chance. Je croise des potes qui n’y arrivent pas facilement.
Pour moi, ça vient naturellement. Je sens que je suis arrivé au bout du morceau ou pas.
Il y a une sorte de date de péremption psychologique : passé un certain moment, le morceau n’a plus de valeur. Si je retouche trop, je perds l’âme.
J’ai souvent eu affaire à des producteurs qui proposaient d’aller plus loin : bien sûr ! Il n’y a pas de fin en soi.
Mais j’ai mes valeurs artistiques. Et elles m’aident à rester sincère.
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Pour décrire Kings and Fools, tu parles d’album musclé, avec côté sanguin, nerveux.

Talisco : J’ai ce truc-là qui me rattrape (il se frappe dans la main). J’ai cette volonté de rentrer dedans, dans la vie, dans les choses, les gens. Parce que ça fait partie de ma personnalité.
Et d’avoir des choses qui sonnent vraies.
Ça va se ressentir dans le clip Closer. Quelqu’un m’a dit : “c’est con, t’es pas maquillé !” Mais je ne veux pas l’être. Je veux qu’on voit des rougeurs, les défauts, la transpiration.
Je cherche pas le côté bad boy. mais le côté brut.

Il faut donner des coups ou s’en prendre pour faire de la musique ? 

C’est en prenant des coups que je me suis retrouvé dans mes retranchements. C’est là que j’ai sorti de choses vraies. Mais c’est propre à mon expérience.
J’aime ce rapport-là. Je ne vis pas que comme ça non plus. Le fait d’avoir vécu les choses parfois de manière dure, je me suis davantage rencontré en fait.

J’évite de tomber amoureux de groupes ou styles de musique car ça pourrait trop m’influencer. Tout m’influence.
J’ai beaucoup écouté de hard rock pendant les 3 mois et de glam rock. Je trouve ça décalé.
CommeThe Darkness. J’ai réécouté les premiers albums des Guns’N’Roses, mon adolescence. Forcément il y a des solos, des grosses guitares, des riffs.

Rapport avec ton public sur les réseaux sociaux ? Est-ce que tu lis ce qui se dit sur toi ?

Je lis de manière très fantôme. Je suis content de lire : “j’aime ta musique… On a hâte de te lire.”
J’ai du mal avec les réseaux sociaux. C’est énergivore. Je trouve qu’on passe trop de temps dessus. Je n’aime pas le côté télé-réalité, ça me fait un peu chier. C’est pas moi.

Tu rencontres ton public après les concerts ?

Parfois je n’ose pas trop y aller, parce que fatigué.
Mais à chaque fois que j’y vais, je trouve ça génial. C’est vraiment là que c’est top parce que je vois les gens. J’ai un retour direct. Ce sont les meilleurs moments d’un artiste !
Tu as la reconnaissance plein pot. Et tu sais pourquoi tu fais ça.

 

Interview by Alexandre 

Talisco Kings and Fools

TALISCO
Kings and fools

(Roy Music)

En concert le 4 décembre, au Trianon, PARIS

TOURNEE : 
26 mai : Toulouse
11 juillet : Les Nuits de Saint-Jacques – Puy-en-Velay

4 octobre : Marselle
5 octobre : Montpellier
6 octobre : Ramonville-st-agne
11 octobre : Angoulême
12 octobre : Bordeaux

14 novembre : Rouen
15 novembre : Bruxelles
21 novembre : Reims
22 novembre : Besançon
23 novembre : Mulhouse
28 novembre : Grenoble
29 novembre : Strasbourg

30 novembre : Lyon

5 décembre : Lille
6 décembre : Caen
7 décembre : Metz

 

CONCOURS 

Des albums Kings and Fools de Talisco sont à gagner ici !!! 
#joie #génial #top 

Pour participer au tirage au sort, il suffit de remplir le formulaire en ligne avec vos coordonnées. N’hésitez pas à nous laisser un commentaire. On adore ça !

 

Talisco concours CD
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Nolwenn Leroy : envolée Folk réussie pour la Bretonne en tournée en France

NOLWENN LEROY nous invite à entrer dans son nouvel univers folk avec sa tournée. Après la célébration de la Bretagne, c’est un virage rétro que nous propose la chanteuse avec un tour du monde de la folk.

De Rio à Hollywood en passant par le Québec et la France, sans oublier sa région natale chère à son cœur. Elle nous emmène en voyage à la découverte de tubes parfois oubliés du genre. Avec ses musiciens, elle s’est installée deux soirs au Trianon à Paris, avant de poursuivre sa tournée en France.

Nolwenn Leroy Folk

Le rideau se lève, Nolwenn Leroy est assise dans un fauteuil en rotin, dans  un décor digne d’un salon de maison du far west. Tapis au sol, papier peint rétro et appliques aux murs, couronnes de fleurs, Nolwenn, habillée d’une magnifique robe fleurie, choisit un 45 tours dans sa collection. Une fois le vinyle en main, elle le pose sur un vieux tourne-disque et la musique débute. Le concert aussi.

Le concert fait la part belle au dernier album de reprises de l’artiste. Cela pourrait en dérouter certains puisqu’il y a très peu de tubes de la chanteuse, si ce n’est quelques chansons de son album Bretonne. Mais cela ne gâche en rien le plaisir que l’on a de retrouver Nolwenn sur scène. La setlist est cohérente et on se retrouve à chanter certaines chansons que l’on connaît de son album de reprises Folk et à apprécier la découverte d’autres inconnues.
Elle explique, après quelques morceaux, que Folk c’est aussi la famille, les amis (folks en anglais) qu’elle accueille au Trianon et sur sa tournée, pour partager avec elle ces chansons qu’on connait ou qu’on a déjà entendu. Des chansons d’autrefois qu’elle a connues grâce aux 33 et 45 tours de ses parents.
Nolwenn Leroy Folk
« Faire des reprises ce n’est pas toujours la chose la plus facile »
Nolwenn avoue que c’est difficile de reprendre des chansons qui ne sont pas les siennes parce qu’on a envie de leur rendre grâce.
Et celle de Nino Ferrer, La Rua Madreira, fait partie de ces titres qui sont durs à interpréter. Et elle le fait magnifiquement sur des images de Rio.
Elle dédie la chanson de Jean-Michel Caradec, Ma petite fille de rêve, à sa sœur présente dans la salle. On note également la présence de Bernard Cazeneuve au premier rang du balcon. Dans les places d’orchestre on retrouve Raphaël Mezrahi. Mais aussi sa professeur de chant Armande Altaï, fidèle de toujours, et Aurélie Konaté, une ancienne camarade de la Star Ac’.

Nolwenn Leroy donne une deuxième vie à ces chansons folk.

Les titres de Folk s’enchaînent : Suzanne, Sacré Géranium, Jolie Louise, Hollywood, Virages
Nolwenn donne une deuxième vie à ces morceaux. C’est comme une transmission. Elle fait vivre un héritage du passé qu’il ne faut pas oublier. Et elle le fait magnifiquement bien avec sa voix et son interprétation tout en justesse.
Le morceau Ophélia de l’album Ô filles de l’eau est un de nos coups de cœur de ce concert. La magnifique voix de Nolwenn est sublimée par les jeux de lumière. Un moment suspendu, de grâce, qui nous a emportés.
Nolwenn Leroy Folk
« Tout me ramène à la Bretagne »

Bien entendu il y a forcément de la Bretagne dans ce live. Nolwenn interprète Je ne serai jamais ta parisienne, titre écrit par Miossec et extrait de son album Bretonne. On adore le petit moment où ses musiciens se réunissent autour d’un seul micro pour interpréter les morceaux Dirty Old Town et Whisky in the jar issus eux aussi de Bretonne avec un violoncelle, une contrebasse, une planche à laver… Un beau moment de communion entre Nolwenn et son groupe.

On ne va pas se mentir, Nolwenn Leroy depuis son virage bretonnesque ne nous attirait pas plus que cela. Mais c’est une véritable (re)découverte ce soir dans ce nouvel univers qui lui sied parfaitement. Un retour de la musique folk qui se fait rare aujourd’hui dans l’univers musical français.

Nolwenn Leroy Folk

Paris gagné !
Le public est lui aussi conquis. Pari gagné pour la plus Bretonne des chanteuses françaises et sa tournée originale. C’est avec la salle toute entière debout que le concert se termine. La magnifique chanson de Francis Cabrel, qu’elle présente comme “le plus folk des chanteurs français” : Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai, termine le show.
La salle en redemande, Nolwenn ne cache pas sa joie et son émotion.
C’est seule au piano, que Nolwenn clôture l’étape parisienne de sa tournée. Elle interprète Endormie écrite par Julien Voulzy. Une invitation à rentrer nous coucher le cœur léger et empli de toutes ces airs si joliment interprétés.
By Joan

Nolwenn Leroy
Folk Tour en France

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