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Un Eté au Havre 2019 : étourdissant parcours artistique

Un été au Havre 2019 est lancé avec un programme brillant !
Objectif, inchangé pour cette 3e édition : mettre l’art au centre de la ville, accessible et visible par tous et toutes. Trois parcours pour traverser la ville, découvrir ses architectures et aimer Le Havre, comme nous.

On avait beaucoup adorer flâner et parcourir la cité lors de la première édition qui célébrait les 500 ans de la ville portuaire.
Une manière ludique, joyeuse et artistique de (re)découvrir une cité.
A bas les clichés !

Un Été au Havre 2019 : focus sur de belles créations

On commence avec le vaisseau amiral du Havre : l’église Saint-Joseph.
Son extérieur froid et rectiligne cher à Auguste Perret laisse place à un intérieur cocon. Les plus de 13 700 fenêtres transmettent à l’espace une lumière chaude et mordorée.

C’est ici que Susan Philipsz a voulu installer Ocengate. Des sons graves et envoûtants remplissent le lieu. Des captations de souffles dans des tuyaux d’orgues qui transforment l’église Saint-Joseph en un phare moderne, rappelant des bruits marins, des cornes de brumes.

Oceangate est aussi un hommage à l’ensemble d’immeubles de la Porte Océane d’Auguste Perret qui ouvre l’Avenue Foch sur la mer et la plage.

Dans la bibliothèque Oscar Niemeyer, des sculptures en bois du génial Stephan Balkenhol interpellent. Avec leurs contours bruts, elles nous  interrogent sur la représentation. En forme d’autoportrait, l’artiste ne donne pas forcément de titre à ces œuvres.

Un été au Havre 2019 Un été au Havre 2019

L’autre versant de la création de Balkenhol se dévoile dans les rues avec Apparitions. L’artiste allemand a choisi de faire vivre d’autres personnages sur les façades de béton du centre-ville. En étant attentif, certaines créations solitaires se révéleront à vous.

Un été au Havre 2019 Un été au Havre 2019

Une exposition lui est aussi consacrée au Portique durant toute édition d’Un Été au Havre 2019.

Erwin Wurm aime, quant à lui, déformer, tordre la réalité en lui insufflant une belle poésie.
Sa Flat Car, garée dans la cour du Musée Hôtel Dubocage de Bléville, est l’exemple parfait de son univers si particulier.

Un été au Havre 2019

Côté songe et souvenir, le créateur nous propose également un retour dans son enfance. Narrow House est une réinterprétation de la maison de ses parents, en version déformée – vue à travers ses yeux de bambin. Une visite surprenante !

Un été au Havre 2019 Un été au Havre 2019

Deux autres de ces œuvres sont exposées dans les halles centrales du Havre.

Dans les Jardins Suspendus du fort de Sainte-Adresse, Henrique Oliveira investit une alvéole avec Sisyphus Casemate. On se faufile dans cette ossature de bois mort, mais qui semble toujours grandir dans cet espace clos.

Un été au Havre 2019 Un été au Havre 2019

Dans la cour, le point d’origine de cet arbre énigmatique renforce la connexion avec le vivant, le monde extérieur.

Exhibit ! : les mouvements mécaniques

Au Tétris, Nils Völker partage de passionnantes créations. Plastiques mêlés de mécaniques, les cinq sculptures mouvantes semblent avoir un cœur qui bat, lent et régulier.

Comme pour fig. 1, énorme installation qui gonfle puis expire l’air. Les chaises disposer autour de cette fleur artificielle invite à une contemplation prolongée.

Un été au Havre 2019

Hypnotiques, les sphères de Bites and Pieces le sont tout autant.
Moins binaire, leur animation est plus complexe, plus vivante avec plus de variations. Et leur bruit contribue aussi au magnétisme qu’elles opèrent sur le visiteur.

Un été au Havre 2019

Les installations de Nils Völker sont toutes fascinantes et ne sont pas dépourvues d’une poésie certaine.

A ne pas manquer : Imagine Van Gogh au Carré des Docks.

Pour admirer les œuvres de cette édition, une seule direction : : la Normandie et Le Havre. Mais il y a aussi les installations pérennes des éditions précédentes, qui sont toujours là pour vous !

Un Été au Havre 2019

jusqu’au 22 septembre

Dans toute la ville
Attention, certaines œuvres ne sont pas accessibles 24h/24h

Une super bonne adresse testée 2 fois et approuvée :
le restaurant Les Enfants Sages.
Ses atouts :
– le décor, une ancienne école
– sa large terrasse, idéale en été
– une carte délicieuse

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Un été au Havre : ces œuvres spectaculaires & emblèmes de la ville

Un Été au Havre célèbre sa 3e édition.
Bonne nouvelle, le visiteur-explorateur pourra (re)découvrir des créations de 2017 et 2018 devenues emblèmes de la ville.
Retour sur des œuvres que les habitants se sont définitivement appropriés.

Quelques-unes de ces sculptures ou installations n’avaient pas la vocation de rester sur site. C’est l’engouement du public et une volonté de changer l’image de la ville portuaire qui ont permis de rendre les rendre pérennes.

A l’instar de l’emblématique Catène de containers de Vincent Ganivet sur le quai de Southampton. Les 280 tonnes de ces blocs d’aciers enchantent les visiteurs. Massif mais si aérien. Subjuguant !

Un été au havre

A quelques pas de là, sur le Bassin du Commerce, Impact de Stéphane Thidet propulse ses deux jets pour former une arche reprenant l’architecture de la passerelle François Le Chevalier.

Un été au havre

L’installation se met en action toutes les 15 minutes,  si le vent ou la marée ne la contraignent pas.

Dans les Jardins Suspendus de l’ancien fort de Sainte-Adresse, l’installation de l’artiste Chevalvert Le temps suspendu présente un instantané de la population du Havre.

Un été au havre

120 000 personnes ont contribué à ce projet en 2017. Des habitants ou des gens de passage. Il n’y a aucune intention démographique pour ce projet. C’est une empreinte  interactive de la ville à un instant I, une capsule temporelle.

Sur la plage, Up#3 de Lang et Baumann achève la perceptive de l’avenue Foch en créant une nouvelle forme d’ouverture sur la mer.

Un été au havre

Autre création symbolique du Havre : Couleurs sur la plage de Karel Martens. Un algorithme a permis de coder en couleurs, le texte fondateur de la ville de François 1er.

Un été au havre

Jusqu’au bout du monde… de Fabien Mérelle se mérite. Il faut parcourir le chemin de la côte jusqu’à la petite plage de Sainte-Adresse. Et, au détour d’un virage, la première vision des 6,24 mètres de cette sculpture ne vous laissera pas sans émotion.

Un été au havre

Hormis ces œuvres pérennes et quelques autres toujours visibles, de nouveaux projets sont à découvrir lors de l’édition 2019 d’Un Été au Havre !

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Mircea Cantor au Musée de la Chasse – l’art roumain foisonnant

Le Musée de la Chasse et de la Nature aime bousculer les codes de l’art contemporain. Avec l’exposition Vânătorul de imagini de Mircea Cantor l’étonnement est total.
Oeuvres en tissu, dessins, vidéos et sculpture en verre : aucune corde ne manque à l’art de l’artiste roumain.
En plus, il a voulu mettre en avant certains de ses pairs contemporains. Et l’on découvre alors que la Roumanie est un vivier de talents, à travers tous les supports.

Voici nos coups de coeur piochés dans le parcours dédié à Mircea Cantor, des costumes traditionnels exposés et des artistes roumains en quelques oeuvres. 

Mircea Cantor en 3 oeuvres

L’art de Mircea Cantor est axé essentiellement sur la chute de la dictature roumaine,  en 1989, et aussi de l’apparition de la démocratie.

Hidden meridians over a disrupt landscape
Dans cette oeuvre, il utilise une tenue de militaire US  décousue puis recousue pour former ce carré.

Mircea Cantor

La corde brodée sur l’ensemble évoque un souvenir d’enfance. Les poutres dans les maisons étaient traditionnellement taillées en forme de corde pour convoquer la force, la résistance.
Derrière, sur le mur, une peinture faite à base de vin rouge. Réalisée sur place, au Musée de la Chasse et de la Nature, elle a grandement évolué avec le temps, passant du rouge tannique au gris, puis à cette teinte ocre par oxydation naturelle.

Aquilat non capit muscas
Rare sont les vidéos d’art qui nous semblent pertinentes.
Ici, après des mois de négociations avec deux pays, il  capte l’entrainement de rapaces à l’interception de drones : l’une des plus grande menace actuelle pour la sécurité intérieure de nos pays.

Mircea Cantor

Cette captation a servi de base à une version dessinée à l’encre de chine. Des croquis qui captent la force des rapaces.

Mircea Cantor

Breat Separator
Cette frontière de verre est le symbole de l’envahissement consumériste qu’a subi la Roumanie après la chute du régime dictatorial.

Mircea Cantor

Mircea Cantor voit d’un mauvais oeil l’arrivée des grands groupes industriels qui déstabilisent la société . Et c’est avec son pouce qu’il crée ce motif de barbelés symbolique dans son travail.

Colinde : les fêtes de l’ours

C’est aussi le marqueur de cette exposition : le folklore roumain à travers les fêtes de fin d’année.
Entre Noël et le jour de l’an, dans les villes, les Roumains organisent des défilés avec les costumes les plus laids possibles.
Arpentant les rues en faisant un maximum de bruit, ils font ainsi fuir les mauvais esprits.Mircea Cantor

Ces masques de chèvres, vieillards, ours et autres figures effrayantes, sont le reflet de cette période de fêtes.
Le musée de paysan roumain a réussi à recueillir ces masques qui sont normalement brûlés à la fin des Colinde.

Le Musée de la Chasse et de la Nature expose aussi beaucoup d’autres costumes traditionnellement portés pour cette fête païenne : diable et chevaux sur roulettes. Certains costumes sont en vraie peau de bête se transmettent de père en fils ou en fille.

Mircea Cantor

Mircea Cantor

Les artistes contemporains roumains

A l’opposée de Mircea Cantor, la scène contemporaine roumaine est plutôt figurative. Comme si elle voulait s’émanciper de son passé.

Dans cet univers de création, Radu Oreain est l’un de nos coups de coeur.

Mircea Cantor Mircea Cantor

Ses dessins sont vifs. Hunting Archive et ses traits foisonnants pourraient le rapprocher d’un Jérôme Bosch moderne. On pourrait passer des heures à chercher les détails dans ses oeuvres.

A l’opposé, on aime la naïveté de Serban Savu.

Mircea Cantor

Ces chasseurs dans la neige sont empreints d’une vérité proche des impressionnistes du XIXe siècle. On ressent la quiétude de la scène, et une certaine misère sociale aussi.

Et pour finir ce tour d’horizon des artistes contemporains roumains, il ne faut pas oublier Cornel Brudașcu. Un maître roumain.

Mircea Cantor

Dans ce tableau on ressent toute l’énergie créatrice d’un pays qui est encore en devenir.
En off, ce tableau est aussi un hommage à Mircea Cantor, mais on vous laisse  chercher pourquoi. 😉

Mircea Cantor
Remus et Romulus – Mircea Cantor

Exposition Mircea Cantor : Vânătorul de imagini

Jusqu’au 31 mars 2019

du mardi au dimanche de de 11h à 18h
le mercredi jusqu’à 21h30

au Musée de la Chasse et de la Nature
62, rue des Archives
75003 Paris

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The art of The Brick : de véritables oeuvres d’art by Nathan Sawaya

Depuis plus de 80 ans les enfants, et leurs parents, empilent des briques de Lego® pour construire châteaux, villes, bases lunaires bâtiments fantastiques, rejouant aussi de grandes épopées comme Star Wars. Dans les années 2000, Nathan Sawaya assemble, compose, crée des sculptures avec ces bouts de plastique. Son exposition, The art of The Brick, qui rassemble une centaine de compositions, fait une halte remarquée à Paris Expo Porte de Versailles pour quelques semaines. Un vrai travail d’artiste.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego critique avis pencil yes photo by United States of ParisL’art grand public est parfois décevant, voire usurpateur, mais quand il cherche à vulgariser le travail et à rendre accessible à tous la création et faire briller les yeux des plus grands comme des plus petits, on ne peut qu’apprécier.
Avec The art of The Brick, Nathan Sawaya, cherche à rapprocher la création du grand public, avec un concept de base : la brique en plastique. Et une devise : ” Crée ce que tu vois. Crée ce que tu ressens. Crée ce que tu n’as jamais vu. Crée tout simplement !

Loin de proposer des pièces simplistes et minimalistes – les sculptures vont d’environ 300 à plus de 80 000 briques -, The art of The Brick offre aux visiteurs une vraie plongée dans la création avec un voyage thématisé : l’atelier, les expressions humaines, le jardin des sculptures, les portraits… et des vidéos montrant l’artiste au travail dans son entrepôt contenant 4 millions de Lego®.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego 4 millions critique avis photo by United States of Paris
Nathan Sawaya cherche l’inspiration dans son quotidien.  Suite à une rencontre avec le maître du violoncelle Yo-Yo Ma, il viendra reproduire son instrument avec pas moins de 7 695 briques.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Cello yo yo ma briques lego critique avis photo by United States of ParisIl aime aussi explorer des sujets plus vastes avec la musique par exemple et ses icônes. Ses portraits de Bob Dylan, Janis Joplin ou Jimmy Hendricks en sont un exemple, mais ses créations sont aussi issues d’idées 100% originales comme ce visage de femme (à droite).

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Andy warhol bob Dylan briques lego critique avis photo by United States of Paris

Pour Nathan Sawaya, la vulgarisation de l’art passe aussi par la reproduction de pièces majeures de notre histoire artistique : La Joconde, La Jeune Fille à la perle de Vermeer, la Vénus de Milo, le David de Michel-Ange, On vous laisse la surprise de la découverte de certaines de ces oeuvres.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création sculptures Paris expo porte de Versailles briques lego critique avis photo by United States of ParisIl faut tout de même mettre en exergue cette reproduction d’une partie de la peinture de Chapelle Sixtine à l’échelle 1.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Paris expo Porte de Versailles briques lego critique avis photo by United States of Paris
Sans oublier le jeu de lumière suscité par cette reproduction d’un vitrail de la Cathédrale de Chartres. Les 17 842 pièces qui la composent, dont une majeures partie translucides, et ses 165 cm de diamètre laissent passer la lumière, imprimant sur le sol des motifs colorés : vraiment magique.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création vitrail chartres briques lego critique avis photo by United States of ParisVous l’avez compris le crédo de Nathan Sawaya est de mettre l’art à la portée de tous et toutes. Cela nous rappelle un peu le leitmotiv de Jeff Koons. Certaines oeuvres sont éblouissantes, créant une 3D à partir des peintures originelles. Klimt et Munch voient leurs toiles  se parer de relief.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Munch Klimt briques lego critique avis photo by United States of Paris
Mais The Art of the Brick est aussi l’occasion pour l’artiste de sonder les tourments de l’âme humaine et d’aborder des sujets plus personnels.

Par exemple, cette nageuse toute de bleue composée d’un fond vidéo dansant. Énigmatique.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création blue nageause briques lego critique avis photo by United States of Paris

Son travail sur la représentation aérienne est aussi surprenant. Hanging on the Edge, un homme suspendu à une colonne de Lego® et Ascension, une figure suspendue, sont parfaits de grâce et de légèreté.

The art of the Brick  Nathan Sawaya  critique avis art création Hanging on the edge ascension briques lego  photo by United States of Paris Hanging on the edge ascension
Il y a deux créations de Nathan Sawaya qui montrent que son art est populaire.

Hugman (l’homme câlin) est une sculpture que l’artiste duplique et dissémine dans les rues, l’accrochant à un poteau ou un panneau. Collée au sol par les pieds et au niveau des mains sur la tige, il n’est pas rare que la silhouette soit arrachée, laissant les stigmates de sa présence via les parties collées. Ce “vol artistique” ravi l’artiste qui se dit que son travail a un aspect positif pour les gens.

The art of the Brick  Nathan Sawaya Paris expo porte de versailles hugman art création briques lego critique avis photo by United States of ParisLa deuxième est Yellow. C’est l’oeuvre qui a donné sa notoriété à l’artiste.
Reproduite à l’infini sur le net, mais aussi sur des pochettes de disques, des logos, des affiches, il n’a toujours pas vraiment compris l’engouement que cette création a suscité. Si ce n’est, pour les adultes, une représentation cathartique et pour les enfants juste le plaisir du débordement de briques qui jaillissent du torse ouvert.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création yellow briques lego critique avis photo by United States of Paris
Plus de 30 000 briques ont été nécessaires pour réaliser ce triptyque grandeur nature Crown, Girl, Woman.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego critique avis photo by United States of Paris Crow Girl WomanPour terminer notre visite, le créateur nous propose un travail très novateur intitulé In Pieces.
Fruit de la collaboration avec le photographe australien Dean West,
Nathan Sawaya intègre ses créations dans des prises de vues réelles.
Il en ressort un choc visuel subtil et léger, pas toujours perceptible au premier abord.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego critique avis  train photo by United States of ParisLa pièce maîtresse de ce travail est Dress et cette magnifique robe rouge passion.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego critique avis Dress photo by United States of Paris

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Umbrella parapluie briques lego critique avis photo by United States of Paris
La dernière pièce, un T-rex, a nécessité un été de travail, plus de 80 000 briques et se transporte en 14 morceaux.
On veut bien le plan de construction pour le refaire chez nous !

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création Trex briques lego critique avis photo by United States of ParisSi certains seront réticents à parcourir les allées de cette exposition, il est certain que la création de ces oeuvres représente une somme de travail et une implication que chacun d’entre nous est à même d’appréhender.

D’ailleurs, petits et grands pourront s’essayer en fin de parcours à la création de leur propre sculpture avec ses milliers de briques mises à leur disposition.

The art of the Brick  Nathan Sawaya art création briques lego critique avis enfants parents photo by United States of ParisL’exposition The art of the Brick est bien un musée contemporain qui permet à Nathan Sawaya de nous offrir un voyage dans l’art sous toutes ses formes.
Il avoue même être ravi d’avoir attiré dans les musées, des familles qui n’y auraient jamais mis un pied.

The art of the Brick  Nathan Sawaya Paris expo porte de versailles art création briques lego critique avis affiche

The art of the Brick
by Nathan Sawaya

Du 14 mai 2015 au 30 août 2015

Tous les jours de 10h à 18h en mai et juin
De 10h à 19h en juillet et août

Paris Expo, Porte de Versailles, Pavillon 8/A
1 Place de la Porte de Versailles
75015 PARIS

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Le mystère Franz : un autrichien en son Musée

L’affiche est déjà une invitation à l’étrange. Difficile d’imaginer un artiste du XVIIe siècle réaliser des sculptures aussi étranges et contemporaines. Ca pourrait être du Jan Fabre, les cornes en moins.

La plus grande saveur que nous procure ce parcours proposé par le Louvre nait des difficiles interprétations que l’on peut apposer à ces bustes d’hommes tantôt grimaçants, souriants.

Est-ce que l’artiste cherchait à exorciser les démons qui le troublaient en les scellant dans l’étain ? Faisait-il référence à quelques travaux sur le comportement humain ? Composait-il une galerie d’expérimentations bien personnelles sur le genre humain ?

Etre dans l’incapacité de connaître les réelles intentions du sculpteur, ne rien savoir sur le point de départ d’une telle collection est pour le moins jouissif, à l’heure où tout n’est que relecture de l’histoire ou réinterprétation.
Reste donc un mystère… à portée d’yeux.

Franz Xaver Messerschmidt
Au Musée du Louvre

Jusqu’au 25 avril 2011

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