Notre équipe aime tous les styles de musiques et n’a pas peur des grands écarts. C’est pourquoi nous tenons à faire un focus sur le nouvel album d’Amaury Vassili dédié à Mike Brant. Un projet audacieux pour ce Normand qui aime, comme Roberto Alagna ou Natalie Dessay, varier les plaisirs musicaux en revisitant la chanson française. Un jeune artiste qui a déjà vendu plus de 500 000 exemplaires de ces 3 premiers albums.
Aucune comparaison n’est possible entre Amaury et Mike – ou alors elle serait capillaire uniquement – mais il faut bien dire que la voix du ténor se fond parfaitement dans celle de son ainé.
Outre la ré-orchestration des tubes de Mike Brant, c’est une interprétation originale que nous propose Amaury Vassili.
Les mélodies retrouvent une seconde jeunesse et un côté pop qui seront satisfaire les inconditionnel(le)s du grand Mike et les plus jeunes.
Vous retrouverez sur cet album, Amaury Vassili chante Mike Brant les plus grands standards de l’artiste : Qui saura ?, Laisse moi t’aimer et bien sûr C’est ma prière. Mais aussi un titre inédit composé par Mike Brant, Où que tu sois, enregistré pour la première fois.
Un bel hommage du chanteur de 25 ans à l’artiste romantique par excellence qui aurait eu 67 ans cette année.
CONCOURS
Vous souhaitez assister à un showcase privé d’Amaury Vassili pour découvrir ces chansons en version live avec Nostalgie, à Paris, le jeudi 13 novembre à partir de 19h30 ?
Pour cela rien de plus simple, envoyez-nous un mail, avant le 9 novembre 2014 à 23h, avec vos nom et prénom (avec en objet Vassili) à : usofparis@gmail.com
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi l’ensemble des participant(e)s et recevra un mail lui confirmant son lot (2 invitations) et l’adresse du rendez-vous.
Amaury Vassilli chante Mike Brant Warner Music France album disponible depuis le 27 octobre en format CD (simple ou collector) et en téléchargement légal
Monogrenade, l’autre groupe québécois que nous affectionnons particulièrement avec Karkwa, est de retour en France, avec un album qui fait planer. Des cordes emballantes, Des notes de piano poignantes, les synthés qui titillent les planètes, la voix d’ange de Jean-Michel font de Composite un petit joyau musical.
Jean-Michel Pigeon, le leader du groupe, était de passage à Paris, heureux de retrouver les terrasses parisiennes pour un verre de vin au prix modéré (12 dollars canadiens à Montréal), accompagné d’un nouveau visage au sein du groupe, rayonnant et souriant, celui de Julie Boivin, violoniste.
Après une belle tournée française au mois de novembre dernier et une participation aux Francofolies 2015, Monogrenade est de retour à paris pour une date précieuse afin de vous emporter le coeur de l’autre côté de l’Atlantique ou tout en haut dans les airs. Cela dépendra de votre niveau de sensibilité affichée. RDV au CentQuatre le 15 juillet !
INTERVIEW
United States of Paris : Comment se passe la promo ? Jean-Michel : C’est plus facile de parler de cet album, car c’est un vrai concept à la différence du premier.
En fait, pour Tantalele concept c’était qu’il n’y en avait pas ! Il n’y avait que des chansons dépareillées réunies ensemble. C’est pour cela qu’on avait mis des méduses et tentacules pour montrer le côté bizarre de l’album.
Julie, comment s’est faite la rencontre avec le groupe ? Julie : En fait, on départ j’étais une fan, j’avais vu le groupe en show et nous avions des amis en commun dont Marianne Houle, la violoncelliste. Je suivais l’actu du groupe via sa page Facebook.
La rencontre s’est faite un peu au hasard, j’ai dû remplacer un membre du groupe. Jean-Michel avait besoin de quelqu’un de plus stable. Et la vibe était super bonne. On s’est très vite senti à l’aise. Et il m’a ensuite demandé de rester.
Jean-Michel, quel est l’atout de Julie ? Jean-Michel : Elle est jolie ! USofparis : Ca ne suffit pas ! Jean-Michel : Le public quand il voit un groupe sur scène n’imagine pas forcément tout ce qui se passe derrière, en coulisses. Y’a beaucoup de paramètres pour ça fonctionne : musicalement, humainement, disponibilité. Avec Julie tout s’est fait tout seul, alors que l’équipe était déjà bien en place. Ca nous a rajeuni l’esprit. On était une sorte de vieux couple, un couple usé.
Ca fait quand même 5 ans qu’on est ensemble ! Même si ce n’est pas long, c’est très intense le vie de groupe.
Dans quel mood étiez-vous lors de la conception de l’album ? Jean-Michel : Pour le 1er album, on était parti dans le Nord, dans un chalet pour s’isoler. On avait travaillé dans l’urgence.
Cette fois, on s’est dit : on se s’isole pas, on se donne pas une date. Et au final, la conception a duré un an. On a même fait des prises de son à Paris, en tournée et dans mon studio à Montréal. On a vraiment pris notre temps, ce qui rend l’album si unique.
Quel morceau est né à Paris ? Jean-Michel : Le Fantôme ! On a été invité dans un studio, mais on était léger en matériel. J’avais des petits bouts de chansons. Et au final, ça a été une vraie surprise de se retrouver avec une chanson, composée ici même.
Le morceau Composite a débuté ici aussi. Le piano, la basse et batterie ont été enregistré à Paris Et nous avons finalisé à Montréal.
Julie, quelles étaient tes impressions pour cet album Composite ? L’as-tu entendu comme une fan ? Julie : Je suis arrivée pour le lancement de l’album et pour les lives.
Et je suis encore fan de la musique que l’on fait. J’ai trippé plus avec le 2e que le premier. Je suis fan d’électro, de synthés et je trouvais que l’ensemble colorait vraiment bien l’album, avec les cordes. Y’a une belle cohérence dans l’album.
Quel est le mystère autour du titre Métropolis ? Jean-Michel : Nous avons 5 versions de cette chanson. La première date de la fin de Tantale, elle était minimaliste, juste électronique, avec seulement le refrain écrit. Après, nous avons fait une version hybride avec un peu de cordes. Ensuite, juste les cordes et la voix. Et ensuite, retour à l’électro en entrant dans un studio et découvrant plein de nouveaux synthés que je ne connaissais pas.
Et ce sont ces synthés qui ont donné la couleur de l’album.
Qu’avez-vous voulu dire dans cet album ? Jean-Michel : L’album traite de l’être humain. J’adore la psychologie et psychanalyser les gens. Julie : Jean-Michel sent les énergies, il y a quelque chose dans le feeling. Il comprend vite les gens. JM : La thématique, c’est la complexité des gens. Composite rappelle qu’on est composé de plein de paramètres : la génétique, l’environnement dans lequel on grandit, les choix qu’on fait. Ce tout nous modifie. Par exemple, j’ai comme eu une famille quasi parfaite, dans un village où tout le monde s’entendait. Une belle jeunesse. Arrivé à l’âge adulte, ça a été un peu une claque, j’était plus tout à fait adapté. Je ne veux pas être pessimiste mais je suis un peu déçu par l’être humain. C’est pour ça que je n’ai pas beaucoup d’amis.
L’accueil du disque est-il différent au Québec et en France ? Jean-Michel : Ce qui est marquant c’est que certains journalistes au Québec m’ont reproché mes textes. Je ne me considère pas comme un écrivain non plus. Mais un a même écrit que c’était de l’immaturité littéraire. Alors qu’en France, ceux qui ont écouté ont dit l’inverse, que les textes étaient beaux.
Une émotion qui est l’origine de ta carrière ? Jean-Michel : J’ai commencé dans un groupe anglophone en tant que guitariste. On faisait beaucoup de tournée, en van. On faisait beaucoup de spectacles tous les soirs. Et j’ai comme ressenti l’envie de me consacrer à ma propre musique. Le fait de voyager, de rencontrer des personnes, d’interpréter ses chansons, je trouvais que c’était un bel accomplissement. Julie : J’ai commencé à l’âge de 5 ans le violon. J’ai toujours eu des facilités. Je ne jouais pas 6 heures par jour, mais plutôt 2 heures et je faisais autre chose à côté. La musique fait partie de ma vie, c’est naturellement que j’ai fait des études sur ce sujet. En parallèle, j’écoutais la radio, j‘aimais la grosse pop, le RnB et Christina Aguilera. En fait, je pense que j’aurais aimé être chanteuse !
Un moment fort avec le groupe ? Julie : Le lancement de l’album au Québec ça m’a touché. On avait beaucoup répété le live, mais on ne savait pas vraiment quelle direction donner pour nos concerts. Et on avait rendez-vous dans une grosse salle pour le tout premier concert :La Tulipe à Montréal. Y’avait une tempête de neige dehors, on s’est dit qu’il n’y aurait personne et puis on est arrivé et on a vu la salle comble. C’était mon premier vrai show avec Monogrenade. Impressionnant. JM : Ca faisait longtemps qu’on avait pas vu le public. Tout le monde était gentil ! Sur scène, ça marche toujours. On peut se chicaner avant et une fois sur scène, tout roule. Avec deux, trois bières après le concert : on retombe dans les bras les uns et les autres.
Dernière anecdote ? Jean-Michel : Au Québec, on se fait toujours comparer au groupe Karkwa, c’est devenu presque récurrent. C’était même devenu une blague. On a fait la rencontre des membres du groupe à Paris. Lors de notre balance, ils sont arrivés pour nous saluer.
MONOGRENADE, nouvel album Composite Atmosphériques
MONOGRENADE en concert
aux Francofolies de la Rochelle, le 12 juillet
à PARIS le 15 juillet au 104
Toujours sur les routes de France, Yodelice a sorti son premier album live Like A Million Dreams en septembre dernier, pour célébrer les 10 ans de carrière. C’est donc l’occasion d’avoir le son de ses lives endiablés en permanence sur vos oreilles.
Petite précision, il ne s’agit pas d’un live d’une date unique de concert comme on a trop souvent l’habitude, mais des lives.
Cet album a en effet a été enregistré durant la tournée 2014, qui s’achève actuellement avec encore quelques dates pour le découvrir ou le revoir sur scène.
On clôture de ce dernier tour, une soirée qui promet d’être démentielle le 14 novembre au Zénith de Paris.
Yodelice est un artiste à part sur la scène française. Ce disque donne donc la mesure de son talent de compositeur et de musicien et fait ressortir son côté Guitar Hero, dans la pure veine des 70’s.
On retrouve cette influence dans le son général de l’album. Les guitares sont assumées, souvent saturées, la batterie est bien présente, et des chœurs soulignent certains titres.
Cette influence n’est pas que dans le rendu sonore. Avec la voix de Yodelice, on oscille entre Jim Morrison (The doors) et Robert Plant (Led Zeppelin). Avec cette manière – qui est plutôt inhabituelle – de rompre le rythme musical, on se replonge dans les morceaux qui fleurent bon les grandes années du rock . Mais ce sont les touches électroniques qui ancrent ces titres et cette voix dans notre époque. Un vrai moment de musique !
L’occasion est trop belle pour ne pas vous proposer de découvrir cet artiste sur scène. United States of Paris vous propose donc de gagner votre Pack Live Yodelice histoire d’avoir un souvenir de ce show !
CONCOURS
Vous êtes fous de cet artiste barbu ? Le Pack Live Yodelice est fait pour vous. A la clé : vos 2 places et 2 albums Like A Million Dreams !
Pour cela rien de plus simple, envoyez-nous un mail, avant le 11 novembre 2014 à 23h, avec vos nom et prénom, adresse postale (avec en objet Yodelice) à : usofparis@gmail.com
Le gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi l’ensemble des participant(e)s et recevra un mail lui confirmant son lot (2 places et 2 albums)
Pendant 8 semaines, nous avons participé à l’opération ImageLogger partageant nos images réalisées avec notre nouveau joujou de geeks, l’appareil photo de Samsung : NX Mini, le “petit” comme on l’a surnommé dans l’équipe.
Dans un premier temps, nous étions plutôt dubitatifs sur les capacités de ce compact à nous faire oublier notre reflex. Mais le simple fait qu’il tienne dans la poche de jeans, nous a vite fait devenir infidèles. Et oui.
Bien sûr vous aurez beau déformer votre poche, l’objectif n’y rentre pas, mais l’appareil tient bien lui. Et il a le mérite de faire son effet en soirée. Les remarques amusent comme “y’a un truc qui sort de ta poche !” entendu plusieurs fois.
Les programmes intégrés de ce mini, comme un smartphone Samsung, nous assurent une capacité d’adaptation tout terrain : nuit, sport, coucher de soleil, photo sur le vif (comme ce jeune garçon sur la première photo)… Il y a forcément un mode pour votre situation.
Et en automatique, l’appareil s’adapte à la situation captée par l’objectif (La Cathédrale de Marseille vue depuis le MUCEM). Gain de temps et efficacité quand on croise par exemple un nouveau mur street art au coin d’une rue (belle bête de l’artiste Philippe Baudelocque). Et finalement très bonne surprise à l’arrivée.
Dernière expérience en date avec le petit, la montée de la Tour Saint Jacques pour immortaliser la plus belle vue en hauteur sur Paris.
Le NX Mini a pris son pied avec le soleil et nous a fait un sans faute en automatique. Le reflex, quant à lui, a perdu le nord avec la luminosité et on a été obligé de la jouer manuel sur un cours temps. Définitivement : avantage au Mini !
Les plus :
– son look ! Le duo blanc et argent est classe
– possibilité de jouer la discrétion en retirant le son et le faisceau de lumière lié à la mise au point
– ludique le transfert des photos en mode wifi sur son smartphone pour partager rapidement sur tous les réseaux. Une seule appli à charger et le partage peut commencer
– le mode autoportrait grâce à l’écran tactile que l’on peut basculer à 180 degrés vers le haut, pour contrôler votre image. Avec un clin d’œil, le retardateur se lance pour immortaliser votre meilleur profil.
Avantage par rapport à votre smartphone, c’est toujours le même objectif et donc la qualité de la photo s’en ressent
Les moins :
– faire un selfie en clignant de l’œil à l’objectif en pleine zone touristique : vous risquez de passer pour un sacré narcissique !
– prévoir de répéter le clignement d’yeux quand vous portez des lunettes
Caractéristiques du NX Mini :
ultra fin : 22,5 mm de profondeur
léger : 156 grammes Ecran tactile (7,5 cm) pivotant à 180 degrés 5 coloris proposés
L’équipe de l’Office de Tourisme de Paris très active sur les réseaux sociaux via le compte Paris je t’aime n’apprécie rien moins que de partager ses plus beaux clichés, meilleurs spots et autres actus sur la capitale.
En une journée baptisée #Rentreeculturelle elle a prouvé qu’il était possible d’organiser un programme de sorties réjouissantes accessibles à tous et toutes, parisiens, ami(e)s de province, et touristes en tout en genre…
Jugez plutôt.
Votre journée débute par un petit-déj dans les jardins du Petit Palais, isolé de toute nuisance sonore. Calme – la circulation s’est comme arrêtée – rayons de soleil, cascade d’eau et viennoiseries. L’établissement qui a ses fidèles et autres visiteurs de passage est accessible par l’entrée principale du musée, en accès libre.
Un spot parfait pour s’atteler, par la suite, à la visite de l’expo du moment : rester bouche-bée face aux impressionnantes pièces de la maison Baccara au Petit Palais ou dialoguer avec deux artistes majeurs au Grand Palais juste en face.
En premier, l’audace de Niki de Saint Phalle pourfendeuse des préjugés, créatrice des Nanas et autres décors incroyables comme la fontaine Stravinsky ou le Jardin des Tarots (Toscane). Avec un(e) guide, vous en apprendrez beaucoup plus sur cette personnalité dont la vie n’a pas été un long fleuve tranquille. Et en 2ème, recueillement face aux œuvres de l’artiste japonais Hokusaï, créateur de l’inégalable Vague et de tant d’autres vues saisissantes.
A la sortie, pourquoi ne pas sauter dans un vélo cabine egg ou blue madness de TripUp pour une balade originale dans les rues de Paris ? La traversée de la place de la Concorde est plus pittoresque qu’en taxi, vous ne trouvez pas ?
Pause déjeuner au Saut du Loup où la terrasse est l’un des meilleurs arguments de cette adresse qui donne sur le Jardins des Tuileries, au niveau des Arts Décoratifs.
Attention, ce qui suit est un moment privilégié : assister à une répétition de la comédie musicale originale de la rentrée (Flash Dance, Le Bal des Vampires ayant fait leur preuve à l’étranger avant d’arriver à Paris) : Mistinguett et visiter les coulisses.
Les ateliers de costumes et perruques sont installés dans le théâtre quitte à empiéter dans la salle de réunion des producteurs.
Passage devant la porte de la loge numéro 2, celle de la star Carmen Maria Vega qu’il ne faut pas déranger.
Courte rencontre avec le metteur en scène, François Chouquet et 2 interprètes de la création : Carmen donc et Cyril Romili.
Le temps d’apprendre que les ajustements ne faiblissent pas, même 2 semaines après la 1ère, bien au contraire. Le spectacle a été resserré dans sa durée qui dépassait les 3 heures avec entracte, à l’origine. Des chorégraphies sont à perfectionner encore. Tout est chronométré que ce soit aussi bien les parties chantées que les scènes dialoguées. Si bien que les petits rajouts que s’accorde la facétieuse Carmen, certains soirs, doivent être courts pour ne pas gripper la mécanique du show.
Nouvelle monture pour traverser les Grands Boulevards : la 2CV de Paris Authentic. Rustique, sonore, tape-cul, cette voiture-là a vécu et n’a pas été effrayée par le passage au XXIe siècle. Elle nous assure une virée décalée et inoubliable, redécouvrant la Madeleine et tant d’autres monuments.
Avant de découvrir en avant-première le parcours de la Nuit Blanche.
Suivez le compte Twitter @ParisOTC pour suivre l’actu et découvrir chaque vendredi la journée #parisjetaime concoctée au choix par une ou un passionné de la ville
Vous pensez avoir tout vu au Café de la Gare : Thé à la menthe ou t’es citron ?, J’aime beaucoup ce que vous faites ou encore la Maîtresse en maillot de bain. Des comédies cultes à hurler de rire assaisonnées de répliques qui fusent. Frottez-vous donc à Têtes de Lard de Bernard Fructus… Vous risqueriez bien de ne pas vous remettre tout à fait de ce huit-clos familial aussi captivant que dérangeant, toujours sur le fil du couteau.
3 représentations exceptionnelles les 19 avril, 17 et 31 mai 2015
photo de Katia Maeder
Shining, Alien, Blade Runner… Un boucher cinéphile perdu dans un village de campagne ne peut pas être un mauvais bougre.
Alors quand Louis jette son dévolu sur une bête de 412 kilos pour en faire une gigantesque cochonnaille, il serait plutôt touchant. Sa mère, Léonne, un brin hystérique, voire plus terre-à-terre que nous, ne le voit pas du même œil.
Bienvenue à la boucherie Ginesty, mère et fils – le père ayant cassé sa pipe depuis un moment – une adresse qui voit son quotidien bouleversé par l’arrivée de ce cochon prénommé Raoul, dont, au passage, la présence scénique est exceptionnelle.
Au milieu de l’atelier passe aussi une sœur en plein désarroi amoureux, Charlotte et surtout accueille le retour de Barnabé, l’ami d’enfance du fils boucher.
Les dialogues sont tordants tout du moins au début de la pièce. La description des rapports familiaux, par l’auteur, offre de vrais moments de tensions.
Peu à peu, la situation se grippe, les non-dits du passé remontent à la surface.
La direction d’acteurs de cet illustre metteur en scène inconnu – existe-t-il seulement, ce Tim Remis ? – a mis en avant le jeu des corps jouant sur les situations de conflits et ce qu’elles provoquent de malaise. Les comédiens donnent pleine mesure à la folie de l’épaisseur de leur personnage, voire leur folie ; tordant le coup, au passage, à certains de nos préjugés.
photo de Katia Maeder
Les compositions sonores et les bruitages renforcent le côté cinématographique de cette pièce, intensifiant le drame qui se joue devant nous.
Ajoutons que sonoriser un cochon en direct sur une scène est un exercice complexe : pour cette pièce l’équipe technique s’est surpassée.
A vous maintenant de découvrir le résultat sans tarder.
Têtes de Lard
de Bernard Fructus
mise en scène : Tim Remis
avec Morgane Bontemps, Loïc Legendre, Timothée Manesse, Carole Massana
Il faut l’imaginer dans un salon XIXème siècle un peu désuet ou dans une de ces maisons ouvrières de la banlieue londonienne, transformée en maison bourgeoise dans les années 1980.
Sur la scène de la Comédie de Paris, Sébastien Castro garde un flegme tout britannique lorsqu’il se met dans la peau de ce personnage un peu naïf (pour ne pas dire autre chose), qui se fait rouler, non seulement par sa femme adultérine, mais également par une ribambelle d’individus sans scrupule : un vendeur de vêtements d’un nouveau genre, une prostituée… et même l’un de ses élèves.
Maltraité, abusé, menacé et même volé, ce personnage pataud et mal assuré n’a toutefois pas l’air si malheureux.
Il prend la vie comme elle vient, acceptant les situations les plus rocambolesques avec une sérénité impressionnante… pour notre plus grand plaisir ! « Sébastien Castro vous présente ses condoléances » est un spectacle à l’humour pince-sans-rire, dans lequel nous passons d’un sketch à l’autre, devinant au dernier moment une chute toujours plus drôle et absurde. Effet garanti !
Un artiste multifonction
Mais l’humoriste n’a pas qu’une corde à son arc. Il montre également qu’il a de l’énergie à revendre. La deuxième partie du spectacle caricature une pièce de boulevard durant laquelle les vrais faux effets techniques sont tout aussi catastrophiques que le scénario.
Les habitués de ce genre théâtral apprécieront certainement, mais ce n’est malheureusement pas ce qu’on retiendra du talent de Sébastien Castro. La comédie de boulevard n’a pas besoin d’être singée, elle le fait déjà suffisamment elle-même. Et certainement mieux. Certes, il passe d’un registre (et de costume) à un autre avec beaucoup d’aisance, mais nous préférons largement le ton monotone de ce monsieur tout le monde, à qui un malheur n’arrive jamais seul mais qui, en toute circonstance, reste toujours stoïque. Quant aux spectateurs, ils restent difficilement de marbre.
La rentrée musicale est pop sur United States of Paris. Après un remix de grands tubes versions orchestre, nous vous proposons de partager notre enthousiasme pour le retour de la pop girly et dance-floor : FM LAETI. L’interprète à succès de Rise in the sun nous revient avec For the Music gorgé de pulpe de bons vibes. Rien de péjoratif sous cette appellation, mais des chansons fraîches et rythmées qui égayeront les jours d’automne qui rétrécissent.
FM Laeti c’est tout d’abord la voix : Laeti alias Laetitia Bourgeois. Chaude, parfois langoureuse, elle donne une profondeur aux 12 titres de l’album. FM, c’est François-Marie, à la guitare et au clavier. Mais pour For the music, le duo est devenu trio. Pierre-Marie, le frère de FM s’est fait producteur de l’album. C’est sans compter Marlon B. batteur de son état, qui co-réalise ce deuxième opus de FM Laeti, notre Solange Knowles made in France.
Avec ces 11 titres originaux, FM Laeti nous entraine dans son univers gorgée de belles intentions pour nous envoyer voltiger dans les airs. On commence avec le premier extrait Wanna Dance taillé pour les soirées endiablées, dont le remix de Fred Falke va tourner en boucle sous les spotlights.
On continue par Sanctuary invitant à un chevauchée romantique dans les grands espaces. Classe et sans froid pour se frotter à la reprise de Run Run Run du groupe Phoenix.
Bon plan, découvrez l’intégralité de l’album sur Deezer.
On réserve vite pour le concert de FM Laeti le 24 novembre au Nouveau Casino.
CONCOURS
L’équipe vous propose de gagner un album For the Music de FM Laeti
Pour cela rien de plus simple, envoyez-nous un mail, avant le 15 novembre 2014 à 23h, avec vos nom et prénom, adresse postale (avec en objet FM Laeti) à : usofparis@gmail.com
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi l’ensemble des participant(e)s et recevront un mail leur confirmant leur lot (1 album).
Bonne chance à toutes et tous !
FM LAETI, nouvel albumFor the Music
(Pigalle Production)
Plus d’infos sur la page Facebook de FM Laeti Pour des contenus exclusifs, la newsletter officielle est ici !
Follow sur : @fmlaeti_music
Auren c’est un joli brin de voix qui nous enchante depuis plusieurs mois maintenant avec J’ose. Un second album de ballades et de chansons tour à tour variet et pop. Des chansons en français dans le texte qui n’ont pas à rougir dans le paysage musical actuel. Bien au contraire, Auren a laissé parler ses multiples facettes et ses nombreuses influences (Johnny Clash, Chris Isaak, Francis Cabrel…) pour notre plus grand plaisir.
La Lyonnaise affiche un beau palmarès de dates de concert et de premières parties dont la dernière avec le groupe Yodelice.
Au cours de cette tournée, elle fait une halte, courte, à Paris, le mardi 4 novembre à l’Européen. L’occasion de se laisser charmer par son écriture sensible, rêveuse et amoureuse.
En attendant son concert, voyageons un peu avec cette session acoustique enregistrée à Woodstock (USA). Auren et Marine Futinnous offre une version acoustique – bord de rivière du tube de Nancy Sinatra :These boots are made for walking.
CONCOURS
UsofParis vous offre vos places pour le concert d’Auren, le mardi 4 novembre 2014 à 20h30 à L’Européen, Paris.
Envoyons-nous un mail avec vos nom et prénom (avec en objet Auren) à : usofparis@gmail.com
Les gagnant(e)s seront tiré(e) au sort parmi les participants et ils recevront un mail leur confirmant leur lot (2 places de concert). Avant de participer, vérifiez bien que vous êtes bien dispo le 4 novembre pour laisser la chance aux autres participants.
Bonne chance à toutes et tous !
Auren en concert le mardi 4 novembre
à l’Européen 5, rue Biot
75017 Paris
“Paris c’est une blonde. Ça c’est Paris ” Mistinguett, reine des années folles
La brunette incendiaire, Carmen Maria Vega, transfigure la reine des nuits parisiennes tous les soirs au Casino de Paris. Son interprétation de Mistinguett est le meilleur atout possible pour vous inciter à assister sans attendre à la création de la rentrée qui affiche un beau succès et des prolongations jusqu’au 18 janvier 2015.
Que savent au juste les jeunes âgés d’une p’tite vingtaine d’années au sujet de Mistinguett ?
Pas grande chose. À peine connaissent-ils le nom de son partenaire de scène et amant pendant 10 ans, Maurice Chevalier. Cet homme qu’elle a sauvé de l’Allemagne alors qu’il était prisonnier de guerre.
Le couple Mistinguett / Chevalier était aussi mythique qu’orageux, à l’instar de Sacha Guitry et Yvonne Printemps. Et c’est par un de leurs coups d’éclat en coulisses que débute cette histoire romanesque sur la scène du Casino de Paris. Jacques Pessis, véritable conteur des destinées célèbres (Edith Piaf, Jacques Brel…), s’est attelé à non pas conter la vie et la carrière foisonnante de cette chanteuse et meneuse de revue. Il a préféré sélectionner un épisode dont le contexte, les personnages et la trame pourrait être un parfait scénario de film.
photo by Anthony Ghnassia
Et dès son apparition, Carmen Maria Vega est une incarnation parfaite de Mistinguett. Gouailleuse, joueuse, espiègle, ce personnage était taillé pour la jeune chanteuse qui connaît la scène comme sa poche.
Déjà suffisamment à l’aise, la chanteuse n’hésite pas à blaguer avec ses partenaires, à rajouter de courtes répliques, histoire de pimenter l’ensemble. (Synonyme d’incorrigible). En coulisses, la chanteuse avoue “aimer les personnages qui maltraitent les autres“, suivi d’un éclat comme on aime.
La première partie du spectacle n’enchaîne pas les tours de chant comme on pourrait l’attendre d’une comédie musicale classique.
Au contraire, son écriture tend les fils des personnages pour s’y attacher et en saisir leurs évolutions. Mistinguett, la première, ne pourrait être résumée à ses caprices de vedette en début de récit. Les failles et autres aspérités sont plus nombreuses qu’il n’y paraît à première vue.
Côté musique, les succès de l’artiste trouvent une seconde jeunesse avec la réorchestration et surtout les chansons originales composées par Alain Chamfort, Bertrand Allagnat, Jean-Pierre Pilot et William Rousseau, sur des textes de Vincent Baguian … Ça emporte forcément.
photo by Nathalie Robin
Autour de Carmen MV, une galerie de comédiens-chanteurs excellents dont Patrick Maktav, Cyril Romoli. Et l’occasion de retrouver Fabian Richard, l’inoubliable interprète de Cabaret(saison 2006-2007 aux Folies Bergère) dans la peau de Scipion, parrain de la pègre de Pigalle.
Quant aux costumes signés Frédéric Olivier, ils n’ont rien à envier aux plus belles revues de Paris et de Broadway. Ils en étourdiront plus d’un et d’unes dans la salle.
MISTINGUETT, reine des années folles le spectacle musical
avec Carmen Maria Vega (Mistinguett), Patrice Maktav (Léon Volterra), Cyril Romoli (Jacques Charles), Fabian Richard (Scipion, le voyou), Mathilde Olliver (Marie), Grégory Benchenafi (Harry Pilcer)
Mise en scène : François Chouquet
Chorégraphie : Guillaume Bordier
Livret : François Chouquet, Jacques Pessis, Ludovic-Alexandre Vidal
Toute l’actu du spectacle Mistinguett sur le site officiel : www.mistinguett-lespectacle.fr
Mistinguett, reine des années folles l’album disponible
Capitol Records