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Printemps de Bourges 2017 : Placebo, Camille, Diva Faune, Inüit #livereport

2e jour de Printemps de Bourges avec du poids lourd : Placebo et Camille et des poids plumes qui n’ont rien à démériter : Last Train, Diva Faune, Inüit, Peter Henry Phillips.
Live-report complet en photos avec frissons, souvenirs et révélations. 


Placebo20 : tournée anniversaire
Une grande partie de l’attente de la journée était portée sur le passage événement de la tournée anniversaire de Placebo à Bourges.
21h, le public du W a rendez-vous avec ses souvenirs. 20 ans d’electropop qui a joué le glam, le mélange des genres, la liberté totale avec une pointe de subversif.
Mais avant, les festivaliers se familiarisent avec l’écran interdiction de smartphone. La consigne respectée, très peu d’écrans se lèveront en début de set.
Le clip Every me every you, en guise de mise en bouche, nous rappele sinon l’androgynie, la jeunesse de Brian Molko.
Et les idoles vieillissent. La frange droite et la coupe courte ne va finalement pas si bien à Brian Molko quand il débute sur l’excellent Pure Morning, parfaite intro pour une entrée de scène. C’est finalement son partenaire qui s’en tire le mieux, Stefan Olsdal se bonifie avec le temps. Tempes rasées et grisonnantes, queue de cheval, veste noire, bretelles qui pendent à l’arrière du pantalon, il faut le voir jouer de sa basse, tendre les bras pour porter son instrument.
Le sex appeal est à trouver plutôt derrière les deux leaders avec un guitariste ourson à la belle barbe, un cliché hipster qui colle à son époque. 

Le titre Loud like love annonce une soirée festive avec de belles émotions. Message de salut rapide de Brian pour souhaiter la “Bienvenue à la fête !” Une jeunette a sorti ses oreilles de chat qui brillent dans le noir pour l’occasion, certains ont gardé leur bonnet pour faire style.
Les tubes s’enchaînent à grande vitesse, pas de pause : Jesus’Son, Soulmates qui donne des frissons, Special Needs romantisme d’ado, Lazarus

Tubes à plein régime
Un panneau en carton apparaît dans le public : I’m a Placebo addict. Pas sûr que ça émeuve tant Brian. On découvre un titre récent : Exit Wounds qui prouve que Placebo n’est pas en manque d’inspiration. Protect Me a étrangement perdu son couplet en français dans le texte. Without You I’m Nothing nous rappelle nos premiers émois avec Placebo, époque 1998, avec un featuring de David Bowie.
Après la “session mélancolique”, place aux gros tubes qui en envoient : Slave to the wage, Special K, Song to say goodbye, The bitter end. Les bras se lèvent, les cœurs battent à plein régime.

Deux rappels qui leur permettent de faire une pause et offre un rapide échange eye to eye avec les festivaliers devant eux. Stefan brandit une guitare rainbow pour rappeler l’engagement des membres.

Au final, un show très pro mais sans réel échange avec le public comme si le groupe avait fait la fête dans son coin, sans se soucier que son public s’amuse ou pas. Dommage.

Pour préparer le W avec Placebo, Last Train a su envoyer toute la fougue de son jeune âge. Le groupe de Frenchies est à l’affiche du festival pour la 3e année consécutive. Il n’était pas prévu qu’il revienne cette année, mais les potos de Placebo a eu le dernier mot.
En 30 minutes de rock ténébreux comme on aime. 

Sur un nuage avec Camille
La chaleur humaine, rayonnante, poétique, il fallait prendre un aller simple pour l’Auditorium. Une salle pleine à craquer pour célébrer le retour de la sublime Camille avec son nouvel album Ouï.
Début tout en douceur et facétie, la chanteuse apparaît drapée, allongée au sol puis se lève pour entonner un premier titre.
Une rêverie éveillée, Camille nous prend à chaque fois au col pour nous emporter dans une transe musicale dont elle a le secret.
Tous les spectateurs ont pu profiter de sa présence, chevauchant les escaliers de la salle. Le charme est intacte.

Séquence révélations : Diva Faune, Peter Henry Phillips et Inüit 
On nous avait dit du bien de Diva Faune. Et en live le groupe assure. Il a réussi à faire se rapprocher le public qui était un peu éloigné de la scène, à notre goût. La pop est révélée, joyeuse à souhait.
The Age of man est l’exemple parfait de la maîtrise mélodique. On a envie de retourner en adolescence avec coup de foudre sur les bancs d’école ou bord de mer.


Juste le temps de capter deux titres au vol de Peter Henry Phillips, le Montréalais à bonnet. Suffisamment pour apprécier le songwriting du chanteur. 


Côté Inouïs 2017, notre cœur a chaviré pour Inüit. Pour le référencement Google, c’est sûrement pas le meilleur nom de scène. En revanche, pour la qualité du set, le groupe composé de 5 boys et d’une charmante girl fait un sans faute. C’est énergétique, captivant et dansant. Public conquis, les premiers fans attendaient la chanteuse à la fin du concert pour des selfies souvenirs. #cute 

Le Printemps de Bourges c’est encore un max de concerts dans toute la ville pendant 4 jours !

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Pop up des Bahamas à Paris : un avant-goût du paradis

Pays anglophone, les Bahamas se trouvent à une heure de vol à peine de la Floride. Étendus sur près de 3 885 km²  d’océan tropical translucide au nord des Caraïbes, les Bahamas sont un archipel de 700 îles, îlots et imposants rochers inhabités.

Durant 5 jours, la boutique éphémère des Bahamas, situé dans le 1er arrondissement, à deux pas du Musée du Louvre, nous propose de partir à la découverte de cet ensemble d’iles paradisiaques.

Couleur caraïbe : nous pénétrons dans un décor typiquement « Bahamien » où nous admirons des photographies de superbes plages et de fonds marins, de maisons colorées, de bahaméens souriant aux tenues vestimentaires éclatantes. A l’entrée, nous avons la possibilité de feuilleter plusieurs magazines (Le point, Fémina, Paris Match, Figaro Magazine…) qui vantent les mérites de ce magnifique pays. L’artisanat local fait également parti de la décoration : chapeaux de pailles, animaux en bois peint, tam tam etc. ornent les étagères de la boutique éphémère.

Nous nous rendons ensuite dans l’espace détente ou nous attends Thierry, masseur expérimenté. Le massage est dynamique et très professionnel. Entourée de superbes images, je libère les tensions accumulées tout au long de cette journée et en 5 minutes, je m’imagine allongée sur une des superbes plages que j’ai pu admirer en images.

http://www.dailymotion.com/video/x5e0pfd

Juste à côté, nous découvrons un décor typiquement bahamien, tout en plastique : palmiers gonflables, flamands roses (oiseau national des Bahamas), cochons (hé oui, ces fameux petits cochons domestiques qui ont pris l’habitude de barboter gentiment dans les eaux tièdes des Caraïbes),  piscine, chaises pliantes et chapeaux de paille. Je prends la pose et repars avec un Polaroid qui fige cette parenthèse paradisiaque.

Nous goûtons ensuite à la cuisine traditionnelle : salade de mangue, velouté d’avocat agrémenté de chair de crabe, queues d’écrevisse sur sa crème de coco pimentée au curry rouge… un véritable délice, le tout accompagné du fameux cocktail Goombay Smash composé de jus d’ananas, de jus d’orange et de rhum.

Nous avons également la possibilité d’organiser notre voyage aux Bahamas à l’aide de brochures comme celle du Club Med, qui propose des séjours clé en mains.

Une parenthèse enchantée : Complètement charmés, nous avons quitté l’espace d’un instant la grisaille de paris avec une seule idée en tête : découvrir cet archipel enchanteur !

by Caroline 

Pop up store des Bahamas
14 /16 rue Jean-jacques Rousseau
75011 Paris

Du 19 au 23 avril 2017

du mercredi 19 au samedi 22 avril de 10h à 19h
le dimanche 23 avril de 10h à 16h

Et un site bourré de bonnes infos et de vidéos : bahamazingexperiences.dailymotion.com

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Printemps de Bourges 2017 : Dylan, Renaud, Rebeka Warrior et des punks à Jacques Coeur #livereport

Brillant mélange desgens pour ce premier jour de Printemps de Bourges. L’édition 2017 a débuté avec une belle affiche : Bob Dylan avec la troupe du Français et Renaud malade mais résistant. Les anges déchus du punk, quant à eux, ressuscitent à travers les vieilles pierre d’un monument national. 

 

Comme une pierre qui… une première !

Première ce mardi d’ouverture. La Comédie Française prouve son audace et que, pour une institution de plus de 300 ans, elle peut aussi être pop et rock ! 
Bob Dylan : c’est pas trop mon grand amour. Et, très honnêtement, j’ai commencé à aimer Like a rolling stone quand Mick Jagger et sa team se sont décidé à la reprendre en 1995.
Mais la proposition de Marie Rémond et Sébastien Pouderoux qui font littéralement et musicalement revivre la session d’enregistrement de ce titre phare était immanquable.
Je ne pensais que je pourrais rire un jour avec Bob Dylan, un homme qui à la réputation de ne pas être très sociable, et la pièce nous le prouve.


1965, dans un studio à New York, un futur chef d’oeuvre de la musique est en train de naître. Plusieurs hommes à son chevet. Bob Dylan ne quitte pas son harmonica, Mike Bloomfield tente de traduire en mots et en musiques la vision du songwriter.
Dans cette proposition quasi documentaire d’un moment de création – tant de détails : des bouteilles de bières aux paquets de gâteaux, de la bouilloire au batteur qui se déchausse pour mieux jouer- l’humour vient nous surprendre.
Cette pièce qui mélange avec intelligence les genres est un pur bijou. Les apartés de chaque personnage permettent de comprendre l’importance de cet enregistrement dans leur vie.


L’interprétation est absolument excellente : les acteurs jouent en live. Sébastien Pouderoux (Bob Dylan) est mystérieux, silencieux et distant comme il faut. Son monologue en anglais dans le texte est impressionnant. Stéphane Varupenne (Mike Bloomfieldf) derrière sa guitare impose le profond respect : quelle assurance !
Christophe Montenez (Al Kooper) est touchant dans ses hésitations, son manque d’assurance. Gilles David (Tom Wilson) : une voix de producteur incroyable !
Gabriel Tur (Bobby Gregg), la classe avec ses baguettes de batteur et Hugues Duchêne, un geek d’un autre temps avec son piano, alto et yukulele.
Greil Marcus l’auteur du livre adapté pour ce spectacle a confié à la troupe : “Vous avez tout inventé mais tout est vrai !

Après la standing ovation, passage rapide par la scène du W pour le live de Renaud. Une voix d’outre-tombe nous accueille. Nous ne savons pas alors que le chanteur est malade : une petite rhinopharyngite. Les titres connus n’ont pas la même saveur que dans notre souvenir. La Renaudmania a l’air de pardonner, reprenant en chœur les refrains archi-connus, les bandanas rouges fleurissent dans la foule et la boutique de  merchandising ne désemplit pas à la fin du concert.

Self Made Punks

Le Palais Jacques Cœur est exceptionnellement punk avec une exposition de photographies en noir et blanc de la scène artistique de 1977. Des visages connus (Joe Strummer, Billy Idol, Patrick Eudeline…), d’autres tombés dans l’oubli (Squat Queen, Dave Vanian) viennent nous révéler le no future, l’underground, l’effervescence de cette époque. Combien d’entre eux-elles sont encore en vie ? Nous n’avons pas osé poser la question à l’un des photographes qui inaugurait cette expo.


C’est l’occasion de découvrir gratuitement pendant tout le festival ce monument assez incroyable par les détails multiples et incroyables. Cette demeure privée recèle de gargouilles, de sculptures discrètes sur les cheminées (lapins, singes, personnages, cœurs…). La charpente et certains plafonds en bois sont spectaculaires. A chaque nouvelle pièce, une découverte. Et des concerts cette semaine qui vont faire se rencontrer musique et littérature.

“Vous êtes doux mes agneaux”

Rebeka Warrior clôt la soirée avec un djset diabolique. Début de live en sweat à capuche et lunettes noires. On a comme un doute que l’égérie de Sexy Sushi soit bien présente sur scène.
Elle est accompagnée d’un jeune homme silencieux qui va débuter une danse très minimaliste avec enchaînement de gestes répétitifs et une séquence derviche tourneur en casquette.
Rebeka Warrior a décidé de mettre en transe les spectateurs téméraires avec son electro-techno qui décharge du beats à la seconde. Le djset est conçu comme un défouloir avec le public invité à se déchaîner sur scène et ces tenues improbables comme un chapeau de paille et même un chapeau léopard. On a même vu un festivalier en bermuda et tongs annonçant l’été. 

Le Printemps de Bourges se poursuit avec de nombreux concerts dans toute la ville jusqu’à dimanche !

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GIF 2017 : Créativité et innovation pour imaginer notre futur !

Quand le Groupe Kronenbourg permet à 200 participants de venir partager leurs idées autour de 4 défis, cela donne une soirée remplie d’échanges, de partages, de conciliations… mais surtout de propositions pour améliorer notre avenir. LE GIF 2017, Générateurs d’Idées Fraîches c’est 2 jours d’ateliers ouverts au grand public.

Des personnes d’univers différents (marketing, industrie, design, presse, écologie…), un espace éphémère, à boire (de la bière bien sûr !) et de quoi grignoter, voilà la recette du GIF : le Générateur d’Idées Fraîches. Un seul objectif : permettre au grand public de s’inscrire dans une démarche de construction collaborative, originale, créative… un hackathon pour les initiés !
Quatre défis sont proposés à quatre équipe elles mêmes subdivisées en sous-équipes :
– produire et consommer local pour soutenir les savoir-faire de proximité
– les lieux et mode de consommation de demain
– l’éco-responsabilité partagée, autour du tri et du recyclage
– réinvestir le mieux-vivre au quotidien grâce au digital.
Et c’est parti pour 3h de brainstorming dans la bonne humeur pour nos équipes. Accompagnées par des coachs ‘Innovation’ et des coachs ‘Illustration’, chaque sous-équipe doit donner le meilleur d’elle même afin d’être celle qui aura le privilège de voir son projet retenu pour représenter chaque équipe. Un gagnant et des des perdants ? Pas vraiment, car les “Makers” qui ont suivi nos équipes vont avoir deux jours rythmés par le développement du projet retenu tout en utilisant des idées des autres éventuellement. Objectif : présenter jeudi 20 avril les projets aboutis avec l’opportunité d’être financé pour l’un d’entre eux.
 Pendant ces deux jours de travail (mercredi 19 avril et jeudi 20 avril) l’espace éphémère propose des ateliers autour de la bière : le sans alcool, les accords mets et bières, la dégustation, les techniques de service. Des maîtres brasseurs de Kronenbourg et une maître sommelière animent des différents temps.
On retiendra l’idée originale de Kronenbourg SAS pour avancer sur le marché concurrentiel de la bière tout en s’inscrivant dans une démarche de participation citoyenne. Rendez-vous jeudi 20 avril pour la finale et le découvrir le projet gagnant !
by Cédric 
Le GIF 2017
10, rue Mathurin Régnier
75015 Paris
Métro : Volontaires (ligne 12) / Pasteur (ligne 6)
Les 19 et 20 avril 2017

Inscriptions aux différents ateliers (créneau de 30 min à choisir dans une plage) :

Atelier gourmand « Je découvre des accords gourmands étonnants ! » :
– Mercredi 19 avril (11h-13h15) : https://goo.gl/forms/fWM3rI8CeNqcSg172
– Jeudi 20 avril (15h30-17h45) : https://goo.gl/forms/3sgHUd8VWkF6VTCr2

Atelier des faux jumeaux « J’essaie de retrouver les bières sans alcool parmi les bières classiques ! » :
– Mercredi 19 avril (13h15-15h30) : https://goo.gl/forms/jZ6NJShNeO8W8s5z2
– Jeudi 20 avril (13h15-15h30) : https://goo.gl/forms/Xt0Ct1mecy20ktJz1

Atelier univers de la fabrication « Je m’infiltre dans les coulisses de la fabrication de la bière ! » :
– Mercredi 19 avril (15h30-17h45) : https://goo.gl/forms/lNhYE2U95PIGL2K42
– Jeudi 20 avril 11h-13h15) : https://goo.gl/forms/xU4tjOfuFg7KKwj03

Atelier perfect serve « J’apprends à servir la bière comme un pro ! » :
– Mercredi 19 avril (17h45-20h) : https://goo.gl/forms/2axzvImRtsxotNCu2
– Jeudi 20 avril (11h-13h15) : https://goo.gl/forms/fzhBgejfs7DHW8fG3
CGU : https://goo.gl/XeUwQV

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Joachim Garraud x WATO : soirée rétrofuturiste de ouf ! #concours

L’agence Wato convoque les forces extra-terrestres pour une nouvelle soirée totalement originale, barrée et déguisée !
Pour fêter les 10 ans du podcast Zemixx 600 par Joachim Garraud, l’agence qui a célébré ses 5 ans dans une cathédrale avec des anges, diablotins et autres sœurs rigolotes va envahir un nouveau lieu dans Paris, le samedi 29 avril. 

Tout comme nous, tu vas avoir besoin de te décharger en cette période d’entre deux tours de présidentielle. Comme nous, tu recherches l’adrénaline, l’inédit, le spectaculaire, le grisant en plein Paris. T’as fait le tour des rooftops, la soirée d’anniv de ton voisin de palier t’ennuie déjà et une session de matage de séries sur ton canap c’est pas ton truc.

On a l’event qu’il te faut : une soirée totalement barrée avec extra-terrestres pour tenter de nouveaux modes de dialogue, cosmonautes histoire d’apprendre les vertus de l’apesanteur, militaires 50’s pour s’émoustiller et scientifiques fous capables de découvertes incroyables.

Le décor promet une immersion complète, pas besoin de casques VR (réalité virtuelle) pour t’imaginer ailleurs. Tu seras véritablement dans une soucoupe avec 600 autres fêtards.
La bande-son de ton voyage spatiale sera assurée par le DJ super star Joachim Garraud et 3 autres comparses internationaux qui n’ont pas encore révélé leur identité.

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#CONCOURS

Tu réserves ton dress-code ? Tu te barres avec nous ?
Si t’es prêt à t’éclater dans l’espace avec nous le samedi 29 avril 2017 de 19h à 2h du mat, à Paris, alors n’attends pas pour participer.

Remplis VITE le formulaire en ligne pour gagner tes 2 invitations et vivre une soirée comme seule l’agence WATO est capable de créer.
Tu n’en reviendras pas !

MULTIPLIEZ vos CHANCES DE GAGNER en likant et partageant le post du concours sur notre page FB !

Concours WATO / Garraud
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Photo du mois #61 : A travers

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Le thème de ce mois choisi par KK-huète En Bretannie est : A travers.

Impossible de ne pas penser à la spectaculaire verrière de la Fondation Vuitton et à sa transparence. L’artiste Buren a fait équipe avec le soleil pour ce jeu d’ombres, lumières et couleurs à travers le verre architectural.

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LP en live de la Salle Pleyel aux festivals d’été #fascinante

LP ne s’éloigne plus de Paris très longtemps. Après un Trianon sold out en décembre, la songwriter s’est offert plus grand : la Salle Pleyel avec vue sensationnelle sur les trois niveaux de spectateurs, avant un retour annoncé en festival à l’Hippodrome de Longchamp notamment. Ça tombe plutôt bien : Paris est son “favorite place in the world“.

Sa voix est aussi fascinante que son charisme. LP fait l’objet d’une vraie vénération. Dès qu’il est possible, les fans lui lancent des Fucking Love you ou Would you marry me? (même si c’est peine perdue, son cœur est pris).
C’est direct, sincère, parfois excessif. 

Très vite, l’Américaine touche les mains qui se tendent quand elle arpente la scène. On voit apparaître, dans la fosse, une composition de bâtonnets lumineux en forme de cœur, au centre les initiales LP pour Laura Pergolizzi. 

Au cours de la soirée, elle donne un avant-goût de son album Lost on you, version deluxe qui sort prochainement avec Suspicion et Let’s get high (référence à l’amour, pas à la drogue). 

Elle salue son fan club français qui est très actif et remercie l’accueil réservé à sa “girlfriend” Lauren qui a fait sa première partie ce soir. C’est ce fan club qui a appelé à venir avec un ruban rouge à brandir pendant une chanson et à imprimer la déclaration de pur love : “Our heart beats for LP“. Comment ne pas être comblée par autant d’attention. 

Tout au long de la soirée, les fans offriront aussi des cadeaux à leur chanteuse : ourson en peluche, cd, poster, cœur en papier, drapeau tricolore customisé. La prouesse de LP est de savoir recevoir et remercier par un regard, un geste de la main, tout en chantant. Aucune fausse note.

La performance offre des instants forts, la bande originale possible pour une histoire d’amour. C’est langoureux, déchirant parfois, cash et romantique. 

Au cours des tout derniers titres, les mains ne se lèvent plus seules. Ce sont les smartphones qui sont brandis pour que l’artiste immortalise quelques secondes d’elle en selfie vidéo. Jeu amusant qui ne déconcentre, encore fois, pas du tout LP. Elle jongle avec les écrans, s’amuse, regarde l’écran, tourne l’appareil. Respect.

Le set est finalement court quand on sait qu’elle écrit pour beaucoup d’autres. Elle promet de revenir vite, très vite. 

LP en concert cet été !

 

1er juillet : Avoine Zone Groove
6 juillet : Montreux Jazz Lab
7 juillet : Les Ardentes – Liège (Belgique)
8 juillet : Cognac Blues Passions
9 juillet : Les Déferlantes Sud de France – Argeles sur Mer
16 juillet : Musilac – Aix les Bains

22 juillet : Lollapallooza Paris – Hippodrome de Longchamp

29 juillet : Les Escales de Saint Nazaire
5 août : Le Chien à Plumes – Langres

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Beth Ditto en solo avec Fake Sugar / #livereport chaleur intense

Beth Ditto s’offre une mini-tournée européenne de 3 dates pour annoncer la sortie de son premier album solo. Entre Berlin et Londres, halte obligée ce lundi à Paris qu’elle affectionne plus que tout. Rdv dans un Flow sold out en quelques heures et surchauffé pour un avant-goût de Fake Sugar. Bain de pur bonheur.


“Gossip is gone”
On nous avait prévenus : “début de concert à 21h“. Précédée de ses 4 musicos, Beth Ditto fait son entrée dans une robe ultra moulante, frange droite sur Oh my God. Belle énergie pour débuter ce set entre concert, stand-up et déclarations d’amour.
Premier échange chaleureux avec le public : “c’est vraiment un moment spécial pour moi” avant de confirmer “Gossip c’est fini. Mais nous restons bons amis. Tes parents t’aiment toujours, maintenant tu as deux chambres ! 😉 ” Histoire de dédramatiser cette séparation qui pourrait en rendre plus d’un-une inconsolable.
Avant de débuter un nouveau titre : In and out, elle confesse qu’elle aimerait nous embrasser tous et toutes, heureuse de nous retrouver.

Cette soirée est placée sous le signe de l’amour et des retrouvailles. Et notamment avec son fidèle Pierre, alias Kiddy Smile, un géant, chanteur et performeur qui fête son anniversaire ce soir-même. Elle le taquinera à plusieurs reprises, sur son âge à lui, sa capacité à elle de danser et les soirées ensemble. Le talent de l’Américaine est de rentre compréhensible par tous ses private jokes. Une vraie stand-up woman.
Le nouveau titre Lover emporte les cœurs : “make me believe“. On ne peut pas faire plus romantique, d’autant plus sur une péniche et sur la Seine.
L’éclairage feutré cause mille déconvenues pour les insta-stories. On entend un fan sur les dents : “on n’est pas payé pour ça !” lancé à une belle grande blonde (mannequin ?) qui sort à plusieurs reprises son smartphone devant lui #shame
Les esprits s’échauffent tout comme les corps. Le face-à-face final sera aussi tordant que flippant.

Fake Sugar qui donne son titre à l’album ne semble pas débordant d’originalité à la première écoute. Il passe vite pour laisser place au tube de l’ancien EP : I wrote the book repris en chœur par le public parfait équilibre hommes/femmes tous/toutes plus de trente ans.


You love Disney? We’ll do only marmalade songs!
Beth adore parler, digresser, réagir à tout ce qui peut se passer sur scène : un verre qui tombe, le chapeau de son batteur… Et surtout à une attention toute particulière pour notre langue dont elle ne cesse de vouloir élargir son vocabulaire.
Standing rugissant à souhait nous rappelle les belles heures de feu Gossip. Beth en profite pour glisser ses conseils de vote pour la Présidentielle pour finir par hommage à Nirvana. We could Run et Love Long Distance introduit par un “for my Gossip family“.
La péniche est prête à tanguer, les bras se lèvent, les corps n’ont pas assez de place pour bouger à leur aise.


Une “chanson pour maman” avec OOh la la (je ne sais pas pourquoi) et Fire le premier tube en puissance de l’album fait chavirer avec son petit côté Tina Turner jusqu’à l’apogée : Heavy Cross.
Court rappel et bain de foule à l’éventail sur Open Heart Surgery, le temps de “toucher le plus grand nombre“. Dernier titre à la manière d’Adele avant de partir : Coal to diamonds. 

Le clip Fire est à mâter sans modération avant le retour de la belle tigresse.

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Beth Ditto
album Fake Sugar
(Columbia France)
Sortie le 16 juin

En concert :
au Festival Garorock, le 30 juin
à Montreux, le 3 juillet

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Embarquement en Méhari avec Archimède #concours des albums à gagner

Le rock français, un poil pop, semble assez absent ces derniers temps des playlists radios et même de l’univers musical en général.
Archimède, Fred et Nico, deux frangins s’aventurent dans ce monde avec une écriture un peu rétro qui nous plait bien.

Archimède

Un flo French Touch

C’est bien cela qui étonne avec Archimède. Cette gouaille qui s’approche au poil près au Renaud des années 80. Un argot moderne et des références so 2017 dans des paroles qui s’insèrent au milieu de partitions qui fleurent bon l’esprit Gérard Lambert ou Mon HLM du rocker au perfecto.

Nico et Fred semblent avoir compris tous les codes d’un certain rock. Un rock un peu oublié, tranché et un soupçon revendicatif,  mais qui mérite ses lettres de noblesse.
Second degré et humour sont bien présents dans les textes du duo rock.
Easy Jet, le Fouquet’s,  la Logan, l’univers du groupe est propice à vous faire découvrir le titre Je t’aime low cost.

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Méhari : le quatrième opus d’Archimède

Avec ce titre d’album, Méhari, on peut voir plusieurs messages envoyés par le groupe.
Animalier avec l’espèce de dromadaire qui parcourt les déserts nord de l’Afrique.
Hippies avec la voiture du même nom qui ressort en version électrique en ce moment.
Une façon de boucler la boucle avec les sonorités vintage que nous proposent Archimède, toujours dans un humour assumé.

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CONCOURS

Pour découvrir Archimède, tentez de gagner des albums Méhari dédicacés.
A recevoir directement chez vous ! Oui oui #TropCool !

Pour cela, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous avant le 28 avril 2017. Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sur le site ou la page FB du blog.

LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USOFPARIS et retweetant le concours.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits sur le blog et participants actifs sur Twitter. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 1 CD (envoyé directement par courrier).

Archimède

Méhari by Archimède

Album disponible depuis le 07 avril 2017

Concours Archimède Méhari
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Concours Gratuits

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A pied d’oeuvre(s) @ Monnaie de Paris : expo désopilante !

Les artistes peuvent être farceurs, provocants, mystérieux, barrés mais toujours inspirés. La preuve à la Monnaie de Paris avec À pied d’œuvre(s), une série de pieds de nez orchestré à partir de la collection du Centre Pompidou qui fête ses 40 ans cette année. 

Désopilante, déstabilisante, détonante, déconnante, tous les adjectifs sont possibles pour cette exposition exceptionnelle qui s’intègre à merveille dans les salons de la Monnaie de Paris.
Voici nos 3 très raisons pour ne surtout pas manquer ce rdvs. 

Centre Pompidou
L’ange rouge de Marseille, 1993, James Lee Byars

Halluciner

Red Angel of Marseille (1993) serait le probable autoportrait de l’artiste James Lee Byars. Des centaines de boules de verre rouge forment un dessin au sol tout en relief et reflets. Ça rappelle Jean-Michel Othoniel, l’artiste français qui crée avec le verre de Murano. L’Américain lui conçoit que sa sculpture pourrait être son portrait, à vous de troubler les traits de ressemblance.  

Centre Pompidou
Peinture pure lumière, 1968, Claudio Parmiggiani

Sentir 

Ces carrés de couleurs de l’artiste Claudio Parmiggiani qui composent Peinture pure lumière (1968) n’ont pas qu’un simple attrait visuel. Cette installation offre aussi ses effluves de café, pavot et cumin. Difficile de ne pas être charmé.

Centre Pompidou
Orlan corps brandit le liquide de rinçage, 1977
Centre Pompidou
Dans une certaine mesure la mesure est comble, 1977, Orlan

Se mesurer à…

L’artiste française culte, Orlan, qui a fait de son corps une œuvre est convoquée pour le souvenir de sa performance au Centre Pompidou qu’elle a mesuré avec elle-même, en 1977, couchée au sol, rampant. Son avatar en carton vient  confirmer son statut de sculpture vivante. Décoiffant !

Il y a aussi la sculpture papier toilette de Michel Blazy, William Klein et son bleu intense, Man Ray, Marcel Duchamp agacé par son porte-manteau, Tony Cragg, figure majeure de la sculpture made in England.

Centre Pompidou
Vivre, 1974, de Jochen Gerz

A pied d’œuvre(s)
Une exposition du 40e anniversaire du Centre Pompidou

jusqu’au 9 juillet 2017

Monnaie de Paris
11 Quai de Conti
75006 Paris

Horaires :
du mardi au dimanche de 11h à 19h
nocturne le jeudi jusqu’à 21h

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