Archives de catégorie : Spectacles

Chantez maintenant Monsieur de La Fontaine – Aicom : invitations à gagner

L’AICOM, la première école de comédie musicale en France, fait chanter Jean de La Fontaine pour fêter le printemps. Les élèves de troisième année de la formation professionnelle vont braver le trac et montrer tous leurs talents le mardi 28 mars à la Mairie du 9e, à Paris. 

Eh bien ! Chanter Monsieur de la Fontaine est un spectacle pour enfants qui va plaire à leurs parents. La partition est composée par Isabelle Aboulker qui s’est illustré dans plusieurs productions d’opéras pour enfants comme Cendrillon, le Petit Poncet, Douce et Barbe-Bleue. Une gageure donc qui assure à ce spectacle les meilleurs vibrations pour un plein succès.

#CONCOURS

Envie d’emmener votre bambin voir un beau spectacle ?
Nous proposons de gagner 2 invitations pour voir Eh bien ! Chantez monsieur de La Fontaine.

Pour tenter votre chance, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous pour participer.

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 2 places pour la représentation de la pièce.

Avant de participer, vérifiez bien que vous êtes disponibles à la date proposée afin de laisser sa chance à tous et toutes !

Concours La Fontaine
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Faustin Linyekula – Dinozord à la Villette : invitations à gagner

Le Festival 100% Afriques débute le 23 mars avec un spectacle fort et intense : Sur les traces de Dinozord en provenance directe de la République Démocratique du Congo. Conçu par Faustin Linyekula, le Théâtre de la Villette offre 2 soirs à cette re-création exceptionnelle.

Le danseur et chorégraphe Faustin Linyekula redonne à voir son spectacle Dinozord : The Dialogue Series IV créé en 2006 à Vienne.
Il réunit l’ensemble de son équipe artistique cette année pour revisiter cette ville de Kisangani.

#CONCOURS

Envie de découvrir ce spectacle phare et de participer aux premières heures du festival 100% Afriques ?
Nous proposons de gagner des invitations pour 2, le soir de votre choix.

Pour tenter votre chance, exceptionnellement pas de formulaire, envoyez directemnet un mail de notre part à :  a.pourrey@villette.com
avec vos prénom, nom, en mentionnant « United States of Paris / Dinozord » et précisant la représentation de votre choix :
– jeudi 23 mars à 20h
– vendredi 24 mars à 20h

Avant de participer, vérifiez bien que vous êtes disponibles aux dates proposées afin de laisser sa chance à tous et toutes !

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Les Fantômes de la rue Papillon : des invits à gagner !

Au Théâtre du Gymnase, un dialogue original, tendre et optimiste se joue chaque soir avec Les Fantômes de la rue Papillon. Deux destins que rien ne prédisposait à se rencontrer, se retrouvent à échanger sur leur vie, leurs origines… Drôle d’endroit pour une rencontre ou drôle de rencontre tout simplement. 

Les critiques sont dithyrambiques. Le sujet est d’actualité, en ce temps de laïcité, de revendication face vs effacement des signes distinctifs d’appartenance religieuse.
Un jeune rebeu face à un vieux juif. Samy Seghir et Michel Jonasz interprètent deux personnages que tout oppose mais qui se voient réunis par la force du destin. Va alors débuter un échange à la fois drôle, savoureux et universel.
Une leçon de tolérance autour d’un banc.
Ça pourrait être vous, nous. Mais seulement oserions-nous nous attarder pour mieux connaître l’autre alors que notre vie semble tourner à plus de 100 à l’heure ?
Dominique Coubes, auteur et metteur en scène de Fantômes de la rue Papillon, ouvre un champ des possibles avec cette pièce.

#CONCOURS

Envie de découvrir cette rencontre originale ? De voir Michel Jonasz le comédien ? Ce concours est pour vous ! Nous proposons de gagner 2 invitations pour voir la pièce Les Fantômes de la rue Papillon, en 1ère catégorie. 

Pour tenter votre chance, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous en choisissant la représentation de votre choix :
– vendredi 24 mars à 20h
– vendredi 31 mars à 20h

Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 2 places pour la représentation de la pièce.

Avant de participer, vérifiez bien que vous êtes disponibles aux dates proposées afin de laisser sa chance à tous et toutes !
En cas d’indisponibilité, il ne sera pas possible de reporter vos invitations sur une autre date, les places seront remises en jeu.

Les Fantômes de la Rue Papillon

au Théâtre du Gymnase 
38, boulevard Bonne Nouvelle
75010 PARIS

du mardi au samedi à 20h
dimanche à 18h

Concours Fantôme Rue Papillon
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Réversible par Les 7 doigts @ Bataclan : fougueux !

Claquements de portes à tout va, déplacement de cloisons au Bataclan, ce n’est pourtant pas un vaudeville. La géniale compagnie québécoise de cirque Les 7 doigts de la main nous revient avec Réversible. Un spectacle aussi beau, fougueux, poétique qu’aérien.

 

photo Alexandre Galliez

 

Magnifique duo sur mât chinois

Un numéro à la fois fort visuellement, romantique et saisissant. Un garçon à bretelles à la carrure de rugbyman, Julien et une fille frêle, vêtue d’une jupe légère, Emilie. Ils sont mariés, la confiance est totale. 
Il n’en faut pas plus pour former un duo qui allie grâce et tour de force, portée sans défaillir et chute avec retenue ultime.
Un numéro en suspend inoubliable. 

Murs mobiles 

La scénographie, comme à chaque spectacle créé par Les 7 doigts de la main, est propice à tous les possibles, à tous les débordements.
Le décor est littéralement un partenaire de jeu à part entière.
Tout tourne autour de trois pans de murs qui s’assemblent, se séparent au gré des numéros. Les circassiens sortent des fenêtres, grimpent les murs, disparaissent, dissimulent les agrès des numéros suivants. Ingénieux !

photo Cimon Parent

 

Multitudes d’accessoires

Il y en a pour tous les goûts. Éventail rouge passion, fouet qui claque pour apprivoiser le vide autour de soi, skateboard intrépide, casquettes folles, ballons et balles. Tout est matière à jeu, mouvement, accroche visuelle et tentative de s’extraire de l’apesanteur. 

Bande musicale à shazamer 

Les chansons et musiques sont des partitions très bien dosées pour accompagner les solos, duos et jeux collectifs. À chaque numéro, le titre tombe juste, un sans faute.
On a grave envie de laisser l’appli Shazam ouverte pendant tout le spectacle pour garder tout en mémoire et se souvenir des jolies choses que l’on a vu sur scène, une fois rentré chez soi.
Une fois reçu le programme par mail, on apprend que les titres ont été créés pour le spectacle par des artistes de Montréal. 

Image de prévisualisation YouTube

Réversible

par Les 7 doigts de la main 

Jusqu’au 1er avril 2017

du mercredi au samedi à 20h30
matinée le samedi à 16h30

Au Bataclan
50 boulevard Voltaire
75011 Paris

Et en tournée en France : Saint-Etienne (29 et 30 juin), Trappes (le 4 juillet), Ollioulles (7 et 8 juillet)

Avec : Maria del Mar Reyes Saez, Vincent Jutras, Jérémi Lévesque, Natasha Patterson, Hugo Ragetly, Émilie Siliau, Julien Silliau, Émi Vauthey
Mise en scène Gypsy Snider Assistance à la mise en scène  Isabelle Chassé 
Collaboration recherche sur le mouvement Phillip Chbeeb & Hokuto Konichi (AXYZM)
Assistante Chorégraphique Kyra Jean Green
Chorégraphie Mât Chinois Shana Carroll

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Les Choristes aux Folies Bergère : sous le charme de Pépinot !

Les Choristes, le spectacle musical émouvant, marquant et charmant ! Difficile de résister aux jolies bouilles des jeunes chanteurs et chanteuses de la Maîtrise des Hauts-de-Seine en culottes courtes. Ils sont quarante à avoir été castés, répartis à 15 dans chaque classe, pour assurer les représentations et faire se lever les Folies Bergère chaque soir. Pépinot (interprété par Gabriel le soir de générale) n’a pas fini de vous faire craquer. 

Pépito 2004 : Maxime Perrin Pépito 2017 : Gabriel

 

Le film aux 2 César sur scène
Nous voilà replongés, 13 ans déjà après le succès du film, dans l’univers des Choristes.
Petit retour sur l’histoire pour ceux qui seraient passés à côté… et on reste attentifs sinon punition générale !
Bond dans le temps en 1949 et à l’internat du Fond de l’Étang. Le quotidien de cet établissement tourne autour d’élèves, à majorité des garçons, pour lesquels les règles ne sont que de vastes fumisteries. Ils préfèrent passer le plus grand temps de leur journée à rendre fou leurs professeurs et surtout leur directeur, monsieur Rachin, pour lequel seul prime le dogme « Action – Réaction« ,
Cris, bagarres, insultes sont monnaie courante au pensionnat. Arrive le nouveau pion, Clément Mathieu, musicien raté. Sa mission, s’il l’accepte, rétablir l’ordre et se faire accepter du directeur. Son arme fatale pour y arriver, le chant ! Et le voilà à relever un défi fou : monter une chorale. Solidarité, respect, travail, rigueur sont autant de sujets qui prennent sens (enfin !) pour nos élèves… même pour le dernier arrivé, au palmarès inégalé, Pascal Mondain, rebelle à ses heures (dont on ne peut que noter le jeu exceptionnel de Victor le Blond) ! D’autres personnages viennent ponctuer cette adaptation : Violette, le père Maxence et le professeur Langlois.

Les Folies Bergère accueillent cette comédie musicale pour laquelle la mise en scène permet de mettre en avant le jeu talentueux des enfants issues de la Maîtrise des Hauts-de-Seine. Lorsqu’ils se mettent à chanter, une petite mise en garde de rigueur : attention aux poils qui se dressent !!! Un dynamisme et une simplicité dans leur jeu de composition qui font plaisir à voir et à écouter.
Salle de classe avec bancs en bois, dortoirs, cour d’école, cloche : le décor nous envoie direct au XXe siècle, non sans nostalgie et surprise.

Retour réussi à l’école d’antan et plaisir conforté de retrouver toutes les recettes qui ont fait du film un succès ! On souhaite la même destinée à cette reprise fidèle en de nombreux points à nos souvenirs de notre vision du film.

Bémol : le changement de décor qui joue les longueurs de la cour d’école à la salle de classe. On est souvent dans le noir, causant une perte de rythme. La mécanique est perfectible.

Les Choristes, le spectacle musical 

jusqu’au 21 mai 2017

32, rue Richer
75009 Paris
en tournée en France du 22 septembre au 16 décembre
Casting :
Aude Candela : Violette Morhange
Jean-Louis Barcelona : Clément Mathieu
Jean-Pierre Clami : père Maxence
Patrick Zard’ : Rachin
Victor le Blond : Pascal Mondain
Michel Pilorgé : le professeur Langlois
Et les enfants du chœur de la Maîtrise des Hauts-de-Seine
 
L’équipe artistique :
Christophe Barratier : metteur en scène / co-compositeur musical / co-auteur du livret
Bruno Coulais :  co-compositeur musical
Philppe Lopes-Curval : co-auteur du livret
Gaël Darchen : directeur de la Maîtrise des Hauts-de-Seine
Stéfanie Jarre : création décors
Jean-Daniel Vuillermoz : création de costumes
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Exercices de style à la Comédie de Paris : un bonheur de l’esprit !

L’apprentissage de la langue française est assez difficile. Tout y est question de règles, de principes, de normes rigides et rébarbatives.
Tout l’art de Raymond Queneau est de se jouer de ces règles pour se mettre au service du plaisir de la langue. De par sa culture et son génie, il a réussi à détourner les conventions afin de nous montrer que nous pouvons apprendre tout en s’amusant. Ainsi est l’objectif d’Exercices de style à l’affiche de la Comédie de Paris

photos Fabienne Rappeneau

A l’origine, c’est une histoire banale :
L’autobus arrive.
Un zazou à chapeau monte.
Un heurt il y a.
Plus tard devant Saint-Lazare,
Il est question d’un bouton.

Cette histoire banale est récitée plus de 30 fois dans la pièce en étant toujours similaire dans le fond et totalement unique dans la forme selon le narrateur. Un régal ! Tout y passe : l’intellectuel, le badaud, le gourmet, le snob, le simple d’esprit et l’Esprit saint…

Ce pari un peu fou de Queneau, datant quand même de 1947, est toujours d’actualité avec une mise en scène de Michel Abécassis rendant hommage aux Frères Jacques.

L’interprétation des comédiens est tout simplement… incroyable !

Trois entités complémentaires qui prennent plaisir à faire ce qu’ils font. Ils s’amusent en nous transmettant tout l’amour de la langue française qu’ils possèdent. Et nous les remercions.

L’adaptation théâtrale semblait difficile mais elle est exécutée ici avec brio. Le décor simple, minimal centre tout sur le jeu d’acteur : trois pantins articulés qui, tour à tour ou ensemble, parlent, chantent, miment, pastichent ou parodient en se complétant mutuellement avec une répartie sans égale. Respect !

Nous avons ri. Toute la salle a ri. Des enfants à leurs grands-parents, les rires ne se retenaient pas, ni les larmes en découlant. Nous en sortons légers et stimulés au bout d’une heure d’un divertissement d’intelligence pétillante !

by Jean-Philippe

Exercices de style
de Raymond Queneau

Mise en scène : Michel Abécassis
Avec : Pierre Ollier, Guillaume Vant’Hoff, Michel Abécassis

Les mardis et mercredis à 19h15

jusqu’au 29 mars

à la Comédie de Paris
42, rue Pierre Fontaine
75009 Paris
Tél. : 01 42 81 00 11

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Priscilla folle du désert, la comédie musicale culte et barrée !

Embarquement immédiat dans le van rose bonbon à travers le désert australien. Priscilla folle du désert la comédie musicale se joue en version française dans les dialogues. Mais Finally, Pop MusicLike a Virgin, It’s raining men sont chantées en VO pour le plus grand bonheur des fêtards du Casino de Paris. 

photo Pascal Ito

Oh Bernadette !

La performance la plus fascinante est sans hésiter celle de David Alexis qui prend les traits de Bernadette, Bernie pour les intimes, la doyenne de la troupe.
Nous connaissions le Professeur Abronsius dans le Bal des Vampires et Fangin dans Oliver Twist. Depuis quelques soirs, le chanteur danseur incarne une des légendaires girls sans âge, quelque peu blasée de la life mais qui ne manque pas de repartie.
Il est capable de grand écart, de se faire respecter, de se déhancher avec grâce. Et puis avouons-le : le corset à la Jean Paul Gaultier lui va si bien !
Ses camarades de jeu (Laurent Ban, Jimmy Bourcereau) ne déméritent pas pour autant. 

photo Pascal Ito
photo Pascal Ito

Costumes, perruques et van

L’adaptation française ne souffre pas d’approximation même si le kitsch de certaines séquences peut piquer les yeux.
Le van n’est pas en carton, les costumes ne sont pas que des bouts de tissu.
Le véhicule est agrémenté d’un écran (et c’est superbement bien pensé). Des plumes, des paillettes, des froufrous sur les habits de lumière.
La production a repris tous les ingrédients qui font le succès de ce spectacle à travers le monde, depuis sa création à Londres. 

Les trois géniales chanteuses qui viennent en soutien aux protagonistes ont le droit de chanter dans les airs comme des anges et sont magnifiés des costumes endiablés et volumineux. 

Priscilla folle du désert c’est débridé, spectaculaire, surchargé comme un gros gâteau à la crème, culte, vitaminé. Bref, la bande-son de ton adolescence avec les costumes que tu n’aurais jamais imaginé porter.

Regret : les bandes musicales n’ont pas été réorchestrées ou remixées. Aucune surprise de ce côté-là. Il faudra se rabattre sur la folie des perruques et les boules à facettes. 

Priscilla folle du désert, la comédie musicale

jusqu’au 06 mai 2017

mercredi, jeudi, vendredi, samedi à 20h30
matinée : samedi à 15h30 et dimanche à 18h

Casino de Paris
16, Rue de Clichy
75009 Paris

avec David Alexis, Laurent Ban, Jimmy Bourcereau, Amalya Delepierre, Kania Allard, Ana Ka, Sofia Mountassir, Stacey King
et Corinne Puget, Alice Lyn, Fabrice de la Villehervé
en alternance : Luka Quiin, Nino Magnier, Alexandre Furet, Aramis Delamare
mise en scène : Philippe Hersen
chorégraphie : Jaclyn Spencer

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C’est encore mieux l’après-midi : du vaudeville comme on aime !

En pleine campagne Présidentielle, le Théâtre Hébertot nous loge à l’Hôtel de l’Hémicycle pour une partie de jambes en l’air qui va vite dérailler.
C’est encore mieux l’après-midi est un vaudeville comme on l’aime avec notre chouchou : Sébastien Castro. 

L’écriture inégalable de Ray Cooner
Portes qui claquent, imbroglios, dissimulations, petits mensonges…
La pièce est suffisamment tonique pour nous faire adhérer au scénario :  un élu du peuple pris en tenaille entre sa femme, son assistant parlementaire et sa maîtresse.
L’écriture est rythmée, les situations drôles à souhait, la galerie de personnages débridés à souhait. Il y a de la nuisette, du slip léopard et du poil aux torses. 

Oh Sébastien Castro !
Le rôle de l’assistant obligé de se plier en quatre pour assurer le confort maximal de son boss est campé par l’excellent Sébastien Castro.
Il est capable de tout, même de se retrouver simplement vêtu d’une mini-serviette de bain, tous poils dehors.
Cet enchaînement d’emmerdes le révèle dans ses plus beaux atours de Droopy.
Il subit sans rechigner, tente de colmater les petits accros qui deviennent plus gros encore après son intervention. Y’a du Pierre Richard dans cette propension à accumuler les casseroles.
À ses côtés, Pierre Cassignard campe un élu autoritaire et séducteur, Lysiane Meis une femme pétulante et faussement naïve. 

C’est encore mieux l’après-midi est un vaudeville plein de fougue, malin, acidulé, pas bégueule. Un pur moment de plaisir. 

C’est encore mieux l’après-midi

une pièce de Ray Cooney
afrançaise Jean Poiret
avec Pierre Cassignard – Lysiane Meis – Sébastien Castro
Guilhem Pellegrin – Pascale Louange
Guillaume Clérice – Rudy Milstein – Anne-Sophie Germanaz

au Théâtre Hébertot
78, bis bld des Batignolles
75017 Paris

du mardi au samedi à 21h
matinée : samedi à 16h30 et dimanche à 15h

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La Jeune Fille et la Mort : un huis-clos troublant @ Manufacture des Abbesses

Si la complexité des rapports humains avec ses contradictions vous interroge, direction la Manufacture des Abbesses !
photo Pierre Merle

Ce dernier, avocat destiné à une grande carrière politique, vient d’être désigné pour diriger une commission d’enquête afin de juger les tortionnaires de l’ancien régime déchu. L’intrigue se met en place, les liens se font.

Entre en scène Docteur Miranda rencontré par hasard par Gérardo.

Mais ce Docteur Miranda n’est pas un inconnu pour tout le monde… Paulina reconnaît l’homme qui l’a agressée et torturée lorsqu’elle était militante emprisonnée. Le temps passe, mais certaines choses ne s’oublient jamais après un traumatisme : sa voix, l’odeur si particulière de sa peau, le contact de cette peau, des expressions verbales et… Schubert !

S’ensuit alors un procès improvisé mêlant règlement de comptes, devoir de réparation, besoin d’apaisement. Une joute rhétorique s’installe entre le bourreau et sa victime avec Gérardo au milieu tentant de jouer l’arbitre-avocat.

Un sujet délicat, brillamment mené par une mise en scène pudique, un jeu de comédiens juste et prenant, des effets sonores et lumineux réussis nous plongent véritablement dans l’atmosphère sombre.

Le texte peut parfois nous mettre mal à l’aise, nous rappelant des faits que nous ne pouvons ignorer mais il y a aussi quelques notes d’humour bien placées qui allègent le tout dans un subtil dosage.

Au sortir de cette pièce, nous sommes dubitatifs de savoir jusqu’où peut aller le genre humain. Nous avons beaucoup de questions et notamment celle-ci : les aveux de la vérité n’aident-ils pas plus la victime que l’assouvissement d’une vengeance ?

A suivre…

by Jean-Philippe 

photo Pierre Merle

La Jeune Fille et la Mort

Auteur : Ariel Dorfman
Mise en scène : Massimiliano Verardi
Avec : Luc Baboulène, Philippe Pierrard, France Renard et la voix de Fabrice Drouelle (France Inter)

Jusqu’au 19 mars 2017
du mercredi au samedi à  21h
Dimanche 17h

La Manufacture des Abbesses

7, rue Véron
75018 Paris
Tel : 01 42 33 42 03

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La leçon de photographie touchante de Pierre-Anthony Allard

Un autodidacte de la photographie devenu un génie de la lumière et du portait se lance un nouveau défi : monter sur la scène du Théâtre Saint-Georges. Pour quelques dates seulement, Pierre-Anthony Allard conte quelques belles tranches de sa vie de studio où l’on y croise, entre autres, Isabelle Huppert, Alain Bashung, Sophie Marceau au Studio Harcourt, une rangée de CRS, un mort et un chien empaillé.
#Bonplan inside !



« Le déclencheur active la testostérone »

Ce premier seul en scène à 57 ans est touchant car quelque peu bancal, improbable et inattendu. Normal : Pierre-Anthony Allard n’a pas la prétention d’être acteur, ni d’avoir la capacité de connaître son texte à la virgule près.
Toutefois, ces deux points ne doivent pas retirer l’intérêt certain pour cette rencontre originale qui se solde par une prise de vue sur scène. Un spectateur aura, en effet, droit à son portrait réalisé sous le regard d’une salle jalouse de ne pas être à sa place.

« À regarder son écran, le photographe devient le chien de la plage arrière »

Pierre-Anthony partage le souvenir de ses tendres années, le plaisir de l’argentique qui réserve toujours des surprises, son entrée au Studio Harcourt, l’apprentissage de la lumière.
Il évoque avec sensibilité son mentor Jeanloup Sieff, immense maître du noir et blanc.
Notre photographe est finalement plus à l’aise en partageant ses anecdotes de shooting plutôt que de tenter le cours magistral à l’initiation de la photo.

Il y a des choses à retenir : oser découvrir quel est son bon et mauvais trois quart pour éviter les prochaines déconvenues des photos prises de vous, comprendre le complexe d’immédiateté qui gagne toute personne connectée.

La leçon de photographie
de et avec Pierre-Anthony Allard

mise en scène : Henriette Chardak

à partir du mardi 14 mars 2017

au Théâtre Saint-Georges
51 rue Saint-Georges
75009 Paris

Représentations :
mardi 14 mars à 20h30
mardi 28 mars à 20h30
mardi 11 avril à 20h30
dimanche 23 avril à 17h
dimanche 7 mai à 17h

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