En découvrant ce site, exceptionnellement, je n’ai pensé qu’à moi et à ma nouvelle déco intérieure 🙂
D’habitude, je pense à moi bien sûr mais aussi à mes amis pour faire des cadeaux originaux, détonants et inoubliables.
Mais exceptionnellement, avec ce bain de belles trouvailles cadeaux homme, j’ai eu une envie folle de mettre du fun dans mon chez moi !
Je me marre !
Rien que d’imaginer la gueule de mon ex (archi d’intérieur) découvrant les petites merveilles de mon nouvel appart, je pense à la syncope. #bonheur Sets de table rétro (mire de barre télé, K7 audio), verre à shot tête de mort, aspirateur de bureau R2D2. Et ce distributeur de mouchoir moaï, génial ! C’est à des petits détails que l’on affirme sa différence, voire son émancipation. Et ces cadeaux homme sont diaboliques, drôles et addictifs, la preuve en jetant un œil ici.
Mon mantra
Je n’ai pas non plus été un homme maltraité mais j’avoue que j’ai envie d’encore plus de bonheur ! C’est une vraie drogue. Quand vous y avez gouté, vous ne pouvez plus vous en passer. Donc oui à l’happiness, matin, midi et soir !
J’ajoute à ceci le cerveau d’urgence en chocolat, pour retrouver un coup de boost en cas de baisse de moral. Et vraiment, si nécessaire, je pourrais toujours céder aux bonbons Sushis ou à un bout de fromage, en le réalisant moi-même avec The Artisan Cheese Maker’s Kit.
Et promis, j’ai pas de jardin, ni de balcon mais je ne vais pas me priver du nain Game of Gnomes. #Cute !
Sous ton sapin, un cadeau de Noël so funny
Y’a des goodies plus attachants que d’autres. Alors imagine la tête de ton diablotin (fiston, neveu, petit cousin, filleul, frère…) quand il découvrira sous le sapin ou à côté, non pas une chaussette avec des clémentines mais des chaussons pieds de Hobbit ! Le pied total !
Le Glow T-shirt interactif n’a pas fini, non plus de l’amuser. Le principe étant d’écrire dessus avec de la lumière. #kiffant
Cadeaux homme et jeu d’enfant !
Trouver un cadeau est un jeu d’enfant ! Il suffit de renseigner les critères de recherche en ligne : pour qui ? la fourchette de prix et le profil. Vous aurez compris que la catégorie Romantique n’est, pour le moment, pas trop recommandée pour moi. En revanche, je prends une pointe d’Humour gras, couplée à du Fan de Cinéma, avec du zeste de Voyageur et des pincées de Geek, Hipster et Fou de Travail.
Numéro un des bagels en Angleterre et présent depuis deux années en France, New York Bakery Co nous propose des bagels fabriqués selon la véritable recette new-yorkaise.
Encore méconnus en France, il était donc temps pour nous de les découvrir et de les déguster.
Soirée « trendy » dans un lieu atypique
Nous sommes accueillis par Mariam, de l’agence Protéines, dans un magnifique duplex à la décoration typiquement new-yorkaise.
Au premier étage, le barman, Rémi, nous propose le cocktail « Miss Rythm », alcoolisé ou non, pimenté selon nos envies, qu’il a créé en référence au groupe de musique que nous découvrirons plus tard dans la soirée.
Nous rejoignons ensuite la terrasse qui nous offre une vue époustouflante sur la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. L’ambiance est feutrée, intimiste, éclairée par quelques bougies et guirlandes lumineuses.
Nous faisons la connaissance du chef cuistot, Matthieu, qui confectionne devant nous des bagels issus de sa création. Nous avons le choix entre deux bagels salés (viande ou poisson) et un bagel sucré. Nous en savourons avec plaisir la texture dense et moelleuse et nous nous imaginons déjà avec des ami(e)s à la maison : le pari est gagné, le bagel est adopté par l’ensemble des invités.
Bercés par le rythme électro soul d’un duo musical féminin présent pour l’occasion, nous confions la beauté de nos ongles à Sarah et Myriam qui nous font découvrir des couleurs de vernis atypiques ! Couleur café, j’avoue que je n’y aurai jamais pensé…
Puis direction l’atelier « Do It Yourself » où nous pouvons laisser libre cours à notre imagination pour customiser une boite à bagel avec toute une panoplie de stickers mis à notre disposition.
Pour clore en beauté cette soirée, un « Yellow Cab » a même été prévu pour assurer la liaison entre la grosse pomme et Paris !
Une agréable surprise. Nous avons découvert une autre façon de déguster les bagels : des recettes savoureuses qui incitent à la convivialité et au partage !
Pendant quelques heures, nous n’étions plus à Paris mais bien à New-York.
Après avoir privilégié ces dernières saisons les expos collectives, la Halle Saint Pierre ouvre à nouveau ses espaces à une monographie. Jusqu’au 23 avril (prolongations), c’est un artiste totalement barré et d’autant plus passionnant qui envahit tout l’espace de jeu. Gilbert Peyre, homme discret à l’imagination débordante, nous entraîne dans un univers incroyable.
Interdiction de toucher !
Toutes les œuvres exposées à la Halle St Pierre s’animent quand une main experte vient les éveiller. Il suffit juste de demander aux gardiens de l’exposition et la magie opère. Gilbert Peyre conçoit des scénarios insensés, surréalistes, des associations qui peuvent déconcerter.
Pas de longues descriptions pour expliquer telle ou telle œuvre. Seuls éléments à lire : un titre, une date et la technique.
Après, c’est l’expérience avec l’œuvre qui prime.
Il y a deux dimensions dans ce parcours : ce que l’on imagine avant la mise en route de l’œuvre et ce qui va arriver. Et bien sûr, la réalité artistique dépasse totalement notre conception de simple mortel.
Gilbert Peyre est un génie de l’assemblage : il conjugue les matériaux de toute sorte, créé des vagues avec des boîtes de conserve, donne vie à une danseuse avec un abat-jour et fait se tortiller une armoire en bois.
Il est aussi un génie de la mise en scène. Il imagine des duos, des couples d’amoureux sans corps, ni visage, offre un vrai sourire à la Joconde, ressuscite Edith Piaf.
On imagine sans mal la difficulté du transport de ces œuvres et leur installation. Qu’elles soient de petites tailles ou immenses comme le décor de l’opéra Cupidon Propriétaire de l’Immeuble situé sur l’Enfer et le Paradis.
Chaque œuvre est faite de petits détails, qui sont parfois dissimulés. Des détails qu’il faut assembler avec minutie pour que la magie et la poésie opère.
Le voyage dans la fantaisie sans limite de l’Electromécanomaniaque offre des images fortes, des scénarios diaboliques, des fantaisies inouïes, en images, en mouvements et en sons.
Les 21 et 22 octobre 2016, le Théâtre du Châtelet va vibrer de musiques et de rythmes que le bel établissement n’a pas forcément l’habitude d’accueillir. Le Nø Førmat! Festival promet des moments de purs communions avec des artistes aussi talentueux qu’impressionnants en live.
Parmi eux, ALA.NI, Vincent Segal, Blick Bassy et des invités prestigieux. Interview vérité avec Laurent Bizot, le fondateur passionné et généreux du label indépendant Nø Førmat!
INTERVIEW Laurent Bizot
UsofParis : 3 adjectifs pour décrire la Nø Førmat! touch ?
Laurent Bizot : Je suis pas très fort en adjectifs, allez je réponds par 3 noms
Edouard Glissant (j’aurais pu le citer comme adjectif), Bernard Lubat, et Naomi Klein (vous comprendrez à la fin de l’interview).
Ou alors ça y est j’ai une idée :
Blanc, lent, silencieux.
Quelles sont vos qualités qui ont permis à Nø Førmat! de résister depuis 12 ans ?
Humilité, observation, lenteur, capacité à savoir s’entourer.
Qui est à l’origine de cette carte blanche du Théâtre du Châtelet ? C’est le directeur du Châtelet, Jean-Luc Choplin, qui nous a proposé cette carte blanche spontanément alors qu’on se voyait pour la première fois, et pour parler d’autre chose ! On s’est rencontré au sujet de la nouvelle cité musicale sur l’Ile Seguin, il m’a fait visiter le théâtre, j’étais muet, la bouche grande ouverte, et le lendemain à 8h j’ai reçu une proposition pour deux jours de carte blanche.
Ensuite, j’ai rencontré Henri-Louis Peraro qui nous a déroulé le tapis rouge.
Je les remercie chaleureusement.
Quel est l’esprit du No Format festival ? Comment a-t-il été conçu ?
Très simplement. Koki Nakano et Chocolate Genius Inc sortent un nouvel album cet automne, on a pensé que le public aimerait les entendre dans l’écrin du foyer, en acoustique, très proche d’eux, comme on aime souvent décrouvrir un nouvel artiste. Ensuite on voulait une vraie soirée Mali car c’est un axe fort de notre catalogue et qu’on sort un beau coffret vinyle appelé « Mali Nø Førmat! » avec tous nos albums acoustiques maliens réalisés avec Ballaké Sissoko et Vincent Segal. On a proposé à la légende vivante du pays mandingue Kassé Mady Diabaté de venir rejoindre Ballaké et Vincent sur scène. Ca c’est la soirée du 21 octobre. Et pour le lendemain, on voulait simplement que Blick Bassy et ALA.NI, qui ont énormément tourné cette année, puissent jouer dans cette sublime salle avec des invités de leur choix. Blick a choisi Oumou Sangaré, dont on va sortir le prochain album, et ALA.NI a invité code, un ensemble à cordes avec qui elle a déjà collaboré, mais qu’elle voulait retrouver absolument au Chatelet.
Vincent Segal va performer 2 fois le 21 octobre. Pouvez-vous nous pitcher ce 1er jour pour nous donner définitivement envie de venir l’écouter ? Avec Koki, Vincent doit jouer des choses très ardues techniquement. C’est une musique écrite, précise, contemporaine et classique à la fois, très spéciale et qui nous fait entrapercevoir l’imaginaire musical dingue de jeune génie de 25 ans.
Avec Ballaké, la clé est de se détendre, tout est dans le feeling et l’interaction preque télépathique. C’est une musique orale, fluctuante, improvisée, mais aussi très marquée par la tradition mandingue.
ALA.NI, qu’est-ce qu’elle a de plus que les autres (artistes en général) ?
(soupir) comment décrire ça.. Une aura, quelque chose de surnaturel, de totalement fascinant…
Comment expliquez-vous ce pouvoir qu’elle a d’envoûter son public ?
Je ne l’explique pas justement c’est ça qui est beau. Elle a ce talent, cette grâce inné, et donc malgré sa grande timidité, ce pouvoir de transporter les gens dans un autre espace mental, celui de l’éblouissement. Un peu comme quand enfant on voit son tout premier Disney au cinéma..
Le Pass Nø Førmat a-t-il permis de créer une vraie communauté de fidèles ?Est-il à l’origine de belles rencontres ?
Oui on peut parler de fidèles, puisqu’ils acceptent d’acheter l’équivalent d’une année de nouveaux albums, à l’aveugle. Bon on produit peu d’albums par an, en general troi ou quatre, mais c’est un peu comme dans les AMAP, les gens ne savent pas ce qu’on va produire quand ils s’abonnent. C’est donc qu’ils ont un peu confiance en nous ! Ce faisant, ce qui est genial c’est ils nous aident à construire notre indépendance vis-à-vis du marché, et donc à préserver notre niveau d’exigence artistique. On ne se soucie plus de vendre mais uniquement de bien produire, de faire des belles choses. Et ça, ça change pas mal de choses mine de rien.
Et effectivement on retrouve beaucoup d’entre eux dans les petits concerts privés qu’on organise toute l’année dans le cadre du Pass, dans des lieux très intimes et sans amplification. Ces concerts privés sont donc des moments très détendus.
Une anecdote ?
Lors du dernier concert privé, ALA.NI a demandé si quelqu’un avait un livre sur lui, elle a saisi un bouquin en anglais sur le changement climatique qu’une abonné liui a tendu, et elle a improvisé une chanson complète en prenant des phrases au hasard dans le livre !
Un détail, une anecdote sur Nø Førmat! que le grand public, voire même les journalistes spécialisés, ne savent pas ?
Quand je cherchais un nom pour le label, je venais de finir le livre No Logo de Naomi Klein, qui m’avait mis une bonne claque..
Un retour touchant, des mots reconnaissants d’un artiste qui a signé avec vous ? Une lettre manuscrite de Gonzales, qu’il m’a envoyée quand il a monté son label et qu’il m’a annoncé qu’au lieu de renouveler notre contrat, il reprendrait lui-même l’exploitation de l’album Solo Piano. Il m’a écrit « J’ai adoré travailler avec Nø Førmat!, mais mon âme d’entrepreneur est trop forte pour ne pas créer mon propre label. »
au Théâtre du Châtelet
Place du Châtelet
75001 PARIS
Programme :
Vendredi 21 octobre 18h – Foyer : Koki Nakano & Vincent Segal (accessible uniquement avec le billet du concert de 20h30 ou avec le Pass Nø Førmat! ) Vendredi 21 octobre 20h30 – Grande Salle : Ballaké Sissoko & Vincent Segal + Invité (Kasse Mady Diabate)
Samedi 22 octobre 17h – Foyer : Chocolate Genius Incorporated (accessible uniquement avec le billet du concert de 20h30 ou avec le Pass Nø Førmat! ) Samedi 22 octobre 20h30 – Grande Salle : ALA.NI – Blick Bassy + Invités (Ensemble Instrumental Code, Oumou Sangare)
Tarifs de 25 à 50€
#CONCOURS
Envie de succomber à cette programmation de haut vol dans un cadre de rêve (avant fermeture pour gros travaux) ?
USOFPARIS vous offre 2 pass par soir.
Il suffit de choisir la date, le vendredi 21 ou le samedi 22 octobre 2016, être sûr(e) d’être dispo et de s’inscrire via le formulaire en ligne.
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 2 places pour une soirée de concerts du NO FORMAT au Théâtre du Châtelet.
CHANCE SUPPLEMENTAIRE en partageant le concours sur les réseaux en citant USOFPARIS !
Terminé les chambres de 9m2 typiques du 7ème arrondissement. Pour ses 90 ans, l’Hôtel Montalembert s’offre une nouvelle jeunesse tout en conservant son âme des débuts. Hôtel des écrivains, des artistes, des habitués du quartier – Rive Gauche – l’esprit devait absolument être conservé.
Les chambres de 9m2 ont donc été transformées en salles de bain. Place à l’espace.
La décoration, confiée à Pascal Allaman, architecte décorateur, est élégante, chic et sobre. Elle reste typiquement parisienne via la présence de corniches et de moulures. Les tonalités et les matières sont chaudes, les matériaux utilisés, comme le marbre pour les salles de bain sont luxueux mais pas tape à l’œil. Le mobilier est simple, élégant. Nous avons l’impression de nous trouver dans une chambre d’un appartement haussmannien. On s’y sent bien.
Pensé et décoré par Géraldine Prieur, architecte d’intérieur, le lobby de l’hôtel est éclatant de sobriété et de beauté. Doté d’une forte personnalité, il se démarque des lobbys froids et sans âmes auxquels nous sommes souvent confrontés.
Le salon offre, quant à lui, une sensation de plénitude. Sa cheminée et sa bibliothèque nous invitent à nous y installer, comme à la maison.
Une fois la visite terminée, nous découvrons les propositions concoctées par le chef de l’hôtel, David Maroleau. Des merveilles ! Son gaspacho revisité est autant magnifique que délicieux, sa crème de cèpe aux noisettes est un enchantement ! Nous goutons également plusieurs cocktails réalisés par Jérôme Bréard, véritable artiste dans ce domaine. Il s’agit d’authentiques créations aux goûts étonnants mêlant différents alcools (saké, gin, rhum cubain) avec des fruits frais et des plantes aromatiques.
L’Hôtel Montalembert dispose de 50 chambres dont 10 juniors suites et suites. Situées aux 7ème et 8ème étages, les suites offrent une vue imprenable sur tout Paris. Cet établissement 5 étoiles, idéalement situé, permet de visiter les galeries d’art et les boutiques d’antiquités de la rive gauche. Le personnel y est charmant et accueillant. Un véritable havre de paix.
“Welcome to our Paris” could be the motto of CIWY, literally Can I Welcome You. Since a few months, this community of Parisians wants to give another image of the inhabitants by creating new experiences for tourists and travelers.
Welcome CIWY Party, guided walk tours, app, discount and shopping tips. With CIWY, it will be the end of the adage “Parisians, hammer head”.
CIWY Welcome Party
First trip or returning visitor, you can live your own journey in a different way.
Every Wednesday, enjoy the CIWY Welcome party in a bar or a restaurant with the CIWY ambassadors and other foreign tourists from all over the world.
In a friendly atmosphere with drinks and food, you will build your first links with the locals. After some discussions, you will benefit from their pieces of advice and secret places to have a good time in the City of Light, love and culture.
Discover Paris with locals
If you’re bored of traditional guided tours, the CIWY ambassadors should please you with their own.
Created by them, you can be sure that each one is unique: Montmartre, stroll along the river Seine, historical visit of the center of Paris…
But experiencing Paris as a Parisian is not only visiting! You have also to take part in events like picnic under the Eiffel Tower for example, a night in a bar, sales in Le Marais or a group visit of a museum.
And to do all this stuff, you have an ally: the CIWYGUIDE!
The CIWYGUIDE, what’s this?
It’s an app (available soon for IOS and Android) to have all the CIWY tips in your pocket.
With it, of course you will find the walking tours imagined by Parisians – that you could do with an ambassador or on your own – the schedule of the CIWY events, a daily tour that helps you discover the news of the city and also the good deals from CIWY partners, daily or permanent.
You are Parisian? Be a CIWY ambassador!
It is open to anyone who lives in Paris -or its surrounding area, French or not. If you like to help people, to share your way of living in Paris, you can join the CIWY community. To highlight territory, you just have to join the association.
As an ambassador, you will enhance visitors experience by creating walk trips or recommending your favorite spots or your secret places in Paris. You could meet the world without traveling. And especially, you will make live a Parisian community who wants to better spread the richness of Paris. And just for you: some VIP benefits like private visits of cultural places, special events and other tips.
Kindness, curiosity, authenticity, wonderment and sharing: the key words of CIWY to make Paris and Parisians more inviting and unique.
Derrière Scoth&Sofa se cache un duo espiègle et complice composé de Chloé Monin et Romain Preuss. Heureux parents d’un second album tendre baptisé Ailleurs, ils nous réjouissent de leurs textes fins et airs enveloppants, parfait pour affronter les premières fraicheurs d’automne.
SAVE THE DATE : le groupe sera en concert le 15 octobre au Divan du Monde !
INTERVIEW SCOTCH&SOFA
Selfie exclu #UsofParis
USofParis : Scotch & Sofa, c’est une histoire d’amour ? d’amitié ? Une belle histoire d’amitié depuis… Plus de 10 ans, ça nous rajeunit pas tout ça. Et une histoire de cœur pour ce projet.
Quel est le contexte ou décor de votre rencontre ? “Chanteuse cherche guitariste”
C’était l’intitulé de l’annonce sur laquelle Romain est tombé en arrivant à Montpellier. On s’est rencontré, on a jammé. Puis on s’est dit :”On fait un groupe ?”
Quelle est la Scotch & Sofa touch ? C’est la recherche du son, le nôtre. C’est ce que nous cherchons depuis le début de l’aventure. Ça a commencé très acoustique, puis la basse et la beatbox sont arrivées. Ensuite, les claviers et les machines.
Il faut que ça sonne, que ça résonne en nous.
C’est de la chanson française ouverte … à tout ce qui nous parle, sans restriction !
Chloé, 3 adjectifs pour décrire Scotch ? Juste, sensible et déterminé.
Romain, 3 adjectifs pour décrire Sofa ?
Aérienne, sensible, et coriace.
Pouvez-vous pitcher votre album pour donner une envie folle à nos lecteurs de vous écouter ? Ailleurs, c’est un deuxième album, notre ailleurs à nous.
C’est un album de pop en français, qui résulte de nos influences : pop, folk, electro.
C’est aussi un album enregistré à la campagne, avec l’aide de quelques amis bienveillants et talentueux. Romain Joutard à la batterie, Tom Terrien aux claviers sonores, Ours, Fabien Boeuf, Brazuk, Celine Righi, David Darmon au studio, Yann Arnaud au mixage.
Nous étions un duo augmenté dans cette aventure 🙂
J’adore le 1er morceau Ailleurs, où l’avez-écrit ? Une anecdote sur ce morceau ?
Ce morceau a effectivement une histoire.
Nous avons composé ce morceau entre la cuisine de Romain et la cabane de Fabien Boeuf dans les Landes, lieu calme et serein.
Le texte nous a tout de suite parlé, on a composé la chanson assez vite, c’était fluide.
L’instru a aussi une histoire. Pour terminer, l’enregistrement du premier album Par petits bouts, nous nous sommes faits prêter une église afin d’enregistrer des chœurs sur une chanson qui s’appelle Le Radeau. En fin de journée, on s’est fait plaisir en enregistrant des chœurs improvisés, juste pour le plaisir de manière très spontanée.
Deux ans plus tard, on est retombé dessus sur un disque dur et ça nous a beaucoup inspiré, à tel point que nous les avons utilisés pour composer cette chanson.
C’est cette plage de chœurs qui a été utilisée pour l’intro de Ailleurs. Ça avait du sens de créer un pont entre nos deux disques.
Que vous a appris le live qui vous aurait servi pour la conception de cet album ?
Romain: C’est drôle car nous travaillons dans l’autre sens ! On enregistre en studio et ensuite on arrange les morceaux pour le live, ça nous permet de tout s’autoriser et ne rien s’interdire lors de la composition des chansons et de l’univers sonore.
Une fois que le tableau nous parle, on cherche des outils et des manières de le dire en live.
A l’occasion de la nouvelle tournée, nous accueillons justement une troisième entité sur scène (Raphaël Charpentier, batterie/claviers/machines), ce qui nous permet d’être au plus près de l’univers que nous avions imaginé pour ces nouvelles chansons. Chloé : Le live m’a apporté un rapport plus direct au chant. J’ai moins le souci de faire un chant propre, juste etc.
Quel est le meilleur conseil que l’on ait pu vous donner dans le domaine musical ? (et de qui ?)
Chloé : Un jour, il y a très longtemps, Romain m’a dit :”chante comme tu parles“. Ça m’a parlé 🙂 Romain : Marlon Bois qui a mixé le premier album, nous a dit un jour : “vous avez plein de bonnes idées dans vos chansons, mais il y en a trop. Une ou deux idées par chanson, ça suffit. Simplifiez, vous gagnerez en lisibilité.”
Marcello Giulliani, avec qui nous avons bossé certaines préprods en amont de l’enregistrement du premier disque nous avait fait exactement le même retour.
Deux fois les mêmes remarques, émises par des personnes que nous estimions beaucoup, c’était un signe, et sûrement le bon moment pour les entendre, ça a raisonné chez nous.
Une belle adresse secrète à Montpellier pas du tout connue des touristes ?
Romain : Le cabanon d’un ami au milieu des étangs. On y joue de la guitare, on boit du vin, on discute. C’est beau et calme.
Chloé : Chez moi, dans mon jardin.
La chose la plus folle que vous ayez faite à Paris, ensemble ou séparée ? Chloé: Manger de la charcuterie au chocolat à la mairie de Paris avec Alain Souchon. Romain : Accompagner -M-sur quelques titres en novembre dernier au Cabaret Sauvage.
SCOTCH & SOFA
nouvel album Ailleurs (Helice Music)
Il y a des spectacles qui inspirent plus de mythes que d’autres. Le Fantôme de l’Opéra : une romance incroyable, un récit fort, le Paris du XIXe siècle, l’Opéra Garnier. La visite des coulisses du musical événement à l’affiche de Mogador en 2017 nous a définitivement convaincu que cette production va créer l’événement.
Les chanteurs en répétition
Un Islandais à Mogador
Son visage et son nom ont été tenus secret jusqu’à moins d’un mois avant la première. Gardar Thor Cortes va prêter sa voix et sa carrure au Fantôme.
Il ne parle pas encore français mais apprend son texte en phonétique avec Odile, sa répétitrice. Le challenge ne l’effraie pas. Mais il assure qu’il est soulagé de pouvoir avoir encore du temps pour se préparer à son rôle.
Il s’est déjà produit dans le musical mais dans le rôle de Passarino. Il pense être le seul interprète à être passé de ce rôle à celui du Fantôme.
Le Fantôme de l’Opéra : Dure adaptation
Dans la salle des vocalises, Nicolas Engel, l’adaptateur français, nous confie avoir été subjugué à 12 ans par le spectacle quand il l’a découvert et son impatience de voir l’adaptation arriver à Paris.
Alors qu’il s’est attelé à la relecture de l’œuvre complète de Gaston Leroux, il nous apprend que Charles Hart, l’auteur du livret de la comédie musicale originale, n’a lu le roman qu’une fois avant d’écrire ce qui sera un succès mondial. Bluffant !
Nicolas Engel (à gauche)
Particularité de cette adaptation : Nicolas Engel travaille en étroite collaboration avec l’auteur anglais, francophile. Ce dernier a une exigence telle qu’il souhaite que les rimes anglaises trouvent une concordance avec les françaises. Exemple avec la chanson La Musique de la Nuit.
Nicolas précise aussi que Charles Hart a apporté une sensualité qui n’était pas présente dans l’œuvre originelle.
Le Fantôme de l’Opéra était un spectacle érotique pour la chorégraphe, Gillian Lynne, qui a aussi créer Cat’s.
Bastien Jacquemart & Sierra Boggess
Atelier costumes
Plus de 280 silhouettes (avec leurs accessoires) sont scrutées à la loupe par l’équipe de costumières recrutées par Mogador.
Ces petites mains ne fabriquent pas les costumes de la production française mais redonnent du panache aux habits de scène venus d’autres productions (Russie et Allemagne), les restaurent, les bichonnent.
Et elles voient même double car chaque rôle est assuré par au moins 3, voire 4 artistes pour permettre les roulements et remplacements, aléas possibles en cours de saison.
Changement de scène
Pénétrer la salle de spectacle offre une vision impressionnante. Le décor déborde littéralement de la scène avec des sculptures monumentales.
Le cadre scénique et les coulisses de Mogador ont été repensé pour supporter les contraintes de cette production à très grand spectacle.
Des éléments de décor sont motorisés et d’autres stockés en hauteur.
Le lustre au-dessus du parterre a nécessité l’installation d’une arche.
Et le plateau a eu droit a un lifting complet avec l’installation de trappes pour les entrées et sorties des artistes ainsi que l’apparition d’accessoires.
Le producteur français nous assure que la performance dans une comédie musicale ne doit pas se voir à la différence de l’opéra.
La magie opère à tous les niveaux pour fêter comme il se doit les 30 ans de ce spectacle culte. L’attente avant la première, le 13 octobre, n’en est que plus intenable.
Les 130 personnes de l’équipe, artistique et administrative, du Fantôme de l’opéra
Le Fantôme de l’Opéra
le musical d’Andrew Lloyd Webber
adapté du roman de Gaston Leroux
avec Bastien Jacquemart (Raoul de Chagny), Sierra Boggess(Christine Daaé) et Gardar Thor Cortes (le fantôme)
report en 2017 suite à l’incendie survenu au théâtre
Olé ! à l’Aktéon Théâtre : merveilleux moment de théâtre et de danse alliant la comédie à la poésie. De et avec l’époustouflante Elodie HATTON à l’interprétation sans faille.
Un clown, interprété par la talentueuse Elodie Hatton, va, par le plus grand des hasards, découvrir le flamenco par l’intermédiaire d’un sac abandonné dans le hall d’une gare. Intrigué, inquiet, hésitant, curieux… il va finalement l’ouvrir… et découvrir la tenue complète d’une danseuse de flamenco.
Notre clown prend possession de chaque objet, en les détournant et en mimant des scénettes plus drôles les unes que les autres. Avec un châle comme simple accessoire, la comédienne joue à la fois une jeune fille prétentieuse et insupportable, une religieuse, une mendiante ou une star américaine oscarisée.
Olé ! nous fait du bien
Chaque personnage ou tranche de vie sont interprétés avec humour, justesse et fraîcheur. Impertinent, pétillant et drôle, notre clown va se lancer dans une multitude de bouffonneries liées à la découverte de chaque accessoire.
Nous nous attachons très vite à ce personnage facétieux et débordant d’énergie qui nous fait retomber en enfance avec une facilité déconcertante. Olé ! est un spectacle pétillant, drôle, poétique… Les enfants rient aux éclats, les adultes aussi ! Elodie Hatton s’adresse au public qui se prend complètement au jeu. Face à sa répartie, nous nous esclaffons devant son « Josssé… » langoureux, lancé à un spectateur très joueur.
Puis arrive la grâce… quand l’artiste se met à danser. Admiratifs – et pour ma part ébahie – nous sommes tristes quand le spectacle s’arrête. On ne veut pas quitter un clown si attendrissant, on en redemande. Olé !est un spectacle rafraichissant mêlant le théâtre à la danse avec une grande originalité. Il ne faut pas hésiter, foncez !
by Caroline
Olé !
Un spectacle de et avec Elodie HATTON
Mise en scène par Catherine ESPINASSE
A l’AKTEON Théâtre
11, rue du Général Blaise
75011 Paris
Jusqu’au 10 novembre : les mercredis et jeudis à 20h
Spectacles Adultes & Tout Public
Plein Tarif : 18 Euros
Tarif Préférentiel : 14 Euros
Tarif Réduit : 12 Euros
Spectacles Jeune Public
Tarif Unique : 9 Euros
Tarif Groupe (à partir de 10) : 7 Euros
Tarifs Ecoles : 5,50 Euros
Tarif CL : 5 Euros
L’appel du street-art est toujours plus fort que tout pour la team ! OtterBox crée l’événement les 24 et 25 septembre avec Raphäel Federici alias Paris Sketch Culture au Pavillon des Canaux et une performance immanquable. L’été n’est définitivement pas terminé !
Protège ton phone ! OtterBox, c’est le créateur américain numéro 1 de coques résistantes et pratiques pour smartphones.
Le concept est simple : Stylish Protection for Mobile Devices.
Un allié de choix quand on connaît la terrible fragilité de nos équipements mobiles.
Il suffit de passer le test et on a vite compris l’utilité des bords renforcés de la coque pour éviter la casse de l’écran.
Et clairement, la prise en main(s) de notre iPhone6 est beaucoup plus agréable avec ces rebords offrant un vrai maintien en mode rédaction de mess ou de notes.
La transparence à l’arrière de la coque Symmetry Serie Clear nous permet en plus de retrouver contact avec le design de notre phone.
Graff sur coques / Save the date
La marque à la loutre (otter en anglais) fête la sortie de l’IPhone 7, en même temps que son arrivée en France, avec un rendez-vous spectaculaire, inattendu et interactif.
Retiens tout de suite les 24 et 25 septembre.
L’artiste Paris Sketch Culture – qui a envahi Paris avec ses marins – va créer une fresque inédite sur un mur de coques. Oui oui.
A la fin de la performance qui durera 2 jours, les coques seront offertes au public. Classe : puisqu’elles seront toutes uniques !
Mais c’est pas fini ! Louis Lanne, un autre artiste – étudiant et soutenu par Raphaël Federici – va concevoir une deuxième fresque. L’occasion de voir une graine de talent en pleine action.
Mzelle Fraise et la blogueuse Margot de YouMakeFashion (180k abonnés sur insta) assureront des ateliers DIY dessin, illustration, mode et tendance.
Le Pavillon des Canaux reste le spot idéal pour apprécier les derniers jours de l’été face au canal avec ses potos.
Nous on y sera les 2 jours, tu viens ?
#Bonplan
Sachant qu’on aura une coque à offrir sur place, suffit de nous faire un coucou via notre compte Twitter @Usofparis avec le #SymmestryStreet en nous disant quand tu as prévu de passer. Si ça correspond à un créneau horaire où nous sommes présents c’est gagné !
SymmetrySteeet par OtterBox
Au Pavillon des Canaux
39, quai de la Loire
75019 Paris