Pas moins de trois ambiances. C’est ce que promet l’Iced Apple Club pour deux soirées de fête. Ce club éphémère et décalé vous permettra de découvrir la nouvelle boisson lancée par la marque de bière danoise Skøll : Ice Apple. Rendez-vous en plein centre de Paris (dans le 3e) pour un afterwork 100% original et pour profiter en exclu à l’évènement !
Au cours de ces deux soirs, en sirotant cette création de bière aromatisée vodka-pomme, tu pourras t’éclater sur les sets du label Pain Surprises qui suit les artistes Jabberwocky, Grand Soleilou encore Jacques.
Si tu as une âme créatrice, une fresque participative, animée par François Djemel du groupe Twin Twin. Cette œuvre prendra forme tout au long des deux jours.
Tu n’aimes pas créer ? Aucun problème !
N’hésite pas à descendre au sous-sol pour profiter du shooting photo imaginé par Thomas Lélu (plasticien et photographe, créateur du visuel de la soirée). Sûr que l’ambiance intimiste de cet espace saura te séduire.
Une furieuse envie d’évasion ? Le gros plus : un concours sera organisé sur place ! A gagner : 1 voyage pour 2 deux personnes, vol et hôtel inclus, direction la Scandinavie !
Si ce programme de l’Iced Apple Club te séduit, le concours est juste en-dessous !
Iced Apple Club
by Skøll
Mercredi 11 mai & jeudi 12 mai 2016 de 19h à 23h
Au cœur de Paris (3e) : lieu dévoilé aux gagnants du concours.
CONCOURS !
T’aime faire la fête en pleine semaine, dans un lieu exclusif, en découvrant un nouveau goût ? Nous t’offrons la possibilité de gagner des invits pour les soirées Iced Apple Club du mercredi 11 mai et du jeudi 12 maià partir de 19h.
Pour cela, rien de plus simple, remplis le formulaire ci-dessous avant le dimanche 8 mai 2016 à 23h59.
Les gagnants seront tirés au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : une invitation pour 2 pour le mercredi 11 mai ou le jeudi 12 mai2016.
Avant de vous t’inscrire, vérifie bien que tu es libre à ces dates ! 😉 Concours réservé aux personnes majeures.
LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USOFPARIS et retweetant le concours.
Le tout premier extrait de Colors, de Samba de la Muerte, nous a fait l’effet d’une déflagration, dès la première écoute. You’ll never know when I lie allait être le tube qui nous accompagnerait ce printemps pour tout à la fois quitter Paris, retrouver le calme, se tremousser sur notre vélib’ ou gueuler en silence dans notre rame de métro.
Samba de la Muerte est le projet solo d’Adrian Leprêtre, après une aventure folle avec Concrete Knive. Il nous embarque sans passeport dans un trip musical, métissé, chaloupé, rayonnant.
Pieds nus sur scène, Adrian galvanise son public en donnant toute la charme d’énergie, sans aucune retenue, ni feinte. Le cheveu est trempé à sa sortie de concert et le public totalement emporté.
selfie exclu pour #UsofParis
INTERVIEW SAMBA DE LA MUERTE
UsofParis : Retour rapide sur ton passé. Qu’as-tu appris avec Concrete Knives scéniquement et musicalement ? Xavier : Scéniquement : tout, je pense, à peu près. A part le fait d’être en avant sur un projet. Sur Concrete Knives, j’étais plutôt en arrière avec mes claviers et mes babioles. Donc ce n’était pas la même pression, c’était plus facile à aborder comme concerts. Après j’ai grandi avec ce projet depuis le lycée et jusqu’à maintenant, ça va faire 8 ou 9 ans que ce groupe existe. Ça m’a permis de faire Samba de la Muerte. Je ne sais pas ce que j’aurais fait sans ce projet-là de toute manière. Ça m’a permis d’écrire des chansons en rentrant chez moi, de retour de tournée. D’être inspiré, d’avoir envie de m’exprimer différemment et d’avoir des choses à raconter.
As-tu tiré des énergies du live pour créer certaines de tes chansons ? Je ne pense pas. En fait j’ai été surpris par la manière dont je me suis comporté sur scène avec Concrete. On m’a toujours dit que j’étais un peu le cinglé du groupe, sur scène en tout cas. C’est la même chose dans Samba. Même si dans Concrete, on était tous les six énergiques. Du coup, ça existe encore dans Samba.
Pourtant, au début quand j’ai commencé c’était plutôt folk et très calme. Je pense que c’était le contre-pied. Et, au fur et à mesure, je suis revenu au début (à mes premières amours).
J’ai vraiment un faible pour L’Aber. Ce titre est vraiment accrocheur, dès la première écoute. J’ai fait « repeat » plusieurs fois. Qu’est-ce que tu peux me dire sur sa création, son écriture ? Je l’ai écrit en rentrant d’un séjour dans le Finistère : l’Aber Wrac’h, c’est une espèce de fjord qui rentre dans les terres. J’ai passé trois jours là-bas sur une île. A ce moment-là, j’ai commencé à écrire ce texte en français. J’avais déjà cet instrumental Afrobeat. Je voulais vraiment faire un morceau dans ce style avec un batteur qui sait jouer cette musique là. J’ai écris ce texte qui sonnait hyper bien. Puis les cuivres sont arrivés pour faire quelque chose d’un peu dansant à la manière de Fela Kuti, mais sur un format plus pop, assez court.
Ce morceau est né de ce séjour dans le Finistère… Entre le Finistère et le Nigéria…
Et scéniquement, il prend aussi ? Il doit prendre un peu. Il y a une plus longue intro, la batterie qui joue ce rythme et du coup on laisse durer car le morceau commence sur la fin d’un autre. Il y a un enchainement et après le chant rentre. Et puis on n’a pas pu faire les cuivres sur scène alors on les a remplacés par d’autres trucs encore plus énergiques.
Quelle est la chanson la plus personnelle de cet album ? Si on parle de personnel par rapport à ma vie, c’est Don’t let go ou Colors. Ça dépend. Don’t let go est une chanson pour ma grand-mère et Colors est sur mes parents. C’est assez personnel.
Avant, il y avait des histoires d’amour, il y en a encore. Mais cette fois, j’avais plus de choses à raconter qui ne tournent pas autour de moi, qui sont plutôt des visions que j’ai du monde. J’ai voulu parler de ce monde actuel qui ne fait pas rire mais avec de l’espoir quand même derrière et une musique assez lumineuse.
Oui, musicalement c’est plein d’espoir, ça donne envie de danser… Après, je n’ai pas voulu dénoncer non plus en disant « ça c’est pas bien… c’est pas bien la guerre ». Mais j’ai vraiment été touché par des évènements. Les paroles parlent souvent de quelque chose d’assez précis mais c’est dit d’une manière que tout le monde peut le prendre pour soi, ça peut devenir quelque chose de très personnel.
J’avais envie de donner beaucoup d’espoir dans ma musique mais tout en pensant aux gens qui souffrent. Essayer de faire quelque chose avec la musique, car personnellement, je ne sais pas trop quoi faire à part en parler et penser à eux quand j’écris de la musique et quand je joue ces morceaux.
La musique, c’est un engagement pour toi ? Oui. Je pense que ça passe par là. Quand j’étais petit, j’allais beaucoup voir des concerts, j’ai toujours été touché quand je voyais des groupes sur scène car ils avaient quelque chose à dire au public, à partager. Et moi ça m’a marqué. Je trouve qu’aujourd’hui que ça ne se fait plus trop.
J’essaye parfois d’en parler un peu mais c’est toujours compliqué de prendre la parole. On est sur scène, on a la chance de pouvoir le faire et quand les mots viennent je n’hésite pas.
Quelle est la chanson la plus barrée de Colors pour toi ? Dans l’album, la plus compliquée a été You’ll Never Know When I Lie parce que c’est la seule qui a été faite à quatre, avec la formation live. On l’a enregistré à partir du morceau joué sur scène. Donc pour l’album ça a été très compliqué. Et c’est sans doute la plus folle en concert en tout cas, celle qui marque les gens.
On a sorti un clip, que j’ai coécrit avec le réalisateur, dans lequel j’avais vraiment envie de faire ressentir ce truc où, nous, on perd vraiment pieds. On en parle comme ça entre nous, elle nous fait vraiment partir loin, une sorte de violence et de rage.
C’est vrai qu’on a envie de courir…
Après il y a aussi The beat qui est faite pour lâcher prise. On a plutôt des morceaux faits pour penser à autre chose.
L’écriture est facile pour toi, que ce soit en français ou en anglais ? Ça vient souvent de manière un peu spontanée comme la musique. Pour le français, j’écris les textes tout seul. L’anglais c’est un peu plus difficile pour moi. Je bosse toujours soit avec Corentin Ollivier, qui joue de la guitare dans le groupe, soit avec un autre ami de Caen qui m’aide à mettre ensemble tous les mots que j’ai dans la tête et que ça fasse quelque chose de censé.
L’inspiration vient souvent d’un voyage, ou d’un événement dans ma vie, d’un livre que je viens de lire. Du coup ça vient souvent spontanément si j’ai déjà le morceau en tête. D’ailleurs il faut déjà que j’ai écrit le morceau et après je vais me dire « là il faut des paroles » et ça vient souvent assez naturellement.
Tu peux me citer une émotion scénique, forte et récente, que ça soit en tant qu’artiste ou en tant que spectateur. Le dernier c’est LA Priest, un anglais, que j’ai vu en Islande lors du festival Iceland Airwaves. Depuis, je l’ai revu trois fois, à Paris et à la Route du Rock (version hiver). En Islande, il a retourné une salle de 1 000 places, tout seul à 1h du mat. Son album est incroyable.
Et une claque musicale récente que t’écoutes dans ton tour bus ? Tout à l’heure, j’ai mis Porches, ce sont des Américains que j’ai découvert aussi à Iceland Airwaves. Ce n’est pas du tout la musique que j’écoute normalement mais je trouve leur album Pool merveilleux.
C’est très froid. Ça pourrait être un mélange de coldwave et de pop avec beaucoup de synthés, mais il y a un truc dans cet album qui est magnifique. C’est plein de poésie.
Exclu : la question d’un autre artiste !
Radio Elvis : Est ce que la synesthésie peut être considérée comme une qualité artistique ? Je ne connais pas ce pays, ni ce groupe. 😉 Pour moi, la qualité artistique essentielle c’est la diversité !
Mythique, forcément mythique, James Bond 007, l’exposition, 50 ans de style Bond qui prend place, jusqu’au 4 septembre, à la Grande Halle de la Villette. De Dr No à Spectre, l’univers des 24 longs-métrages de la franchise double zéro retrouve la lumière des projecteurs à travers plus de 500 objets originaux exposés.
Juste le temps d’enfiler un smoking, de se rejouer le légendaire pré-générique avant de sauter dans une Aston Martin et de foncer au cœur de cette l’exposition 007 !
Telle une balle, nous traversons un fût de canon pour nous lancer dans la visite. Et, tout de suite, nous sommes dans le bain avec cette scène majeure de Goldfinger : Jill recouverte d’or.
Considérant l’étendue de cette exposition – et on ne s’en plaindra pas – difficile de faire court mais impossible d’être exhaustif non plus.
Alors, voici 007 raisons de vous rendre à la Villette.
007, l’exposition : des scènes cultes !
Aux origines du mythe Bond, il y a les girls, les bikinis, la plage et l’iconique Ursula Andress, the first one. Une scène culte, une sortie de la mère incroyable, quelques pas sur une plage. Une scène que d’aucuns rapprochent de la célèbre toile de Boticelli, Vénus dans une coquille.
Cette scène sera reprise dans Casino Royale (2006), en version masculine. Il faut, bien entendu, avouer que ces maillots sont un peu moins sexy sans leur acteur, mais ils restent très évocateurs de la charge érotique des films.
My name is Bond
Le casino est un lieu emblématique de la saga 007. C’est que l’agent british adore s’y détendre et y débusquer ses ennemis.
C’est donc l’endroit parfait pour présenter la vaste collection de smokings et robes de soirée agrémentées d’accessoires.
Profitons de l’occasion pour rendre hommage à George Lazenby (qui n’a incarné qu’un seul fois James Bond) et à son kilt, vu dans Au service secret de Sa Majesté.
Les moyens de fuite
James Bond a toujours besoin d’échapper aux ennemis qui le pourchassent sur les routes, dans les airs et même sous l’eau.
Impossible donc de rater la Lotus Esprit version amphibie.
Même si elle n’est pas présente en taille réelle, d’autres véhicules à l’échelle 1 sont présents dans l’exposition.
Département Q : l’ange gardien
Des gadgets pour toutes les situations périlleuses, c’est aussi ça la vie de double-zéro : montre scie, laser ou aimant, stylo lance-missile, respirateur, détecteur de micro, jet pack…
La valise de Bons Baisers de Russie est l’un des accessoires emblématiques présents à Paris.
Bien évidemment, les gadgets des méchants ont aussi droit au chapitre.
De la conception au tournage
A la Villette, vous rencontrerez nombre de dessins de conception de décors de storyboards et de croquis de costumes.
Ces dessins d’étude pour Mooraker sont à mettre en parallèle de ces figurines de travail et des modèles réduits présents dans cette vitrine
Explosions et cascades : les effets spéciaux
Si 007 a ses gadgets, les spécialistes des cascades et autres effets visuels ont eux aussi droit à leur marotte secrète.
Un décor à faire s’écrouler, rien ne vaut une maquette pour simuler la destruction.
Et si votre héros doit se battre sur un téléphérique, pourquoi ne pas le recréer en miniature ?
A l’autre bout du monde
Russie, Turquie, Bahamas, Jamaïque, Thaïlande, Japon, Italie, France, Maroc… Bond n’a pas de frontières, son passeport doit être rempli de tampons et visa de tous ses périples.
Et si ces pays sont parfois caricaturés, les détails des costumes et autres accessoires sont toujours créés avec un souci de minutie et de réalisme.
Et cela se remarque encore plus dans Spectre et la parade vaudou de Mexico.
James Bond 007, l’exposition : Rien que pour nos yeux
Le seul reproche que l’on pourrait faire à cette exposition, c’est de faire la part (un peu trop) belle au dernier volet de la saga, Spectre, au détriment des autres films. Mais il n’ y a vraiment aucune raison de bouder son plaisir….
La preuve : nous sommes prêts à y retourner !
Nouveau bain original et foisonnant à la Halle Saint Pierre qui nous fait nous aventurer cette fois en Champagne-Ardenne. L’Esprit Singulier met en lumière une collection révélant de la passion d’un homme, Jean-Claude Volot fondateur de l’Abbaye d’Auberive.
Hans Bellmer nous a, à nouveau, intrigués ainsi que Fred Deux. Robert Combas et Hervé di Rosa nous ont amusés avec leur palette de couleurs vives alors qu’Ernest Pignon-Ernest nous a revigorés avec sa poésie urbaine.
Nous avons pioché parmi les 600 œuvres présentées, des œuvres plus rares, des artistes moins médiatisés et qui nous ont pourtant frappés par leur technique, le choc visuel qu’ils ont conçu ou l’insoutenable minutie de leur composition.
Parce que Batman VS Superman fait le bonheur des amoureux de super héros, un autre couple pourrait bien émouvoir les visiteurs : Superman V Spiderman. Eudes Ménichetti façonne des toiles métalliques. A la manière d’un artiste pop, les figures populaires se croisent, explosent et s’entrechoquent avec une vivacité folle.
A vous de découvrir les histoires que racontent l’artiste français.
Cette tapisserie de Stéphane Blanquet est immanquable. La petite fille à tresses ressort du cadre rouge avec une terrible force. Vient ensuite l’arrière-plan chargé de mille et un détails. On pourrait plonger dans les fils que l’on ne comprendrait pas tout. Reste le sentiment d’une proposition aussi bluffante que mystérieuse.
La petite fille, tapisserie, Stéphane Blanquet
Est-ce que les paysages de Willy Bihoreau sont réels ou risquent-ils de le devenir ? Le chaos imprègne ces rues inconnues. L’humain a disparu, ne reste que des traces de son passage.
Là encore, la proposition de ce trentenaire imprime notre cornée, sans réellement nous en détaché.
Sans titre, 2008, Willy Bihoreau
Nouveau télescopage avec Louis Pons. Cet autodidacte compose ses œuvres avec des matériaux de récupération. La poésie nait de l’entremêlement de toutes ces petites choses. Difficile de faire un inventaire exhaustif pour chaque œuvre.
Equilibre instable, 1994, Louis Pons
Autre talent capable de se retirer du monde pour ne se consacrer qu’à ses décors miniatures, “ses boites” : Ronan-Jim Sevellec. Le souci du détail est porté à son comble. Difficile de ne pas retenir l’enfant qui sommeille en nous, captivé par ces intérieurs d’un réaliste saisissant.
Les bains de Mirande, 2006, Ronan-Jim Sevellec
Fin de notre parcours avec Guillaume Dégé, illustrateur capable de compositions, ou plutôt de recompositions à partir de gravures ou illustrations anciennes. C’est poétique, insolent sans doute, mais d’une originalité folle.
Mon âme, Guillaume Dégé
Exposition L’Esprit singulier collection de l’Abbaye d’Auberive
Une Romance Sauvage comme celle des Épis Noirs, on en voudrait une dose au moins une fois pour semaine. Sur la scène du Théâtre du Chêne Noir à Avignon : ça sautille, ça hurle, ça chante. Un couple s’aime, s’adore à la déraison, se trompe, se quitte dans un cocktail délirant de rires, de bons mots et d’émotions pures. Ivresse de l’amour et fantaisie musicale : un pur régal !
Pierre Lericq, formidable conteur et séducteur devant l’éternel, adolescent passionné par l’amour, nous revient avec sa plus fidèle partenaire, Manon Anderson, la fausse ingénue, Manon l’intrépide, Manon yeux de biche au cœur débordant, mais surtout Manon et son tambour… Quelle folie !
Dès les premières minutes du spectacle, on retrouve l’esprit du fantastiqueFlon Flon, le spectacle culte des Epis Noirs – repris cet été à Avignon. La voix suave de Pierre et la folie de Manon n’y sont pas pour rien.
A son habitude, Pierre armé de sa guitare, costume noir et chemise blanche, plante le décor, joue sur les mots et présente les personnages. Malgré l’annonce du mariage imminent des deux protagonistes, on sent bien qu’il va y avoir des péripéties. Ne serait-ce que parce que le spectacle dure 1h15.
Les références au paradis perdu, à la pomme et au serpent, dans la première chanson va vite donner raison à notre intuition.
“Mon corps défendant“
Dans cette histoire d’amour intemporelle, pas de téléphone portable, ni de mail. Les “je t’aime plus, je te quitte” s’expriment en lettres manuscrites accompagnées d’une jolie enveloppe rose, avec des post-scriptum qui mériteraient de leur casser la gueule. Ça fait mal. La jolie Manon morfle alors que Pierre fait le pan avec une autre. Après l’amour, le désespoir et la haine : pour notre plus grand bonheur.
Et c’est terrible de rire au dépend d’un cœur brisé, de s’amuser du très mauvais esprit d’un jouisseur de la vie comme Pierre. Il ne mériterait même pas que l’on s’attarde sur lui… Et pourtant
Les chansons qui accompagnent ce récit sont de vraies pépites chargées de poésie, de décadences parfois et d’un parfait talent d’écriture. Le spectacle a un rythme infernal, on n’a d’yeux que pour ce duo; d’un bout à bout de la soirée.
Dans cette Romance Sauvage, rien n’est tout à fait dramatique, rien n’est tout à fait sérieux, mais la larme peut pointer facilement au coin d’un œil, voire deux.
selfie exclu en loge
INTERVIEW dans la loge des ÉPIS NOIRS !
UsofParis : Manon, tu reviens aux Épis Noirs, après 5 ans d’absence. Tu avais besoin de cette pause pour retrouver l’énergie ? Manon : Je pense que c’est toujours bien de partir. On ne pensait pas spécialement recommencer ensemble. Il s’est avéré que l’on s’est retrouvé. On s’était dit « on s’arrête là » et puis je suis allée faire ma route. Ça fait du bien de pouvoir aller travailler avec d’autres gens. J’ai travaillé pas mal avec des chorégraphes, beaucoup en danse et du théâtre. J’avais toujours travaillé avec Pierre et travailler avec d’autres gens c’était très enrichissant. Et je suis donc plus riche en revenant.
Comment se sont faites les retrouvailles ? Manon : C’était pour le film Festin, Pierre m’a proposé de venir jouer un rôle. Il y avait douze femmes. Il s’est dit qu’il ne pouvait pas ne pas me demander. Les retrouvailles se sont passées tout doucement.
Vous retrouver pour Romance Sauvage, c’est comme au premier jour, c’est le même plaisir ? Pierre : C’est le même plaisir et même plus, d’ailleurs. Il y a plus de plaisir parce qu’il y a moins d’égo, on se connaît. Donc on est là pour défendre un spectacle. On est moins sur nous-mêmes. On est là tous les deux pour que le spectacle se passe bien. Ça ne veut pas dire qu’avant on ne l’était pas mais je pense que j’étais plus soucieux d’une reconnaissance. J’étais plus tendu. Maintenant, on fait un spectacle pour dire ce qu’on a à dire. Et après ça plait ou ça ne plait pas, on est moins là-dessus, sur une tension. On se laisse une part plus importante pour jouer vraiment ensemble.
Trois adjectifs pour décrire votre partenaire de jeu ? Manon : Myope… C’est pas vrai ? Pierre : Non c’est pas vrai ! 🙂 Manon : Créatif… généreux… dans sa création. Par exemple, pour ses douze femmes il a quand même écrit douze solos.
Et euh… Mégalo… non, pas du tout… 🙂 Manon : Féministe Pierre : Généreuse… entière et puis idéaliste.
Avez-vous une anecdote de scène avec les Épis noirs, un ratage…? Manon : Nous avons joué pour EDF et nous avons eu une coupure d’électricité… Le responsable n’en revenait pas. C’était dans une salle dans Paris où ils avaient fait venir tous les gens d’EDF. Et là une coupure d’électricité pendant le spectacle. On a joué 5 minutes sans électricité et on a attendu que ça passe. Et c’est revenu !
Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres ce spectacle, Romance Sauvage ? Manon : Il va vraiment à l’essentiel et on a une énergie décuplée même si on n’est pas autant sur scène que pour Flon Flon, on est que 2. Comment c’est possible ? Manon : On remplit autant la scène que si on est six. Comme si on était à l’Olympia. Pierre : C’est comme si c’était un renouveau pour moi. On revisite tous les Épis noirs parce que c’est le fait d’être à deux. C’est vraiment quelque chose de différent. Quelque chose qui est plus. Je ne sais pas si c’est plus car on est quand même moins… C’est un plus d’être moins !
Qu’est-ce qui fait que la chanson A mon corps défendant soit si particulière, qu’elle soit reprise dans ce spectacle ? Manon : C’est une belle chanson pour une femme, pour la liberté.
J’ai l’impression de retrouver toujours un peu le même Pierre sur scène : expansif, excessif. Pierre : Oui. Il en fait toujours trop, c’est une sorte de Don Quichotte. C’est mon clown. On garde son clown toute sa vie, je crois. C’est celui qui vient, qu’on travaille, qu’on essaye d’amener dans d’autres situations. On a toujours le même clown, en tout cas dans notre travail à nous. Mais je pourrais très bien jouer dans Hamlet.
Quel personnage ? Pierre : Hamlet ! 🙂
Il y a quelque chose d’adolescent dans ce personnage, jeune amoureux fougueux, irréfléchi. Pierre : C’est un personnage qui est très enfant. Il y a de ça. Et puis c’est très romantique, dans le sens du romantisme ! C’est un peu Nerval : il ne voit pas les échelons. Ou il est tout en haut, ou il se casse la gueule.
Pourquoi il n’envoie pas un texto à la place d’une lettre pour rompre ? Pierre : Parce qu’il trouve que c’est plus courageux peut-être. Le texto c’est vraiment lâche. Au moins c’est écrit, à la plume… Lui, il le pense.
Et qu’en penses-tu ? Pierre : Que des fois on est tous un peu lâche. Mais non, généralement, je vais voir les gens. J’essaye d’affronter le plus possible mes démons
Comment garde-t-on l’énergie pour remonter sur scène chaque soir ? Pierre : C’est pareil. C’est une sorte d’enfance ou d’adolescence qui remonte, du romantisme. Donc c’est la passion, puis on monte sur scène et on n’a pas envie de retrouver ça mais de jouer avec cet enfant-là. C’est ça je crois, on joue avec notre enfant.
Chat, c’est le doux pseudo d’une artiste aussi adorable que féline.
Sa pop légère et convaincante nous a pris l’oreille avec surprise. La musique du Chat nous emmène dans son univers qui est à découvrir dans son EP L’Endroit des rêves…
Pour Chat tout est question d’amour, de liberté… et de réalité.
Avec sa pop aux sonorités acidulées, elle déroule un univers sonore cosy, comme une invitation à se lover dans sa musique, comme une bulle qui impose un cocooning à la maison roulé en boule dans son canapé et collé à sa moitié. #Détente
Le premier extrait, Respire, est un appel aux grands espaces, à la mer, à l’amour. Il nous en fallait pas plus pour succomber.
#Concours Chat
Vous avez envie de découvrir l’univers de Chat ?
#USofParis vous propose deux possibilités : gagner son EP L’endroit des rêvesou une invit pour la Release party de l’EP le lundi 9 mai2016, à Paris.
Vous savez comment ça se passe, complétez le formulaire ci-dessous pour participer au tirage au sort.
Vous avez jusqu’au 5 mai à 23h59 pour jouer !
Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sympathique (on adore !).
LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USofPARIS et retweetant le concours.
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits sur le blog et participants actifs sur Twitter.
Ils recevront un mail leur confirmant leur lot soit une invit pour 2 pour la release party (l’adresse et l’heure de rendez-vous seront communiquées dans le mail) ou un EP de la musique du Chat, envoyé par courrier.
Chat, L’endroit des rêves EP
Disponible depuis le 7 mars 2016
Pour que tu m’aimes encore est, pour beaucoup d’entre nous, une chanson d’adolescent(e) puissante et qui n’a pas perdu de son efficacité musicale, voire émotionnelle, avec le temps. Un tube qui a célébré l’apogée francophone de Céline Dion dans les années 90. Il faut compter maintenant sur Élise Noiraud, pour qui, la chanson devient un hymne de jeunesse, la sienne, contée avec brio sur la scène de la Comédie de Paris.
L’intitulé “seul(e) en scène, à défaut de one (wo)man show, peut parfois refroidir nos ardeurs de passionnés de spectacle.
Et pourtant, on aime aussi pleurer, être émus, entre deux éclats de rire.
Le spectacle d’Elise débute par une émission de radio, flash info et prise d’antenne d’une animatrice délurée. Lancement d’un concours au lot mirifique, c’est à ce moment précis que la toute jeune Élise, 13 ans, fait son entrée.
Le conte de cette adolescente qui vit sa crise comme elle peut, tente de s’émanciper de sa mère trop présente, et trouve une oreille attentive en la personne de sa prof de sport, débute avec panache, pieds nus sur la scène.
Les personnages dialoguent entre eux avec, au choix un accessoire pour les différencier, mais sans effet de voix qui peut accabler.
Difficile de définir ce qu’Élise apporte à la transition entre chaque personnage, mais il est certain que c’est un patte personnelle assez inédite.
Pour que tu m’aimes encore : encore et encore
Tout est dans le débit, le ton ou le phrasé. L’histoire est limpide, aucune confusion possible dans cette galerie de personnalités aussi colorée que barrée.
Et on s’attache vite à cette mère qui a perdu toute crédibilité entre autorité et ado-friendly, et qui décide de se mettre à la peinture sur un coup de tête pour vivre un moment privilégié avec sa fille.
Car Élise, en plus d’être danseuse, d’écrire dans son journal, sait aussi peindre !
Pour que tu m’aimes encore c’est l’école, les premières amours, la boum, les déconvenues et les petits espoirs : le tout dans un esprit très revival fin des années 90. Les spectateurs ado à cette époque ne manqueront pas de voir remonter beaucoup de souvenirs (très) personnels.
L’écriture d’Elise est fine, affûtée, sans concession pour ce qu’elle pouvait être, adolescente. Son interprétation aussi charmante que convaincante est un vrai tour de force qui emporte tout apriori.
On aime les 13 ans d’Elise, et l’on serait prêt à la suivre au lycée et à la fac ! L’histoire continue ?
En ce samedi soir, je plonge dans le dédale du Petit Gymnase où Christine Berrou s’apprête à faire son entrée. On l’accueille comme Beyoncé, mais en mieux. Un moment présent de jouissances, une expérience fascinante.
J’entends d’abord une voix de fumeuse d’hélium.
Puis, je la vois. Habillée d’une robe bleue turquoise à papillons ! Je me dis : “quel étrange être humain !” Pour moi, le papillon est le symbole du cycle éternel de la transformation personnelle. Quand on voit un papillon, cela annonce un changement de conscience. Et là, Christine en avait un sur l’épaule et des dizaines sur son corps.
Photo by Michel Restany
Christine alpague un spectateur. Je ris. Ça nettoie.
Christine : « Quand j’étais petite, je voulais déjà être humoriste. Je montais déjà mes spectacles quand j’avais 6 ans et l’autre jour, j’étais en train de me dire ma famille c’était comme même le meilleur public. Et parce que ma famille, c’est mon meilleur public je voudrais que ma famille ce soir ce soit vous ? Est-ce que vous voulez être ma famille ce soir ? »
Nous exprimons un “Oui” mitigé. Appréhension
“Bienvenue chez moi, dans mon salon même si on a l’impression d’être plutôt dans une cave. Toi, Benoit tu feras mon petit frère. Tu vas en prendre plein la gueule. Ensuite, est ce qu’il y a des vieux ? {…} Est ce qu’il a une bipolaire parmi nous ?”
Doudou Nounou, Papy, Mamie, Maman, Frérot, Tonton Fred et Cousine Sidonie ont peuplé ce spectacle conversationnel. Manque de pot, elle me choisit pour incarner sa cousine Sidonie. Je me suis pourtant fait toute petite et je ne suis pas au premier rang.
« A côté de toi, Tonton Fred, ma cousine Sidonie. Je la détestais. »
Et quand au papa de Christine, absent !
« Mon père n’était pas là, parce que mon père a toujours préféré regarder le foot à mon spectacle. Oui, je sais, c’est un enculé. Mon père, c’est un intellectuel. Il a toujours pensé qu’humoriste cela ne pouvait pas devenir un vrai métier. Pendant un moment, j’ai été journaliste pour lui faire plaisir et puis j’ai réalisé qu’un journaliste c’est un petit peu comme un arbre. C’est à dire que pour faire un beau papier, à un moment donné, il doit se laisser abattre. Ça, c’est ce que l’on appelle une blague Télérama. »
Marie Bell, Jacques Bertin, la mort, Franck Ribery, Marie Antoinette, Stéphane Bern, les réfugiés, la première série de l’humanité mènent à Dieu et son prophète : la super héroïne Christine Berrou.
Christine : « Dieu, c’est un petit peu comme un arbre. Si vous lui posez des questions, il ne vous répondra pas. Non Sidonie ! Il sera là pour vous accompagner dans la mort. … {…} Je voudrais juste dire pour moi qu’un immigré c’est un petit peu comme un arbre c’est à dire quelles que soient ces racines la planète en a besoin. Et maintenant, je vais vous dire pourquoi je suis pour l’immigration vous voulez savoir la vraie raison ou pas ? »
Je me revois lui dire haut et fort : Oui.
« Mon patron s’appelle Djamel. »
Photo by Michel Restany
Incarnant la suffragette “du droit de la femme à s’incarner dans un prophète“, elle dégomme.
« Anthony, tu peux mettre une lumière style, je parle à Dieu. »
Je la revoie tel un visage de la piéta. « Cher Dieu, je suis dans un spectacle et tout le monde s’en tape apparemment. Je t’écris pour postuler au poste de prophète qui est vacant. Oui, je te tutoie parce qu’en on m’a dit qu’il était partout et moi je tutoie les gens qui m’ont vu faire pipi. {…} Tu es partout donc tu as dû voir que j’étais pas irréprochable moi aussi j’ai pécho.”
Elle se reprend : “Et le péché c’est comme un arbre.
Bon, ok, j’ai pas été touchée par la grâce par contre j’ai été touchée par la matière grasse ?”
Christine Berrou : un arbre de l’humour
Christine manie majestueusement l’art de l’autodérision. Après deux ans de philosophie (elle a redoublé 2 fois sa Terminale), elle a fait le Conservatoire de musique. Faut voir Christine and The King jouer sa chanson « Oh la la, il est trois heures. ». Il faut la voir mettre en scène ces relations amoureuses dans une cuillère à soupe sur le piffe, faut la voir parler des relations entre hommes et femmes dans le camion de Fred et Jamie. Christine c’est pas sorcier, c’est comme un arbre.
Photo by Michel Restany
Parler de sexe, c’est toujours avec une tonitruante réplique, ni trop ni pas assez, mais avec sensibilité. « La sodomie c’est un mot déjà c’est un mot beaucoup plus joli que l’activité qu’il nomine. »
Je suis tétanisée. Christine le sens. « Ah Sidonie, elle prend des notes » Je ris. « Est-ce que Sidonie prend des notes ? »
Sidonie (moi) : « Non ! » En fait, je prenais bien des notes. Et non, je ne suis pas journaliste. J’ai menti comme un enfant. « Ah sinon je t’aurais aimée beaucoup d’un coup. J’aurais trouvé une autre Sidonie. Qu’est- ce que j’étais en train de dire, Sidonie ? »
Christine porte un regard tendre et bienveillant sur elle, sur sa famille – la vraie et l’adoptée : les spectateurs, son histoire et l’Histoire avec un grand H. Je suis sous le charme de ce bout d’humain qui, dans l’antre du Grand Gymnase, anime en moi un super pouvoir : le super héros que je suis.
“L’humour c’est comme un arbre“
L’arbre de la connaissance. Et se cache dans notre arbre intérieur notre authenticité. Et pour Christine, c’est cela notre super pouvoir. Christine a réussi un soir d’un samedi du 8 avril 2016, à me connecter à mon authentique : l’art de cultiver l’enfant en soi.
Sur le boulevard de Bonne Nouvelle, je me suis retournée, j’ai contemplé le théâtre du Gymnase et je lui ai dit : « Christine, tu m’as accueillie dans tes racines, l’antre du Gymnase et tu m’as souhaité bon vent après m’avoir embrassé à la sortie du spectacle. Je suis sortie par là où mon premier élan m’a conduit en début de soirée par la porte du Grand Gymnase. C’est sur cette scène que je viendrais te voir la prochaine « foi ».
Un spectacle initiatique à expérimenter au plus vite avec l’arbre Christine Berrou.
Pas de personnage en demi-teinte pour la grande Chantal Ladesou de retour à Paris pour les dernières de Nelson à partir du 21 juin. Ce n’est rien moins qu’à une brillante avocate de barreau de Paris que la comédienne va donner ses traits, chaque soir, au Théâtre de la Porte Saint-Martin.
Ladesou est incorrigible. Elle n’est jamais aussi loufoque que quand elle campe des personnages à caractère, aux épaules solides pour emporter la pleine adhésion du public.
Bien sûr que son personnage d’avocate est excessif comme cet acharnement systématique qu’elle a sur ses enfants – devenus adultes. Mais qu’est-ce que c’est hilarant !
Armée de ses Louboutin, Jacqueline Duvivier n’est donc pas une avocate à qui on la fait. Elle connaît toutes les ficelles qui régissent les rapports humains, quitte à soudoyer à bon escient.
Son mari (Thierry Samitier) lui, est effacé et empêtré dans une carrière de chanteur pathétique.
25 ans de mariage. Déjà ! Et deux enfants. Un garçon qui tente d’exister dans l’ombre de sa mère qui en impose en statut et en réparties. C’est pourtant de la fille que va venir le bouleversement le temps d’une soirée, d’un apéro précisément plus que d’un véritable dîner. La famille de carnivores va faire la rencontre d’une famille peace and love et végétalienne portée par la figure hystérique de la mère interprétée par Armelle.
Entre carottes et autres jus sans alcool, les esprits vont s’échauffer et rebondir d’une réplique à une autre, dans un rythme soutenu.
Les situations tiennent leur promesse de nous réserver des bonnes séries d’éclats de rire et pas seulement du côté des spectateurs. La preuve, ce mardi soir, Ladesou est prise d’un fou rire prolongé avec ses partenaires. Le rire particulier d’une spectatrice dans la salle devenant contagieux. Sans perdre le contrôle, la comédienne donnera tout ce qu’elle a en réserve pour en rajouter et tirer partie de cet écart.
“Tu peux me tutoyer, mon chou”, “enchaîne Popole !”
On est dans le boulevard sans porte qui claque mais où les quiproquos sont légions.
Les scènes cultes notamment avec cette Armelle, mère de famille bien rangée, ou encore avec une Ladesou lâchée dans un play-back incroyable ne sont pas prêtes de vous quitter et vous donneront un bon coup de fouet les jours de froid.
Il fallait bien, pas un mais deux metteurs en scène, pour canaliser toute l’énergie de la bête de scène Ladesou.
NELSON
avec Chantal Ladesou, Armelle, Eric Laugérias, Thierry Samitier, Clémence Ansault, Simon Jeannin, Simon Larvaron
pièce de Jean-Robert Charrier mise en scène : Jean-Pierre Dravel et Olivier Macé
Reprise exceptionnelle du 21 juin au 3 juillet 2016 #dernières
au Théâtre de la Porte Saint-Martin 18, boulevard Saint-Martin
75010 Paris
Souvenez-vous le film LOL. Jeremy Kapone, a depuis déployé ses ailes pour faire carrière dans la chanson. Et c’est avec des pop songs que le jeune premier revient sur le devant de la scène avec un EP au titre plutôt énigmatique, Aquarium, annonçant un premier album est à venir.
On a, tout d’abord, croisé Jeremy Kapone sur Youtube avec un titre Bonnie & Clyde, un single non officiel.
Puis, on le retrouve avec Ce moment même, son premier clip qui le conduit à son premier EP.
C’est avec une pop fraîche et franche que le jeune Jeremy fait son entrée dans notre univers musical et notre parfaite bande-son printanière.
#Concours Jeremy Kapone
Vous avez envie de découvrir des notes pop en français dans le texte avec une voix qui vous fera chavirer ?
USofParis vous propose 2 possibilités : gagner un exemplaire de l’EP Aquarium ou une invitation pour la Release party de l’EP, à Paris, le lundi 2 mai 2016.
Vous connaissez le principe : remplir formulaire ci-dessous pour participer au tirage au sort.
Vous avez jusqu’au 29 avril à 23h59 pour jouer !
Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sympathique (on adore ça !).
LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USofPARIS et retweetant l’annonce du concours.
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits sur le blog et les participants actifs sur Twitter.
Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : soit une invit pour 2 pour la release party (l’adresse et l’heure de rendez-vous seront communiquées par le mail), soit un EP Aquarium envoyé par courrier.
Jeremy Kapone, Aquarium
EP disponible à partir du 20 mai 2016