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Fragments de femmes : 1001 facettes de la femme d’aujourd’hui

Fragments de femmes au Théâtre de la Contrescarpe.
Trois actrices pétillantes nous délivrent les mille et une facettes de la femme d’aujourd’hui.
Une rencontre sans égale jusqu’au 3 janvier 2019.

Fragments de femmes

Fragments de femmes en solo, duo, trio

Au-delà et en-dessous des apparences, ces trois femmes nous invitent en plein cœur de leur intimité, de leur sensibilité, de leurs émotions…
Dans un florilège de solos, de duos, et même de trios, elles nous dressent avec talent une galerie de portraits de femmes contemporaines qui sont autant de masques affichés pour cacher leurs blessures…

D’ailleurs, ce masque, elles l’enlèvent pour le spectateur chanceux venu les écouter… On reçoit et comprend leurs envies, leurs rêves, leurs peurs, leurs incompréhensions des hommes, leurs déceptions, mais aussi leurs stratégies mises en place pour aller de l’avant !

Sans jamais baisser les bras, et toujours avec beaucoup d’humour, elles nous touchent dans leur lutte pour continuer à croire en l’amour véritable.

Fragments de femmes

Des femmes mises en lumière par des hommes 

Ce n’est pas un hasard si la pièce est adaptée par l’auteur, de son propre livre : Brèves de femmes (éditions Edilivre). Fabien Le Mouël a écouté et recueilli pendant des années les confessions de ses amies, avant de décider de les déposer à l’écrit, puis de les exposer à l’oral.

La mise en scène de François Rimbau est simple mais efficace. Trois cubes lumineux au centre de la scène, changent de place et de couleur au gré des humeurs des comédiennes…

La musique, toujours bien utilisée, nous rappelle quelques-uns des grands classiques du cinéma qui nous ont tous marqués.

Enfin, un corridor de souliers vides sur le devant de la scène, viendra nous rappeler que ces femmes n’ont visiblement pas encore trouvé chaussures à leurs pieds, sur le chemin de leur vie…

by Damien Val 

Fragments de femmes

Fragments de femmes 

Auteur : Fabien Le Mouël
Mise en scène : François Rimbau assisté de Fabien Le Mouël
Avec en alternance : Solène Gentric, Alix Schmidt, Cécile Théodore et Leanna Chea

au Théâtre de la Contrescarpe
5, rue Blainville
75005 PARIS 

 le mercredi et le jeudi à 21h30

jusqu’au 3 janvier 2019 

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TOTEM : Virginie Canovas dévoile les coulisses du Cirque du Soleil

Totem, le spectacle du Cirque du Soleil actuellement à Paris, nous a tellement passionné que nous avons voulu en savoir plus.
Avoir le regard d’un des artistes qui performent chaque soir pour éblouir le public. Et c’est Virginie Canovas qui nous dévoile les coulisses de cette production mise en scène par Robert Lepage. L’artiste est capable de voltiges aériennes absolument spectaculaire en compagnie de ses deux partenaires. 
Totem est prolongé jusqu’au 30 décembre. 

Virginie Canovas
Photo Johan Persson © Cirque du Soleil Inc


INTERVIEW / Virginie Canovas 

UsofParis : Comment décririez-vous Totem en quelques mots ? Et votre personnage ?

Virginie Canovas : Totem retrace l’évolution de l’espèce humaine dans différentes ères du temps. Mon personnage est une déesse bollywoodienne inspirée des pin-ups des années 50. Elle arrive à la plage et rentre dans un jeu de séduction et de compétition dans les airs avec les deux autres garçons. Nous exécutons un trio d’anneaux aériens qui demande beaucoup de force, de souplesse et de contrôle.

Qu’est-ce que ce Totem a de plus que les autres créations du Cirque du Soleil ?

Je dirais que la particularité de Totem est dans les projections sur la scène qui rajoutent vraiment une autre dimension au visuel. Elles nous transportent encore plus dans l’histoire.

Virginie Canovas
Photo © Cirque du Soleil Inc

Depuis combien de temps faites-vous partie de ce spectacle ? Combien de jours, de mois de  répétitions ont-ils été nécessaires ?

J’ai commencé mon aventure sur Totem en août 2017 avant cela j’étais sur le spectacle Amaluna et Saltimbanco.
J’ai passé 6 semaines aux studios d’entraînement de Montréal pour apprendre le rôle où je m’entraînais tous les jours . Puis, j’ai eu 3 semaines d’intégration une fois que je suis arrivée sur la tournée avec 3 à 4 entraînements par semaine sur scène.

La plus belle émotion vécue avec le Cirque du Soleil ?

Difficile d’en sélectionner une après 10 ans d’aventures avec Le Cirque du Soleil. Mais je dirais que la première fois que nous avons présenté Amaluna devant un public à Montréal, c’était tellement intense… Faire partie de la création d’un spectacle est une expérience extraordinaire.

Virginie Canovas
Photo @ United States of Paris

On donne tout ce qu ‘on a pour créer le meilleur spectacle possible, on y met beaucoup de nos idées artistiques et acrobatiques. Et l’expérience humaine acquise tout au long est juste magique et unique.
Alors la première fois qu’on présente le fruit de 6 mois de travail collectif, c’est comme si un rêve devenait enfin réalité ! Et le sentiment de fierté et d’accomplissement personnel est tellement fort que les mots sont durs à trouver pour décrire les émotions.

Le plus beau pays visité grâce au Cirque du Soleil ? Pourquoi ?

Virginie Canovas : Avec Le Cirque du Soleil, j’ai tourné aux Etats-unis, Canada et en Europe. Je dirais que l’Italie est au top de ma liste : les paysages, la culture, la gastronomie italienne, les gens…
Tout est simplement beau, bon et chaleureux là-bas. Le Lac de Côme est définitivement mon endroit préféré en Italie.

Virginie Canovas
Photo Johan Persson © Cirque du Soleil Inc

Votre astuce pour supporter au mieux un décalage horaire ?

Haha, le décalage horaire ? bonne question !
Je voyage beaucoup, de l’Europe jusqu’à Las Vegas où j’habite maintenant. Donc ce sont des longs voyages de 11h à 15h, voire plus des fois. Alors je dirai que dormir dans l’avion est une bonne première option. Une fois arrivé à destination, un bon repas sain pour reprendre de la bonne énergie. Et beaucoup d’eau car on est très déshydraté après un voyage en avion dû à l’air pressurisé qui est plus sec que la normale.
Et dernière astuce se coucher à une heure raisonnable. Rester allongé même si le sommeil ne vient pas ou plus, au moins le corps se repose.

Virginie Canovas
Photo © United States of Paris

Un conseil pour garder votre énergie chaque soir ?

Tout est dans la tête pour moi, c’est elle qui décide de l’énergie qu’on a ou qu’on veut projeter. Je me parle intérieurement de façon positive, je m’encourage, je me rassure… cela me donne confiance, canalise mon énergie et me rend forte d’une certaine façon.
Avant d’entrer sur scène, je fais des exercices de respiration qui m’aident à trouver mon équilibre, cela me calme et me booste en même temps.

 Une anecdote personnelle ou professionnelle avec Paris ?

Paris est toujours une ville intense pour moi car ma famille peut venir me voir et pour certains d’entre eux c’est la première fois qu’ils voient un spectacle du Cirque du Soleil.
Je suis heureuse et fière de pouvoir leur faire vivre un bout de ma vie et de pouvoir les serrer dans mes bras après le spectacle.
C’est la plus belle des récompenses.

Le plus beau témoignage d’un spectateur que vous ayez reçu après un spectacle ?

Lorsqu’un spectateur me dit qu’il a vécu un moment unique, qu’il n’a pas vu le temps passer et qu’il ne voulait pas que ça s’arrête, je me dis : « mission accomplie, la magie du cirque a marché ! »

Interview by Alexandre 

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Virginie Canovas est à l’affiche de Totem du Cirque du Soleil

jusqu’au 30 décembre 2018

du mardi au samedi à 20h
matinée le samedi à 16h30
le dimanche à 13h30 et 17h 

Parc de Bagatelle
Bois de Boulogne
Route de Sèvres
75016 Paris

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Christine and The Queens, le feu de Chris de Londres à Paris

De Londres à Paris, en VA ou en VF, Christine and The Queens magnétise le public avec un show d’une réelle beauté, audacieux, maîtrisé dans le moindre détail.
Chris aguiche indéniablement yeux, corps et oreilles.
Son androgénie fascine. 

Alors que la promo à gogo a fini par me lasser : trop de blabla, trop de justification, une absence de simplicité. L’apothéose étant l’interview auto-caricature pour ITunes. J’ai quand même rejoint la tournée du deuxième album, Chris.
Christine and the queens
Chris Tour @ AccorHotels Arena
En novembre, j’ai pris un train pour Christine and The Queens version anglaise à Londres – et parce que j’étais trop impatient de la retrouver enfin sur scène. En décembre, j’ai pris le métro pour le tout premier live de Chris à l’AccorHotels Arena.
Certains pourront sans doute regretter qu’il y ait un peu moins d’échange avec le public que pour la tournée Chaleur Humaine. Cette fois, on est plus dans l’efficacité, le contact direct et frontal.
Ça ne me déplaît pas. Il y a quand même des moments suspendus comme à Bercy, le premier soir. Le public surprenant l’artiste avec ses messages imprimés sur papier : We accept you et One of us, en références aux tatouages de l’artiste. Quelques larmes apparaissent dans les yeux de la chanteuse.
Christine and the queens
Chris Tour @ AccorHotels Arena
Un show théâtralisé avec d’abord les fonds de scène proches du kitsch – l’équilibre est très subtil – et qui tombent avec panache sur le sol. Ensuite, le déchaînement des éléments : fausse neige, fumée et fumigènes, sable.
Ces artifices de spectacle créent une atmosphère poétique.
Les chorégraphies orchestrées avec La Horde assurent rythme, complicité et fougue.
Christine and the queens
Chris Tour @ Eventim Apollo
Ce que j’aime particulièrement c’est l’entrée de scène sur Comme si on s’aimait joyeux à souhait. Conçue comme une battle entre Chris et ses danseurs.
Machin-Moche pour l’émotion pure – je n’ai pourtant pas encore saisi tout le sens de ce titre. Mais voir Chris en solo, sans aucun artifice autour, c’est trippant.
L’étranger (voleur d’eau) parce que les premiers accords musicaux me surprennent toujours autant et, que d’un coup, il y a cette montée intense. Un titre qui offre un ralenti chorégraphié sur fond d’éclairs. C’est très beau.
Et Saint Claude qui procure encore et toujours une mélancolie à fleur de peau, chanté au cœur du public, pour une plus grande communion. Les larmes sont proches.

 

Bonus : même folie du public qu’il soit anglais ou français quand débute le titre Christine / Tilted. Tous les téléphones se lèvent de Londres à Paris.

Christine and the queens
Chris Tour @ Eventim Apollo
Préparez-vous ! Chris va reprendre les routes de France en 2019 pour une tournée des festivals qui s’annonce folle.
On compte déjà Mainsquare, We Love GreenEurockéennes de Belfort, Francofolies, Musilac, Carcassonne, Les Vieilles Charrues
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The Happy Prince : Oscar Wilde fascinant !

Rupert Everett rend un hommage touchant à un auteur culte, joueur des mots avec The Happy Prince.
Le comédien britannique qui a interprété, à plusieurs reprises, les textes d’Oscar Wilde sur scène, confirme sa passion en réalisant ce portrait cinématographique. 
Les dernières années d’Oscar Wilde n’ont pas été aussi noires. 
The Happy Prince révèle un homme que le génie n’a jamais quitté malgré les épreuves. Le film est profond, miraculeux et émouvant.

The Happy Prince

J’imaginais la fin de vie d’Oscar Wilde tel un naufrage. Tout le monde fuyant l’écrivain sulfureux, la maladie affaiblissant l’auteur déchu. La France et Paris comme seuls témoins impuissants de l’ultime déchéance.

Il n’en est rien ou, tout du moins, la fin n’est pas si désastreuse. Rupert Everett décrit l’exil d’Oscar Wilde, ses remords, ses tourments. Mais aussi la capacité de l’homme à toujours pouvoir se lier d’amitié, à créer un nouveau cercle autour de lui, joyeux, composé de personnalités fortes.
Oscar Wilde aime la jeunesse qui lui rappelle la sienne, sans doute, et aussi qu’il a dû s’éloigner de ses deux fils restés en Angleterre avec leur mère. L’auteur britannique aime les hommes et ne cessera de s’enflammer, de jouer la passion, de virevolter et de souffrir et faire souffrir.

The Happy Prince

« Oscar Wilde est un saint patron, voire le Christ ! »

Rupert Everett a débuté l’écriture du scénario en 2008. Il n’envisageait pas de réaliser le film. « Je n’ai pas eu les rôles que je voulais. Avec ce film, je voulais remettre du feu dans la cheminée de ma carrière » se justifie-t-il lors de la rencontre suivant la projection de son film lors du festival Chéries-Chéris.

Le comédien s’est imprégné suffisamment de ce personnage devenu modèle et pygmalion pour être légitime à l’interpréter. Son jeu est à la fois digne, généreux, n’occultant ni la fatigue, ni la santé chancelante de l’écrivain.

Bonus : le duo d’artistes McDermott & McGough a conçu une chapelle dédiée au culte d’Oscar Wilde. Cette installation artistique originale est à voir à Londres jusqu’au 31 mars 2019 au Studio Voltaire.

The Happy Prince

The Happy Prince

un film écrit et réalisé par Rupert Everett

avec Rupert Everett, Colin Firth, Colin Morgan, Edwin ThomasEmily Watson 

Sortie le 19 décembre

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Photo du mois #81 : Quotidien

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Escribouillages de proposer le thème : quoditien.

Et il faut bien avouer, mon quotidien est fait de tentations.
Quand je sors, je croise immanquablement des adresses gourmandes : pâtisserie, boulangerie, chocolaterie. Pourtant j’essaie de les tenir à distance.
Alors quand la plaque de chocolat porte votre prénom, il est encore plus difficile de lui résister.

 

D’autres quotidiens enchanteurs, surprenants ou simples à découvrir : Akaieric, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Bubble gones, Cara, ChristL, Christophe, Cricriyom from Paris, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’

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Saloon du Cirque Eloize : audace musclée au Far West ! @ 13ème Art

Après nous avoir fait palpiter la saison dernière avec Cirkopolis, le Cirque Eloize nous transporte dans son délirant Saloon monté de toutes pièces au 13ème Art Théâtre à Paris.
Tout est possible : des cabrioles à n’en plus finir, des grands écarts, des portées, des voltiges, des bagarres, de l’amour, une course-poursuite… 

Cirque Eloize

Le Cirque Eloize a l’art de savoir captiver son public d’un bout à l’autre de la soirée.
Le rythme est bien sûr frénétique avec des numéros bluffants, jubilatoires et totalement maitrisés. Mais il y a aussi des moments au coin du feu, des instants qui échappent à la frénésie. Ces derniers sont courts mais ça fait du bien aussi.

L’ensemble de cette création s’adapte à l’univers du Far West Américain et à celui des cowboys. Du décor en bois, à la musique country-folk, aux costumes et aventures sur la piste.

Cirque Eloize

Dans ce Saloon, les numéros sont tous excellents et inventifs.
L’acrobate qui s’envoie en l’air à la force des bras avec ses sangles réalise en fait un rodéo imaginaire sur un cheval qui ne tient pas en place.
La course-poursuite se passe sur un train dont le wagon de tête est un piano. Et un duel entre hommes se fait à la force de sauts et de jeux d’équilibre sur une bascule.

Dans ce décor, une histoire d’amour arrive même à naitre, non sans difficulté. Mais c’est cela qui est palpitant !

Cirque Eloize

Saloon
du Cirque Eloize

mise en scène : Emmanuel Guillaume
avec Nathan Biggs-Penton, Andreas de Ryck, Rosita Hendry, Guillaume Larouche, Camille Leclerc, Giovanni Maldonado, Joana Martinho, Trevol Pool, Meghane Poulet, Johan Prytz, Paul Roberto et Owen Winship 

jusqu’au 6 janvier 2018

@ Le 13ème Art Théâtre 
Centre commercial Italie 2
Place d’Italie
75013 PARIS

du mercredi au samedi à 21h
matinées le samedi et le dimanche à 16h
Représentation supplémentaire le 31 décembre

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François Doucet : un plein de douceurs pour les fêtes #Concours

Originaires de Provence, les confiseries de François Doucet goûtent bon la chaleur de Noël.
Amandes enrobées, Kara’sésame, noisettes enrobées ou bonbons au coeur parfumé…
Avec toutes ces recettes, on se sait plus lesquelles picorer à force d’hésiter entre les différentes saveurs.
Alors on va vous aider à faire votre choix. Et aussi vous offrir la possibilité d’en recevoir chez vous avec notre concours.

Doucet

Des plaisirs gorgés du soleil du sud

Le confiseur en Provence affiche 50 ans d’expérience et se diversifie encore.
Pour tous les produits François Doucet, les fruits du verger utilisés et aussi les fruits à coque proviennent d’une production régionale.
Transformée avec passion et avec l’envie de partager plaisir et goût, François Doucet donne une âme et une saveur unique à chaque recette. C’est croquant et craquant.
Le palais en redemande.

Un plus : cet hiver la gamme bio s’est encore agrandi. Après les pâtes de fruit, c’est au tour des amandes et des noisettes de faire leur entrée au club.

Doucet

 

Et pour la fin d’année, il faut compter sur le coffret prestige Ecrin festif offrant 4 savoureuses confiseries. Raisins au Marc de Champagne cuivré, Noisettes lait et noires brillantes Or, Pralino Cuivrés, Amours de cerises Or. On a succombé dès l’arrivée de ce coffret entre nos mains de gourmands.

Nos lecteurs parisiens pourront facilement retrouver les confiseries François Doucet au Printemps du goût et à la Grande Épicerie de Paris.
Les produits sont aussi en vente dans près de 3000 boutiques en France (boulangeries, pâtisseries,chocolatiers et épiceries fines).
Et si jamais vous ne les trouviez pas près de chez vous,  il est possible de commander en ligne sur le site.

Concours

Des lots François Doucet sont à gagner ici !!
Pour votre plaisir, nous vous offrons un coffret prestige Ecrin festif à déguster en famille.

Pour participer, il suffit de remplir le formulaire juste en-dessous.
N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.
ON ADORE VOUS LIRE !

Bonne chance aux gourmands et gourmandes.

 

Concours Doucet
Sending

Plus de jeux concours
Concours Gratuits

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Le retour de Mary Poppins : un concentré de féerie et de magie pure

Une question sur toutes les lèvres, en cette fin d’année : Mary Poppins devait-elle revenir au cinéma ?
La réponse est sans appel : OUI !
Le retour de Mary Poppins est une ode à l’enfance, à la persistance de l’émerveillement et à la croyance en tous les possibles.
Emily Blunt est absolument éclatante dans le rôle de la célèbre gouvernante qui a la capacité de voler avec un modeste parapluie. Charming!

Le retour de Mary Poppins

Le retour de Mary Poppins : une réussite !

Pour aimer Le retour de Mary Poppins, il est impératif d’être un enfant ou d’avoir garder sa juvénilité (si on pense avoir dépasser l’âge de déraison). Mais aussi aimer les comédies musicales et les contes et être absolument capable de s’émerveiller.

Une fois que l’on accepte que Mary Poppins 2018 ne ressemble pas à celle de 1965, l’originale, alors on peut se laisser emporter dans la féerie de l’histoire.

La famille Banks, un père et ses trois enfants soutenu par sa sœur, est en difficulté. Les huissiers frappent à la porte pour saisir la jolie maison de la rue des cerisiers à Londres.
Mary Poppins fait son entrée en pleine tempête pour prendre soin des petits, leur permettre de continuer à rêver et les aider à grandir.

L’intrépide gouvernante ne laisse pas trop le choix à la petite famille. Mais les enfants vont vite comprendre leur intérêt d’accepter son autorité. Les récompenses qu’elle prodigue vont au-delà de l’entendement.
Les jeux d’enfants deviennent encore plus stimulants, aventureux et audacieux.
La scène de la baignoire est une vraie folie, irréaliste mais magique. Pour autant le film n’est pas naïf. Le récit est très bien mené et arrive à nous surprendre, pimentant encore plus notre adhésion.

La séquence qui envoie la petite troupe dans un dessin animé m’a rappelé Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
Des personnages de cartoon interagissent avec de vrais personnages, forcément c’est magique.

Le film est une vraie comédie musicale avec des numéros brillants de chants et de danse. La séquence des allumeurs de réverbères sur leur bolide est virevoltante à souhait.

Emily Blunt shines light like a diamond

L’actrice britanno-américaine rayonne littéralement d’un bout à l’autre du film.
Oui, j’ai été enchanté, comme un enfant, en la voyant arriver des airs. C’est kitsch et absolument irrésistible. Et j’ai eu aussi ma petite larme quand elle est repartie.
Emily Blunt n’efface bien sûr pas le souvenir de Julie Andrews mais elle a pleine légitimité à reprendre le rôle. Elle est à la fois autoritaire comme il le faut, tranchante parfois et délicieusement complice de la famille Banks.

Les trois jeunes comédiens incarnants les enfants (Pixie Davies, Nathanael Saleh et Joel Dawson) sont des graines de stars nées. Souhaitons-leur que ce film ne soit pas l’unique rôle majeur de leur longue vie.

Le retour de Mary Poppins

Longévité, voire immortalité pour Angela Lansbury qui a fêté ses 93 ans en octobre dernier. Elle donne la réplique et pousse la chanson en toute fin de film. C’est touchant de retrouver cette actrice incroyable.

Le retour de Mary Poppins

BONUS : Meryl Streep n’en finit de nous estomaquer à chaque film. Sa capacité de se muer tel un caméléon, de mise en bouche d’un nouvel accent et sa folie trouvent un nouveau terrain de jeu dans Le retour de Mary Poppins. C’est de la jubilation pure !

Le retour de Mary Poppins

Le retour de Mary Poppins

un film de Rob Marshall
Scénario de David Magee, d’après l’oeuvre de P.L Travers 
avec Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda, Ben Whishaw, Emily Mortimer, Julie Walters, Colin Firth, Meryl Streep, Dick Van Dyke, Pixie Davies, Nathanael Saleh, Joel Dawson, Angela Lansbury

sortie le 19 décembre 2018

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Pierre Marcolini – Noël chocolaté avec grelots, bûches & désirs

Pierre Marcolini, l’un des chocolatiers les plus attachants, déploie une série de très belles créations pour les fêtes de fin d’année.
Des grelots enchanteurs déclinés en pralinés inédits, en duo, en sapin ou sur les deux bûches de Noël.

Bûche grelot chocolat 

Commençons par la bûche grelot de Noël. Et c’est Pierre Marcolini himself qui nous révèle et nous conte les origines du chocolat qui la compose : « Il y a un mélange entre le Cameroun (Région du Dja, proche de Yaoundé) où François et Valérie ont réhabilité une ancienne cacaoyère et l’Equateur avec Pedro Martinetti qui est un des seuls à encore garantir aujourd’hui que un cacao 100 % national Equateur.
En effet, en Equateur, plus de 30 à 40% de la production est conçue à partir du CCN-50 et du CCN-51, des arbres génétiquement modifiés. Et malheureusement ils sont dédiés à la productivité, c’est un peu le concept de la tomate rouge, ça n’a pas beaucoup de goût.
J’aimais bien le blend des deux, Cameroun et Equateur. Il y a aussi un peu de Madagascar, avec la plantation de chez Akesson. »

Le résultat en bouche rendra euphorique tout amoureux de chocolat de qualité. Nous les premiers.
La bûche de Noël se décline au choix en Chocolat Noir avec insert d’un croustillant noiseette et dentelle de Quimber ou en Rose Passion avec insert de framboise et cerise.

Un dessert nommé Désir 

Pierre Marcolini offre aussi la possibilité de se la jouer solo avec une déclinaisons de ses desserts signature : Désir. Il y a trois saveurs pour permettre le choix : Chocolat caramel, Rose Passion et Merveilleux (avec meringue à l’intérieur).

Grelots en chocolat à gogo ! 

Les Grelots de Noël n’ont pas uniquement les faveurs de la Bûche. Ils sont également à déguster individuellement dans un coffret de pralinés déclinés en 6 recettes inédites.
Nos petits préférés sont le Grelot cannelle au chocolat au lait et amande. Et le Grelot Pistache au chocolat noir et poivre du Timut.

Enfin, un beau sapin de Noël joliment ouvragé avec des Grelots aux différentes saveur : nougat, praliné ancien à la vanille de Madagascar et amande noisette. Il est possible d’adopter le petit modèle accompagné d’un coffret à deux tiroirs chargés de truffes et grelots pralinés.
Ou de succomber au Sapin de Noël géant d’un mètre de haut. Imaginez l’intensité de la décharge en chocolat ! 😉

BONUS : le duo de grelots chocolat au lait ou chocolat noir comblera les plus sages d’entre nous.

Pierre Marcolini
portrait original by UsofParis

Pierre Marcolini

collection de Noël 2018
disponible en boutique et sur le site du chocolatier 

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Dorothea Lange au Jeu de Paume : une oeuvre magnifique et puissante

L’exposition Politiques du visible proposée par le Jeu de Paume est la première exposition sur Dorothea Lange organisée en France depuis 20 ans. Elle mêle à la fois les images iconiques réalisées par la photographe ainsi que des images inédites tout autant puissantes.

Dorothea Lange

 Dorothea Lange, une photographe humaniste engagée

Qui ne connait pas Dorothea Lange (1895-1965), photographe américaine emblématique connue pour son oeuvre humaniste ? 

Tout d’abord portraitiste, Dorothea décide, dés 1932, de se concentrer sur des scènes de rue à San Francisco. Elle témoigne ainsi des conséquences de la terrible crise sociale que connurent les États-Unis pendant les années de la Grande dépression.

Dorothea Lange
Damaged Child, Shacktown, Elm Grove, Oklahoma 1936 Dorothea Lange © The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California

C’est à cette période qu’elle rencontrera celui qui deviendra son deuxième mari, Paul Schuster Taylor, professeur d’économie à l’université de Californie à Berkeley. Spécialiste des conflits agricoles des années 1930, Taylor utilise les photographies de Dorothea pour illustrer ses articles.
A partir de 1935, ils travailleront ensemble au profit des agences fédérales dans le cadre du New Deal.

Dorothea Lange

Leur collaboration durera plus de trente ans. Dorothea Lange ne cessera jamais, par sa pratique documentaire, de vouloir témoigner des injustices sociales.

Une exposition inédite et fascinante

L’exposition s’articule autour de cinq chapitres bien distincts qui soulignent, des années 30 jusqu’à la fin des années 50, le contexte des images réalisées par la photographe mais aussi la puissance émotionnelle qui s’en dégage. 

Dorothea Lange
Manzanar Relocation Center, Manzanar, California 1942
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California, City of Oakland

Plus d’une centaine de photographies est exposée : œuvres majeures de la photographe dont la célèbre et controversée Migrant Mother, réalisée en 1936.

Dorothea Lange
Migrant Mother, Nipomo, California 1936
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California

Mais également des photographies inédites en France comme celles, magnifiques d’humanité, retraçant l’histoire des citoyens américains d’origine japonaise internés durant la Seconde Guerre mondiale.

Dorothea Lange
Japanese Children with Tags, Hayward, California, May 8 1942
© The Dorothea Lange Collection, the Oakland Museum of California

Les photographies de Dorothea Lange sont sensibles, émouvantes, sans artifice. Accompagnées de légendes détaillées, nous sommes profondément touchés par l’empathie de la photographe avec ses sujets et par son engagement social sans limite.

On ne s’en lasse pas. A voir absolument !

by Caroline

Exposition Dorothea Lange : Politiques du visible

jusqu’au 27 janvier 2019

au Jeu de Paume 
1, place de la Concorde
75008 Paris

tous les mardis de 11h à 21h
du mercredi au dimanche de 11h à 19h
fermé le lundi et les jours féries

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