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Vins du Languedoc : un terroir surprenant à découvrir

Les vins du Languedoc Roussillon ont mauvaise réputation ? 
Et pourtant en une soirée passée avec des producteurs d’AOC, on a pu constater qu’il faut envoyer balader bien loin cette fausse image des vins du sud-ouest.
Entre rencontres et dégustations, un gros plein de chaleur humaine et notre sélection de trois cuvées : rosé, blanc et rouge !

Avant de faire connaissance avec nos hôtes d’un jour, et surtout Alexandre They, on se penche sur nos trois coups de cœur !

Languedoc

Les vins du Languedoc : notre sélection

Un blanc pour s’égailler le palais !

Si on a découvert le Saint-Chinian version blanc, notre pleine attention se porte sur le Picpoul de Pinet La Croix de Gratiot.

vins du Languedoc

Ce vin frais et léger, très minéral est parfait pour ouvrir l’appétit.
Bien évidemment,  il sera au top pour accompagner des fruits de mer. Normal, il est élevé le long de l’étang de Thau et de ses parcs à huitres.
Le 100 % cépage Picpoul, ce n’est pas mal du tout.

Bon à savoir, le Picpoul commence à détrôner le Muscadet de Loire-Atlantique chez nos amis Anglais.

Un rosé pour un apéro cosy

Les techniques de production et d’élevage des rosés ont bien changé depuis quelques années. Devant nous, on peut voir toute la gamme, du plus clair au plus foncé. Et nos amis vignerons innovent aussi côté packaging.

vins du Languedoc

Des parcelles entières de cépages sont dédiées à ce breuvage estival. C’est un vin qui a besoin de moins de soleil ou de parcelles plus en altitude.
Alors il y a des arômes à découvrir, sachant que plus il est foncé, plus le rosé a de saveur.

Notre palais s’est arrêté sur le Domaine de Fontenelles, Tenues de soirée 2018.

vins du Languedoc

Un vin rosé tout en douceur, rien n’accroche les papilles. Ce n’est pas le plus aromatique, mais il n’est pas trop atypique.
Une charmante découverte pour un été barbecue en douceur.

Côté rouge, un choix difficile !

On aurait aimé pouvoir faire une sélection plus large qu’un seul vin, tant la production languedocienne est surprenante du côté des rouges. Tant au niveau des goûts que des appellations : Le coupe soif, Rien ne m’effraie, Comme à Cayenne, Rendez-vous sur la Lune…

Il faut toujours qu’il y ait “une interaction entre l’humain et le vin“, nous confie Alexandre They, du Château du vieux Moulin.

vins du Languedoc

« On sent le bonhomme ! », c’est ce que l’on s’est dit quand le Vox Dei a recouvert nos papilles. On aime ses tanins bien présents et ses notes de fruits rouges.

C’est indéniablement celui que l’on choisirait pour passer un bon moment entre amis. En plus il est bio !

Alexandre They, pour l’amour du vin

Avec son épouse, le vigneron qui officie au Château Vieux Moulin a une devise “Le vin est à l’humanité, ce que Tinder est aux réseaux sociaux et chez USofParis, on adhère à 100 % !

Producteurs AOC
Les producteurs du Languedoc : à gauche Alexandre They

Et cette philosophie résume parfaitement l’homme. Amoureux de ses vignes et préférant les contacts humains, il n’a qu’une envie : transmettre sa passion du travail du vin, “Question de partage et de plaisir“. Et derrière chaque étiquette de cépage, ils écrivent un message poétique. On adore.

vins du Languedoc
Comme une dimanche 2018 – Chateau Dieu Moulin

Pour partager son amour de la chair et du vin,  Alexandre organise des soirées gastronomiques. Une grande tablée, des bons plats et du vin pour les amateurs. “On transcrit les valeurs que l’on porte, des moments de plaisir… apprécier, partager, c’est de la convivialité.

On a très très envie de partir dans le Languedoc sur les terres d’Alexandre.
Qui nous suit ?

carte des vins du Languedoc

Plus d’infos et de découvertes sur le site des AOC du Languedoc !

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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Picasso et la guerre : expo inspirante & masterclass d’Alain Passard

Picasso a traversé le XXe siècle, vécu toutes ses crises. Le Musée de l’Armée propose une exposition chronologique autour du peintre : Picasso et la guerre.
Mais aussi des ateliers dont des masterclass avec Alain Passard.
Lors de celles-ci, le chef étoilé remet au goût du jour des recettes de la seconde guerre mondiale. Des plats simples, répondant à une dure réalité : la restriction alimentaire.

Nous avons assisté à la toute première rencontre gustative. 

L’exposition Picasso et la guerre regroupe 330 pièces avec 1/3 d’œuvres du maitre espagnol, 1/3 d’archives et 1/3 d’objets historiques (livres, photos, articles, costumes…)
Le foisonnement de cette rétrospective est, il faut l’avouer quelque peu dense mais tout à fait instructive.

Picasso et la guerre

Avant de poursuivre, il nous faut marquer un arrêt devant un livre exposé, celui qui a convaincu Alain Passard de répondre à l’invitation du Musée de l’Armée : Cuisine et restrictions d’Édouard de Pomiane.
Écrit en 1940, il avait pour but de partager toutes les astuces pour concevoir des plats avec ce que l’on trouvait en temps de guerre, en période de rudes restrictions.

Picasso et la guerre

J’imagine la période très douloureuse. On devait se régaler avec des choses simples.

Alain Passard : une générosité presque lyrique

Nous rencontrons Alain Passard dans le salon d’honneur du Musée de l’Armée.
Une copie du livre de Pomiane en main, le chef vente les vertus, comme d’autres chefs, de la cuisine de saison.

Picasso et la guerre

C’est ce que nous faisons : avoir le respect des saisons, de la nature.
La nature a écrit le plus beau livre de cuisine ! Avant en hiver, on se réchauffait avec une soupe de panais, une soupe de céleri et, en été, on s’hydratait avec les tomates, les melons, les courgettes.
Préservons cette poésie magnifique que la nature a écrite.”

A l’évocation de la guerre, on sent le chef vraiment ému à l’évocation de ces hommes et ces femmes qui se sont battus contre l’occupant. Certainement le souvenir de son grand-père qui a reçu la croix de guerre.

Côté cuisine, ce mardi, le topinambour est à l’honneur.
A l’époque, on disait que le topinambour n’était pas très gustatif. Mais il était destiné aux animaux. Aujourd’hui, on a recréé des variétés comme le fuseau qui a des saveurs proches de l’artichaut.
Aidé par son assistante Marion, nous goûtons deux variations : vinaigrette de guerre et sauce rémoulade.

Picasso et la guerre

Les recettes d’Édouard de Pomiane ont été revisitées. Point de fécule pour remplacer la mayonnaise dans la rémoulade. Mais toujours des produits simples comme une huile de tournesol choisie pour la neutralité de son goût.
L’apport d’Alain Passard : les herbes qui assaisonnent ce plat. Oseille sauvage (au peps acidulé), mourons des oiseaux (ce  n’est que de la chlorophylle en bouche) et l’ortie (blanchie pour supprimer son côté urticant).
Et la saveur du topinambour en ressort transcendé.

Picasso et la guerre
Les herbes du jardin d’Alain Passard

A la sortie de cette masterclass, on est conquis par l’amour des produits que nous transmet Alain Passard. Comme par la bienveillance qu’il dégage. Et par la réelle émotion de son étreinte avec son assistante.
On regrettera simplement un accès un peu prohibitif pour ce rendez-vous si unique.

Picasso et la guerre : l’exposition

Cette masterclass est un des rendez-vous qui accompagne l’exposition.
Un parcourt qui permet de replacer l’œuvre de Picasso dans son contexte historique. Et c’est plutôt rare.

Picasso et la guerre
Café à Royan

Pour approfondir notre connaissance de l’artiste, cette exposition est un rouage essentiel : ses rapports avec Apollinaire ou Derain, ses tourments de création, son rapport à la guerre et  aussi son engagement de toute une vie contre celle-ci.

Picasso et la guerre
L’enfant d’Oradour et  Aragon à la commémoration du massacre d’Oradour-sur-Glane, en 1949

Aux côtés des coupures de journaux, on découvre des magnifiques œuvres. Et on en retrouve aussi des pièces connues. On se surprend encore à tomber sur des styles inconnus de Picasso comme une influence moyenâgeuse.

Picasso et la guerre
Massacre en Corée

Et le maître espagnol nous ébahit toujours autant par ses dessins au crayon. Il maîtrisait tous les supports et toutes les formes d’art. De vrais chefs-d’œuvre.

Picasso et la guerre
Soldat espagnol et autres croquis
Picasso et la guerre
Lettre à Guillaume Apollinaire
Picasso et la guerre
Autoportrait de Pablo Picasso


Picasso et la guerre
offre au visiteur une plongée dans le foisonnement créatif de l’artiste. Dense mais superbe Picasso !

Picasso et la guerre

Exposition Picasso et la guerre

au Musée de l’armée
Hôtel national des Invalides
129, rue de Grenelle
75007 Paris

jusqu’au 28 juillet 2019
Tous les jours de 10h à 18h, nocturne les mardis jusqu’à 21h
Fermeture  les 26 & 27 avril et le 1er mai

Masterclass d’Alain Passard
les mardis 14 mai, 4 juin et 2 juillet à 18h30
55€  et 45€ pour les moins de 26 ans
(billet pour l’exposition inclus, en nocturne jusque 21h)

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Le Bonheur du praliné : la gourmandise sans limite

Le Bonheur est une petite échoppe de la rue Saint-Honoré, face à l’oratoire du Louvre. Un petit clin d’oeil de Saint-Pétersbourg qui amuse Laurent Moreno. En effet, il a établi sa pâtisserie face à la cathédrale Saint Isaac, il y a quelques années.
Schast’ye (Счастье) Le Bonheur, il le fait vivre depuis 2008 à tous les amateurs de ses créations, notamment ses pralinés.

C’est ses petits cubes en chocolat qu’il partage depuis quelques mois avec les Parisiens et Parisiennes. Originaux et délicieux.

50 g de douceur parfumée

Les emballages colorés attirent le regard avant même d’entrer dans la boutique. Et une fois à l’intérieur, les petits morceaux découpés invitent tout de suite à la dégustation.Le Bonheur

Mélange des saveurs : classiques avec noix de coco (un fruit qu’adore Laurent Moreno !), nougatine, cerises et éclats sablés. Osées : praliné sésame et sel marin, noix de cajou et roselle, riz soufflé et gingembre.

Le Bonheur
Praliné Sésame et sel marin

Notre coup de cœur ? Le praliné pistaches et basilic !
Pas très étonnant, c’est l’un des plus plébiscités par les Russes et les premiers clients parisiens. Pourtant, sur le papier, ce n’était pas évident nous confie le pâtissier.

Le Bonheur

On était déjà comblé par sa collection parisienne, composée de 11 variétés. Mais l’édition limitée Printemps-Été 2019 fait tout autant la part belle aux saveurs originales : graines de lin, canneberges et menthe, ou lavande. Et notre chouchou printanier sera l’assemblage myrtilles et thym.
Et nous avons aussi adoré le praliné Fève Tonka, une exclu française !

Le Bonheur
Collection Printemps – Eté 2019

Ici, tout est naturel et fait maison !

Exemple avec les herbes aromatiques. Car c’est du vrai basilic qui est incorporé à la recette. L’herbe fraîche broyée se lie avec la graisse du chocolat pour révéler ses parfums.
Dans ces pralinés, si la base reste les fruits secs broyés, à hauteur de 50 % minimum, le secret réside dans l’ajout d’ingrédients originaux dans cette recette de base : noix de coco, baie de goji, thym, sésame, cerise… C’est bien l’amour du produit qui transparait à chaque bouchée.

Le bonheur
Laurent Moreno

Une chose est sûre : chez Le Bonheur, tout est artisanal. De la fabrication des recettes au garnissage des moules originaux qui donnent leur forme à ces cubes de plaisir. Et même l’emballage est assuré à la main.

Mais tout se fait à Saint-Pétersbourg, la maison mère.
Question de coût et aussi de tour de main.

Retour à Saint-Pétersbourg

C’est en 2008 que Laurent Moreno est invité par un ami à Saint-Pétersbourg, pour découvrir son restaurant.
Et après avoir travaillé pour les plus grandes maisons parisiennes (La Tour d’Argent, Pierre Hermé ou Ladurée), il décide de s’établir dans cette ville. Avec une ambition : faire du praliné un produit raffiné.

Le BonheurCar cette douceur populaire en Russie était trop sucrée, trop grasse, trop dénigrée.
Depuis, Laurent Moreno a réussi son pari pâtissier en ouvrant un salon de thé, une pâtisserie et plusieurs corners comme dans l’aéroport de Saint-Pétersbourg.

Paris est comblé de pouvoir découvrir ces petits cubes. Ces pralinés sont à partager pour des fins de repas encore plus conviviales.

Le Bonheur

Le Bonheur

Les Pralinés by Laurent Moreno

148, rue Saint-Honoré
75001 Paris

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Porto Vintage : pourquoi déguster ce vin haut de gamme ?

C‘est lors d’une dégustation particulière consacrée à l’exceptionnelle année 2016 que nous avons succombé aux autres facettes de la production de Porto : le Vintage !
C’est un type de vin encore méconnu des Français. Il est pourtant le joyau de la région du Douro, avec un cahier des charges strict. Pour en faire un vin d’exception et faire chavirer nos palais.

Porto Vintage

Porto : une vallée pour origine

C’est à l’est de la ville qui lui a donné son nom, dans la vallée du fleuve Douro, que le vin de Porto grandit et mature.
Depuis 2001, la vallée du Douro, ses terrasses et ses paliers, est classée au Patrimoine de l’humanité par L’UNESCO.

Ce sont les Anglais, friands de breuvages liquoreux, qui ont développé cette vinification particulière qu’est le Vintage.
Élaboré avec une seule et unique récolte de raisins, le Porto Vintage, est donc toujours millésimé. Et c’est après deux à trois ans d’élevage qu’il est mis en bouteille.
Ces vins particuliers sont l’expression d’un terroir, propre à chaque vigneron et même chaque parcelle. Ce sont des capsules d’une saison, d’une année qui sont destinées à évoluer durant 15 à 20 ans en bouteille. Un vrai vin de garde, donc, qui peut accompagner tout un repas. Pour certains, son vrai caractère émergera encore beaucoup plus tard, au bout de 30 ans.

Porto Vintage

Vintage 2016 : une cuvée hors norme

Oui, pour l’Institut des vins de Douro et de Porto (IDVP), l’année 2016 est d’une qualité exceptionnelle. Lors de notre découverte de ces vins haut de gamme, nous avons passé en revue dix Portos cuvée 2016, avec chacun sa particularité.

Porto Vintage

A vrai dire, il n’a pas été facile pour nos palais novices de décrypter toutes les subtilités de chaque vin. Même avec l’accompagnement des dix producteurs présents.
Saveurs de cassis, fruits rouges ou pain d’épices dominent bien évidement chacun de ces Portos.
Et à travers toutes ces saveurs, trois appellations ont fait vibrer un peu plus nos papilles lors de cette soirée.Porto Vintage

Poças 2016 par Manoel D. Poças Junior

Sa belle robe violette tranche avec les autres vins. Les raisins de ses vieilles vignes le rendent assez gourmand en bouche. Ce Porto Vintage dégage donc une bonne puissance. Sa fraîcheur finale est surprenante. Tous ces éléments réunis lui donnent un bon équilibre.

Porto Vintage

Quevedo 2016 par Vinoquel

Ce domaine familial produit du Porto depuis 1889. Issu de cépages traditionnels, sa couleur rubis reflète parfaitement des notes de prunes. Le sol de schiste et une exposition ouest (avec un soleil tout l’après-midi) renforcent le caractère de ce Porto. Tous ses arômes se dévoilent à la dégustation pour notre plaisir gustatif.

Porto Vintage

Quinta de la Rosa par la Quinta de la Rossa

A l’opposé du Quevedo, les vignes de cette appellation bénéficient d’un ensoleillement uniquement le matin. Autres singularités : les raisins sont encore foulés aux pieds et sa fermentation est stoppée un peu plus tard que pour ses camarades. Du coup, ce vin est un peu moins doux. Il est bien équilibré en bouche et ses notes de cerise noire titillent délicatement le palais.

Les Porto Vintage offrent une autre palette de goûts et de douceurs incomparables avec leurs petits frères “grand public”.
Une rencontre inédite qu’il vous faut faire pour un repas ou un apéritif rehaussé.

Porto Vintage
Quinto de la Rosa : vieillissement de 10 ans

Vous êtes séduit par le Porto Vintage ? Prolongez votre voyage au Portugal avec des vins encore plus vieux et délicats.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

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François Doucet : un plein de douceurs pour les fêtes #Concours

Originaires de Provence, les confiseries de François Doucet goûtent bon la chaleur de Noël.
Amandes enrobées, Kara’sésame, noisettes enrobées ou bonbons au coeur parfumé…
Avec toutes ces recettes, on se sait plus lesquelles picorer à force d’hésiter entre les différentes saveurs.
Alors on va vous aider à faire votre choix. Et aussi vous offrir la possibilité d’en recevoir chez vous avec notre concours.

Doucet

Des plaisirs gorgés du soleil du sud

Le confiseur en Provence affiche 50 ans d’expérience et se diversifie encore.
Pour tous les produits François Doucet, les fruits du verger utilisés et aussi les fruits à coque proviennent d’une production régionale.
Transformée avec passion et avec l’envie de partager plaisir et goût, François Doucet donne une âme et une saveur unique à chaque recette. C’est croquant et craquant.
Le palais en redemande.

Un plus : cet hiver la gamme bio s’est encore agrandi. Après les pâtes de fruit, c’est au tour des amandes et des noisettes de faire leur entrée au club.

Doucet

 

Et pour la fin d’année, il faut compter sur le coffret prestige Ecrin festif offrant 4 savoureuses confiseries. Raisins au Marc de Champagne cuivré, Noisettes lait et noires brillantes Or, Pralino Cuivrés, Amours de cerises Or. On a succombé dès l’arrivée de ce coffret entre nos mains de gourmands.

Nos lecteurs parisiens pourront facilement retrouver les confiseries François Doucet au Printemps du goût et à la Grande Épicerie de Paris.
Les produits sont aussi en vente dans près de 3000 boutiques en France (boulangeries, pâtisseries,chocolatiers et épiceries fines).
Et si jamais vous ne les trouviez pas près de chez vous,  il est possible de commander en ligne sur le site.

Concours

Des lots François Doucet sont à gagner ici !!
Pour votre plaisir, nous vous offrons un coffret prestige Ecrin festif à déguster en famille.

Pour participer, il suffit de remplir le formulaire juste en-dessous.
N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.
ON ADORE VOUS LIRE !

Bonne chance aux gourmands et gourmandes.

 

Plus de jeux concours
Concours Gratuits

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O Mà ! : surprenants et délicats produits made in Corse & concours

Quand on parle produits méditerranéens, parfois on peut oublier la Corse. C’est sans compter sur O Mà ! Gourmandises, une histoire d’amour entre les produits, Jean-Michel Querci et sa femme.
Une entreprise familiale qui met en avant le goût et qui aime promouvoir l’Île de Beauté.

Rencontré en journée presse, on a vraiment accroché avec cette histoire familiale. Attachée à la qualité et au terroir, O Mà ! est une petite entreprise de 4 personnes.

O Mà ! Gourmandises crée tout de A à Z

La gamme est composée de 160 produits sucrés et salés, tous pensés et cuisinés par le chef autodidacte Jean-Michel Querci.
Et du logo au packaging, tout est pensé à quatre dans cette entreprise insulaire.

O Mà

Coté goût, on a été surpris par l’Anghjulina : une confiture à base de Brocciu (un fromage corse de brebis). Une recette brevetée qui ose un audacieux sucré/salé. Un mélange qui surprend les papilles et peut apporter une touche surprenante à vos apéritifs, ou vos verrines. A tester avec une composition à base d’avocat ou de fruits rouges.

O MàPour des saveurs plus quotidiennes, on recommandera les ketchups  et chutney. Notamment le U Biancu : un ketchup blanc aux oignons de Sisco et poivre Timut ou encore le P.P.P&M : Pumatta Pepper Whisky P&M, avec une pointe de miel Corse. Leurs textures onctueuses rendent grâce aux ingrédients travaillés pour la création de ces produits.

O Mà

Nous n’avons pas pu goûter à toute la production de O Mà !, mais il n’y a pas de doute que tout est de la même qualité. Des huiles, aux cookies en passant par les soupes, les bonheurs du soleil corse se retrouveront dans vos assiettes.

Pour nos lecteurs parisiens, la gamme O Mà ! Gourmandises est à retrouver au Printemps du goût.

Et pour tout le monde, il est possible de commander en ligne sur le site.

 

#Concours

Des lots O Mà ! Gourmandises sont à gagner ici !!
Pour votre plaisir, nous vous offrons un pot de confiture Figues/Fruits Rouges. Un petit délice !

Pour participer, il suffit de remplir le formulaire juste en-dessous.
N’hésitez pas à nous laisser un commentaire.
ON KIFFE VOUS LIRE !

Bonne chance aux gourmands et gourmandes.

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Le Taillevent : révélations gastronomiques avec le chef David Bizet

Il y a des noms de grandes maisons comme Taillevent qui font vibrer nos papilles. Alors, pour une occasion exceptionnelle, nous avons poussé les portes de l’établissement situé à quelques pas de l’Arc de Triomphe, de la place de l’Étoile et des Champs-Élysées.
Il faut dire que l’arrivée du chef David Bizet a aiguisé notre intérêt.
Rendez-vous pris pour un déjeuner et le menu à 110 € avec deux verres de vin. Faisons confiance au sommelier 😉

Taillevent

On prend place dans le cocon ouaté du restaurant. Une grande table nous attend, alors que nous ne sommes que deux. L’accès à la banquette est un peu rocambolesque – il faut obligatoirement avancer la totalité de la table pour passer.

Taillevent

Pour patienter avant l’entrée, quelques amuse-bouches et une assiette apéritive Fine mousse de foie gras, anguille fumée, cèpe et betterave. Le palais dit déjà Amen à tant de délicatesse.
C’est sans compter le beurre salé au lait cru du Finistère Le Poncelet. #exquis

Le menu changeant toutes les trois semaines, nos plats ne seront déjà plus qu’un doux souvenir à la lecture de ces lignes.

Divines entrées

En fait, il est difficile de faire passer l’émotion que l’on a pu ressentir en quelques bouchées sur ce premier service.

Poireau en croûte de sel truffée, mimosa de cèpes, essence sauvage poivrée

TailleventL’assemblage de poireau en forme de pavé est superbe. Le poireau est ferme mais fond sur la langue. La vinaigrette à la truffe est très douce et révèle toutes ses saveurs à la fin du plat.
Une entrée très automnale, douce et fraîche. #Harmonieux

Oeuf de poule et champignons herbacés. Crémeux de topinambours au jus de truffe

TailleventEn une cuillerée, on a l’impression d’avoir une forêt en bouche : fraicheur de la chlorophylle et saveurs de sous-bois riches en tanins.
L’œuf fondant allie les bonheurs. Le crémeux de topinambour envoie dans les airs et les effilochés de champignons donnent du croustillant en bouche. #Parfait

Des plats qui explosent les perceptions

Les entrées nous ayant scotchés, on ne pouvait que s’attendre à de nouvelles explosions de saveurs pour la suite. Aucune déception.

Foie de veau doré, échalotes grises à l’encre de seiche, sauce Diable

TailleventJamais nous n’avons goûté pareil foie.
L’épaisseur du morceau ne nuit pas à sa saveur, au contraire. C’est une merveille de finesse, de tendreté.
Et cette scénographie improbable de feuilles, de champignons. Quelle beauté !

Canard Colvert rôti à la feuille de figuier, chanterelles et anchois marinés

TailleventLe canard sauvage provenant de la chasse à un goût subtil de gibier. Contrairement à d’autre sanglier ou cerf des campagnes.
La cuisson harmonieuse et fine lui donne un fondant exceptionnel. Une délicatesse de viande tellement rare qu’elle n’en est que plus savoureuse.
D’ingénieux petits puits de pomme de terre renfermant la sauce accompagnent parfaitement ce plat sauvage, et franc. #Délicat.

Des desserts pour finir en extase

Dans un repas, même gastronomique, il y a toujours quelque chose qui pêche, souvent le dessert.
On ne peut même pas reprocher cela à Taillevent, tant les douceurs finales sont d’une finesse remarquable.

Figue rôtie à la feuille de châtaigner, gourmandise vanille et céréales torréfiées

TailleventL’intitulé peut laisser sur sa faim.
Mais à l’arrivée de l’assiette, ces deux bouchées en forme de petites toques de chef vont dévoiler leurs goûts. D’ailleurs, ils explosent en bouche. Et le petit tube ultra fin de caramel donne à ce dessert un craquant exceptionnel. #Sublime

Chocolat crémeux au thé noir, riz soufflé caramélisé et mûres sauvages.

TailleventDes chips de chocolat croustillantes à souhait qui englobent des sortes d’écrasés fruités. C’est jouissif. 
De petites touches glacées enchantent le palais. 

Avec le chef David Bizet en cuisine, Le Taillevent est une adresse incontournable de la gastronomie parisienne.
Elle n’est certes pas à la portée de toutes les bourses, mais elle peut être parfaite pour fêter un évènement, comme un anniversaire.
Un summum de plaisir gustatif garanti !

Le Taillevent

13 -15 rue Lamennais
75008 Paris

Menu déjeuner 90 ou 110 €
À la carte, de 52 à 97 €
Menu Quintessence à 198 €

Et une carte de vins forcément exceptionnelle !

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Restaurant Bagnard : la Méditerranée sublimée par Yoni Saada

S’il y a bien une saison que l’on aime prolonger, c’est l’été.
Avec Bagnard (deuxième du nom), installé Rue Saintonge, Yoni Saada propulse nos papilles dans tout le pourtour méditerranéen, avec des produits qui sont tous gorgés du soleil.
Un voyage culinaire explosif qui a pour point de départ Nice et son illustre pan bagnat.

Saveurs avant tout !

La cuisine méditerranéenne est comme sa géographie : très large très vaste, très riche.
Elle part d’une simple Citronnade maison Menthe et citron jaune parfaite pour se rafraichir. Avec comme accompagnement du Houmous aux herbes délicat, fin et gourmand, relevé d’une petite pointe de sumac.
Chez Bagnard, la Salade Turque est tout aussi fraiche et savoureuse. La tomate et les aromates explosent en bouche.

Bagnard

Nous poursuivons le voyage avec la symbolique Brique à la Goulettoise (à l’œuf) qui devient, ici, plus légère. Elle comblera les amateurs. La sauve harissa rappelle bien ses origines tunisiennes et est assez relevée.

Bagnard

En mode découverte, le chef nous surprend avec les artichauts frits. On se régale avec le croquant de la cuisson qui n’enlève rien à la fraicheur du légume.

Bagnard

Et si vous préférez une salade plus classique, optez pour La Bienfaitrice. Sur un lit de pousses d’épinards, feta et grenades, repose un avocat parfaitement mûr pour un mélange de saveurs au top.
Une recommandation d’accompagnement : les Frites de panisse. Jamais les pois chiches ne vous aurons semblé aussi addictifs.

Bagnard

Turquie, Liban, Israël, Tunisie, Espagne, Italie, Grèce, France…
C’est dans tous ces pays que Yoni et sa femme sont allés chiner les objets qui créent le décor. Du coup,  on aime cette ambiance chaude mais pas surfaite, ni fake (pour une fois).
Et aux toilettes, un seul conseil : levez bien la tête…

Yoni Saada : “C’est un esprit d’être méditerranéen !

Ce fils et petit-fils de boucher résume ainsi son métier : “Être restaurateur : c’est tout d’abord accueillir les gens.
Un mantra simple dont découle toute sa philosophie, facilement appliquée chez Bagnard.

Après 11 ans passées en restaurant gastro dans le 16e, à Paris, Yoni a été l’un des premiers à créer une cuisine ouverte sur la salle.
Mon métier est en cuisine et j’ai besoin de voir l’atmosphère de ma salle.”

Mon but n’est pas de ressembler à un autre. On réfléchit à la manière de déguster : un plat, un sandwich, c’est différent. On raconte une histoire.

Avec Bagnard, Yoni Saada et sa femme ont pensé à “un concept qui nous plait et qui plait aux gens. Une manière de consommation qui combine le pas cher et le frais, avec l’œil d’un chef.”
Pari réussi !

Mais oups, nous avons oublié les merguez de la Maison Saada (les parents)… Elles sont comme tous les plats de la carte, en accord avec la justesse des saveurs.

Bagnard

Et non, lors de notre visite nous n’avons pas testé les Bagnards de Yoni (déclinaison des pans bagnat niçois). Mais tous ces autres plats aux saveurs venues directement de la Méditerranée, méritent simplement de s’attabler rue Saintonge.

restaurant Bagnard

58, rue Saintonge
75003 Paris

7, Rue Saint Augustin
75002 Paris

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Le Petit Commines : dîner béni dans le 3e

Alors, quand Mathieu nous conte le menu du moment, on a envie de tout goûter.
C’était le week-end de la truffe noire dans le Périgord, alors pourquoi pas la Fondue de Brie à la truffe ? Ou un poison sauvage des côtes bretonnes ? Le turbot ou le cabillaud cuisson nacrée à l’arête.
Ou alors une belle entrecôte maturée maison pendant 21 jours ?
Même Cinq nuances de blanc, un plat végétarien aux cinq légumes, nous titille les papilles.
Et pour les allergiques et les intolérants, le chef s’adaptera.

La viande rosée, n’est pas forcément notre fort.

petit commines
Mais nous avons été charmés par le goût et les saveurs de ce plat.
Fin et savoureux.

Steak maturée “Mi-mot-laid”

Oui, ce trompe-l’œil champêtre en forme de cèpe est bien un steak !
Cet énorme haché est donc fait maison. La viande provient des chutes du train de côtes qui a servi à découper les entrecôtes de la carte.
Et comme pour la terrine, la maille de taille est généreuse. Alors on ne s’offusque pas si quelques parties moins nobles se retrouvent dans notre assiette.

petit commine

La pièce est extrêmement généreuse. La longue maturation de 21 jours donne une saveur prononcée à la viande. Le mélange Porto, Cognac, ail et échalote adoucit ce côté fort. Et la sauce qui accompagne le plat rend celui-ci encore plus gourmand.

Mais si ces plats vous semblent peu copieux, c’est normal.
Les accompagnements sont servis à part et à volonté.
Le soir de notre venue : égrainé de chou-fleur, pommes grenailles et purée carotte-clémentine.

petit commines

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Noël 2017 : une sélection repas de fêtes kawaï

Les fêtes de fin d’année 2017 approchent à grands pas avec Noël en ligne de mire.
La course pour tout le monde, pour les cadeaux et le casse-tête dans la cuisine.
Voici une rapide sélection #yummy pour faciliter vos préparatifs et peut-être parfaire votre repas et vos réveillons. 

Amuses-bouches kawaï

L’apéro est l’un des moments les plus chronophages du repas.
Alors si vous voulez une table arty sans vous prendre la tête, on vous conseille les bouchées de Noël de Picard. Ils sont aussi délicieuses que mignonnes.

Noël 2017

Et si pour Noël ça vous semble un peu cheap, tentez-les pour le réveillon du 31.
Un mélange de goût et de créativité, pour une soirée simplifiée.

Noël 2017
Cassolettes au homard et noix de Saint-Jacques

Monsieur Appert : les bocaux de qualité

C’est le rush en cuisine et vous avez oubliez la garniture ? Monsieur Appert est l’allié idéal ! Noël 2017

Des légumes mitonnés avec soin, des chutneys goûtus, des pickles originaux sans oublier les tartinades pour un p’tit dej au top (ça a aussi du bon de penser aux lendemains de fêtes).
Les produits des agriculteurs, tous français, sont travaillés dans des ateliers proches des lieux de cultures, pour une qualité au top et une consommation responsable.

La bûche de notre coeur ! 

On a un gros coup de coeur pour la bûche de Christophe Adam. Praliné maison, mousse vanille de Nouvelle-Guinée, crémeux praliné noisette, dacquoise à la noisette, le tout agrémenté de  cacahuètes en topping. Sur le papier ça peut paraître lourd.

Noël 2017

Mais le dessert de l’Eclair de génie est subtil, léger et plutôt soft niveau sucre. Et c’est top pour bien terminer un repas déjà copieux.
Un gros kiff ! On en reprend une cuillère tout de suite.

Une petite douceur en supplément

Quand ils sont bons, les marrons glacés peuvent devenir un vrai pêché-mignon.

Noël 2017

Confiseur depuis 1907, Sabaton offre à notre palais un délicat instant sucré de toute splendeur. Toutes les saveurs de la châtaigne d’Ardèche sans overdose de glucose. Ces marrons craquent en bouche et fondent sur la langue, sublime.
A déguster sans faim (ou sans fin).

Thé ou café ?

On optera pour le thé cette fois-ci, avec le Palais des thés qui propose, comme à son habitude, une édition de Noël : le Thé des gourmets.

Noël 2017

Avec ces notes très fruits rouges (cerise et cranberry), cette édition limitée est rehaussée d’éclats d’amande, pour corser un peu le goût.
Et si vous êtes en retard dans vos cadeaux, le Palais des thés vous propose aussi des coffrets miniatures et une superbe théière “La cavalière“.

USofParis vous souhaite de très belles fêtes 2017 !Noël 2017

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