CONCOURS: gagnez 2 places pour CONSTANCE à la Comédie de Paris le jeudi 9 février

Les mères de famille se cachent pour mourir à la Comédie de Paris.

Parce que ce n’est pas raisonnable un tel amour pour Constance, la fine équipe associée au producteur du spectacle vous offre 2 places pour la représentation de son spectacle, le jeudi 9 février 2012.

Vous aurez compris en lisant le post sur le blog que cette jeune humoriste est LA relève de toutes les Anne Roumanoff ou autres Muriel Robin qui n’en finissent plus de se parodier.

Tentez votre chance pour gagner 2 places afin d’assister à la représentation du jeudi 9 février à 21h30

Répondez aux deux questions suivantes:
1/ Quel le titre du premier spectacle de Constance? Indice
2/ Quel grand couturier la blogueuse Julie Adore a-t-elle rencontré à Paris? Indice

Envoyez un mail avec vos réponses accompagnées de vos nom, prénom à: usofparis@gmail.com
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Concours fini. BRAVO à Virginie! 

Merci à Claude Wild Productions

et Jeux concours gratuits

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Bonus Interview: Julie Adore se dévoile dans le métro et avec Karl Lagerfeld

Vous avez adoré la malicieuse blogueuse et créatrice Julie Adore dans son portrait croqué avec délice par la fine équipe du blog.
Vous allez aimé ces deux anecdotes croustillantes que l’on ne pouvait garder pour nous.
La première: sa rencontre avec Dieu le père de la Mode.
Monsieur Karl Lagerfeld rencontré non pas dans au dernier défilé Chanel mais en pleine rue.
« It’s kind of magic. »
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La seconde: pas facile facile pour une jeune femme russe arrivant à Paris de prendre le métro.
Qui a dit que les agents de la RATP n’avaient pas de sens de l’humour?
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CONCOURS: 4 places pour la pièce 5 filles couleur pêche d’Alan Ball au Théâtre Musical Marsoulan en FEVRIER

Vous connaissez forcément Alan Ball, le créateur des séries cultes: Six Feet Under et True Blood.
Plus rare est de trouver un accro à ces séries qui saurait que le scénariste a débuté sa carrière en écrivant des pièces de théâtre.

Et c’est justement de l’une d’entre elles dont nous souhaitons vous parler.
5 filles couleur pêche actuellement au Théâtre Musical Marsoulan (dans le 12e) va vous faire passer une soirée relevée à coups de confidences en dessous de la ceinture, de mesquineries épicées et de coups d’éclat.

Quand les demoiselles d’honneur mal fagotées prennent le couple de jeunes mariés, Sandy et Scott, en grippe forcément ça claque dans tous les sens et la pièce montée commence à tanguer.

Tentez votre chance pour gagner 2×2 places pour assister à la représentation du mardi 7 février à 20h00

Répondez à la question suivante:
1/ Citez-nous un des films dont Alan Ball est le scénariste? Indice

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Fin du concours le dimanche 5 février à 23h59.

Merci à Jeux concours gratuits

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Concert anniversaire : DOMINIQUE A a 20 ans au théâtre de la ville, au Casino de Paris & en tournée

Alors que nous pensions ne jamais plus pouvoir ressentir d’émotions scéniques après La Tournée des grands espaces et Dimanches à l’Elysée d’Alain Bashung,  Dominique A nous redonne foi en « l’être chanteur ».

Ce jeudi soir, au Théâtre de la ville, le spectacle débute côté spectateurs.
Accompagnés de Sigur Ros en fond sonore, trois ventres ronds prennent place dans les fauteuils de la salle parisienne.
Trois femmes enceintes venues célébrer un anniversaire. L’hommage est trop beau. Saluons l’effort d’éducation à la culture musicale novatrice pour bambins en gestation.

Ce soir est le point d’orgue d’une série de concerts évènements pour les 20 ans de carrière d’un songwriter français à la sensibilité haute tension. Les 20 ans aussi du premier album de l’artiste: La Fossette.
Il y a deux décennies, par la voix et le talent d’un garçon rebaptisé Dominique A, la musique française prend un virage aérien et poétique. Avec BruniBenabar ou encore Delerm, elle a un peu mal tourné.
Vincent D., d’ailleurs spectateur discret, prend des cours magistraux face à un artiste brillant.

Première partie du concert, retour en jeunesse musicale avec l’album La Fossette interprété en format trio.
Dans l’ordre exact de l’opus: Vincent Dimanche, Février, Trombes d’eau… les morceaux retrouvent une nouvelle dimension électrique, magnétique.
La voix juvénile et fluette des débuts a laissé place à la maturité.

La qualité d’écoute est exceptionnelle; aucun mot à son voisin, aucune toux nerveuse ne viendront parasiter.
La maîtrise du jeune compositeur de vingt ans frappe par sa modernité.  Va t’en et Le courage des oiseaux prennent une tout autre couleur bien que l’urgence romantique soit inchangée.

Le trio laisse place après l’entracte à une formation quintet à vent versus groupe. Dans la seconde partie, se dévoilent les titres inédits du nouvel album Vers les lueurs de l’artiste à paraître en mars.
De nouveaux territoires textuels nous sont offerts: Contre un arbre, Mainstream, Rendez-nous la lumière et Loin du soleil – une bleuette chaloupée, de l’aveu amusé de l’artiste.
L’alliance des deux formations musicales étonne aux premiers accords. Ensuite, la charme discret du quintet séduit.

A la fin du set, la salle ne peut cacher son enthousiasme. Standing ovation.

Retour sur scène pour une version solo du titre Le Sens.
« Deux chansons bestiales »
 pour finir avec En Secret et Le Faussaire. 

Le coeur des spectateurs n’en peut plus de vibrer autant.

Actu:
L’intégrale, 8 albums réédités en double CD masterisés (Emi/Cinq7)
Vers les lueurs, nouvel album studio (Cinq7/Wagram)

Dominique A au Casino de Paris les 19 (complet) et 20 juin
Et en tournée estivale: Les Nuits de Fourvière, Les Tombées de la Nuit à Rennes, Festival Beauregard, Paléo Festival, Route du Rock Saint-Malo

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Exposition DANSER SA VIE au Centre Pompidou : la mienne est plus joyeuse

Les partitions de l’exposition Danser sa vie à Pompidou ne manquent pas d’audace, d’esthétisme, de théorie, ni de rythme.

Et Pourtant. Après une entrée majestueuse avec les grandes toiles de Matisse,  les salles qui se succèdent donnent un curieux sentiment que cet exceptionnel tourbillon s’est  regardé un peu trop le nombril créatif.
Le constat est sans appel: l’humour et l’auto-dérision ne sont pas de mise dans un grand ensemble de propositions chorégraphiques du XXe siècle.

Il y a bien entendu de belles envolée comme la joie et les hanches de Joséphine Baker à jamais immortelle dans les archives Gaumont Pathé.
Un des trop rares sourires généreux de l’exposition.

On ne peut totalement reprocher le choix des oeuvres présenté. Comment ne pas s’émouvoir de l’animalité brute et sensuelle du Sacre du Printemps de la chorégraphe allemande Pina Bausch? Peut-on ignorer le ballet coloré des toiles du peintre allemand Emile Nolde ou l’épure Cézanienne qui nous éclairent encore?
Pourquoi résister plus longtemps à la fulgurante beauté du ballet tout en nudité sur huile d’olive intitulé Luomo et imaginé par le flamand Jan Fabre?

Cependant, alors que l’abstraction des costumes de scène de Picasso nous amuse, la dimension festive de la danse reste absente du parcours.
Point de trublions dénommés Philippe Decouflé ou Blanca Li.

Toutefois la dernière partie de l’exposition intitulée sombrement POP pourrait nous redonner quelques espoirs dans la danse contemporaine.
Une sérigraphie de pas de danse par Warhol, une scène saturée d’ampoules pour un show qui n’aura jamais lieu par l’artiste Félix González-Torres.
La danse se fait alors jeu avec le spectateur.

Au détour d’une salle de projection, on se retrouve nez-à-nez avec un couple tout droit sorti des années 70. Imaginez  le duo mythique du film Saturday Night Fever, John Travolta en dieu de la piste disco, saturé de couleurs. La séquence est littéralement déstructurée, réécrite et s’offre un nouvel habillage sonore en la voix de l’unique Eartha Kitt et son Where is my man. Cette scène de cinéma devient une nouvelle oeuvre mouvante sous la palette de l’artiste corse Ange Leccia, insufflant au passage une nouvelle dimension mythologie.

Mais le point d’orgue de cette tentation de l’ironie, voire même de la parodie est à vivre du côté du spectacle: The Show must go one de Jérôme Bel.
Il fallait un pied de nez à toute cette réflexion sur le corps et celle proposée par le chorégraphe est jubilatoire. Une vingtaine de comédiens danse selon l’humeur de l’instant sur de grands airs de la musique contemporaine. David Bowie, Freddy Mercury convoqués pour une performance aussi provocante qu’inspirée. N’oublions pas que lors des dernières représentations du spectacle au Théâtre de la ville, certains spectateurs ont préféré quitter la salle.

Exposition Danse sa vie
Au Centre Pompidou

Jusqu’au 2 avril 2012

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Théâtre : JUDITH MAGRE sublime ROSE à La Pépinière Paris

Après avoir porté une Histoire des hommes de Xavier Durringer, Judith Magre nous revient une nouvelle fois seule en scène et lumineuse pour incarner Rose de l’auteur américain Martin Sherman, au Théâtre la Pépinière.

Pourquoi ne pas l’avouer, après tout? Autant on s’est assez vite fait une raison de ne plus voir Michel Bouquet sur scène, autant retrouver Judith Magre sur les planches est à chaque fois une nouvelle audace au jeunisme ambiant.

Mais ne nous y trompons pas, la proposition scénique pourrait en refroidir plus d’un: un monologue, un banc en guise de décor, aucun artifice, ni de vidéo en fond de scène. L’épure est de mise pour une prise directe avec le texte et son interprète.

Et dès les premières secondes, l’oreille reste accrocher à cette voix complice, alors que les yeux ne perdent aucune expression de cette actrice croqueuse de texte de haute volée.

Alors que d’autres à son âge s’entourent d’une troupe pour mieux se cacher, (Line Renaud dans Oscar et Maud) ou jettent leurs yeux dans un livre pour une lecture insipide, (Jeanne Moreau lisant Quartett de Heiner Müller) l’intrépide Judith Magre prend le public à bras le corps pour ne plus le quitter.

Et il fallait une actrice malicieuse de sa trempe pour donner corps à ce personnage dessiné par Martin Sherman.
Jouisseuse de la vie, Rose, traverse les décennies avec une sincérité désarmante. Elle quitte  son village de Russie riche d’un cadre familial fort relevé. « A l’époque, il y avait la couche d’ozone. Si nous l’avions su avant on n’en aurait profité » .  La vie la conduit à Varsovie, les méninges pleins de rêves. Très vite, elle subie de plein fouet les plus terribles heures de l’Europe.
De ces malheurs, Rose tire une force rare. De son périple avec l’Exodus, à la tentative de poser pied en Terre Sainte,  se succèdent de délicieux moments de vie et de désillusions plus anecdotiques que tragiques.

Rose est cette vieille dame malicieuse, vive et aventurière que l’on aimerait connaître.
Ne tardez donc pas à vous laisser charmer.

Judith Magre dans Rose
Mise en scène: Thierry Harcourt

La Pépinière Théâtre
Du mardi au samedi à 19h et le dimanche à 15h

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Danse : MARIE CHOUINARD se perd dans le Nombre d’or au Théâtre de la ville

Ce dimanche, ma voisine et moi trépignons, impatients du retour de la chorégraphe québécoise Marie Chouinard sur le sol français.
Il faut dire qu’elle nous avait bien cueilli avec Orphée et Eurydice en 2009 un alliage de beauté brute, de drôlerie et sensibilité ténue.

Pour le Nombre d’or (live), la jauge du Théâtre de la Ville est réduite pour laisser place à une avancée de scène mourant dans les gradins. L’attente est tenace à la vue des premiers éléments de scénographie.

Le spectacle commence doucement. Deux corps-chrysalides sortent lentement de leur cocon à la chaleur de deux gros spots. C’est lent, beau.

Vient un premier écart avec une séquence portée par les gémissements des danseurs, couchés sur le dos, trépignant de manière convulsive. Le jeu de mots avec le nom de la chorégraphie est facile pour ma voisine qui commence à s’ennuyer.

Une autre impulsion, anecdotique, tente de séduire le public.
S’opère alors une danse masquée, les 14 danseurs en avatars de Sarkozy. C’est drôle mais difficile d’appréhender la teneur du geste chorégraphique, qui n’en finit plus de durer. La danse amusante des pantins ennuie.

Pourtant, on retrouve la grâce au cours d’un tableau-composition avec un duo de siamoises soutenu par deux danseuses de part et d’autre agenouillées et tournant sur elles-mêmes.

Par la suite, les masques avatars refont leur apparition. Cette fois de manière moins grossière. Des visages de personnes âgées sur corps athlétiques offrent un choc des générations. A ce moment, le ballet opère un cérémonial surréaliste.

Les spectateurs retrouveront l’émotion visuelle lors du dernier tableau. Des visages d’enfants sur corps nus.
Le trouble est entier et la beauté plastique quasi étouffante.
L’intensité de cette séquence peine à effacer définitivement les lourdeurs de style, les parodies de danse qui enraillent la mécanique de cette création patchwork.

Au salut, les mains sont mitigées car nos perceptions ont été malmenées.

Nombre d’or (live)
Création chorégraphique de Marie Chouinard
Pour 14 interprètes

Théâtre de la ville
du 20 au 25 janvier 2012

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Interview : la blogueuse JULIE ADORE se dévoile

La blogueuse d’origine russe, Julie Adore, nous ouvre les portes de son Paris.
Depuis 10 ans, elle arpente les rues de Montmartre, prend la capitale en photo sous tous les angles et guette le dernier collage street art sur un mur.
Vous connaissiez son blog, ses tweets et ses créations colorées tricotées avec passion. Par contre, vous n’aviez sans doute pas encore eu la chance d’entendre sa voix.

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Son accent se fait discret vous ne trouvez pas?
Et depuis son arrivée en France – vous ne le croirez pas – ses yeux gris sont devenus bleus sous le ciel de Paris.

Au fait, saviez-vous que les touristes russes venaient en nombre à Paris au cours du mois de janvier? Julie Adore a la réponse à cet constat.
Les Russes ont, depuis quelques années, leurs vacances d’hiver du 1er au 10 janvier.

Pourquoi? A cause d’une donnée simple: 3 fêtes qui se succèdent en moins d’un mois.  On commence par le nouvel an classique  du 31 décembre, suivi du Noël orthodoxe les 6 et 7 janvier, pour terminer par l’ancien nouvel an russe du 13 au 14 janvier.

Face à cela,  le gouvernement russe a préféré, plutôt que d’avoir de nombreuses personnes saoules plusieurs jours de suite au travail, que le plus judicieux était de leur offrir des vacances. CQFD

 

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THIS IS THE END – le spectacle euphorisant de la 23e promotion du Centre national des arts du cirque à la Villette

Le Centre national des arts du cirque (CNAC) est de retour à la Villette avec les élèves de la 23e promotion.
Et le jeune cirque français prend des airs de Skins, série britannique radiographiant la jeunesse du XXIe siècle.
Course effrénée contre-la-montre, corps qui se frôlent et se provoquent, un french kiss entre filles et des meubles qui partent en vrille sont au programme de This is the end.

Pas plus tard que ce vendredi, nous pensions encore qu’un spectacle de cirque contemporain sans québécois n’avait point de salut. Après avoir assisté aux dernières créations de la compagnie Les 7 doigts de la main à la Grande Halle de la villette (Psy et La vie) et du Cirque Eloize au Théâtre de Chaillot avec ID, le constat était sans appel au sujet de la supériorité du continent canadien sur nous autres.
C’était juste avant d’assister au spectacle à l’affiche depuis le 18 janvier à l’espace Chapitaux de la Villette.

Depuis, l’équipe ne s’est pas remise du choc opéré devant ses yeux.
Passage en revue des réjouissances.
Après un premier tour de piste immobile, sur plateau mouvant, offrant un premier échange visuel avec les spectateurs, la jeune troupe nous embarque dans un furieux trip de jouvence.

Les trouvailles de mise en scène orchestrée par David Bobee, de la Compagnie Rictus, bluffent plus d’une fois. Comme cette séquence de lévitation sublime, meubles du décor et acrobates suspendus. Même la partie jonglage – tant redoutée car souvent barbante – étonne ici par la bande-son déstructurée qui l’accompagne. On entend les interrogations métaphysiques de Clément: « suis-je fou parce que je jongle ou jongleur parce que je suis fou? »

La création est enrichie par la mise en avant des parcours de chacun composant une troupe en totale connexion. L’immersion dans la bande est plus forte encore à l’écoute de leurs mots de jeunes adultes en introduction ou en contrepoint de leur numéro. Ici des doutes sur l’avenir, là le récit de voyages depuis le pays d’origine ou encore l’état du monde.

L’émotion qui coule doucement de la bascule coréenne pourra vous tirer quelques larmes d’euphorie. La fougue juvénile est portée en grâce. En effet, le trio composé de Jérôme, Remi et Amaïa où l’élan n’est pas celui de compétition mais de l’encouragement pour le dépassement de son partenaire.

Souvenirs, Souvenirs. Les spectateurs de la Clique à Bobino apprécieront l’hommage de Kasper à un numéro de charme ayant pour point de départ une baignoire. Moins érotique que l’originale, cette chorégraphie en maillot de bain et dans les airs se fait poétique, voire désenchantée, comme si le poids de la vie était déjà trop lourde à encaisser pour le jeune athlète.

Il n’aura jamais été aussi urgent de prendre une réelle claque en public.

This is the end
Au Parc de la Villette jusqu’au 12 février 2012
Du mercredi au dimanche

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Spectacle: Gros Savon avec Candice Beaudrey au Théâtre Essaïon

Attention à la décharge que vous réserve Candice Beaudrey. Bien installée le mardi et mercredi au Théâtre Essaïon, elle va user de tous les registres pour vous rallier à sa cause dans Gros Savon.

Opérant un pas de danse ou préparant un coup d’éclat retentissant, elle ne tardera pas à faire décoller les oreilles des spectateurs du premier rang.
Les déflagrations ne manquent pas dans ce récit de la si douloureuse vie d’une jeune femme ayant quelques kilos en trop.

Le comble c’est qu’elle les assume ces rondeurs – il n’est d’ailleurs pas question d’évoquer un quelconque régime au cours de la soirée.
Le problème, c’est les autres. Celles et ceux qui lui renvoient l’image de la copine asexuée, la fille qui peut porter un carton de déménagement et à qui il n’est pas nécessaire de tenir la porte.

Telle une Marina Foïs, taille 46, Candice offre une palette de jeu qui va de la déclamation, au cri primal, en passant par des moments de grâce délicieusement tragique.
Mais ne vous attendez pas pour autant à rire toutes les trois minutes. L’art de Candice est plus raffiné bien que frontal.

Non sans culot, cette fille-là a une énergie rare pour nous entraîner dans des situations aussi drolatiques que terriblement tristes, comme ce prétendant quand elle était ado et pas si attentionné que cela. Les copines qui s’habillent en 36 en prennent aussi pour leur grade. Mais c’est bien mérité, c’est souvent les premières à se plaindre d’avoir quelques kilos en trop.

Gros Savon
Au Théâtre Essaïon jusqu’au 8 février 2012
Le mardi et le mercredi à 20h00

Et à l’Aktéon Théâtre du 13 février au 18 avril 2012
Le lundi et le mardi à 21h30

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