Photo du mois #4 : Transparence

Chaque mois, les bloggers et bloggeuses qui participent à La Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème.
Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants, le 15 de chaque mois, à midi, heure de Paris.

C’est le cristal de Baccarat qui s’est imposé pour ce nouveau sujet. Bien que le jeu d’ombres et de lumières du Monumenta de Buren était aussi très tentant.
Lors d’une visite du musée de la maison-mère, place de Etats-Unis, dans le 16e arrondissement, l’intensité de la lumière à travers le verre était trop intense pour résister l’appel de l’objectif.
Le lieu bannissant habituellement toute prise de vue,  s’est laissé apprivoiser au cours de la soirée d’ouverture des Designer’s Days 2012.

Pour découvrir toutes les autres propositions, surfez sur les blogs:

Pilisi, Les zinzins, Krn, Agrippine, Tambour Major, A&G, Typh’, Manola, Laura, Quelbazar, Dan, Nataru, Gilsoub, Cécile, Anne Laure T, Mistinguett, Caro, Lesegarten, Emma, Lhise, Filamots, Gizeh, Olivier, Lost in London, Leviacarmina, Hélène d’avril, Jean Wilmotte, François le Niçois, David et Mélanie, Frédéric, La Papote, Cessna, oui !, Batilou, Où trouver à Montréal ?, Céliano, Kyoko, Surfanna, Mamysoren, Cricriyom from Paris, Nomade57, Flo, Terhi Schram, Testinaute, Ori, Alice Wonderland, Renepaulhenry, Sinuaisons, Xavier Mohr, Galinette, Isabelle, Louisianne, Louiki, Violette, jen et dam, Bestofava, Emily58, Aparça, Dr CaSo, Cekoline, Carnets d’images, Stéphie&lesCacahuètes, La Parigina, Le Mag à lire, magda627, Elapstic, 100driiine, Marion, Narayan, Lyonelk, La Nantaise, Minicecile, Carole In England, Ludovic_P, Nicky, Mgie les bons tuyaux, Titem, Viviane, Céline in Paris, Babou, Kyn, LaGodiche, Nathalie, Cocosophie, Cathy, Coco, Cynthia, Isabelle et Gilles, Laure, Alban, Les petits supplices !, Stephane08, Petite Marie, Lavandine, Clara, Karrijini, Nora, L’Azimutée, Agnès, Sébastien, Zaromcha, Blogoth67, Les voyages de Seth et Lise, The Parisienne, Anita, Alexinparis, Dreamteam, Maïder, Tam, M.C.O, André(eric)Fernandes, Xoliv’, Le-Chroniqueur, Laurent Nicolas, M’dame Jo, La Fille de l’Air, Skipi, Lucile et Rod, Aude, Les voyages de Lucy, Nikit@, Akaieric, Dorydee, Un jour une rencontre, Melting Pot, Guillaume, Anne-Cécile, E, Arwen, Valoutyne, Véro Beramelo, DNA, The Mouse, Cara, Ovan, Champagne, Ava, Annick, Escapade en Tunisie, Vanilla, Egedan, Lauriane, J’adore j’adhère, La Flaneuse, Anne, Alexanne, Sephiraph, Hibiscus, Chris et Nanou, M

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Jennie Abrahamson – The Sound of your beating heart – Interview à l’Institut Suédois @Paris

La chanteuse Jennie Abrahamson de passage à Paris pour deux concerts dans le cadre du Festival AAO organisé par l’Institut Suédois, nous a accordé quelques minutes avant de monter sur scène.

L’équipe étant tombée sous le charme du titre Hole in you, l’appel des inspirations nordiques était trop forte.
Elle est heureuse de partager sa rencontre avec vous.
Enjoy!

Image de prévisualisation YouTube

Radio Nova ayant diffusé avec passion le titre She don’t lie sur ses ondes lors du séjour parisien de Jennie, cette dernière a mis en free download le titre sur son site.
Vite vite: « limited offer »!

Jennie Abrahamson
Dernier album: The Sound of your beating heart Almost Musique

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Grande Halle de la Villette : The Big Show Decouflé avec PANORAMA, OPTICON et SOLO

Philippe Decouflé à la Villette!

Pour les passionnés de danse contemporaine joyeuse et euphorique, les curieux de tous poils et les amateurs d’installations interactives, le show Decouflé qui vient d’envahir la Grand Halle de la Villette va vous retourner.

Alors qu’Octopus, son dernier spectacle à succès, n’en finit plus de jouer les prolongations et qu’il sera de retour au Théâtre de Chaillot en décembre, le chorégraphe quinqua s’offre un terrain de jeu pendant plus d’un mois.

Pour commencer, OPTICON: une exposition rétrospective et expérimentale.


Une entrée dans les grandes heures de la foisonnante inspiration du chorégraphe.  Dessins de sa main, costumes de scène, photographies (de spectacle, coulisses et tournées), maquettes de décors. Croquis pour un clip du groupe New Order qui continue de le diffuser lors de ses concerts.  Souvenirs d’un événement ayant fait basculer Decouflé dans le gigantisme: les cérémonies des JO d’Albertville.
C’était en 1992 et les enfants et ados de l’époque s’en souviennent encore.

Passé ce premier sas, les plus drolatiques attractions vont vous conduire dans des jeux de perspectives et d’illusions optiques.
Le parcours, dense en expériences en tout genre et pas de danse, force le visiteur à se désinhiber, à jouer de son corps face aux autres.
Vous serez surpris de vous faire prendre au jeu du Plasma japonais, de l’hexaboite noire ou du kaléidoscope gratuit.
Demandez le guide: la comédienne Julie Ferrier parcourrait les allées certains week-ends. Mais chut…

Pour continuer deux spectacles.

PANORAMA : une création à partir d’un patchwork de pièces diverses de la longue carrière du directeur artistique de la Compagnie DCA. Des oeuvres de jeunesse comme Jump et quelques valeurs sures, comme ce duo d’amoureux porté par des élastiques.
Dans un premier temps, déroutant car aucun lien n’unit les extraits d’oeuvres, les uns les autres, le spectacle séduit doucement entre instants de poésie pure, de savoureuses lenteurs et de délicieuses folies surréalistes.
Le décor rappellera à certains le spectacle culte Shazam! avec l’arche métallique et les coulisses apparents. Alors que d’autres, cherchent et décortiquent le spectacle auquel appartient chaque extrait.
Pour les connaisseurs de la Compagnie DCA, ce jeu peut vite décontenancé.

Le second rendez-vous chorégraphié débutera le 4 juillet.
SOLO: une reprise d’un spectacle crée il y a quelques années.
Alors que certains solos sont parfois prodigieusement désastreux comme Le Funambule d’Angelin Preljocaj, celui de Philippe Decouflé est un modèle du genre. Mélangeant projections, jeux de mains et pas de danse, audace et moments d’intenses émotions, le chorégraphe se dépouille de tout artifice et d’exercice de facilité.
Il n’est pas forcément tendre avec ce corps vieillissant et pourtant l’alchimie est intense en émotions.

Compagnie DCA – Philippe Decouflé
Deux spectacles: Panorama et Solo
Une exposition Opticon

Grande Halle de la Villette
Jusqu’au 15 juillet 2012

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Les glaces Magnum à customiser au Café éphémère @ Paris

Amis lecteurs, au fur et à mesure de nos articles, vous avez pu vous rendre compte que l’équipe est une incorrigible gourmande. Et nous pensons que vous l’êtes également.
Alors quand nous avons appris que le glacier Magnum ouvrait un café éphémère à Paris, nous n’avons pas résisté à partager nos premières sensations glacées.

Ce mercredi, FB Fans et blogueurs sont conviés à l’ouverture de cet espace inédit.
Et nos amis gourmands ne se sont pas faits prier pour goûter au plaisir de la douceur extrême des sélections de la marque au cœur.

La grande desserte principale met en avant une quinzaine de toppings (nappages)  parmi lesquels vous devrez faire le difficile choix de trois seulement.
Les esthètes de la glace auront la douloureuse mission de choisir entre corn flakes, pépites de framboises, spéculoos, chocolat pétillant ou encore amandes caramélisées.
Reste deux choix cornéliens: plutôt crème glacée vanille ou chocolat. Et pour l’enrobage? Vous choisissez chocolat noir, au lait ou blanc?

Notre choix s’est arrêté sur un topping : chocolat pétillant, pépites de framboises, et pépites de caramel avec un coeur vanille enrobé de chocolat blanc.
Et il faut bien avouer que si vous  n’êtes pas un addict du sucré, la glace customisée est déconseillée à l’heure de l’apéro.
Préférez-la pour la pause de 16 ou 17h après votre shopping dans le Marais alentour.

De plus, pour apprécier votre création, vous avez le choix entre prendre place dans le salon dégustation ou alors déambuler dans l’espace sensoriel, situé en sous-sol,
et ainsi en profiter pour découvrir une animation vidéo sur bâtonnet géant, impressionnante.

Gourmandes et gourmands, nous sommes sûrs que vous serez conquis par ce nouveau lieu. Cet espace éphémère est voué à répondre à vos plus intenses demandes sucrées.

Vous avez jusqu’au 24 juin pour profiter de la douceur de ces glaces customisées originales !

MAGNUM Café éphémère PARIS
23, Rue du Roi de Sicile
75004 PARIS

Du 30 mai au 24 juin 2012
Mardi, mercredi dimanche de 12h à 20h
Jeudi, vendredi, samedi de 12h à 22h

Programmation sur la page Facebook Magnum

 

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Concours: deux invitations à gagner pour la soirée VIENNE MON AMOUR à la Flèche d’Or le 14 juin

Ça fait plus d’un an que l’équipe d’United States of Paris va à la rencontre de nos hôtes étrangers de passage dans la capitale.

Elle ne peut donc pas manquer de partager avec ses fidèles lecteurs, la soirée Vienne mon amour!, le 14 juin à 19h30 à la Flèche d’Or.

Vous seriez surpris que la vibe ne vient pas que d’Angleterre ou de Belgique et que des sonorités à sensations peuvent aussi naître au coeur de l’Autriche.
Sur une même scène, vous pourrez goûter au charme feutré de Clara Luzia, aux accents joyeusement rétro 80’s de Ginga et l’apesanteur made in Bernard Fleischmann, compositeur de musique de films.

L’équipe en pince déjà pour l’artiste MonsterheartÉtrange personnage psychédélique, passionné de photos vintage. Matez sa page fb

Votre curiosité est piquée au vif? Vous ne pouvez plus résister à l’appel de Vienne du 14 juin?

Une seule chose à faire pour gagner votre invitation pour deux à la Flèche d’Or, envoyez-nous un mail convivial avec votre nom et prénom à: usofparis@gmail.com

Concours terminé.
Bravo à François! 

Pour augmenter vos chances, likez la page FB du Blog.

Merci à Boogie Drugstore
et
Jeux concours gratuits

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Livre: Les Coups d’food de FARIDA – Les meilleurs spots de Paris par la Foodista de Cuisine + et Radio Nova

Nous avons tous et toutes une foodista qui sommeille en nous.
Et Farida, chef aux fourneaux de l’émission C à Vous sur France 5 depuis la rentrée, va nous aider à la révéler.
La preuve? Son livre Les coups d’food de Farida publié aux Editions du Chêne, qui fait l’actu.

Vous n’avez pas de tablier? Qu’importe!
Vous savez désormais que vous pouvez assumer votre penchant pour le dernier sac Chanel ou la sneaker montante dernier cri tout en mettant la main à la pâte… feuilletée.

Des complexes? Il n’y a aucune raison pourtant.
Les recettes simples et géniales de Farida vont vous offrir de nombreuses occasions pour révéler le cordon bleu refoulé. Mais pas seulement.

Car cet ouvrage riche en délicates attentions, gonflé de bons plans, a de multiples entrées possibles.
Une envie de resto insolite ce soir? Un oeil page 98.
Un fromage qui pue transpire dans le réfrigérateur? La page 115 vous conseillera les 5 trucs pour le maintenir en vie.
Vous ne saviez pas que la comédienne Audrey Dana était aussi une foodista? Rencontrez-la dans sa cuisine.

Messieurs, nous vous entendons déjà râler sur l’aspect très girly du livre de prime abord.  La couverture rouge passion, les post-it en forme de coeur ou les conseils beauté faits maison ne vous attendrissent absolument pas?
Regardez pourtant de plus près et osez dire que le minois de Farida et de son avatar- croqué par Solène Debiès – n’est pas suffisamment irrésistible pour apprivoiser mandoline, siphon, rice-cooker, ou autre chalumeau.
Imaginez plutôt: sorti du lit, en slip et claquettes, vous vous sentez perdu en terrain inconnu: la cuisine. Les pages « T’as de beaux restes, tu sais… » seront votre salut pour impressionner votre girl avec les quelques miettes qui résistent dans votre réfrigérateur.

L’équipe a pioché 3 infos qu’elle a jugées indispensable de partager.

Tout d’abord, blondir. En cette période printanière le terme est plus qu’approprié. Le surfeurs sont les premiers à apprécier les joies d’un soleil sur leurs cheveux. Coloration naturelle mais racines en hiver.
Oui mais en cuisine, blondir c’est tout autre chose:

Une envie de pause sucrée? Dans la rubrique « Toujours avoir dans son placard », aux côtés des pâtes, du riz et autres bouillons en cube, toujours avoir chez soi du lait concentré sucré.
Surtout, quand maintenant on connaît le petit plus que nous propose Farida. Un délice!

Et pour finir. Celles et ceux qui cherchent des accords de goûts détonants et loin du traditionnel boudin noir/pommes, jetez un oeil dans le top 5 dans 5 couples stars qu’il faut avoir essayé une fois dans sa nouvelle life de foodista/o.
L’équipe en pince pour le camembert/spéculoos et le saumon/pomme golden. Diablement surprenant.

A noter: une bloggeuse-twitteuse parisienne se cache dans les pages. La trouverez-vous?

Farida est à suivre d’urgence sur sa page Facebook, pour être informé de ses prochaines dédicaces et séances de dégustation à travers toute la France.
Et découvrez-la dans le portrait chinois réalisé par La Parigina, via le blog  Sous le ciel de Paris.

Livre: Les Coups d’food de Farida, confidences d’une foodista à Paris…
Par Farida
Illustration: Solène Debiès

Editions du Chêne

Farida est chef invitée sur le plateau de l’émission C à Vous à 19h une semaine par mois, sur France 5.
Ne ratez pas ses recettes live !

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MOMUMENTA 2012: Excentrique(s) de Daniel Buren au Grand Palais – Spectacle addictif

Après l’immersion gonflée d’Anish Kapoor en 2011 et son Léviathan toujours aussi obsédant une année plus tard, il semblait impossible au public fidèle du rendez-vous Monumenta de pouvoir être étonné une nouvelle fois par une toute autre proposition spatiale.

Et pourtant, Daniel Buren produit un spectacle absolument addictif fait de couleurs et de lumières dans la nef du Grand Palais.
377 cercles de couleur portés par 1300 pieds composent une sorte de forêt ou de prairie. Pour une expérience à vivre de jour comme de nuit.
De jour, les rayons jouent avec les reflets de couleur. De nuit, ce sont les projecteurs parcourant la Nef qui créent des jeux de lumière fugaces.

Lieu d’expérimentation pour les visiteurs. Faisant partie de l’oeuvre, le public a pleine liberté de points de vue dans ce terrain de jeu plastique. La conception du parcours permet ainsi de multiplier les surprises. Après la première immersion à votre entrée, la vue saisissante sur le dôme du Grand Palais grâce aux miroirs installés au sol ne laissera aucun photographe amateur insensible.
Il n’est pas rare de croiser des groupes d’amis se tirant le portrait debout ou couchés à même le verre. Tandis que d’autres prennent la pose pour une séance photo fashion.

D’ailleurs, le public est invité à partager ses clichés les plus créatifs pour la section PHOTOGRAPHIER MONUMENTA mise en ligne sur le site officiel et le Tumblr.

Véritable évènement, Monumenta 2012 est aussi hautement attractif pour tout touriste et autre artiste étranger de passage à Paris, bien renseigné. Comme ici Jake Shears. Alors en pleine promotion du dernier album Magic Hour des Scissor Sisters, le leader du groupe n’a pas hésité à se faire tirer le portrait couché sur le miroir central. Photo ensuite partagée avec ses followers on twitter.

Excentrique(s) Travail in situ
Monumenta par Daniel Buren

Au Grand Palais
jusqu’au 21 juin 2012

Tous les jours sauf le mardi
De 10h à 19h le lundi et le mercredi
Et de 10h à minuit du jeudi au dimanche

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Restaurant et bar à cocktail TRES HONORE : le nouveau spot rétro-classieux du 1er @ Paris

C’est La nouvelle terrasse de la Place du Marché Saint Honoré convoitée par les working men and women du 1er.
Par sa largeur et son ensoleillement continu entre midi et deux,  il est vivement conseillé de s’y attabler avant le gros rush de 12h30. Histoire de parfaire votre bronzage estivale et surtout de goûter aux menus plaisirs de la carte.

Dans un décor rétro-classieux composé de moquette, fauteuils ou miroirs floraux, le restaurant Très Honoré offre un cadre chaleureux et confortable.

La carte généreuse promet de rafraîchissantes tentations gustatives.

En entrée, l’énoncé de la salade de pissenlits rehaussée d’un oeuf poché et de lard « ibaïona » est trop original pour qu’on lui préfère le gaspacho, pourtant de saison.
Dans l’assiette, les feuilles accompagnées aussi de croûtons et de morceaux de tomate confite déversent toutes leurs saveurs.
Seule frustration: que les tranches de lard fumé ne soient pas plus nombreuses, tant le morceau est de qualité.
Il pourrait d’ailleurs se déguster en assiette simple, sous forme de tapas, par exemple.

En face, le tataki de saumon légèrement fumé au pickle surprend par ses notes sucrées salées. Simple et non gras, c’est votre maillot qui va être content!

Un boudin noir en pleine chaleur, un choix périlleux? Celui de Christian Para est suffisamment fin pour vous laisser toute place à un dessert.
La purée servie en bol adoucie la force de la viande délicieusement relevée.

Par contre, il faut être téméraire pour affronter les coquillettes, plat de notre jeunesse revu et corrigé avec un jambon « mostellos ». On ne le croirait pas, mais ce plat calmera vite votre faim.
La simple découverte de ces pâtes relevées de fromage amuse plus d’une fashionista attablée.
Le jambon ne manque pas de corps pour ce plat régressif à souhait.

Un bon repas serait bien fade sans un dessert à la hauteur.
Pour une montée sur le sommet, nul raison de reculer face au Saint-Honoré. Mais peut-il être à la hauteur de tous les autres? De tous ceux que l’on a déjà goûté?
La réponse est affirmative. Il les fera même oublier.
La chantilly discrète et aérienne accompagne avec sensibilité les petits choux finement caramélisés.
A l’intérieur, la crème pâtissière, d’habitude alourdissante, est étonnement légère.  Un sans faute.

Pour les appétits rassasiés, les fraises gariguette seront vous aider à digérer.
D’autant qu’elles sont accompagnées de la chantilly du premier dessert. Délice ultime.

N’oublions pas que le tout est servi par un personnel élégant et décontracté.

Le soir, changement de décor. C’est dans le cadre feutré de la salle en sous-sol que les esprits viennent trouver pleine détente.
Petites tables en alcôves, portrait de Fernandel encadré posé sur un bureau et encore vieil enregistreur sur bande.
Cadre vintage pour cocktail after work.

Restaurant et bar à cocktails Très Honoré
35, place du Marché Saint-Honoré
75001 PARIS
http://www.treshonore.com

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Le Monfort Théâtre Paris: JE SUIS UNE PERSONNE de la Ktha Compagnie – Création en containers

Alors que le théâtre à Paris déborde rarement de la salle et que le spectacle de rue est une denrée quasi introuvable, saluons l’audace de l’équipe du Monfort qui accueille actuellement deux containers en guise d’espace scénique.

Je suis une personne offre chaque soir une déroutante proposition théâtrale. Une scène répartie sur deux niveaux comme plateau de jeu proposé à une actrice-acrobate incroyable, Camille Voitellier.
Cette installation n’avait pas laissé indifférent les spectateurs du Festival Hautes Tensions à la Villette en avril. Et depuis la première, ce mardi, elle est en train de susciter de nombreuses interrogations chez les habitants du 15e.

Installés à l’entrée du Théâtre, les containers sont grands ouverts avant d’accueillir le public qui se répartira sur les deux niveaux.
Pour les spectateurs installés au premier étage, l’attente est amusante, car une porte reste ouverte sur la rue. Si bien que passants, cyclistes ou éboueurs deviennent à la fois acteurs et aussi spectateurs quand leur regard se tourne sur le gradin.

Danser, se souvenir du riz préparé par sa mère, oser une grimace à un enfant, courir. Le récit est fragmenté en impressions, en moments de vie plus ou moins essentiels, comme une sorte de carnet de bord d’une « scruteuse » de détails. Les bruits de la rue viennent soient illustrer, soient accompagner ces pensées à voix-haute.
Les yeux dans les yeux avec l’actrice, la proximité est exceptionnelle. La performance n’en est que plus passionnante.

Par un savant mélange de vidéo et de tensions musculaires – car l’actrice passe d’un niveau à l’autre à la seule force de ses bras –  la pièce offre une expérience théâtrale originale où les perceptions visuelles et sonores sont bouleversées.

Je suis une personne
Place Léon Blum – Paris 11ème
Avec Art’R, lieu de fabrique itinérant pour les arts de la rue.

du 14 au 3 mars 2013
les jeudis et vendredis à 20h00
les samedis à 18h00 et 20h00

Rendez-vous devant la mairie du 11ème, Métro Voltaire

réservation : 06 65 18 49 56
tarifs : 3€ , 6€ ou 10€ au choix.
en alternance avec est-ce que le monde sait qu’il me parle ? (les dimanches, 16h et 18h)

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Restaurant LA PENDERIE: le nouveau spot délicieusement régressif d’Etienne Marcel @ Paris

Depuis quelques semaines maintenant une nouvelle terrasse parisienne ne désemplit pas.
A la sortie de la station de métro Etienne Marcel, La Penderie joue ses atouts pour accueillir une jeunesse pimpante, aimant sortir en bande mais qui ne craint pas de parler à son voisin.

Le créneau afterwork entre 16h et 21h fait partie de ses premiers charmes permettant de succomber au passage à un cocktail maison: L’Amour en cage.
Coupe de champagne qui découvre en son coeur une fleur d’hibiscus à croquer en fin de bulles. Messieurs, attendez-vous à ce que votre douce commande un second verre seulement pour goûter à nouveau à l’attention florale proposée.

Dans un décor fait de bobines de fil à tisser, de machines à coudre, mannequins et autres caisses chinés en nombre, des oeuvres d’artiste apportent des touches décalées.

Ce mardi, lors de la première soirée bloggers organisée, les toiles du jeune artiste Christophe Onsept, venu du graff, n’ont pas manqué de compter de nouveaux adeptes.

Mais n’en oublions pas nos papilles pour autant.
Entrée en matière avec un tartare de saumon sur lit d’avocat repassé. Du plus bel effet dans des verres à shoot, ce petit en-cas n’a pas eu de mal à faire de la résistance face au désormais incontournable de la carte.

Nous avons nommé les croquettes de Babibel en boutons de manchette. Malgré leur généreuse épaisseur, une seule croquette ne viendra pas à bout de la gourmandise mise en branle.
Fondant avec malice, elles sont un redoutable attrape-bouche. Le piège gustatif se referme sur vous.

Second best-seller de la soirée: le Mega Cheeseburger en costard cravate accompagné des frites de l’atelier. Les girls fidèles du lieu en sont déjà gaga. Malgré de redoutables concurrents comme le burger du Mama Shelter, du H.A.N.D ou encore de Big Fernand, celui de La Penderie n’a pas à rougir de sa jeune carrière. De plus, le chef prend un malin plaisir à l’améliorer au fil des semaines.

Mais le coup de grâce est en embuscade au milieu de la carte des desserts.
Même si votre estomac est contenté, il ne pourra refuser l’appel du sablé de Petit Lu banane, Nutella et chantilly. Vous croyez qu’il pourrait faire chavirer les petites natures dans le côté obscur de l’écoeurement?
Peine perdue. Tout en délicatesse, jouant sur la résistance d’un biscuit et une crème chantilly très peu sucrée, l’avis de l’équipe est sans appel: une vraie tuerie!
A être parfois trop sophistiqué, les desserts perdent souvent toute spontanéité. Ici, on retombe dans les plaisirs simples de notre époque culottes courtes.

Et ne croyez pas que la crème brûlée artisanale au Carambar fasse mauvaise figure. Bien au contraire. Discrète, elle sait attirer pleine attention du palais joueur.
Récréative, elle se fait si légère que votre cuillère n’en revient toujours pas.

En fin de service, l’addition est accompagnée d’un bol de sucreries plus ou moins acidulées. D’un coup, la douloureuse se perd dans un dernier bain convivial.

La Penderie bar restaurant paris etienne marcel

Bar  restaurant La Penderie
17, rue Etienne Marcel
Paris 1er

La Penderie on Twitter & FB

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