Bouche à Bouche, voilà un festival qui réunit les trois piliers de notre culture et quotidien : la bouffe, la zik et les fringues ! 3 domaines qui attirent un max de likes sur Instagram. C’est au blog Stylistic.fr que l’on doit l’initiative de ces trois jours de rencontres live au ChaCha Club, du 15 au 17 avril et ce joyeux mélange qui promet des rencontres incongrues !
Derrière les fourneaux, vous succomberez aux talents de trois anciens candidats bogosses de l’émission Top Chef au style tranché : Yoni Saada des Miniatures et Bagnard, Juan Arbalez du Plantxa(chroniqué sur le blog) et Denny Imbroisi, ancien sous-chef du Jules Vernes.
Chacun mettra sa touche toute personnelle pour des instants finger-food à prix abordables (de 8 à 10 €), avec gros risque de demandes répétées de selfies entre deux fournées.
Au cour de ces soirées, la team de Stylistic.fr vous fera découvrir ses coups de coeur fashion avec trois grandes thématiques : accessoires vintages et modernes, chaussures unisexes, vêtements lookés street art et musique. De quoi se faire un dress-code malin pour affronter le printemps.
Côté musique, le Festival Bouche à Bouche (on vous a dit qu’on adorait ce nom ?) vous gâte avec trois groupes ou artistes différents par soir.
Voici le programme !
Mercredi 15 avril
– Fuel / Damien Keyser
– Casablanca Drivers
+ DJ Set : Naive New Beaters
Jeudi 16 avril
– Le Noiseur
– Janice in The Noise
+ DJ Sets : line-up by Raisonance
Des cuistots au top, des sapes tendances et des nouveaux talents sur scène : que de bonnes raisons pour passer une (ou plusieurs) bonne(s) soirée au ChaCha Club.
Eh les amis : c’est l’entrée libre en plus !
Festival Bouche à Bouche Les 15, 16 et 17 avril 2015 à partir de 19h
Ce lundi soir, le sésame qui faisait rêver plus d’un parisien et d’une parisienne était le carton d’invitation pour le vernissage officiel et VIP de l’exposition Jean Paul Gaultier au Grand Palais.
Les stars avaient défilé lors des précédentes étapes de cette rétrospective haute couture de Montréal à Londres en passant par Madrid, Dallas et Rotterdam. Il était fort à parier qu’elles ne manqueraient pas le retour de l’enfant terrible de la mode dans sa ville. Les muses du couturier français étaient nombreuses pour célébrer le talent et la générosité du créateur. Parmi elles, Kylie Minogue dans une superbe robe bustier, Catherine Deneuve, Farida Khelfa, Inès de la Fressange, Amanda Lear, Rossy de Palma, Nana Mouskouri,et aussi Yvette Horner, la doyenne (92 ans) des VIP de cette soirée.
Chaque personnalité a eu droit à un échange tout sourire avec le couturier. Il n’a pas caché sa vraie joie en étreignant la belle et spicy Kylie. Il a même osé soulever du sol cette poupée de porcelaine que l’on imagine fragile, tant sa silhouette est menue. Amusée, la chanteuse – qui avait pris l’avion depuis Dubaï pour cette soirée – lance à l’octogénaire Nana Mouskouri, à ses côtés : “A votre tour !”
Cette soirée a été l’occasion de rencontres assez improbables tant les univers des invités peuvent faire du 180 degrés. Imaginez Nana Mouskouri et Kylie Minogue se rencontrant pour la première fois. Et que dire du selfie de Mika avec Yvette Horner qu’il ne connaissait pas 5 minutes auparavant.
Parmi toutes les muses, celle qui s’est faite attendre et qui n’a pas manqué de susciter la pleine attention de tous les convives : la reine Catherine a eu droit à une visite privée avec JPG en personne.
Elle prendra le temps d’apprécier les matières, qu’elle est seule autorisée à pouvoir effleurer de la main.
L’amitié de plus de 20 ans avec le duo de photographes Pierre et Gilles – créateurs de l’affiche de l’exposition parisienne – a été illustrée à merveille devant le tout premier portrait de JPG par les artistes.
Ambiance muy caliente avec une forte concentration de chicas espagnoles : les actrices Rossy de Palma et Victoria Avril, la chorégraphe Blanca Li.
Une égérie discrète, Estelle Lefébure, mais toujours aussi glamour habillée en Gaultier a fait le bonheur des invités avec ses jolies gambettes.
Audace vestimentaires avec l’artiste et directeur artistique Ali Madhavi (chapeau haut-de-forme) accompagné de Djanis qui a osé un hommage à Mireille Darc. D’autres muses : Arielle Dombasle dans une autre dimension et Farida Khelfa. La photographe de mode Ellen von Unwerth n’a pas hésité à passer exceptionnellement de l’autre côté de l’objectif.
D’autres invités tout aussi classe ont attiré les flashs : Suzy Menkes, rédactrice de Vogue dont la houpette légendaire (not fake) a rivalisé avec celle de JPG (fake), Mika accompagné du créateur de chaussures de stars, boitant, Christian Louboutin dans un smoking rouge vif. Nikos Aliagas pas aussi à l’aise qu’on aurait pu le penser dans pareil événement. Touchante aussi la réalisatrice Agnès Varda.
Notons une apparition très discrète de Zahia qui n’a pas osé s’approcher du couturier pour prendre la pose à l’instar d’un Woodkid.
Enfin, deux icônes absentes et dont leur silhouette illuminent les salles du Grand Palais : Madonna qui trouve pourtant toujours une raison de gambader même quelques heures à Paris et Mylène Farmer, qui n’a semble-t-il pas une activité musicales débordante actuellement (pas de nouvel album, pas de tournée).
La soirée s’est poursuivie de l’autre côté du Grand Palais – au Mini Palais très exactement – avec champagne et une apothéose : un concert privé de Christine and The Queens. La sensation musicale du moment n’avait pas échappé à couturier qui aime tant les personnalités fortes comme il le rappelait lors de la conférence de presse donnée en matinée. Il avait eu l’occasion de saluer la jeune chanteuse – qui n’a pas encore osé arborer la pleine audace du créateur – lors de son premier Olympia.
Quand on pense que la comédie romantique est un genre dont on a déjà noircie toutes les pages des scénarios possibles – les Américains et Hollywood excellant dans ce genre-, il suffit d’aller voir Sans Valentin à la Comédie de Paris.Et vous vous rendrez compte combien de petits détournements permettent de créer une histoire originale, à hautes valeurs exaltantes !
Romain, 25 ans, non… 30 ans, ment sur son âge. Toujours vêtu de noir, car ça lui va mieux. Galeriste, il est en fait un peintre refoulé, son univers musical se résume à Dave et sa vie amoureuse débute et découche sur une fille rencontrée il y a quelques années et qui l’a plaqué.
De ce désastre personnel déboule la pleine jeunesse et le muscle saillant de Valentin, apprenti artiste. Le jeune homme naïf va lui tomber dessus au hasard d’un rendez-vous chez le dentiste.
photomaton exclu pour le blog !
Bien que cette pièce puisse être estampillée “gay friendly”, avec quelques références à l’univers de la nuit et sa drague particulière, l’histoire se focalise surtout sur la quête de l’amour et l’estime personnelle. Valentin (Thomas Jacob) n’est que l’instrument révélateur et détonateur grâce auquel Romain (Mathieu Coniglio) va se retrouver, faire le voyage à la redécouverte de ses sentiments et desseins. Dans cette recherche, ardue pour lui, Romain est conseillé par Anthony (Yohan Genin), un ami, excessif, grande gueule et aussi peintre qu’il expose.
La pièce écrite par Jocelyn Flipo traite donc d’un thème universel. L’amour masculin n’est là que pour amener un décalage plus grand pour Romain, créer un trouble plus important et des quiproquos savoureux et inédits.
photomaton exclu pour le blog !
Jocelyn Flipo et Léon Vitale signent une mise en scène juste, sans outrance ni excès. Les scènes s’enchaînent parfaitement, entrecoupées d’une bande originale qui accompagne l’évolution psychologique de Romain.
Même si l’on peut trouver le monologue d’introduction, qui ancre le personnage de Romain dans son histoire personnelle, un peu long, et la scène chez le dentiste parfois un peu fragile, ces deux détails sont vite oubliés et les acteurs nous accrochent à leur histoire.
Il faut souligner les performances de Mathieu Coniglio et Yohan Genin, Le premier campe un Romain gauche et transi à souhait, son comparse remplit la scène avec sa personnalité forte et bienveillante. Thomas Jacob, en Valentin, ne démérite pas, mais son rôle peut être, par moment, un poil caricatural dans le côté fougueux et insouciant de la jeunesse. Ne cachons pas que sa plastique irréprochable peut également agacé un peu.
Regardez la bande-annonce si vous souhaitez en savoir un peu plus (un peu trop) avant de réserver vos places.
Pour finir, Sans Valentin est une comédie romantique, sans fausse note, dans laquelle chacun peut se retrouver.
La preuve de son succès : prolongation jusqu’au 23 mai 2015 !
Sans Valentin
De Jocelyn Flipo
Mise en scène Jocelyn Flipo et Léon Vitale
Avec Mathieu Coniglio, Thomas Jacob, Yohan Genin
Du mardi au samedi à 19h30 Jusqu’au 23 mai 2015 !!
Si vous n’êtes pas initié, vous aurez beau passer et repasser par la 27th street – connue pour ses galeries d’art – dans le quartier de Chelsea à New York, vous ne pourrez pas savoir ce qui s’y cache. Aucune mention de Sleep No More à l’horizon. Pourtant en y regardant de plus près on aperçoit une plaque : The McKittrick Hotel.
Sleep No More c’est le décor d’hôtel alternatif qui devient scène de théâtre tous les soirs pour une curieuse et stupéfiante expérience.
Ici, les chambres ne sont pas à louer (malheureusement ?) cependant il est possible de toutes les visiter.
Pour accéder à cet hôtel qui n’a rien de design et cosy, il vous faudra vous débarrasser de l’essentiel (manteau, portable, appareil photo…) et emprunter un couloir dans le noir pour traverser le temps. On est en 1939 exactement. Ambiance feutrée, cabaret avec petites tables, bar à cocktails et punch. Les “Darling” et “Sweet heart” en fin de phrases sont courants dans cette partie du bâtiment.
Attente détendue avec une série de chansons rétro, avant le début de l’exploration. Les barmaids sont soignées et ont aussi des attentions pour les clients venus en solo. Sur scène, des instruments de musique semblent attendre leurs partenaires.
A cet instant, une seule certitude : la carte à jouer que vous avez en main scellera votre destin pour la soirée. Recommandations avant l’ouverture de l’ascenseur : on se la joue solo – sa moitié n’a plus de raison d’être pendant les heures à venir – vous resterez masqué(e) et silencieux-se tout au long de votre parcours.
La pièce peut commencer
Des décors impressionnants en détails, au cachet historico-vintage (cabinet de curiosités, réception d’hôtel, chambres, bureaux, commerces…) et créativité, des acteurs en pleine composition au milieu des spectateurs, une bande-son pour faire grimper la tension.
La trame de Macbeth (Shakespeare) va retentir entre ces murs de manière bien particulière.
On se croirait dans un film : Eyes Wide Shut (Kubrick), Psychose (Hitchcock) aussi. Nous devenons voyeurs consentants, masqués, et massés parfois autour de face-à-face sidérants avec les comédiens. Nous cherchons du sens à toutes ces images qui se succèdent, qui nous explosent parfois en pleine face.
La curiosité est de mise et parfois même récompensée (surtout les gourmands). On peut toucher à tout ou presque. Tous les décors que vous traverserez seront les cadres de révélations et autres scènes à un ou plusieurs comédiens.
Cette salle d’attente, ce dortoir peuvent vous paraître bien vides en l’absence des interprètes mais ne vous y trompez pas, l’action arrive toujours à point nommé.
Intense et immense ! Arpenter les 5 étages, choisir de suivre un personnage plutôt qu’un autre, courir, fait partie de l’engagement des spectateurs-visiteurs.
Donc soyez raisonnables avant d’arriver au McKittrick Hotel. Pas de marathon ni de marche forcée dans les rues trépidantes de Manhattan. Il faut tenir le rythme de la soirée.
À la fin vous serez certainement lessivé comme nous, avec une ampoule au pied que vous n’aviez pas en entrant. Mais absolument sidéré par ce que vous aurez vu et vécu.
Pour info, nous avons passé 3h30 pour essayer de tout saisir, de tout voir, d’où l’ampoule… Et nous n’avons pas tout vu…
Nul besoin d’avoir un bon niveau d’anglais pour participer car la pièce se joue sans aucun dialogue.
Conseil : le spectacle fonctionne en 3 cycles qui recommencent. Ceci vous permettant de découvrir les scènes que vous n’avez pas encore vues et surtout d’en revoir d’autres sous un autre angle. Saisissant !
Prix : 85 dollars en semaine c’est moins cher que le week-end (120 dollars) !
Le dôme de projection à 360° ViennaSphere a ouvert ses portes ce matin, place du Palais Royal à Paris. L’occasion de découvrir pendant trois jours ce que la capitale autrichienne peut offrir. Au programme : visite virtuelle de la Ringstrasse, Eurovision et jeu concours.
Vienne comme vous ne l’avez jamais vue. Pendant trois jours, la place du Palais Royal accueille une étrange bulle de plastique. Ni sapin de Noël, ni sextoy, il s’agit de la Vienna Sphere, un lieu de projection mobile à 360° dans lequel les visiteurs peuvent découvrir des vues en 3D de la capitale autrichienne.
Dans la journée, des stations interactives avec des lunettes Virtual-Reality et capteurs Kinect permettent une visite virtuelle de la Ringstraße, qui fête ses 150 ans cette année. Ce boulevard qui encercle la vielle ville, est l’une des plus belles voies du monde.
Le soir, l’expérience est impressionnante. L’enveloppe semi-transparente du dôme sert de toile de fond aux projections intérieures et extérieures. Le collectif d’artistes viennois Neon Golden a créé un spectacle multimédia à 360° sous forme d’images réelles et d’animations 3D. D’environ 15 minutes, le spectacle est projeté trois fois par heure, entre 19h30 et 23h (jusque 22h le 28 mars).
Cette année, l’Autriche est également le pays organisateur du concours Eurovision de la chanson. Les amateurs de la chanteuse à barbe mondialement connue et qui a défilé pour Jean Paul Gaultier et dansé pour le Crazy Horse ont eu droit à un live Conchita Wurst chantant Rise like a Phoenix, lors de la soirée d’inauguration de la Vienna Sphere.
Rappelons que c’est avec ce titre que l’icone autrichienne, guest de la vidéo 360 degrés, a remporté le concours de l’Eurovision en 2014.
Et pour les joueurs, un voyage à Vienne pour deux personnes est à gagner chaque soir. Avec en prime des billets pour le Concours Eurovision de la chanson. Pourquoi bouder son plaisir ?
Les Grandes Filles au Théâtre Montparnasse. Quatre drôles de dames, mamies ingrates et vieilles harpies dézinguent généreusement tout ce qui bouge : enfants, petits-enfants, voisins, voisines, et autres feux époux “adorés”. Poilant !
Ces quatre femmes sont incarnées par les talentueuses et infatigables JudithMagre, EdithScob, Claire Nadeau et Geneviève Fontanel, toutes de couleurs vêtues.
Ne cherchez pas une histoire, nous sommes plus du côté de brèves de bancs publics dont les échanges s’enchaînent à la fréquence d’une fois par mois à date commémorative pendant une année.
A la différence des brèves de comptoir, les personnages ont droit à leurs apartés en tête-à-tête avec le public pour entrevoir un peu plus de leur caractère bien trempé et de leur histoire toute singulière.
photo de J. Stey
Si c’est pour emmerder le monde, je veux bien être socialiste !
Le mauvais esprit est roi dans ces dialogues piquants à souhait. C’est politiquement incorrect, salace, langue de p, et trash aussi parfois. Ces ladies bien sous tous rapports, à première vue, ont beau se fréquenter régulièrement, les messes basses entre elles sont légion.
Pour ajouter du piment à l’ensemble déjà bien corsé : chacune d’elles est de confession religieuse distincte, l’une d’entre elles préfère les femmes en robes à fleur, une autre est pied noir.
Difficile de ne pas apprécier les sorties corrosives, ces blagues potaches entre copines pour le 1er avril.
Edith Scob, silhouette filiforme, tremblotante est touchante. Judith Magre est égale à elle-même : dans l’assurance et le pétillant. Claire Nadeau, la plus jeune de la troupe, est imparable en vieille fille sourde. Geneviève Fontanel douée d’une parfaite équanimité.
Seul regret que chaque séquence se termine par la même litanie : “je nous souhaite une belle année… une belle fête ses mères…”
Les dialogues pourraient se conclure de manière plus cut pour un meilleur enchainement.
LES GRANDES FILLES
de Stéphane Guérin
Mise en scène : Jean-Paul Muel
avec : Geneviève Fontanel, Judith Magre, Claire Nadeau, Edith Scob
Plus fort que Pixar, Marvel et Ghibli, l’exposition Aardman déploie un nombre impressionnant de décors, dessins, personnages pour la toute première fois en France à Art Ludique – le Musée. Sensations fortes au programme jusqu’au face à face final avec le bateau des pirates. Sidérant !
Attention, le voyage que vous vous apprêtez à débuter avec Wallace & Gromit, Morph, Shaun le mouton (dans les salles depuis le 1er avril) la bande de Pirates délurés et bons à rien, risque fort de vous impressionner, voire complexer si vous aviez encore quelques velléités à vous lancer dans l’animation.
La dextérité artistique des créateurs de Aardman Animationsmade in Bristol et fondé en1972 est bluffante. Selon le personnage ou le projet, les techniques évoluent, diffèrent et surprennent au passage. Pâte à modeler, stop motion, résine, bois, 2D, 3D…
Aardman est un véritable laboratoire artisanal et créatif pour le plus grand bonheur des petits et des grands enfants. Du vidéo clip (Peter Gabriel…), au court-métrage oscarisé (la preuve avec la statuette exposée en vitrine qui, au passage, a pris un petit coup de vieux), et les longs métrages cinéma, l’inspiration semble sans limite.
L’attachement de longue durée pour le couple impayable composé par Wallace et Gromit – le maître middle-class un peu gauche et son chien intelligent – expliquent notre fascination sans limite pour les coulisses des productions à grand spectacle du studio anglais. Les tout premiers dessins du célèbre duo retrouvés en 2014 et exposés pour la première fois ne peuvent laisser indifférent le visiteur.
Croquis de Nick Park : Wallace et Gromit, Un mauvais pantalon, 1995
Et les chiffres sont vertigineux. Par exemple, pour le film Le mystère du lapin-garou : 500 lapins ont été créés, 43 versions du chien Gromit réalisées et 35 versions de Wallace avec différents costumes imaginées. C’est incroyable de minutie. Les détails ne manquent pas d’amuser. Ces petits riens comme ces médailles militaires dans Chicken Run, le portrait déconcertant de la Joconde ou encore cette pile de journaux dans le navire pirate qui vous ont forcément échappé sur grand écran, au cinéma. Prenez aussi le temps de scruter l’arrière-plan du sous-sol de Wallace et Gromit, les escaliers, le canapé décrépi.
Le Trésor, décor du film Les Pirates bons à rien
La vraie prouesse de cette expo est d’avoir pu rassembler un nombre conséquent d’éléments de décors. Commerce de fruits et légumes, salle à manger, cuisine, potager, cave de Wallace & Gromit, un dirigeable qui nous fait penser à Jules Verne… A chaque nouvelle salle, une nouvelle source d’enthousiasme comme cette reconstitution de table de création de personnages ou le potager de Gromit avec nain de jardin plus vrai que nature !
Plus fort : on en oublierait presque de regarder les écrans qui diffusent les courts-métrages et autres extraits de films.
L’expo Aardman est un parc d’attractions en miniature avec un sens artistique inouï et des prouesses dans le coups de main et la conception artisanale insensées. Pour finir, un seul adjectif pourrait tenter de résumer l’expérience : Fantastique !
La serre de Gromit : décor du film Wallace et Gromit, Le mystère du Lapin-garou (Nick Park)
Bonus : la très bonne idée de cette expo est d’avoir sollicité comme guide Antoine de Caunes en version française et CULTE en version anglaise. Cela fait donc non pas une mais deux très bonnes raisons de voir et surtout revoir l’expo. Une seule fois ne suffira pas à assouvir votre plus grande soif de détails. C’est prouvé.
Tenez bien vos euros en mains, la boutique est un vrai aimant à enfants et aussi à adultes voulant s’essayer par exemple à la pâte à modeler. A noter une édition spéciale Art Ludique d’une figurine de Gromit couleur argent.
Exposition AARDMAN, l’art qui prend forme
jusqu’au 30 août 2015
Art Ludique le Musée
34, quai d’Austerlitz
75013 PARIS
Ouvert du mercredi au lundi
Nocturnes le mercredi et vendredi jusqu’à 22h
Horaires : 11h à 19h en semaine et 10h à 20h le week-end
Shaun le mouton, le film
dans les salles depuis le 1er avril
Laurent Filippi organise depuis 4 ans des diners de soutien à l’Hôpital Necker. Des soirées qui regroupent une centaine de personnes dans son appartement. Pour la prochaine édition, ce jeudi 2 avril 2015, le diner sera organisé dans un hôtel particulier de la rue de la Boétie, siège de Wisecom.Un soirée exceptionnelle pour un évènement d’exception avec les étoilés du Monceau derrière les fourneaux, dont Pierre Hermé, le maitre de la pâtisserie.
200 convives, c’est l’objectif que s’est fixé Laurent Filippi :
le double de ses soirées caritatives habituelles.
Pour 60 €, vous pourrez déguster les mets des chefs multi-étoilés d’un des plus grands palaces parisiens et le menu donne l’eau à la bouche.
En apothéose gustatif, Pierre Hermé, chef pâtissier de l’établissement, vous ravira avec ses douceurs sucrés. Si vous ne connaissez pas ses créations, vous découvrirez ses macarons ( les meilleurs de Paris pour l’équipe du blog), son célébrissime Dôme Isphahan à la rose et litchis, et ses tartes Infiniment Vanille et Infiniment Citron. Des desserts à se damner.
L’émotion suscitée par la dégustation de ses créations suffirait à elle-seule à vouloir prendre à cette soirée unique.
Les bénéfices de la soirée seront reversés à l’Hôpital Necker.
Et en quatre ans d’existence, c’est prêt de 100 000 € qui ont déjà été distribués.
IMPORTANT : la réservation des places se fait uniquement en ligne. Aucune entrée, ne sera possible le soir même.
Pour réserver votre dîner, deux choix : – sans reçu fiscal : 60€ (ou plus si vous voulez), réservation et paiement sur ce lien : https://payname.fr/c/Soiree-hopital-Necker
– avec reçu fiscal : 180€ ou plus (120€ de réduction d’impôt donc ça vous revient aussi à 60€), réservation sur ce lien : https://payname.fr/c/Soiree-Necker-avec-recu-fiscal
Les beaux jours approchent à grand pas et les moyens de visiter notre capitale ne manquent pas. On a testé pour vous le service Canaricar : cheveux au vent, lunettes de soleil sur le nez, dans le flot de la circulation parisienne. Même pour des Parisiens d’adoption, mais endurcis comme nous, ce petit véhicule offre une nouvelle façon décalée et amusante de retrouver notre belle endormie.
Rendez-vous nous était donné non loin de l’Arc de Triomphe. On saute dans notre embarcation jaune poussin et à nous les rues de Paris.
Les consignes de sécurité passées, c’est parti pour une heure de balade. Notre bolide jaune s’élance sur la rampe de sortie du parking pour débouler sur l’Arc de Triomphe.
Sachant que ce carrefour est l’un des plus redoutés des conducteurs (ne pas oublier les priorités à droite dans ce rond-point mal aimé des touristes), c’est une épreuve qui, malgré tout, se passe sans encombre. La descente des Champs Elysées est un peu folklorique. Un des rares moment au cours duquel le conducteur ne peut apprécier le paysage.
Mais une fois la Place de la Concorde atteinte, le plaisir de la conduite du Canaricar prend tout son sens.
On déambule dans les larges avenues parisiennes, découvrant les immeubles et leur architecture d’un oeil nouveau. On se surprend à arrêter notre regard sur des reliefs, des moulures jamais remarquées auparavant.
Avalant le bitume, on croise les Invalides, l’École Militaire, pour arriver au pied de la Dame de Fer : The Effeil Tower. Au ras de la route, on la découvre sous un angle nouveau, passant par un axe que, nous, Parisiens ne prenons que très rarement.
Un tour par le Trocadéro pour finir ce petit périple et l’on rejoint notre point de départ en évitant, à notre grand bonheur, le rond-point de l’Étoile, pour lequel notre véhicule n’est pas forcément taillé…
Revenu à bon port, iI faut bien relever les quelques points faibles de notre embarcation : des rétros un peu petits, des angles morts trop présents dans la conduite, et une tendance à chasser un peu sur la route mais surtout sur les pavés.
Mais ces désagréments vite oubliés une fois quitté les pavés des Champs, place à une nouvelle vision de la Paris.
Même le chauffeur peut en profiter. Vous ne dépasserez pas les 40 Km/h. N’hésitez pas à marquer l’arrêt quand l’occasion se présente pour bénéficier du panorama qui vous entoure, en plus des points d’intérêt suggérés par le GPS, qui nous guide le long du parcours.
Nous avons passé une très heure amusante à revisiter ces avenues, si bien connues, devenus à notre tour attraction à touristes avec notre bolide tape à l’oeil.
Et au détour d’une balade, on s’est pris à avoir envie de découvrir des quartiers plus discrets avec les Canaricar : comme la Butte aux Cailles, ou un Saint Germain plus intime.
Petit bonus : le véhicule se conduit avec un BSR (Brevet de Sécurité routière). Canaricar est donc accessible à partir de 14 ans.
CanariCar
Le tour de Paris : le plus simple et le plus original en 5 formules !
Il y a quelques semaines, nous vous parlions de la pièce loufoque et touchante Les Stars à l’affiche du Théâtre Saint Georges, avec Jacques Balutin et Daniel Prévost, deux monstres du théâtre de boulevard.
Willy Clark (Daniel Prévost) et Ted Lewis (Jacques Balutin), acteurs fachés depuis 11 ans, sont forcés de collaborer pour une émission de télévision rendant hommage aux plus grands comiques des dernières décennies. Les retrouvailles seront électriques, car chacun a beaucoup à reprocher à l’autre. Une histoire d’amitié et de frustration.
Aujourd’hui, nous vous proposons d’assister aux joutes verbales tordantes de ces deux comiques. Une occasion unique de les découvrir, ou de les revoir dans leur meilleur élément : la scène.
Concours
Vous souhaitez passer une soirée hilarante avec ces deux cabots ? Nous vous offrons des invitations pour 2 pour la représentations du mercredi 25 mars à 20h30. Pour gagner vos places, rien de plus simple envoyez-nous un mail le plus rapidement possible avant le 24 mars 2015 14h avec vos nom et prénom (avec en objet Les Stars Mercredi) à : usofparis@gmail.com
Les gagnants seront les plus rapides à nous envoyer un GENTIL mail. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot (2 invitations). Avant de participer, vérifiez bien que vous êtes libre pour la date proposée et laisser leur chance aux autres participants !!
Bonne chance à toutes et tous !
Les Stars
Pièce de Neil Simon
Mise en scène et adaptation : Pierre Laville
Avec : Jacques Balutin, Benjamin Boyer, Bérangère Gallot, Daniel Prévost
jusqu’au 30 avril 2015 du mercredi au vendredi à 20h30
les samedis à 17h et 20h30, les dimanches à 16h
Théâtre Saint-Georges
51 rue Saint-Georges
75009 PARIS