Dépaysement au Wanderlust à l’occasion de l’Euro 2016. La Suisse arrive en force à Paris pour confirmer son incontestable sens de l’accueil et partager avec un très large public (pas uniquement les passionnés de ballon rond) tous ses atouts. La House of Switzerland c’est des matchs en direct, du spectacle vivant, du concert, du food à gogo (street, restaurant éphémère, brunch), des ateliers pour enfants, du cinéma et de l’art !
Accueillante House of Switzerland !
Le programme de #WanderSwiss, l’autre nom de la House of Switzerland à Paris, pourrait donner le tournis.
Une chose est sûre : il y en a pour absolument tous les goûts.
Les férus de foot seront comblés en matant leur match en plein air et sur grand écran – ça leur changera de leur bar bondé ou de leur canap’ usé) mais leurs partenaires de jeu qui, eux, n’ont pas grand intérêt pour l’Euro 2016 pourront prendre plaisir à siroter un verre à côté de la Seine, tout en dégustant quelques spécialités suisses ou tout simplement en apprécient l’atmosphère tout de bois et de fleurs de ce cadre unique à Paris.
La configuration des lieux permet la pleine détente, sans avoir le nez rivé forcément sur l’écran de retransmission de match. Transats, petits coussins sur mobilier en bois, le décor fait partie intégrante de cette attention générale de l’hôte suisse pour faire de votre visite un moment unique.
Le plein de Swiss Food
Restaurant éphémère, street food, brunch le week-end, la House of Switzerland va combler votre palais avec quelques belles saveurs.
Le spot street food est ouvert du lundi au dimanche dès 12h pour une pause burger, panini, saucisse, dégustation de charcuteries et gruyère. Les prix sont légers pour une pause en sortant du taff.
Un diner d’amoureux avec des spécialités suisses revues par le chef Pierre Jancou ? Direction, Heimweh, le resto éphémère au Wanderlust. Compter de 40 à 50€ pour une carte raffinée.
A noter, sans attendre, le dimanche 19 juin la battle food France-Suisse qui nous fait déjà saliver.
Au programme : brunch des terroirs avec les meilleurs producteurs médaillés dès 13h, dégustation et match entre Christian Pilloud, chef français, 1 étoile Michelin VS Georges Wenger, chef suisse, 2 étoiles Michelin
Et n’oublions pas le brunch du week-end 100% original qui vous changera de vos habitudes parisiennes et de vos terrasses bondées. De l’air ! Du grand air au Wanderswiss !
House of Switzerland Paris 2016 #Wanderswiss
jusqu’au 10 juillet 2016
Tous les jours : diffusion des matchs en direct, musique et restauration
15 juin 18h : Match Suisse-Roumanie en direct
19 juin : match Suisse-France en direct
Food Bal avec les chefs Pilloud et Wenger, en collaboration avec la FRIJ
29 juin : spectacle vivant en partenariat avec le Théâtre de Vidy-Lausanne et l’Arsenic, centre d’art scénique contemporain
Tous les lundis, 23h : projection de films en partenariat avec le Festival del Film Locarno
Tous les mercredis, 17h : débats Slow Foot by So Foot
Tous les samedis et dimanches : brunch de 12h à 16h Tous les dimanches : ateliers enfants et yoga Tous les dimanches à 17h : rencontres littéraires en partenariat avec le Salon du livre de Genève
La Villette a la très bonne idée de réunir aussi bien les passionnés de ballon rond que les autres, les étourdis, les rétifs, les très jeunes autour d’une multitude d’activités aussi ludiques, curieuses que décalées, jusqu’au 10 juillet.
L’Euro 2016 ne nous émeut pas plus que ça, mais on a kiffé Foot Foraine. La preuve !
FOOT FORAINE for everyone!
Nous avons écourté une grasse mat pour participer au lancement de Foot Foraine à la Villette, le premier dimanche de juin. Autant vous dire que notre vigueur n’était pas exceptionnelle d’autant plus quand il s’agit, pour nous, d’un sport qui ne nous a pas fait vibrer à part en 1998. On n’est pas insensible non plus ! 🙂
La Grande Galerie du Foot
Géniale immersion dans une salle carrée dédiée à l’art et au foot, curieux duo ! D’un coup d’œil panoramique, on perçoit l’ensemble des propositions artistiques réunies. Et il faut bien avouer que l’on a été bluffé par l’inspiration que le foot a pu susciter chez nombre d’artistes, dont quelques-uns que nous affectionnons particulièrement.
A chacun de choisir son coup de cœur, de passer devant Beckham par Lachapelle sans le reconnaitre, de rire devant le portrait irrévérencieux de son épouse, Victoria. Mais surtout tombez sous le charme du portrait d’un supporter inconnu par le génial Kehinde Wileyd’une exceptionnelle maitrise pour un artiste contemporain.
Autre œuvre incroyable de composition et de réalisme, “le chef-d’œuvre du Red Star”, une peinture à l’huile composées de 8 panneaux de bois réalisée par Guillaume Bresson suite à la commande public du club de football parisien du Red Star FC. Une composition qui fixe les joueurs aussi bien sur le terrain que dans les vestiaires.
Et que dire de cette cage de foot baptisée Finale faite d’acier et vitraux imaginée par le génial artiste belge Wim Delvoye et qui nous envoie dans un décor pour le moins inattendu ?
Soccer Party Club
Le petit a déjà fini son tour ? Et n’est pas sensibilisé par l’art ?
Pas de panique, laissez-le filer pour se divertir sur son terrain de foot virtuel géant. Ça peut donner l’effet d’une boite de nuit ou d’un quartier de Tokyo avec ces écrans multiples, ces effets de lumière, mais votre bambin trouvera forcément manette à sa hauteur pour relever le défi.
Bon à savoir, le jeu se remet à zéro au bout d’une longue plage de partie. A ce moment, les écrans ne sont plus contrôlables et un immense lâcher de ballons de foot vient inonder les écrans, telle une installation artistique.
A la Villette, l’inattendu est partout. Comme dans la galerie des consoles rétro. Ici, on retrouve la sensation de la manette de notre console SEGA, de notre bon vieux Gameboy. Retour en enfance pour tous !
Activités au grand air
Le foot et l’animation se poursuit en extérieur. Des attractions devant la Grande Halle, avec carrousels rétro, village de gonflables, toboggan géants, trampolines. L’éclate peut être totale, à surtout à moindres frais.
Des tournois sont aussi au programme, ainsi que des initiations, retransmissions de matchs et autres ateliers pour jeune public.
FOOT FORAINE
jusqu’au 10 juillet 2016
Exposition à la Grande Halle
du mercredi au dimanche de 14h à 20h
ÉVÉNEMENT ! Samsung présente à Paris son premier parc d’attractions de réalité virtuelle, le S7 Life Changer Park, pour vivre des sensations bien réelles ! Apprêtez-vous à entrer dans une nouvelle dimension grâce au Samsung Gear VR et à découvrir des attractions comme vous n’en avez jamais vues Sensations fortes au rendez-vous avec surfeur, dinosaures, zombies ou encore en mode tour du monde.
Du 9 au 13 juin 2016, tentez de gagner votre Pass Privilège (valable pour 2 personnes) pour le S7 Life Changer Park et bénéficiez d’un accès privé le samedi 18 juin de 10h à 12h.
Du 17 eu 19 juin 2016 , 9 attractions en réalité virtuelle seront proposées au grand public sur le parvis de la BnF François Mitterrand :
Grande Roue : un tour du monde de rêve en réalité virtuelle Grand 7 : défiez les lois de la gravité Ski Jump : un saut à ski en VR Surf Ride : ressentez les sensations d’un surfeur en train de faire un tube Dino Safari : exploration d’une forêt peuplée de dinosaures Ibiza DJ Set : entrez dans la peau d’un DJ mixant au Pacha devant des milliers de personnes à Ibiza Avengers Station : visitez la base des Avengers pour savoir si vous avez l’étoffe d’un super héros Zombie Asylum : retrouvez l’atmosphère d’un véritable film d’horreur entouré de zombies Zen Zone : pour un moment de détente
CONCOURS
Envie de découvrir le S7 Life Changer Park en exclu ?
Remplissez le formulaire ci-dessous, avant le 13 juin 2016 à 23h59 pour tenter de gagner votre Pass Privilège (valable pour 2 personnes) vous garantissant un accès privé le samedi 18 juin de 10h à 12h.
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les participants et gagneront 2 Pass Privilège. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot.
LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USOFPARIS et retweetant le concours en utilisant le #S7LifeChangerxUSofParis
S7 LIFE CHANGER PARK
Le premier parc d’attractions de Réalité Virtuelle accessible gratuitement à Paris
Accessible aux enfants à partir de 13 ans.
Horaires :
vendredi 17 juin et samedi 18 juin 2016 de 12h à 22h
dimanche 19 juin 2016 de 12h à 20h
Esplanade BNF François Mitterrand
Paris 13e
Métro Ligne 6, Ligne 14 et RER C
Plus d’infos sur les conditions d’accès sur www.s7lifechanger.com et la page Facebook de l’évènement
Partagez vos impressions avec le hashtag : #S7LifeChanger
Lot of saveurs est un festival peu banal ! Du 1er au 3 juillet 2016, en plein centre de Cahors, produits, chefs et gastronomie seront mis à l’honneur. Le parrain de cette 7ème édition sera Michel Sarran, voisin gersois d’origine et établit à Toulouse : un vrai régional pour cet événement. Amis épicuriens, vous allez avoir envie de réserver au plus vite votre week-end pour vous inviter autour des tables.
Qui dit festival culinaire dit repas, cuisines et cuisinier, ateliers et rencontre. Avec Lot of saveurs, vous ne serez pas déçu tant le programme des festivités est dense. Focus sur les évènements majeurs qui rassembleront les amateurs de convivialité.
Des produits phares et stars
Comme chaque année, Lot of saveurs met en avant des produits régionaux. Cette année, la liste met l’eau à la bouche : Agneau du Quercy (la 1ère IGP -Indication Géographique Protégée- reconnue en France il y a 30 ans), le safran (en court de labellisation, historiquement provenant de Cajarc), et bien sûr la truffe (produit emblématique du département). Mais la star de cette édition 2016 sera : le Rocamadour, qui fête les 20 ans de son AOP (Appellation d’Origine Contrôlée).
Pour celles et ceux et qui ne connaissent pas le Rocamadour : c’est un fromage de chèvre présenté en palais de 35g.
Pur produit régional, il est élaboré par une centaine d’exploitations qui fournissent 1 180 tonnes par an.
Vous en savez plus sur les produits. Maintenant, il faut les cuisiner et les déguster. A Cahors, on sait faire les choses en grand pour cela !
Le grand banquet du samedi : le zénith de Lot of saveurs
Imaginez, samedi 2 juillet, le soleil se couche lentement et 2 000 à 2 200 personnes sont toutes réunies pour une même soirée chaleureuse, un moment unique : c’est cela le grand banquet (labellisé Grande Tabléepar le ministère de l’Agriculture).
Ce dîner ouvert à tous, pour un prix modeste de 17 € (sur réservation), est élaboré par Didier Philippe, le chef de la cuisine centrale de Cahors (cuisine scolaire de l’agglomération du Grand Cahors).
Combler 2 000 personnes ce n’est pas simple. Hormis la coordination et la somme de travail a fournir, le chef mise sur la qualité des produits fournis par les producteurs locaux pour un menu spécialement créé pour cette soirée : il fait saliver !
Caviar de melon du Quercy : granité de melon à l’alcool de noix et son effiloché de canard Tartine de foie gras : pain vigneron aux noix (pain au vin rouge, exclu créée pour diner) compotée d’oignons et d’abricot, foie gras, caramel de vinaigre
Roca’flette, la tartiflette au Rocamadour : pomme de terre bio, épaule de porc bio confit torréfié au four – servi dans un ramequin portion par personne Rocamadour
Forêt Quercynoise : une forêt noire version cadurcienne
Mais aucune crainte, si le menu vous semble un peu leste, un doggy bag sera fourni. Bonne idée, non ?
Repus de votre dîner, la chanteuseLuce, voisine régionale venant de Perpignan, montera sur scène pour poursuivre la soirée en musique.
Le repas des chefs : un instant magique 28 chefs de l’association des Bonnes Tables du Lot se regroupent pour vous préparer un repas féérique : des cuisiniers choisis sans distinction d’étoiles.
Les 500 convives réunis lors de cette soirée auront le plaisir de prendre place dans un espace aménagé spécialement pour l’occasion.
Même si les 80€ du repas, dont les bénéfices seront reversés pour des actions dans les écoles, semblent un peu élevé, vous aurez le droit à de la haute gastronomie.
Et le spectacle sera aussi dans la salle car vous aurez même le plaisir de voir ces 28 professionnels et leur brigade concevoir devant vos yeux les plats que vous dégusterez.
Lot of saveurs c’est aussi…
Des pique-niques géants tous les soirs : on passe à table en toute convivialité, des barbecues sont mêmes à disposition pour plus de partage.
La mise en valeur du patrimoine architectural de Cahors.
Et cela passe par une nouveauté : le dîner-déambulation. Votre balade à travers la ville sera ponctuée par des arrêts découvertes autour des vins régionaux et des rencontres avec les producteurs
Un festival international de la photo culinaire qui a cette année pour thème : la table. Des photographes sont invités à faire un reportage sur la table durant le festival. 40 à 50 photos sélectionnées seront exposées dans ce salon qui se déroulera en novembre à Paris
Des tables rondes autour de la littérature culinaire avec des rencontres de chefs et écrivains pour débattre de la gastronomie.
Et bien sûr, des ateliers culinaires avec les chefs des Bonnes Tables du Lot : les Pick kits. Ou comment apprendre à cuisiner en direct et repartir avec son repas ! Futé !
Prêt/Prête à prendre votre ticket pour Lot of saveurs de Cahors ?
Lot of Saveurs
du 1er au 3 juillet 2016
Cahors dans le Lot (46)
Informations complémentaires sur le site du festival, notamment pour les réservations
Damon Albarn est de retour à Paris, cette fois dans l’ombre, génial compositeur du musical Wonder.land. Cette Alice au pays des merveilles vit avec son temps, son smartphone à la main, gère comme elle peut ses problèmes d’ado (parents séparés, petit-frère qui prend trop de place, l’arrivée dans un nouveau collège). La coproduction qui nous arrive de Londres, prouve une fois encore que le Théâtre du Châtelet ne vit pas que dans la dorure et qu’il sait se renouveler et miser sur des projets audacieux.
Photo Brinkhoff / Moegenburg
TroisAlice sinon rien !
La qualité d’adaptation du récit de Lewis Carroll par Moira Buffini est d’avoir conçu non pas une mais trois déclinaisons d’Alice : une collégienne addict à son smartphone, son avatar blond au tablier bleu version jeu vidéo (proche de l’héroïne crayonnée par Disney) et la directrice de collège alias la Reine de Cœur. L’attrait pour cette histoire transfigurée est tout entier. On redécouvre Alice à la fois autre et pourtant tout aussi curieuse de suivre ce lapin blanc mystérieux et de découvrir qui elle est vraiment.
Ici, ce dernier est psychédélique tout comme la chenille (incroyable costume et interprète d’une classe folle).
La surprise est continue d’un bout à l’autre des péripéties de ces Alice. Bluffant !
Photo Brinkhoff / Moegenburg _R1_3946
Un nouveau Damon Albarn
Albarn est un génie de la musique, capable de se renouveler d’un projet à un autre avec une aisance folle. Comme David Bowie, il engage non pas de changements de looks radicaux mais bien de nouvelles directions musicales aussi captivantes qu’enthousiasmantes.
Alors qu’il nous avait emmené fleureter, en 2007, avec un singe en Chine (Monkey, Journey to the West) avec sauts en hauteur et séquences de kung-fu, il nous revient au Châtelet avec une histoire que l’on aurait cru bien loin de ses préoccupations. Et pourtant, à la simple évocation d’Alice il a dégainé son smartphone à ses deux complices de création (Moira Buffinit et Rufus Norris) en montrant l’écran et déclarant : “ça, c’est le terrier du lapin !”
Son Alice serait 2.0 ou ne le serait pas ! Un visionnaire.
Photo Brinkhoff / Moegenburg
Musical débridé !
Les costumes, l’inventivité des décors – dont la majeure partie des éléments est sur roulettes-, la création vidéo font de ce musical un incroyable opéra contemporain qui arrive à réveiller l’enfant qui est en nous.
L’ensemble est ludique, malin et efficace.
Il y a de l’audace à avoir créé un costume de souris en peluche déglingué, autant qu’une chenille dont chaque élément de son long corps est décomposé.
Les projections sur écran servent à la fois de toile de fond pour illustrer la ville, le collège et d’écran géant de smartphone pour la quête qu’Alice entreprend avec son jeu vidéo.
L’illustration des transports en commun (métro, bus) est aussi un monument de trouvailles.
Les plus :
– Alice / Reine de Cœur est aussi barrée, autoritaire que démoniaque : un vrai délice interprété par Anna Francolini.
– certaines courtes répliques sont en français dans le texte. Clin d’œil de l’équipe artistique pour le pays coproducteur de ce musical. Classe !
– les tarifs de 14 à 55 € ne devrait freiner la curiosité de quiconque.
WONDER.LAND
musical rock
Musique : Damon Albarn
Livret et paroles : Moira Buffini
Mise en scène : Rufus Norris
Deux-trois titres entendus aux Inouïs lors dernier Printemps de Bourges et L’Amour s’en va, “le plus beau jour de ma vie“, commencent à nous trotter dans la tête. Nord sort la carte de la chanson française rythmée, relevée, un brin sombre. Xavier Feugray – le chanteur from Normandie qui se cache derrière ce pseudo qui aspire à l’évasion – nous a ouvert un pan de sa biographie qui a débuté à Rouen, quelques minutes avant de monter sur la scène du Point Éphémère à Paris.
INTERVIEW SELFIE – NORD
Concernant la sortie de ton EP, des mots ont-ils sonné juste ?
« Sombre mais pas plombé ». C’est exactement ce que j’ai envie de faire. De la chanson française sombre mais sans attrister ou faire ma pleureuse.
Je me censure pas mal pour ne pas être trop noir, ou glauque. C’est ma nature.
L’écriture est-elle facile pour toi ?
En fait, ça devient de plus en plus laborieux. Je deviens exigeant. Avant, je ne me posais pas trop de questions. Maintenant, je m’en pose de plus en plus : « est-ce le bon mot ? Si je dis ça, comment ça sera perçu? »
C’est une évolution naturelle. Mais je suis dans une phase où je m’en pose trop.
Je vais devoir passer ce cap, là. D’autant plus, quand tu vas te coucher et tu bloques sur un mot et qu’il est déjà 2h. C’est ça ma vie.
Sur Itunes, un commentaire frappe : « surveillez ce jeune homme, il va prendre de la place ». Pensais-tu que les gens seraient aussi bienveillants pour ton projet ?
Non. J’ai pas mal galéré, en fait, avant d’en arriver là. J’ai même pris des boulots alimentaires qui m’empêchaient de faire de la musique.
Cette fois, on a pris le temps de faire les chansons, de réfléchir sur l’univers que l’on a construit. Ce qui prouve que j’ai eu raison de me poser pour travailler sur ce disque.
Qu’est-ce qui est le plus intense chanter ou être amoureux ?
🙂 C’est le mélange des deux. C’est une énergie ! J’aime aussi bien être amoureux que chanter. Mais je ne sais pas ce que je préfère le plus.
As-tu besoin de conditions particulières pour monter sur scène ?
Je prends la scène comme un lâcher-prise. C’est comme si je changeais d’état, comme être dans une autre vie.
As-tu déjà eu une émotion forte sur scène ?
C’était juste après les attentats. Mes chansons ne résonnaient pas de la même manière. « Je suis encore vivant » est une chanson joyeuse qui offre une respiration par rapport aux autres titres. Et quand je l’ai chanté, sur scène, c’était impressionnant. On en a reparlé après avec les musiciens et même le public l’a ressenti de manière forte.
Ca nous est arrivé deux fois de suite, à Rouen (Le 106) et après à Sotteville les Rouen. On a serré les dents. J’ai encore des frissons rien que d’en parler.
Comment as-tu composé le titre L’Amour s’en va ?
C’était au moment où je bossais tout seul et j’étais seul dans la vie. J’étais un jeune chômeur mais j’avais encore mon appart.
Et j’ai commencé à bosser avec des samples. J’ai fait un instru qui durait 15 minutes environ, avec le rythme de contrebasse. A l’époque, j’habitais un appart au 4e étage, avec des mecs qui gueulaient dans la rue. Et un soir, j’ai pris mon micro pour les enregistrer, en le glissant par la fenêtre.
J’ai utilisé des éléments pour le début du morceau : « l’amour s’en va, l’amour casse-toi ». Et j’ai fait plein d’autres combinaisons.
Et après j’ai recoupé, en essayant garder cette phrase accrocheuse et ce ping-pong dans le langage. J’aime la fulgurance, quand des mots renvoient à d’autres, qui se télescopent.
Ton style vestimentaire, tu l’as conçu spécialement pour le projet ?
Je l’ai conçu petit à petit. Je voulais quelque chose d’élégant mais pas grandiloquent non plus. Je n’avais pas envie de paillettes. Je voulais de la sobriété, du noir et blanc, de l’intemporel.
Qu’est-ce qui est à l’origine de ta carrière de chanteur ?
C’est incompréhensible, honnêtement. 🙂
Mes parents étaient agriculteurs. Ils avaient le culte du travail. Et on n’écoutait jamais de musique à la maison.
Ma sœur commençait à écouter des trucs, les Doors… Et elle rapportait des disques. On écoutait Brassens, Renaud, Brel. Et le passage Nirvana…
Quand j’avais 15 ans, elle s’est acheté une guitare et je lui l’ai taxée. J’ai commencé alors à faire mes premières compo. J’étais comme un con : j’étais gaucher et elle droitière. J’ai retourné la guitare direct pour faire ma guitare, donc avec une difficulté supplémentaire.
Je n’ai finalement jamais trop fait de reprises. J’étais une sorte de poète maudit aussi. J’écrivais des poèmes à l’encre de Chine sur des feuilles. J’étais vraiment isolé.
Je dessinais aussi beaucoup. En fait, je voulais être peintre au départ.
La musique m’a permis de libérer mes émotions.
Ensuite, j’ai tout fait pour me barrer de chez mes parents. Et je me suis fait un groupe de potes en internat. Ils étaient tous musiciens et ils m’ont appris à jouer, car je n’avais jamais pris de cours.
Tu n’as jamais appris le solfège ?
Bien plus tard !
Je dois certainement avoir des lacunes…:-)
Une chanson pour parler d’amour ? Leonard Cohen a un rapport à l’amour souvent désabusé, mal barré mais très proche de lui. Il porte l’amour dans ses chansons. Dance to the end of love, je l’adore. J’ai appris dernièrement que ce n’était pas vraiment une chanson d’amour, mais sur les musiciens envoyés dans les camps. J’ai eu doublement des frissons.
Une chanson qui fait pleurer ? Lover come back to me. Elle me fait chialer.
Ou Timber Timbre, un malaise qui fait du bien : Demon host. Elle me calme direct.
Une chanson pour s’évader ? Dead Bodies de Air, sur la BO de Virgin Suicides.
Et French Cowboy, la première chanson de l’album Share Horses : This end of the story. Tu traces direct ta route.
C’est le leitmotiv trop souvent entendu : “une croisière sur la Seine, ce n’est pas pour les Parisiens !“ C’est sans compter sur Les Bateaux Parisiens qui proposent un brunch, fait maison, au pied de la Tour Eiffel, tous les dimanches. De quoi séduire les gastronomes comme les amoureux de Paris avant une balade sur la Seine entre amis, en amoureux ou en famille.
Après le dîner-croisière, nous revoilà sur la Seine, cette fois-ci de jour. En ce dimanche de printemps, nous prenons place sous la véranda du Bristo Parisien, le restaurant des Bateaux Parisiens, qui propose un brunch, les dimanches de 11h à 15h avec une vue imprenable sur la Tour Eiffel.
Dès notre arrivé, le buffet à volonté préparé par les cuisines du restaurant nous accroche l’œil avec cette composition de fruits frais.
Elle ne tardera pas à être prise d’assaut par les gourmands.
Viennoiseries, pancakes sucrés et salés, tartes salées, quiches, charcuteries chaudes et froides, plats mijotés (travers de porc au miel succulent, saumon), plateau de fromages, plateau de desserts… Un choix cornélien, ou pas.
Nous n’avons pas trop hésité en fait, et nous avons quasiment tout gouté !
Rien à redire sur la qualité des produits présentés. Les plats sont gouteux, frais, variés et fraichement préparés. Un végétarien pourra aussi trouver son bonheur tout comme un enfant difficile.
Loin des attrapes-touristes, même si les 34€ affichés pourrait paraitre un poil onéreux, ce brunch s’avère être une belle découverte. Le cadre et la qualité du service sont aussi de vrais atouts pour céder à l’appel de la Seine un dimanche.
Amoureux du sucré, ou fan du salé chacun trouvera un mets qui conviendra à son coup de fourchette.
Pour vos bambins de 3 à 10 ans, un animateur pourra leur offrira des activités car on sait bien que, parfois, il est difficile de garder des enfants à table.
Sans parler de haut de gamme, le buffet proposé par le Bistro Parisien est de très bonne tenue et une bonne alternative en bord de Seine avec une croisière.
Et le spot idéal pour en mettre plein la vue à vos amis étrangers de passage à Paris.
La croisière
Nul besoin de rentrer dans les détails du circuit de la promenade sur la Seine. Nous retrouvons les grands classiques Louvre, Châtelet, Ile Saint-Louis…
Nous nous attarderons donc sur le confort des bateaux, tous justes rénovés.
Chez USofParis, nous en pinçons pour les sièges et les bancs orientés face aux monuments. Un gros plus qui permet de ne plus se faire un torticolis en admirant Paris. Et on se demande même pourquoi personne n’y avait pensé avant !
Nous aimons aussi l’absence de projecteur pour les visites nocturnes. Et si vous n’aimez pas être pollué par les commentaires, le toit-terrasse vous en dispensera, sauf des essentiels. A la place votre croisière sera agrémentée d’une ambiance musicale. So romantic!
#CONCOURS Envie de (re)découvrir Paris sous un autre angle, en cabine ou sur le pont ? USofParis vous propose de gagner 2 invitations pour une balade romantique sur la Seine pour la date de votre choix (brunch non inclus).
Pour cela, il suffit de remplir le formulaire ci dessous avant, le dimanche 12 juin 2016 à 23h59.
Le/la gagnant(e) sera tiré(e) au sort parmi les participants et gagnera une croisière-promenade de Paris pour 2 avec les Bateaux Parisiens. Il/elle recevra ses billets par courrier.
LE PLUS : une chance supplémentaire de gagner sur Twitter ! En suivant le compte @USOFPARIS et retweetant le concours.
La croisière promenade by Les Bateaux Parisiens
Départ au niveau de la Tour Eiffel
Brunch le dimanche de 11h à 15h : buffet à volonté, boissons (soft) incluses
Port de la Bourdonnais – 75007 Paris Pour les croisières commentées, enchantées, déjeuner et dîner
Départ Notre-Dame
Quai de Montebello – 75005 Paris Pour des croisières commentées uniquement
L’été 2016 sera déjanté ou ne le sera pas ! Les pièces se faisant rares en période de vacances, réservez sans attendre votre place pour Nuit d’Ivresse – nouvelle mise en scène, nouveau duo – qui tient l’affiche jusqu’au 3 septembre au Théâtre Michel.
Buffet is the new Balasko
Élisabeth Buffet peut-elle faire oublier totalement Josiane Balasko, auteure et interprète de cette pièce culte, devenue film ?
Rappelons que l’humoriste à la crinière blonde est un oiseau de nuit qui nous avait emmenés en boite et sur une piste de pole dance dans son précédent one woman show.
Point de grand écart et de montée sur mât dans Nuit d’Ivresse, mais son rôle n’en est pas moins physique : rock endiablé, pirouettes, défilé de majorette sans bâton… Même avec une cheville bandée – pour le rôle – la grande Bubu se donne à fond. Elle ménage aussi ses effets comme son entrée en robe rouge sur Love to Love You Baby de Donna Summer : mémorable !
La Buffet est une vraie bourrasque scénique.
Maréchal, moumoute et poils
Le simple fait de découvrir Denis Maréchal avec des cheveux est un atout charme indéniable pour celles et ceux qui en pinçaient déjà pour l’humoriste quadra au crâne glabre et au sourire ravageur. C’est un détail mais ça change un homme, des cheveux, même 100% synthétiques.
Son personnage, Jacques Belin, est bourré toute la première partie de la pièce. Et l’on peut dire que son interprète tient le rythme de l’alcoolémie sans défaillir. Hilarité, aplomb et provoc sont les maitres mots de cet homme de télé qui peine à trouver le plein bonheur.
Au réveil, la moumoute s’est barrée mais les poils du torse sont apparents. Nouvel atout charme pour les admiratrices.
Café de gare et appart design La production de cette pièce offre au public deux décors qui donnent tout leur cachet pour nous transporter dans le récit de cette nuit foutraque, bordélique et déjantée à souhait. Papier peint qui part en vrille, juke box rétro pour le café, tables et chaises sans âge et surtout le rideau de porte en lanières plastiques multicolores, un grand classique !
Après l’entracte, poufs coussins en plastique qui s’affaissent dès qu’on y pose une demi-fesse, table basse télécommandée : les petits détails forment un cadre de jeu parfait pour emporter la mise au réveil.
Cette Nuit d’Ivresse2016 ne fait donc pas dans la demi-mesure que ce soit dans l’interprétation, les décors ou les costumes. De très bonnes raisons pour céder à l’appel de l’humour en période estivale.
Nuit d’Ivresse
une comédie de Josiane Balasko mise en scène : Dominique Guillo avec Élisabeth Buffet et Denis Maréchal Jean-Christophe Barc en alternance avec Philippe Gruz ou Didier Caron
du mardi au samedi à 20h30
matinées le samedi à 16h30 et dimanche à 17h
Alors en pleine répétition de titres exclusifs, aux Red Bull Studios à Paris, et entre deux séances photo, la beauté californienne, Brisa Roché, nous a dévoilé les coulisses de composition et de production de son tout dernier album, Invisible 1.
Ne cherchez pas la raison de ce titre dans les lignes qui suivent, nous n’avons pas posé la question.
En revanche, ouvrez les yeux pour découvrir la liberté folle de création de cette artiste aussi exubérante, touchante que génialement inspirée, qui sera en concert au FLOW (Paris), le 7 décembre.
INTERVIEW
Avant de parler d’Invisible 1, quelques mots sur ta participation à la BO du film Yves Saint-Laurent ?
Je fais des musiques de films depuis longtemps. Avec ce projet, bien sûr, plus de monde a su que j’en faisais. 🙂
J’aime écrire pour d’autres artistes, écrire à partir d’un brief, d’images. C’est bien aussi de ne pas toujours suivre ses propres goûts, envies et d’être au service d’un autre.
L’album a beaucoup d’expérimentations, où j’ai justement dépassé mes propres goûts. Où j’ai fait abstraction de mes univers…
Pour Yves Saint Laurent, j’ai écrit pour des périodes distinctes, à partir du scénario. Et je n’avais aucune garantie que mes chansons soient toutes retenues.
Pour moi, les deux morceaux qui n’ont pas été retenus sont ceux qui étaient les plus intéressants. Mais je faire quelque chose avec.
Comment as-tu conçu Invisible 1 ? Que signifie « produit entre Paris et la Californie », comme on peut le lire dans le communiqué de presse ?
C’était une sorte de jeu avec moi-même. Et ça n’a pas débuté comme un album mais plus comme un projet. Je reçois régulièrement des pistes (propositions de musiques) de compositeurs, ingé son, amis… Parfois les morceaux sont bien, d’autres pas à mon goût…
Je me suis dit d’accepter, exceptionnellement, tout ce que l’on m’envoie et d’écrire dessus. Et voir comment je peux m’approprier des choses, mêmes éloignées de moi. Pourquoi, par exemple, me priver de hip-hop et R&N même si ce n’est pas ma culture ?
J’ai demandé que l’on ne m’envoie surtout pas de pistes séparées. Je ne voulais pas pouvoir bricoler.
Je pouvais faire tout ce que je voulais car installée dans mon home studio.
Sur combien de morceaux as-tu conçu ?
J’ai fait 40 morceaux. J’ai craqué sur un compositeur qui m’avait envoyé un morceau et du coup on a fait un album de 17 morceaux ensemble, entre temps.
Des 40 morceaux, j’en ai extrait une quinzaine de titres que j’ai mixé avec Versari.
Et après, j’ai filé aux États-Unis. J’ai reçu d’autres propositions de pistes en Californie et j’ai quand même continué à écrire sur certaines.
Y’avait un max d’univers qui partaient dans tous les sens. Marc Collin, mon coproducteur, a écouté l’ensemble des titres mixés et non mixés.
Quelle est la chanson la plus barrée, la plus folle ?
Elle n’est sûrement pas sur cet album. Marc et moi avons choisi les morceaux les plus accessibles.
Mais en terme de conception, pour certaines chansons, j’ai enlevé la musique d’origine complètement. J’ai enregistré les voix à partir de la piste reçue et après j’ai enlevé la musique pour en refaire une inédite, sans que les personnes avec qui je travaillais entendent le son d’origine. Et je pouvais ensuite à partir de la nouvelle musique, rajouter une nouvelle couche de voix ou réajustement. Sans oublier, l’étape d’arrangement qui suivait. Night Bus et Late Accentqui ont eu cette espèce de process « lego » où t’enlèves le bas, tu remets le haut et tu enlèves à nouveau le bas… Et c’est extrêmement kiffant.
Deux chansons m’ont vraiment accroché à la première écoute : Late Accent et Diamond Snake. Quelques mots sur Diamond Snake.
La chanson ressemble pas mal à la piste d’origine que j’avais reçue. Le morceau était dur à arranger et mixer car j’avais mis une tonne de voix, et il en reste encore. Mais on a beaucoup « cleané ». Je trouve ce morceau un peu R&N teenager et ça me plait.
Et ce qui est drôle : FIP a choisi ce titre !
C’est une chanson prise de pouvoir féminine sur l’homme. « Je n’arrive pas à savoir si t’es un serpent fait de diamants (un sexe dur) ou si t’es un lâche (car tu refuses de te redresser) ». C’est un peu méchant mais aussi drôle.
Selfie original Brisa Roché, Blackjoy et Thibaut Barbillon
Beaucoup d’hommes se sont penchés sur ton album. Peux-tu nous présenter les principaux ?
Il y a les 13-14 compositeurs qui m’ont envoyé leurs pistes. Après on a passé un temps fou à mixer avec Versari. Ça fait déjà 2 couches d’hommes.
Après, il y a eu la recomposition de musique, une chanson faite par Versari et une autre par un autre homme. Nouvelle couche.
Après Marc a eu l’idée de Thibaut Barbillon et Blackjoy. Je n’aurais jamais pensé faire appel à Blackjoy alors que j’aurais pu penser à Thibaut et j’ai trouvé l’idée géniale !
On entend bien leur patte et les arrangements de chacun.
Thibault a apporté surtout les montées, les arrangements de fin qui n’existaient pas avant. Et Blackjoy a apporté tout ce son nostalgique dans le bon sens, funk en référence à Prince, Michael Jackson et ses amis musiciens aussi. Tu sens la chaleur de leur amitié.
Même le “masterer” a eu un boulot complet car il a fallu qu’il rassemble les sons.
Et mon éditeur qui s’est battu pour cet album existe.
Quel est le décor le plus original dans lequel tu aies enregistré ?
Dans une yourte, avec un générateur installé plus loin, dans le Nord de la Californie. Et aussi en Espagne, sur un rocher, dans une maison dont une fenêtre donnait sur la mer. J’avais installé mon matos dans la partie fenêtre en pierre très épaisse. Au milieu de nul part.
J’avais même enregistré un album entier dans un studio sans électricité, à côté de chez mes parents.
Quand tu es en Californie, qu’est-ce qui te manque de Paris ?
Ma carrière, les gens qui font partie de mon réseau, les gens qui me connaissent et qui me sollicitent. C’est l’humain qui manque.
Paris aura toujours un aspect romantique pour moi. Elle est remplie de couches de vécu, de moments forts, la pierre.
Que Paris soit une ville très européenne me touche toujours autant. J’ai vécu dans un milieu très rural. Même une grande ville américaine a un aspect excitant pour moi.
Quand tu es à Paris, qu’est-ce qui te manque de ta Californie ?
La décontraction physique.
Ce qui me manque et aussi peut m’agresser, c’est le féminisme, très à gauche. On n’a pas la pression d’être mince et sans poil, du maquillage. On peut faire du vélo en pyjama sans que ça choque.
Une chanson pour faire une déclaration d’amour ? Poison Cupde M. Ward. Un morceau très émouvant.
Une chanson pour s’évader ? Pour quitter Paris ?
Du folk, Kate Wolf. A peu près tout de Kate Wolf.
GOOOALS !
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