Envoyer valser sa grâce matinée du samedi pour découvrir en avant-première une bûche de Noël ?
Vous ne serez pas nombreuses ou nombreux à refuser. Et pour cause, à l’annonce du nom de Sébastien Gaudard, par l’équipe de Priceless Paris, notre salive n’a fait qu’un tour. Et il était très périlleux de lui refuser ce plaisir.
Rendez-vous pris, ce samedi, avec une poignée de bloggers-euses qui ont eu leur sésame pour un accès privilégié à l’atelier de la Pâtisserie des Martyrs dans le 9e pour une rencontre inédite et sans doute unique.
En effet, l’hôte de ces lieux n’a pas dormi beaucoup la nuit précédente afin de préparer notre accueil.
Ce dernier est d’ailleurs des plus agréables avec un panier de mini-viennoiseries – comme on les aime – avec un nappage sucré et collant aux doigts.
L’échange débute. Sébastien Gaudard savoure chaque jour de son activité gourmande
Il faut dire qu’avec ses 200 m² de surface dévoués aux plus honorables saveurs il a suscité l’irritation de certains de ses confrères.
Un tel espace, en effet, est plutôt rare dans le quartier qu’il habite depuis 15 ans ; et inespéré pour celui qui était en quête du lieu idéal depuis plusieurs mois.
Pour l’anecdote, la boutique a la configuration de celle de ses parents de l’est de la France – à Pont à Mousson précisément – et anciens artisans pâtissiers.
Arrive l’instant de l’énoncé des saveurs : bûche roulée griotte-pistache, crème, génoise, absence de colorant…
L’odeur de la crème pâtissière rappelle à l’artisan ses visites dans l’atelier de son père. Son péché-mignon était alors d’y aller avec un cuillère pour y goûter.
Viennent alors les griottes adoucies et macérées dans un sirop à base d’eau et de miel.
La perspective d’une pointe d’alcool dans la bûche, en cours de réalisation, fait frémir d’un coup l’audience, replongée dans ses pires souvenirs d’enfance.
Mais les arguments du chef pâtissier élu en 2012 viennent à bout des plus récalcitrants, nous les premiers.
Il s’est même commis à accepter la proposition de créer une bûche à base de bière malgré ses relatives affinités avec le breuvage.
Parenthèse sur le maraîcher du Lot-et-Garonne, fournisseur du chef, “qui parle comme ma grand-mère quand on allait cueillir fruits et légumes.” Un aparté permettant de réaffirmer son choix de garder les réalités des saisons, “comme dans un bistrot”. En hiver, ce sera donc les saveurs de la poire et des agrumes qui seront convoqués.
Séance périlleuse : le roulage de la pâte. L’occasion de voir à l’épreuve le coup de main de l’artisan.
Ses maîtres-mots sont: simple et bon. Pas d’expérimentation comme à la Gontran Cherrier (c’est nous qui le citons) ou de recréation. Sébastien Gaudard fait renaître les recettes comme ce Mont-Blanc tout en spirale ou leMussipontain, transmis par ses parents et qui est l’un de ses best-sellers.
Certaines des blogueuses ne manquent aucune de ses paroles car le sieur a, en plus de son talent, une photogénie presque indécente pour tout pâtissier du dimanche qui tente de séduire sa belle avec sa tarte au citron sans meringue (car il n’est pas donné à tout le monde de savoir monter les oeufs en neige).
La séance de dégustation se déroulera dans un cadre intime, à plusieurs rues de là, à l’Hôtel Daniel. Un second instant suspendu fait d’attentions démoniaques entre oeufs brouillés, mini-sandwich et jambon en fines tranches.
En guise de final, les parts de la bûche de Noël se dévoilent délicatement.
Les notes kirsch se font effectivement des plus discrètes dans cette robe de pistache délicate.
Reste la frustration de beaucoup d’entre nous ne pas avoir pu partager l’un des champignons fait en meringue suisse.
Sébastien GAUDARD La Pâtisserie des Martyrs
22, rue des Martyrs 75009 Paris
La Pâtisserie des Tuileries
1, rue des Pyramides 75001 Paris
Horaires d’ouverture
mardi au vendredi de 10h à 20h
samedi de 9h à 20h, dimanche de 9h à 19h
Pour vivre des moments exclusifs comme ceux-ci, demandez le programme Pricelesse by Mastercard !
Ça danse, se fighte, saute, chute, se maintient. Il n’est pas encore minuit joue collectif. Et la force du nouveau spectacle de la Compagnie XY est cimenté par la complicité, l’entre-aide et la confiance totale non pas en son mais en ses partenaires. Car les couples, les combinaisons s’unissent et se disloquent à tombeau ouvert sous le chapiteau de la Villette parmi les 22 acrobates qui n’ont pas peur de la chute.
(c) Christophe Raynaud de Lage
Ça commence bien pourtant. Les hommes portent chemise, cravate ou noeud pap’, les filles sont en jupe. Mais les techniques d’approche déroutent. Il s’agit plus de se malmener, de s’étreindre avec force que réellement faire ami-ami. Le spectacle est fort d’entrée de jeu. Et offre une très bonne manière de découvrir les artistes qui font leur entrée progressivement sur la scène centrale. 22 au total dont le doyen “Abdel” Senhadji, 50 ans, au physique sec, initiateur de la compagnie avec Mahmoud Louertani.
Ici, point de metteur en scène, ni de directeur artistique. Les idées ont fusée pendant 4 mois et tous les membres de la compagnie pour créer Il n’est pas encore minuit. Seule l’aide d’un chorégraphe a été sollicitée Loïc Touzé essentiellement pour avoir “un regard extérieur“, comme confie un des interprètes. Alors que le précédent spectacle, Le Grand C, était un peu trop centré sur les portées (un acrobatique debout, les pieds bien arrimés aux épaules de son ou sa partenaire), les sauts périlleux, joyeux, multiples et autres figures enchanteresses de cette création 2015 impressionnent avec une réelle intensité.
(c) Christophe Raynaud de Lage
Pièce montée athlétique La Compagnie XY prouve qu’elle peut se renouveler, ne serait-ce qu’en accueillant une dizaine de nouveaux partenaires de jeu. En s’accordant aussi des pas de danse (libérateurs pour les corps et pause délicate pour les spectateurs).
Plus d’une fois, on a mal aux cervicales pour les acrobates, on craint la chute. Et tomber fait aussi partie du show. Une des artistes rencontrée après la première nous confirme qu’il n’y jamais eu de “mauvaise chute” et donc jamais “aucune n’a été traumatisante“.
La séquence intégrant des plaques de bois malmènera aussi vos nerfs. Les sauts spectaculaires à quelques mètres de hauteur et les réceptions sur ces plaques ne rassurent pas toujours, mais elles bluffent avec une réelle intensité.
Les regards complices, les rires mais aussi les tatouages que l’on entrevoit – des étoiles sur le pied d’un, un diable rouge sur le mollet d’un autre – sont autant de détails accrocheurs participent à ce besoin de nous sortir de notre dure gravité terrestre.
Avec la Compagnie XY, on croit à l’impossible, à la possibilité de pouvoir tomber en pleine rue et d’être retenu in extremis dans sa chute par un(e) inconnu(e). Mais aussi à sourire face à l’impossible qui est retenu à la simple force des bras.
Les réjouissances chocolatées de Noël nous ont pris de court. Et pour cause, l’étoile et les cristaux au chocolat conçus par la Manufacture Michel Cluizel, 100% made in France, nous ont fait chavirer avec un vrai enthousiasme. Rajoutez-y quelques tablettes customisées sous le sapin et vos papilles ne résisteront pas longtemps.
Reflets d’étoiles
L’attrape-gourmand(e)s des boutiques Michel Cluizel est sans aucun doute l’étoile en chocolat intituléeReflets d’Étoiles. Elle magnétise tout visiteur dès son entrée. Et il faut bien dire que la précision impressionne, même si l’on est un(e) habitué(e) des prouesses sucrées du Salon du Chocolat.
Et l’on nous confirme, sur place, qu’il n’a pas été facile de réaliser des moules avec des arrêtes tranchantes. La difficulté suprême étant bien sûr l’étape du démoulage : nous imaginons l’instant où le souffle est suspendu pour éviter tout accroc.
Pour soutenir cette belle étoile bien installée – dans un coffret qui promet les meilleures conditions de transport – une constellation de bonbons en chocolat noir et lait et quelques cristaux chocolat au lait.
L’ensemble est d’une très belle facture, ce qui pourrait laisser penser à un prix explosif. Pour une création Made in France, nous sommes autour de 36 euros. Raisonnable !
cristaux d’étoiles
Les cristaux de chocolat sont aussi déclinés en coffret indépendant, pour s’offrir de nombreux petits instants craquants et sucrés.
Tablettes de Noël pour grands enfants
Mais derrière l’étoile se cache de joyeux diablotins blottis dans une série de tablettes de Noël tout simplement jubilatoire !
Et nous n’avons aucune honte de dire que le bonhomme de neige et le soldat ont des atouts que seuls les adultes peuvent vraiment apprécier.
On pourrait envisager que la déco c’est pour le petit-la petite mais que le mélange des saveurs c’est définitivement pour papa et maman ! Parce que ça craque, ça fond, ça résiste, ça charme sous le palais avec une frénésie rare. Un océan de douceurs qui ne souffre nullement d’excès.
Et c’est la force de cette collection de 8 tablettes agrémentées (customisées) d’amandes, de noisettes caramélisées, de dés d’oranges confits et de céréales soufflés.
Tout ce beau travail n’est pas le fruit du hasard, car aucun élément ne vient chevaucher un autre. L’ensemble est orchestré à la main dans les ateliers de la Manufacture Michel Cluizel ! De la vraie dentelle chocolatée.
Pour les moins audacieux en termes de déco de Noël, la tablette chocolat noir 72% framboise cranberry est un bon compromis. Elle peut être déballée en public sans crainte, si ce n’est de devoir partager. Là aussi un savoureux mélange, du relief qui déborde de la tablette. Et un terrible plaisir de satisfaire notre gourmandise à pleines dents.
D’autres idées cadeaux amusantes !
La première : les incontournables baguettes en chocolat. On les croirait exclusivement appréciées par les touristes qui passent par la Place de la Madeleine. Faux, les Parisiens en raffolent aussi !
La deuxième, les tasses capuccinos à tremper, pourquoi pas, dans son café. Mise en abîme gourmande. Audacieux !
Les bonnes idées fourmillent chez Michel Cluizel ! On pourrait vous parler aussi des petits bonbons et des pâtes à tartiner…
Petites Manufactures Cluizel Saint-Honoré
201, rue Saint-Honoré, Paris 1er
du lundi au samedi de 10h à 19h
Le Marais 2, rue des Rosiers, Paris 4e
du mardi au samedi de 10h à 19h
dimanche de 11h à 20h
Madeleine
3, rue Tronchet, Pari 8e
du lundi au samedi de 10h à 19h
Moins connu sûrement que Willy Ronis ou JeanLouis Sieff, Lucien Clergue est tout aussi attachant.
L’écouter décrire sa vie, parler de ses muses, découvrir ses portraits d’enfants, ses gitans de Saintes-Marie-de-la-Mer au Grand Palais et vous tomberez sous le charme de ce photographe discret au regard tendre et inattendu.
Arlequin, Arles, 1955, Atelier Lucien Clergue
Alors que gronde le génie de Picasso Mania à quelques mètres, un autre artiste joue lui les irréductibles. Il faut dire que Lucien Clerque a osé approcher le maître espagnol, alors qu’il était tout jeune photographe. Avec un aplomb rare, il lui présenta ses premières photos.
La curiosité de Pablo a été piquée au vif. Et de cette rencontre, sont nées une couverture de livre et une série de photos de l’espagnol facétieux.
Plaquette “Gitans aux Saintes-Maries-de-la-mer (détail), Atelier Lucien Clergue, collection Bernard Perrine
Douceur de petites gueules d’anges déguisées en arlequin, violoniste, trapéziste ou autres saltimbanques dans les ruines d’Arles, regard direct posé sur la communauté gitane de Stes-Maries à une époque où tout rapprochement était inconcevable.
La madone gitane réveille les cœurs, le bambin fait fondre.
Née de la vague, Camargue, 1966, Atelier Lucien Clergue
A quelques pas de là, une séries de nues féminins aussi audacieux, frais que légers. Rien de scabreux, on sent la jeunesse, la curiosité et l’élégance du regard.
Raie échouée, Camargue, 1965, Lucien Clergue
Ces ensembles constituent d’albums de jeunesse du photographe. En effet, ce dernier réunissait dans des cahiers souvent recyclés ses tirages.
Ils sont accompagnés d’une interview vidéo de Lucien Clergue et d’une de ses modèles, Wally qui témoigne : “Lucien avait peur de ne pas exister. Sa vie entière a été une lutte pour l’existence.”
Album Nus, Saintes-Maries-de-la-Mer, 1956, Atelier Lucien Clergue
On apprend dans le long et passionnant entretien du photographe, entre autres, que le trio de créateurs qui l’ont inspiré est : Bach, Picasso et Weston, qu’il a “massacré les sonates de Bach au violon pendant 6 mois !” et que ça lui a beaucoup appris, et que son livre, Corps mémorable – l’ouvrage le plus vendu du photographe et toujours réédité, depuis 1957 – n’a jamais souffert de la censure pourtant forte à l’époque. Son éditeur espérait que le livre soit saisi pour faire un coup publicitaire. Ca n’aura pas empêché son succès.
La scénographie signée d’un autre Arlésien, Christian Lacroix, accompagné de François Hébel est molletonnée (regardez la moquette !), et privilégie l’espace et la déambulation pour éviter la saturation devant les tirages originaux.
Myope, hypermétrope, presbyte, vous galérez à trouver le bon opticien et vous vous perdez pied dans la jungle des prix ? Sensee vient mettre un coup de pied dans cette fourmilière.
On a découvert cette nouvelle enseigne colorée, design et vraiment maligne quelques jours avant l’ouverture officielle, à deux pas des Halles. Monture made in France, transparence des prix et accueil 2.0 sympathique : vous allez aimer à nouveau votre opticien !
Visuel By Sensee
Derrière cette nouvelle enseigne, il y a un homme Marc Simoncini, le créateur de Meetic et serial investisseur, mais aussi une équipe au travail depuis quatre ans.
Parti du constat qu’il est difficile de comparer les prix d’un opticien à l’autre (votre paire à 1€ de plus est-elle vraiment à 1€ de plus ?), il a souhaité rendre le plus transparent possible les tarifs.
Son idée : maîtriser les coûts des lunettes en contrôlant la création et la fabrication des montures pour avoir le juste prix sans intermédiaire, offrir un service de qualité et épurer l’offre tarifaire pour qu’elle soit compréhensible par tous et toutes.
Sensee : un concept simple
Pas la peine de tourner autour du pot : toutes les montures sont vendues à 49 €. Pour les verres : des tarifs clairs, simplifiés et uniques quel que soit votre correction.
Dans le magasin, pas de grandes marques, mais pas d’intermédiaire non plus. L’enseigne produit ses montures en France, à Oyonnax dans l’Ain, la capitale mondiale de l’industrie plastique (avec les entreprises Grosfillex et Bollé, entres autres).
Elle propose d’ailleurs 32 modèles pour femmes et 27 pour hommes, déclinés en 4 coloris différents suivant le modèle.
Pour les verres (de vue et de soleil), l’enseigne s’est alliée à Zeiss, l’un des géants historiques de l’optique : un autre gage de qualité.
Sensee, l’opticien en mode 2.0.
En boutique, on retrouve l’esprit concept-store des marques d’électroniques.
Magasin épuré, les vendeurs et opticiens diplômés vous accueillent tablette à la main.
Votre dossier client étant numérique, vous pouvez choisir votre monture en magasin et finaliser votre commande chez vous, créez votre paire depuis votre canapé et finaliser en magasin, après essai sur place.
Et vous pouvez même recevoir votre achat directement chez vous !
Un nouveau mode de vente de produit d’optique qui séduit jusqu’aux employés, et jeunes professionnels.
Après une expérience dans une grande enseigne d’optique, Romain, notre opticien et jeune diplômé, pensait retourner à Bordeaux pour avoir plus d’espace et de confort.
Il fait la connaissance de la Sensee team et adhère entièrement au concept en adéquation avec les paroles de ses profs : “ils nous disent qu’il faut repenser le métier, plus dans l’accompagnement ; expliquer le traitement, sélectionner le verre en fonction du client“, sans pousser le client à l’option de trop.
Prix malins !
Nous avions déjà adoptés un opticien indépendant pour nous équiper, made in France et sans surcoût – en constatant que le prix des verres pouvait être divisé par 2 (certes sans la fameuse paire de lunettes plus ou moins gratuite).
Alors, nous avons fait le test de prix by Sensee.
Pour une paire de lunette normale à faible correction : verres uni-focaux, amincis et anti-reflet simple,l’addition est sans appel : 129 € (hors remboursement) !
Preuve qu’il y a une véritable attente dans le domaine de la lunetterie : le site web a crashé suite au passage de Marc Simoncini sur le plateau du Petit Journal de Canal.
Alors, on vous engage, si ce n’est à acheter, au moins à pousser la porte pour découvrir cette nouvelle enseigne Sensee et pourquoi pas tester le miroir intelligent 2.0.
Sensee
84 rue Rambuteau
75001 Paris
Horaires d’ouverture :
du lundi au samedi de 10h à 19h30
John estle nouveau spectacle mélangeant théâtre et danse créé par LloydNewson, fondateur et directeur artistique de DV8 Physical Theatre.
Habitué des sujets forts et délicats, ce dernier s’est entretenu avec plus de50 hommes, les interrogeant à propos de l’amour et du sexe.John c’est l’homme qui compile cet ensemble de propos.
Présenté dans le cadre du Festival d’Automne à la Grande Halle Villette, cette création est Intense, sans détour et encrée dans le réel. Ce spectacle est déconseillé au moins de 16 ans.
John, c’est certainement “John Doe”, le patronyme donné aux personnes inconnues, dans les pays anglo-saxons. Il signifie aussi “Monsieur X” ou “Monsieur Tour-le-monde”.
Après une enfance difficile entre les sévices de son père et l’overdose de sa mère, John, délinquant et consommateur de drogue, passe de centres pénitentiaires en centres de désintoxication. Entre temps, il erre seul dans les bas-fonds de Londres, luttant pour sa survie et nous entraînant avec lui dans des lieux inconnus.
La compagnie DV8 Physical Theatre (prononcé “deviate“) transpose les mots de ces 50 hommes en une performance de théâtre dansé.
Ce n’est pas une fiction, mais la vie recomposée de ces inconnus.
Parole brute et attitudes authentiques sont mises en avant par le mouvement des corps, parfois épileptique et parfois sensuel.Cette combinaison crée une expérience intense, émouvant et poignante.
CONCOURS
Parce que nous aimons les spectacles forts et intenses, nous vous offrons des invitations pour la première du spectacle de John, le mercredi 9 décembre 2015.
Pour cela, rien de plus simple, remplissez le formulaire ci-dessous avant le 5 décembre 23h59. Et n’hésitez pas à nous laisser un commentaire sympathique (on aime beaucoup ça !)
Les gagnant(e)s seront tiré(e)s au sort parmi les inscrits. Ils recevront un mail leur confirmant leur lot : 2 places pour la représentation du mercredi 9 décembre 2015 à 20h à La Halle de la Villette (Paris).
Avant de vous inscrire, vérifiez bien que vous êtes libre le 9 !
JOHN Compagnie DV8 Physical Theatre
du 9 au 19 décembre 2015
Lundi, mardi, mercredi, vendredi et samedi à 20h, jeudi à 19h30
Spectacle en anglais surtitré en français Attention, le texte et certaines scènes peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes. Conseillé à partir de 16 ans.
Pour des raisons artistiques, les retardataires ne sont pas acceptés sur ce spectacle
Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.
Cette fois le thème du mois a été choisi par elPadawan : mémoire.
Dans le contexte qui touche Paris et la France, difficile de ne pas faire acte de mémoire. Penser à la solidarité quotidiennement et non plus uniquement quand un événement tragique frappe notre pays ou le monde.
Nous avons partagé sur les réseaux sociaux les murs graffés pour l’occasion sur la Place de la République. Ici, une feuille simple affichée à quelques pas seulement du Bataclan, sur un kiosque à journaux. Simple et efficace.
Marc-Antoine Le Bret vous le connaissez certainement. Jeune lionceau de l’imitation, comparé à Gerra ou Canteloup, le jeune homme performe à la TV et à la radio. Nous avions manqué son spectacle précédent The Imitator au Bô Saint Martin. L’erreur est réparée avec notre visite au Théâtre Le République ce dimanche. Nous avions vraiment envie de découvrir sur scène son spectacle Marc-Antoine Lebret fait des imitations.
Marc-Antoine Le Bret s’est vraiment fait remarqué du grand public à la radio sur Europe 1 dans Le grand direct des médias en 2012. Tout d’abord en duo avec Anaïs Petit, puis en solo, il est débauché par Cyril Hanouna, dans la même radio, pour Les pieds dans le plat. En parallèle, Marc-Antoine se fait sa place à la télé dans Les Guignols de l’info mais aussi dans Touche pas à mon poste et depuis cette rentrée 2015 dans le mastodonte du samedi soir : On n’est pas couché.
Photo by Cyrille George Jerusalmi
Marc-Antoine Le Bret renouvelle les voix.
Dans les 70 voix de son répertoire, on retrouve bien sur quelques incontournables comme Hollande, Drucker, Sarkozy, Julien Lepers.
Mais le point fort du jeune homme réside surtout dans des voix nouvelles (majoritairement issues de la télé) comme Ruquier (et son rire imité parfaitement), Cyril Hanouna, Yann Barthès, Denis Brogniart, Cyril Lignac, Jean-Marc Généreux ou encore Kev Adams… et tout récemment Yann Moix.
Toutes ces personnalités sont plutôt rares dans la bouche des autres imitateurs, où alors un peu moins maîtrisées.
Côté spectacle, la salle du Théâtre le République est comble en ce dimanche soir.
Un début de spectacle en forme de stand-up qui mélange un vécu hypothétique (“j’imite tout le temps même chez mes beaux-parents“) et des petites interventions de personnalités parodiés.
L’écriture est un peu laborieuse et les saillies un poil convenues, trop courtes. On reprochera à Marc-Antoine de jouer du même rythme que dans ces interventions TV, une petite phrase par voix, des chutes et jeux de mots un peu trop faciles.
Il n’empêche que la salle est conquise.
On préfère largement la seconde partie du spectacle dans laquelle le jeune homme se projette dans le rôle d’invité d’émissions à forte audiences, entre autres. C’est vraiment ce que l’on attendait.
Des situations qui permettent à l’imitateur de déployer des personnages sur une plus grande longueur, dans des sketches plus posés, plus construits et toujours autour de l’univers de la télévision, sa marque de fabrique.
Comme dit précédemment, il campe un Ruquier aussi vrai que nature, un Gérard Holtz avec une gestuelle parfaite, un duo Nelson Monfort/Philippe Candeloro justement libidineux.
Et pour les connaisseurs de TPMP, son Hanouna est vraiment bluffant durant 5 min. Fermez les yeux et vous y êtes.
Photo by Cyrille George Jerusalmi
On regrettera aussi que certaines voix ne soient pas présentes dans ce spectacle, comme le rappeur Booba, Benjamin Castaldi, François Damiens , Jean-Marc Morandini ou Mac Lesggy, plutôt que de revoir certaines 2 ou 3 fois.
Mais il est difficile de contenter tous les spectateurs.
Malgré nos petites réserves, nous n’avons pas boudé notre plaisir
de voir Marc-Antoine Le Bret sur scène.
Alors n’hésitez pas vous aussi à vous laisser séduire par Marc-Antoine Le Bret et ses multiples voix.
Le Cirque du Soleil ne délaisse jamais bien longtemps la France. Pour preuve son grand retour avec Amaluna, après avoir présenté Quidamà Bercy, l’année dernière. Au programme cette année, non pas une mais deux amourettes, des numéros encore une fois totalement fous et bluffants. Amaluna c’est un show calibré comme un diamant, installé au Parc de Bagatelle jusqu’au 3 janvier 2016.
Sur une île à forte dominance féminine (70% de la troupe), une jeune femme, Miranda va de découvertes en découvertes avant de croiser le très séduisant Roméo.
Miranda, bol d’eau et cannes
Ces deux personnages ont chacun droit à un numéro en solo. Miranda (Iuliia Mykhailova, originaire d’Ukraine) réalise une incroyable performance de suspension à deux mains, puis à une seule entrecoupée de plongeons dans un bassin incurvé. Plus d’une fois on frémit. Une glissade et le coup du lapin peut si vite arriver. La maîtrise est totale, malgré les mains moites.
A la fin, notre héroïne est rejointe par son prétendant pour un dernier plongeon, à deux. Jeux de transparence dans leur mini-bassin. So romantic!
Roméo, mât chinois
Roméo (le français Edouard Doye), quant à lui, préfère l’air à l’eau. Et se suspend à un mât chinois avec une dextérité rare. Le numéro a été mainte fois vu et revisité dans nombre de spectacles mais cette version-là nous tient en haleine, sans aucune seconde de répit. La performance étant de chuter et de se retenir à ras du sol, et plus d’une fois.
Maïnha, la nounou, et Papulya, le valet, coulent la parfaite romance. D’un gradin à un autre pour un lâcher de bisous à distance aussi naïf que tendre. Arrive la balade en bateau, non sans petits désagréments. Et le tout fait rire aussi bien petits que grands. Ces parenthèses comiques sont saupoudrées parfaitement pour ne pas plomber le rythme de l’ensemble et dissimuler subtilement le changement des agrès des athlètes entre deux numéros. De la dentelle.
Déesse de l’équilibre, manipulation
Un autre numéro, totalement inédit nous a aussi fait retenir notre souffle. ll s’agit de l’art délicat de la Déesse de l’équilibre. Une dizaine de minutes à manier ces plus ou moins longues tiges qui s’imbriquent les unes aux autres dans un jeu parfait avec l’air et la pesanteur. Sans musique, avec le simple souffle de l’artiste, la tension est intense et les respirations du public se font discrètes. La tentation de parler à son voisin n’est même pas envisageable.
Déesse de la lune
Et enfin, autre prouesse de la troupe : une voltigeuse chanteuse. Sur son cerceau, la Déesse de la Lune offre un numéro tout aussi incroyable que les précédents. Elle y rajoute son filet de voix, en plus de jouer les grands écarts à plusieurs mètres du sol. C’est aussi féérique que subjuguant. Un rêve qui semble à porter de main et pourtant combien de jours, de mois, d’années pour atteindre cette perfection.
Les hommes ne sont pas en reste avec la voltige des naufragés, aux corps secs et charpentés. Là aussi, l’enchainement des sauts étourdit et semble irréaliste.
Le Cirque du Soleil c’est, rappelons-le de la musique live avec musiciens et chanteurs, des maquillages et costumes toujours inégalables. Quand on sait que pas moins de 8 spectacles de la troupe sont à l’affiche de Las Vegas ; avec Amaluna, c’est un peu une part de rêve américain que l’on s’offre pour les fêtes. Et l’assurance d’un souvenir indélébile.
AMALUNA
spectacle créé par le Cirque du Soleil
mis en scène de Diane Paulus
à la Plaine de jeux du Parc de Bagatelle
Paris
du mardi au samedi à 20h
matinée le samedi à 16h30
le dimanche à 15h30 et 17h
Leur Flash nous a enthousiasmé plus que de raison. En live (de la Philharmonie de Paris au Fnac Live en passant par le Trianon) l’empathie que dégage les 5 membres de MINUIT a confirmé qu’ils étaient plus qu’une révélation.
Le Prix du Jury 2015 du concours Sosh / Inrocks Lab en poche, le groupe est à l’affiche du Festival Les Inrocks et en tournée pour présenter son EP 5 titres sorti chez Because à la rentrée.
Simone, Joseph, Klem, Raoul, Tanguy partagent tout. Ils assurent les interviews à 5, sinon rien.
de gauche à droite : Klem, Tanguy, Simone, Joseph et Raoul
INTERVIEW A 5 VOIX
On a été frappé par votre look très soigné sur scène. C’est rare pour des jeunes artistes ! SimoneRinger : Dès le départ, on avait envie d’être looké. On aime le show et le spectacle donc avoir des costumes, c’est un peu la première pierre à l’édifice d’un concert ! Tanguy Truhé : Même avant de signer chez Because, on était habillé, on se cherchait un style.
Qui tweete dans l’équipe ? Simone : Tanguy c’est Facebook, et Twitter, c’est moi ! Je découvre, c’est tout nouveau. J’ai pas tout compris encore. Tanguy : Ça reste obscure un peu pour tout le monde. Ça a été le boulet pendant longtemps, on se le refilait. Et c’est Simone qui en a hérité. Simone : Facebook c’est chouette pour la promo et annoncer les dates de concerts. C’est quand même différent que de distribuer des flyers à l’époque, d’avant les réseaux. Avec FB, beaucoup plus de monde est au courant. Tanguy : Avec l’effet de masse, ça peut aussi passer inaperçu. Les gens peuvent être frileux de recevoir une invit. FB C’est un super outil. Mais les autres moyens comme le street art ou les flyers, ça reste efficace, car il y a un contact réel.
Comme myspace, tout le monde en avait un, ce qui annulait l’effet bénéfique. Simone : J’avais un Myspace, mais je faisais pas de musique ! 🙂 Joseph : Avec Internet, on a beaucoup plus de paramètres à gérer.
Vous devez donner plus ! Simone : C’est une espèce de sport.
Vous devez aussi penser à la photo souvenir ! Simone : Parfois, on en a envie. Parfois il faut y penser. RaoulChichin : C’est un paramètre de plus à gérer.
Êtes-vous optimistes par rapport au milieu du disque ? Simone : La vente d’album, c’est mort ! Klem Aubert : Il y a de plus en plus de salles de spectacle qui s’ouvrent. On repart un peu en mode 70’s ; à partir en camion, en concert et à aller vendre des albums. Ce qui me plait c’est le live. Tanguy : Le disque, c’est un objet de merch’. (merchandising). Klem : On dirait que le CD sert finalement de promotion au live et c’est plutôt cool. Raoul : Muse a vendu plus de places de concert que de disques en Angleterre, une première depuis les années 70. Tanguy : On revient à l’époque des Sex Pistols. Ils sortaient un CD après le live. Et on est dans ce type de prod. Le public te découvre d’abord en concert et après ils viendront acheter ton CD. Klem : Mais on est assez optimiste malgré tout !
Les dates de live sont à la hauteur de vos attentes ? Simone : On a un super accueil. On a senti les gens chaleureux et bienveillants à chaque fois. Joseph Delmas : J’avais assisté à des lives de groupes qui avaient mauvaises presse, comme les baby rockeurs français. Ils montaient sur scène et se faisaient huer. On n’est pas dans cette position. Mais on pouvait se dire que parce que “fils de”, le public puisse prendre mal notre projet.
Anecdote de tournée ? Simone : Aux Nuits Secrètes, on a vu Jeanne Added en live. Je la connaissais de nom et j’ai été hyper touchée. J’ai trouvé son live très intense. Klem : On a été souvent en concurrence avec elle. Notamment pour Deezer.
Et on s’est retrouvé sur plein de festivals aussi. On se suit un peu.
Est-elle bienveillante aussi vis-à-vis de vous ? Klem : Oui ! Elle était surprise du reste de notre set, connaissant notre single.
Joseph et Klem
D’autres rencontres fortes ? Joseph : Les rencontres qui m’ont le plus marqué c’est souvent avec des gens qui ne sont pas artistes. Le public, par exemple, sur des plus petits festivals et qui vient te donner ses impressions à chaud après le concert. Klem : Pour moi, ce sont les gens avec qui on bosse en tournée. On a une super équipe et on a de la chance. Ils font plus que leur boulot, car ils sont motivés par le projet.
J’ai lu que tout le monde compose et une seule écrit, Simone. Quelle est l’ordre : la musique avant d’écrire ou l’inverse ? Simone : La musique va me parler, va me mettre dans une ambiance.
Avant, j’écris des petites notes à droite à gauche mais c’est surtout après que tout se passe. Je reviens parfois dans mes carnets où j’écrivais y’a deux ans, pour piocher.
Mais ça part toujours de la musique.
Flash a été un morceau efficace dès le début ? Simone : Une fois qu’on a trouvé le riff et on a tout de suite “flashé”.
Raoul était à la guitare, ensuite l’un a dit on le fait au clavier. C’est chouette de voir l’évolution d’une petite chose. Joseph : Le morceau n’a pas beaucoup changé depuis la maquette.
Un accident au cours de l’enregistrement de l’EP ? Klem : Sur les Berges, en live c’est très différent. Il faut préciser qu’on l’a d’abord joué en live avant de l’enregistrer. Raoul : En fait, on n’arrivait pas à retranscrire l’énergie du live. Klem : Et on en a fait un tout autre morceau, avec une autre énergie, un autre ressenti.
Recule est un morceau qui tranche dans votre live. Comment a-t-il été composé ? Joseph : J’avais trouvé la base des accords au piano. Je cherchais quelque chose de différent. Et j’avais dans l’idée une longue montée en puissance. Ça ouvrait à une atmosphère libre. Je l’ai ensuite fait écouter à Simone, chez moi, au piano. Et tout de suite, ça lui a fait monter des paroles. Simone : C’était aussi le mood dans lequel j’étais. Les idées qui me trottaient en tête.
Et c’est un morceau important dans le live.
Raoul, Simone, avez-vous pensé, même une fraction de seconde être anonyme, de ne pas mentionner vos noms ? Raoul : Ça te passe forcément par la tête. Mais on s’est dit que c’était inutile. Simone : On est fiers de notre nom. J’ai toujours été Simone Ringer. Y’avait peut-être quelque chose de naïf.
En fait, j’y ai pensé après, à la sortie du single. Je me suis dit : “peut-être que j’aurais dû changer de nom.” Mais c’était trop tard. 🙂
Votre dieu de la musique, qui vous a poussé à faire de la musique ? Klem : Mickael Jackson parce que je l’ai découvert super tôt. Il m’a ouvert les oreilles avec Dangerous, le premier album que j’ai eu et après j’ai enchainé. Tanguy : Miles Davis. Avant, je faisais de la musique surtout pour m’occuper. Musicalement, notamment le morceau Jean Pierre m’a beaucoup marqué. Simone : Ce n’est pas un artiste en particulier qui m’a donné envie de faire de la musique. Je citerai forcément TheBeatles qui m’ont bercée, qui m’a apporté beaucoup d’émotions durant ma jeunesse. Des artistes qui restent et me nourrissent au quotidien. Joseph : Je ne sais pas si je suis monothéiste ! 😉 Jimi Hendrix m’a marqué très tôt. Et puis commençant la guitare aussi. Et le personnage aussi m’attirait beaucoup. Raoul : J’ai commencé la musique à cause d’AC/DC et l’album Black in Black. Je me rappellerai toujours que c’est mon père qui me l’a fait écouter. Et notamment le titre Hells Bells et le solo de guitare qui m’avait scotché. Je devais avoir 9-10 ans. C’est de là que j’ai commencé la guitare.
J’écoutais aussi pas mal Marilyn Manson, Jimi Hendrix…
Une chanson pour pleurer ? Simone : Rock n Roll Suicide de David Bowie, époque Ziggy Stardust. Raoul : One repris par Johnny Cash. Et Hurt aussi. L’album de reprises est incroyable. Joseph : Un mec que j’ai découvert y’a pas longtemps. Pierre Lapointe ! C’est pourtant pas un style de musique qui me parle d’habitude mais la chanson : Je déteste ma vie. Le morceau est très juste. Pas trop dans le pathos mais touchant. Klem : Debussy. Parce que ce sont des émotions que l’on n’a pas l’habitude d’avoir. Tanguy : Avec le temps de Léo Ferré. Je suis en plein dans l’intégral maintenant.
Une chanson pour danser ? Tanguy : Off the wall (Michael Jackson) tout l’album ! 🙂 Joseph : Thriller, quasiment toutes les chansons. Simone : Rapture de Blondie Raoul : Dr Beat de Gloria Estefan
concert Festival Days Off 2015
La cover pour la scène est prête ? Simone : On a fait plein d’essais de reprise. Tanguy : Nous n’avons pas réussi à sublimer un morceau que l’on aime, à mettre notre couleur. Simone : C’est là, la difficulté. Et le gros challenge. Parfois, il vaudrait mieux prendre une chanson que l’on n’aime pas trop. Klem : On cherche une chanson qui plairait à tout le monde dans le groupe. Tanguy : On a essayé Rapture de Blondie. Simone : Oui, mais c’était carrément moins bien que l’original ! 🙂
Il faut, en tout cas, savoir faire le deuil de la chanson originale pour l’emmener ailleurs.
Une leçon de vos parents musicos ? Klem : Déjà, on nous a laissé faire ce que l’on voulait : de la musique. Et la confiance des parents est très importante. Joseph : Faire de la musique dans l’échange avec les autres et non dans la compétition. Raoul : J’ai le souvenir de mon père, en tant que guitariste : apprendre la rythmique, être un bon “rythmicien” avant de se lancer dans un solo de guitare. J’adore être en solo, c’est donc une très bonne leçon ! Joseph : Mon père m’avait dit ça aussi : “le rythme c’est 80% et la mélodie : 20%“.
en concert et tournée 2016 :
17 mars : Reims
18 mars : Cannois
19 mars : Saint Saulve
22 mars : Yzeurespace
23 mars : Saint-Etienne
25 mars : Le Mans
26 mars : Montluçon
31 mars : Ris Orangis
1er avril : Annonay
2e avril : Mâcon
8 avril : Castres
9 avril : Nîmes