Hugo Barriol en concert à la Maroquinerie : des invits à gagner !

Hugo Barriol, le chanteur à la barbe longue et soignée et à la voix qui réchauffe, va offrir prochainement tout l’étendu de son talent de songwriter. Avec une date de concert immanquable : le 24 janvier à la Maroquinerie à Paris. Et la sortie de son premier album, Yellow, le 22 février.

Avec le single Million Years, dévoilé en octobre, nous avions commencé à chavirer pour les ballades d’Hugo Barriol. Un refrain entêtant, des textes délicats, une chaleur dans la voix qui emportent tout.
Le dernier titre, Always, est une nouvelle source d’émotions. Un petit bijou sensible, doux et sans artifice. Les fans de l’artiste n’ont pas manqué de partager leur enthousiaste suite à la publication de la vidéo.

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Le chanteur découvert dans le métro parisien qui a sorti un EP est prêt à partager ses créations avec le plus grand nombre. La preuve avec son Yellow Tour qui le conduira à Orléans Lyon, Toulouse et Nantes mais aussi en Europe : Londres, Amsterdam, Berlin…
Ce serait dommage de ne pas avoir assisté à son éclosion. 😉

Hugo Barriol

CONCOURS

Nous vous invitons au concert d’Hugo Barriol à la Maroquinerie, le jeudi 24 janvier à partir de 20h.

Pour participer au tirage au sort, il suffit de remplir le formulaire en-dessous en s’assurant bien d’être dispo le 24 janvier.

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Photo du mois #82 – Drôle(s) de machine(s)

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour d’Amartia de proposer le thème : Drôle(s) de machine(s).

C’est à la Monnaie de Paris que j’ai découverte une drôle de machine, une drôle de bécane. C’est l’oeuvre de l’artiste britannique Grayson Perry.
Il va à l’encontre de la démonstration virile toute puissante liée à l’univers de la moto. Il prône l’humilité, la patience, le doute et la douceur en promenant son ourson d’enfant dans la mini-chapelle à l’arrière.
Grayson Perry

D’autres belles machines à explorer :
Akaieric, Alexinparis, Amartia, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, Dr. CaSo, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

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GLASS, inattendu dénouement de la trilogie M. Night Shyamalan

Depuis la fin du film Split, on attendait qu’une chose : la rencontre entre David Dunn (Bruce Willis) et La Bête (James McAvoy). C’est ce que nous offre M. Night Shyamalan avec le début du film Glass.
Un affrontement qui prend fin un peu trop rapidement puisque la police intervient, capture les deux rivaux et les enferme dans un asile psychiatrique. C’est d’ailleurs dans ce même asile qu’est enfermé Elijah Price (Samuel L. Jackson).

C’est ici que l’action principale du film va se dérouler, puisque les trois protagonistes vont rencontrer une psy (Sarah Paulson) qui a pour mission de les soigner. Elle part du principe que les super-héros n’existent pas, qu’ils se sont persuadés de l’être et qu’ils pensent avoir des pouvoirs incroyables alors qu’il n’en est rien. Ce serait le monde qui nous entoure, les gens que l’on rencontre, ce que l’on nous dit qui nous persuade que cela existe.
Glass est donc la clef de cette trilogie créée par M. Night Shyamalan. Mais il ne faut pas oublier que le twist est un élément phare des films du réalisateur…

Glass

3 bonnes raisons d’aller voir Glass

Retrouver Bruce Willis dans le rôle de David Dunn.

20 ans après la sortie du film Incassable, nous retrouvons Bruce Willis dans le rôle de David Dunn, seul survivant lors d’une explosion de train. 
Dans Glass, David Dunn est désormais un justicier. Avec l’aide de son fils Joseph – joué par Spencer Treat Clark, le même acteur qu’à l’époque, il protège les habitants de Philadelphie qui l’ont surnommé le Surveillant. Même s’il a le statut de héros, il est controversé et activement recherché par la police. Malgré tout, il s’est donné pour mission de retrouver Kevin Wendle Crumb, qui continue de kidnapper des adolescentes pour nourrir La Bête.
Bruce Willis est toujours aussi charismatique dans ce rôle de super-héros, il parle peu mais il en impose.

Glass

Le génie de M. Night Shyamalan

On ne cache pas notre plaisir de retrouver le réalisateur américain. Incassable, Sixième Sens, The Thing, Split…, il est le maître du thriller et du twist par excellence. C’est d’ailleurs à la fin de Split qu’il nous surprend encore. M. Night Shyamalan y avait glissé un caméo. On y voyait David Dunn dans un diner en train de regarder les news ayant pour sujet La Bête. Et c’est là tout l’art de ce réalisateur ! Quel effet de surprise ! Incassable et Split sont liés.

« On a voulu avec Split faire un thriller qui fonctionne tout seul. Séparément du reste. J’ai demandé à Disney d’utiliser le personnage d’Incassable à la fin de Split et ils m’ont donné l’autorisation. Ce OK de Disney nous a permi de penser à la suite. Mais avant la sortie de Split, je n’avais pas écrit Glass, car je m’étais dit que s’il ne marchait pas ce ne serait pas la peine de donner la suite. »

Le réalisateur dévoilera également lors d’une interview que le personnage de Kevin Wendle Crumb devait apparaître dans Incassable mais que finalement il l’a retiré du scénario pour ne pas créer de déséquilibre.
De deux films complètement différents, à l’histoire et à l’intrigue qui n’ont rien à voir les unes avec les autres, il crée un troisième récit réunissant ces trois personnages formant ainsi sa trilogie.

« J’aime les films imparfaits, les films incompris qui laissent le public lorsqu’il sort de la salle terminer l’histoire par lui-même. Beaucoup de films que j’aime fonctionnent comme ça et c’est comme ça que j’aime faire des films. »

Glass La performance de James McAvoy

Split a confirmé les talents d’acteur exceptionnel de James McAvoy. En effet, il y tient le rôle de Kevin Wendle Crumb, un homme possédant 24 personnalités.

« Dans Split, c’était Patricia ma personnalité préférée, dans Glass c’est peut être Hedwig. Mais j’ai aussi un petit faible pour la personnalité qui raconte tout à la 3e personne, j’ai vraiment adoré la jouer ! »

A la fois terrifiant, complexe mais aussi fascinant, ce dernier est l’un des personnages les plus captivants du film. Le jeune homme doit en effet cohabiter avec Patricia, une femme bourgeoise, Barry, un créateur de mode, Hedwig, un enfant de 9 ans… 23 personnalités formant la horde au service de la 24e qui est la Bête.

« C’était plus difficile de jouer la Bête que Patricia. Le rôle de la Bête a été plus compliqué à trouver. Ce qui est dur avec ce type de personnage, c’est de surjouer. »

Le jeu d’acteur est juste fou, une véritable performance. On est totalement fan de James McAvoy.

La fin ?

M. Night Shyamalan nous l’a annoncé lors de la conférence de presse parisienne, Glass clot la trilogie.

« J’en ai fini avec ces personnages. Il faut que je passe à autre chose maintenant. »

Mais le réalisateur aime surprendre, donc qui sait ! 🙂

By Joan

Glass

Glass

film de M. Night Shyamalan
avec James McAvoy, Bruce Willis, Samuel L. Jackson, Sarah Paulson… 

sortie le 16 janvier 2019

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LES FRANGLAISES à BOBINO : des invitations à gagner !

#Bonheur #Extase #Saut #Cridejoie

Les Franglaises sont de retour à Bobino pour 12 soirs exceptionnels à partir du 15 janvier 2019.
Ne les jamais avoir vus causera un jour ou l’autre une profonde tristesse dans votre vie.

Toujours aussi barrées, toujours aussi inattendues, c’est encore et toujours un bonheur de retrouver les fantasques et fantastiques traductions chantées de cette bande de potes.
Et ce qui est fou, c’est qu’une fois à Bobino, on fait vraiment partie du groupe.

Photo © Victor Delfim

Les Franglaises, jubilatoire du début à la fin

Les interprétations sont des vrais diamants polis de multiples facettes ; surveillez bien le fond de scène, il s’y passe aussi des choses.
Et on reprendrait bien 5 chansons en bonus pour finir la soirée.

Au fait, faudra nous trouver une bonne raison de ne pas courir voir le retour fracassant des Franglaises à Bobino !

Les Franglaises

 

CONCOURS

Waouh ! On vous offre des invitations pour Les Franglaises à Bobino le mardi 22 janvier 2019.
Vous ne regretterez pas jamais d’avoir participé quand vous aurez passé cette soirée avec une bande-son de dingue : The Beatles, Mickael Jackson, Madonna…

Pour jouer, il suffit de remplir le formulaire juste en-dessous.
Ne pas hésiter à nous souhaiter une bonne année ou nous dire que vous aimez-adoré-surkiffé le blog. On adore !

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Illucity : un max d’aventures en Réalité Virtuelle à la Villette

Bienvenue chez Illucity, la nouvelle enseigne de loisirs en Réalité Virtuelle (VR) qui a ouvert ses portes mi-décembre à la Villette.
Cet espace de 1000 m2 a été pensé comme un parc d’attractions. Avec une volonté chevillée au projet : attirer tous les publics, des geeks aux familles, des néophytes de la VR aux joueurs experts.

Jeux d’arcade, Assassin’s Creed, science-fiction, pirates, courses automobiles : a
vant de plonger dans notre aventure, on fait un petit tour du propriétaire.

Illucity

2 niveaux de jeux pour le plaisir

A faire en mode solo, à deux, à quatre et même à six grâce à la vingtaine d’expériences disponibles.
La volonté première de ce parc d’un nouveau genre, c’est, dès l’entrée, de nous couper de la réalité.

Illucity

Pour parvenir au meilleur de l’expérience, c’est le même casque HTC Vive qui équipe toutes les salles (le meilleur, avant qu’un nouveau détrone tout).
La principale innovation mise en place par Illucity est le backpack qui équipe 3 des espaces de jeu. C’est un petit sac à dos rigide, bourré de technologie, qui permet une connexion sans fil aux serveurs. Que ce soit dans 15 m2, 25 m2 ou 100 m2, nous évoluons en totale liberté. Sans avoir peur de nous prendre les pieds dans les câbles… Et ça c’est top !

Illucity

Et pour ceux qui ne sont jamais passé en mode VR, il est possible d’en appréhender les sensations via un film en 360 et en 3D à voir dans un siège rotatif spécialement créé pour l’enseigne.

Mais passons en mode pirates !

Les joyeux pilleurs d’épave

Répartis en deux équipes, nous nous préparons à plonger à la recherche du trésor de Robert le Corsaire. Et c’est aussi notre premier test de VR avec un backpack. Certainement un plus pour résoudre les énigmes malicieuses et échapper à La malédiction du corsaire.

IllucityAprès une petite séquence de prise en mains de la technologie, toujours aussi facile, on se retrouve dans nos deux aires virtuelles de jeu.
Même pour le néophyte de notre équipe aucun problème d’adaptation : « C’est hyper accessible et simple de compréhension. Tu te fais hyper vite à l’univers. C’est assez intuitif.« 

Au début, les deux teams ne peuvent communiquer entre elles.
Au fur et à mesure, l’architecture du galion évolue pour nous mettre dans une situation totalement inédite et drôle. Une situation impossible à créer dans un escape game classique ! Et là, la communication redevient essentielle.Illucity

Côté décor, cette chasse au trésor est donc une belle surprise. Point de réalisme pour le graphisme décalé qui se rapproche d’un film d’animation. « C’est vraiment très bien fait surtout dans les détails. C’est vraiment immersif dans le jeu et dans le corps. Les sensations sont vraiment pas mal« .
Car, en plus de l’illusion visuelle, le plancher de jeu vibre lors de certaines actions et on ressent aussi le vent .A tel point qu’on peut oublier le côté virtuel des objets. N’essayons pas de nous appuyer sur une table, un tonneau ou un bastingage : c’est la chute garantie ! Ça aussi, on l’a testée pour vous 😀

Illucity
Les mécanismes de jeu reprennent beaucoup des codes de l’escape game classique. « L’univers de jeu et la mise en scène sont intelligents. » Et sans en dire trop : »on a adoré le jeu d’échelle !« 

La malédiction du corsaire est une vraie aventure familiale qui peut faire une vraie transition entre un escape game réel et la réalité virtuelle.

La VR à grande échelle

Après cette première histoire, on a vraiment hâte de jouer à Eclipse dans la salle de 100 m2 avec plancher vibrant lui aussi.
C’est la pièce maîtresse, en mode laser game VR de l’espace. Avec la liberté de mouvement que donne le backpack, l’heure de jeu devrait nous laisser sur les rotules  ! Surtout après avoir dégommer des aliens à la pelle, bien sûr.

Illucity
Et cet espace de 100 m2 va bientôt s’enrichir d’une 2ème histoire.
Cette fois, se sera une ambiance Toy Story avec des éléments techniques en plus comme des sièges sur vérins, pour simuler un hélico ou une voiture… #cantwait !

Si, pour le moment, tous les jeux ne sont pas exclusifs à Illucity, comme Assassin’s Creed, la société vise une production originale de 80 % des aventures proposées.
L’enseigne de jeu virtuel ne possède pas de studio de création en interne. Elle travaille déjà avec des studios français pour mettre en pixels ses folies narratives et visuelles.

Illucity

Vous voulez vous prendre pour King-Kong ? tuer des zombies ? Faire une course sur un circuit (qui est très réaliste paraît-il) ? du grand huit ou vivre en groupe une épopée fantastique mais uniquement armé d’un arc ?

Illucity
Poussez vite les portes d’Illucity à la Villette et vous trouverez forcément une expérience qui vous fera traverser la réalité.

Illucity

Ouvert tous les jours.

Horaires et réservations sur le site.
Bon à savoir : les expériences en solo sont sans réservation.

Bar et petite restauration sur place

Parvis de la Cité des Sciences
32 avenue Corentin Cariou
750019 Paris

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Un rêve d’Italie – Collection Campana : l’ambition d’un homme passionné

Faut-il nécessairement choisir entre rêve et vie ? Au final, l’un et l’autre ne restent qu’une question de désir… Un rêve d’Italie au Musée du Louvre présente celui du Marquis Campana. Un homme dont la passion dévorante lui a permis de constituer une des plus importantes collections privées du XIXème siècle.
Dispersée aujourd’hui, cette collection a servi à étoffer de nombreux musées dont celui du Louvre ou de l’Ermitage de Saint-Saint-Pétersbourg. Comme un hommage, ils s’associent afin de nous livrer un rare et magnifique aperçu d’un héritage sans égal.

Collection CampanaCollection Campana

La volonté d’un homme

Le marquis Giampetro Campana a eu la chance de vivre dans une période de pleine effervescence, propice aux explorations archéologiques. Il est totalement fasciné par l’aspect pédagogique mais également par la mémoire intrinsèque de ces découvertes. C’est pourquoi il sillonne très tôt l’Italie afin de rassembler des œuvres en tout genre. Son désir est d’offrir une vision globale de l’art italien.

Il s’agit pour lui d’un vaste projet culturel mais également politique. En effet, dans une nation encore divisée, il cherche à unir ses habitants grâce au génie de leur patrimoine riche et foisonnant. Il finance alors ses propres fouilles archéologiques mais ce n’est pas suffisant. Profitant de son poste de directeur du mont-de-piété à Rome, il agrandit assez rapidement sa collection, de façon plus ou moins légale…

Attisant les jalousies, le marquis est arrêté et emprisonné en 1857. S’organise alors une vente historique de plus de 12 000 pièces ! De nombreux pays se portent acquéreurs dont la France, la Russie et la Grande-Bretagne.

Ironie du sort : c’est au même moment qu’a lieu l’unification italienne. Bien que la finalité n’était pas celle désirée, le rêve de Giampetro Campana se réalise d’une certaine façon…

Collection CampanaCollection Campana

Des goûts éclectiques

Vous l’aurez bien compris, le marquis est un collectionneur boulimique, que tout passionne. Ainsi, son immense collection se caractérise par sa diversité dont voici un petit aperçu…

Tout d’abord les vases antiques. À eux seuls, ils fournissent une encyclopédie de la céramique et de la peinture sur vase. Ensuite, de nombreuses terres cuites avec statues, urnes funéraires ou plaques à décor figuré. D’ailleurs, Giampetro Campana en était tellement friand qu’il les a rebaptisées les «plaques Campana» !

Les bronzes honorent les objets du quotidien tels que miroirs ou figurines, mais aussi de nombreuses armes. Elles évoquent au marquis les exploits des guerriers italiens. Quant aux sculptures antiques et de la renaissance, nombreuses et variées, elles tentent de rivaliser avec les grandes collections romaines des Borghèse ou des Ludovisi.

Les peintures sont particulièrement représentées. Se mêlent alors toutes les époques, techniques, formats ainsi que l’évocation des différentes écoles régionales (toscane, florentine, Italie du nord…).

Les bijoux et monnaies montrent à l’Europe la virtuosité des orfèvres de la péninsule. Les verres ne sont pas en reste avec des vases à parfum, des coupelles… Autant d’objets préfigurant les plus belles créations de Murano. Nous sommes également surpris par de magnifiques majoliques, faïences typiques de la renaissance italienne.

Et, enfin, les objets de curiosité. Totalement inclassables et surprenants ! Fragments de mobiliers, épingles, instruments de musique mais également de plaisir…

En arrivant, une citation un peu présomptueuse attise la curiosité. Pour autant, après avoir visité cette exposition, nous ne pouvons que la partager…

« C’est une histoire belle comme une légende que celle de la collection Campana et pourtant une histoire vraie… »

by Jean-Philippe

Collection CampanaCollection Campana

Un rêve d’Italie. La collection du marquis Campana

Jusqu’au 18 février 2019

Ouvert tous les jours, sauf le mardi, de 9 h à 18 h.
21h45 les mercredis et vendredis.
Nocturne gratuite le premier samedi du mois
de 18h à 21h45.

Au Musée du Louvre
Rue de Rivoli
75001 Paris

Collection Campana

Collection Campana

Collection Campana

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Les Invisibles : des femmes extras !

L’année 2019 débute par une cure d’optimisme qui célèbre l’humain.
Les Invisibles est le regard d’un homme, Louis-Julien Petit, posé sur des femmes qui en aident d’autres. Des femmes qui font de leur vie un combat pour tenter de sauver la vie d’autres, en difficulté.

Les Invisibles est un film d’une sincérité désarmante et nous happe dès les premières minutes.

Les Invisibles

Les invisibles

L’audace de Louis-Julien Petit

Louis-Julien Petit nous fait rencontrer des femmes à la rue, sans domicile fixe, sans ressource et aux vies chaotiques.
Elles sont aidées par d’autres femmes via un centre d’accueil, L’Envol. L’équilibre est précaire, le soutien des pouvoirs publics vient à chanceler. Pourtant, la détermination de l’équipe de travailleuses sociales va réveiller et révéler les destinés de chacune.

D’ailleurs, on comprend assez vite que les quatre comédiennes de l’affiche sont face à des non-professionnelles. C’est toute l’audace du réalisateur ayant réussi une alchimie parfaite et sans répétition.
Non sans malmener quelque peu une de ses comédiennes : Audrey Lamy.

Les invisibles

Après sa rencontre avec Louis-Julien, la comédienne a avoué qu’elle attendait le moment de répéter. A défaut, elle a fait appel à une répétitrice pour assurer ses « deux pavés de texte », le premier jour de tournage.
Une fois arrivée sur le plateau, Louis-Juiien lui balance : « Tes deux pavés c’est de la merde. Tu me réinventes tout. On tourne ! »
Ce qui n’a pas déplu à Corinne Masiero qui lance : « je m’en fous ! » quand on lui demande si elle se prépare pour les rôles. Elle préfère faire confiance aux réalisateurs. « J’aime être surprise par ce qui se passe, par les autres. J’aime les accidents. Et on a été servis ! 🙂 »

Les invisibles

Et le résultat est incroyable. Aucune fausse note. Un accord parfois entre toutes ces femmes mises en lumière par un homme.
Et la révélation de personnalités incroyables comme Adolpha en tête.

Les invisibles

Noémie Lvovsky a été touchée par « le regard aimant de Louis-Julien, sans hierarchie. » Les comédiennes non-professionnelles « étaient portées par ce regard. Il y a eu une très très grande camaraderie. »

Les vidéos de la projo privée du film Les Invisibles sont en ligne sur le site de Ciné +

Les invisibles

Les Invisibles

un film de Louis-Julien Petit
avec Audrey Lamy, Corinne Masiero, Noémie Lvovsky, Déborah Lukumuena, Sarah Suco, Pablo Pauly

Sortie le 9 janvier au cinéma 

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Ornette sort Sometimes I Feel – interview d’une grande sentimentale

Ornette a commencé comme musicienne en accompagnant sur scène Micky Green, Arthur H ou encore Alain Bashung. Après son premier disque Crazy et la chanson éponyme qui est encore sur toutes les lèvres, Ornette a proposé plusieurs projets comme un album de jazz autour de Nino Ferrer et deux EP’s.
La trilogie prend fin avec la sortie de Sometimes I Feel et du très beau clip qui l’accompagne.

Rencontre avec une artiste peu conventionnelle, qui se sert d’Internet depuis bientôt 10 ans pour nous faire découvrir son univers musical.

Ornette
Selfie original pur US of Paris

INTERVIEW 

USOFPARIS : Ton premier disque est sorti en 2011, que s’est-il passé pour toi depuis ?

ORNETTE : Début 2012, il y a eu l’EP Crazy Friends. J’étais en tournée jusqu’en 2013. Comme on ne pouvait pas tout de suite enchaîner avec un album, je proposais tous les mois une chanson en téléchargement gratuit (Ornette’s 13). J’ai mon studio, j’ai toujours été très indépendante. C’est très frustrant pour les artistes, les auteurs-compositeurs, car le temps de production est très long. J’avais besoin d’un peu de légèreté, ça me permettait de proposer des choses. Internet m’amuse beaucoup, cela permet d’avoir une liberté.
 Mon label a fait faillite. Il a été racheté plusieurs fois, donc c’était compliqué d’avoir les équipes et de rencontrer les gens pour travailler sur un projet. Ça ralentit beaucoup le processus.

Internet est devenu une belle plateforme d’expression pour toi. Tu as proposé pas mal de choses, depuis la sortie de Crazy.

La période en label a été très intense, l’album a très bien marché. Le rachat du label a tout changé pour moi. Ça a ralenti pas mal de choses. Par rapport à un système normal, j’aurais dû sortir un album 1 an et demi, 2 ans après le premier. J’ai sorti des EP’s, et des titres sur le web. Comme c’était pas conventionnel, même si j’ai eu des attachés de presse, les radios ne rentrent pas un titre d’une artiste indépendante comme ça.
L’avantage de la situation c’est que chez Discograph (son ancien label), j’étais déjà une artiste digitale, donc y’a des alertes et le public a les moyens de savoir. Les gens des bureaux ne savent pas que tu existes, mais les gens de la vie, qui aiment bien un artiste, suivent sur Spotify, Facebook… et, du coup, ils ont les actu. Pour l’anecdote, mes premiers concerts en 2010 étaient tous retransmis en streaming en direct. Internet m’a toujours amusée. J’ai sorti un clip à 360 degrés l’année dernière. Ça m’amuse d’aller chercher le plus loin possible où on peut aller. Des fois, on réussit. Des fois, on ne réussit pas. Mais au moins ça avance et on essaie. Internet est un grand terrain de jeu.

Ornette

C’est pas frustrant ?

Oui et non. Oui parce que clairement pour être un peu matérielle, si je vendais plus de disques, j’aurais plus de concerts. En même temps, ce dynamisme est unique, il n’est pas acheté. Il est invisible mais il est réel. Le paradoxe c’est que le remix de Crazy est à je ne sais plus combien de millions de stream (plus de 15 millions) et je n’ai jamais eu un article de presse dessus. Y’a jamais rien eu qui a été fait. Le label ne voulait même pas le sortir. En revanche, la réponse du public a été directe. C’est une frustration mais le retour est énorme, il ne faut pas le négliger. Je préfère des vrais gens qui écoutent vraiment, qu’un coup monté par de l’argent. C’est mon côté artiste. Le jour où il n’y aura plus personne pour écouter, je serais plus triste.

Tu as sorti un album de jazz également ?

Oui, j’ai sorti un album avec le jazzman Denis Colin autour de Nino Ferrer. C’est très différent de ce que je fais d’habitude. Mais j’ai eu une carrière dans le jazz avant Ornette. A la base, je suis pianiste. Mon premier groupe c’était un piano préparé avec de la musique improvisée. D’ailleurs, c’est pour cela que j’ai choisi Ornette comme nom de chanteuse, pour Ornette Coleman.

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Tu as commencé comme musicienne, chanteuse c’est arrivé comment ?

Mon premier concert c’était à la Flèche d’Or. Ils voulaient quelqu’un à l’ouverture des portes qui chante pour la première partie. On m’avait dit : « T’inquiète y’aura personne. » J’ai dit oui, et effectivement y’avait mon père, ma mère et 3 potes. C’était très chouette et c’est là que j’ai eu mon déclic. Je ne voulais pas être chanteuse à la base. J’ai fait le conservatoire, j’avais zéro en chant. J’étais instrumentiste et c’est tout. C’était déjà beaucoup j’ai envie de dire. Ce soir-là sur scène en chantant pendant 25 minutes dans une salle vide je suis descendue de scène en me disant « Y’a quelque chose là ! Tu pourras pas faire marche arrière. » Ça a commencé comme ça.

Tu continues de jouer avec Internet aujourd’hui, pour teaser la sortie de ton nouvel EP tu as posté sur Instagram des photos de toi en combi doré intégrale dans Paris. C’est lié au clip du titre Sometimes I Feel.

ORNETTE : Le titre est une chanson très sombre. C’est une chanson de rupture, très sentimentale. Je suis une grande sentimentale, une grande romantique. On est à l’époque Tinder donc forcément ça clash quand on est plutôt sentiments et que tout le monde est Tinder. On est dans un anachronisme. J’avais envie d’exprimer ça. Roland Barthes disait qu’on entre dans une époque où c’est plus difficile de dire je t’aime, on s’affranchit plus facilement. On parle beaucoup de sexe, mais on oublie les sentiments. C’est mon manifeste de : « Et les sentiments alors ? », c’est ma chanson d’amour. Un chanson d’amour entre un piano magique et cette créature de l’espace.

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Le clip est très beau, avec ce piano magnifique. Peux-tu m’en dire plus ?

Je voulais quelque chose de très frais. Quand on est amoureux et qu’on est dans une rupture on voit les choses comme ça. On a aucune visibilité sur ce qui arrive après, on ne voit plus rien. C’est un clip de gros plan. On rentre dans le piano, on le découvre. J’avais une référence très forte qui est celle de Christine de John Carpenter, cette voiture infernale. Le trailer de ce film est magnifique. Il y a cette voiture filmée en gros plan, de façon très très sensuelle et on découvre à la fin que c’est la voiture. La voiture est le deuxième protagoniste du film. Moi c’est mon piano !

Après ce troisième EP, un album se prépare ?

Cet été, j’ai enregistré 48 minutes de musique. Tout reste à savoir si je les sors en album, en EP’s successifs. Mais c’est vrai que ce maxi ferme une petite page.

A quoi peut-on s’attendre pour les prochains morceaux ?

Il y a pas mal d’arrangements de cordes. Il y a du français aussi. J’avais envie de français. Paradoxalement, lorsque j’écris en français je suis à l’autre bout du monde. J’ai écris ces textes en Colombie, à l’Ile Maurice. Lorsque je parle une autre langue, j’ai envie de français. On m’a souvent demandé pourquoi je ne chantais pas en français. Je viens d’une famille multilingue. On parle français dans la rue et italien à la maison, ma grand-mère parle allemand. L’anglais à Paris est une façon de rester neutre parce que sinon après c’est la guerre des parents.
Il y aura des chansons d’amour. Beaucoup d’arrangements de cordes, des cuivres. J’ai envie d’être organique d’un côté et de le mélanger à l’électronique que j’ai gardé. J’ai essayé de m’accorder des libertés de structures.

Ce personnage de créature de l’espace va-t-il perdurer ?

J’aimerais bien. Au début, c’était juste pour le clip. Et le fait de l’avoir fait vivre dans la rue m’a donné envie de faire mes concerts avec. Sans la cagoule car ce serait compliqué. Ce serait chouette. Faut tellement lâcher prise sur sa pudeur personnelle. C’est tellement too much qu’on lâche prise et c’est intéressant.

Ton duo de rêve ?

ORNETTE : Je suis tombée complètement amoureuse de Warhaus et sa chanson Love is a stranger, le chanteur de Balthazar. Mais il chante déjà avec une fille, donc je suis HYPER jalouse.
J’adore Arno. Ornette et Arno, ce serait pas mal, non ?

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Il ya quelques années, un média t’avait déjà posé la question et tu avais répondu Jay-Z

Ah oui ? Tu vois maintenant moyen quoi ! Mais c’est vrai que j’aime beaucoup les mélanges, les rencontres entre voix très rocailleuses et voix claires.

Ton dernier coup de cœur musical ?

Love is a stranger de Warhaus. 

Ton dernier coup de cœur cinématographique ?

Cold War.

La chanson que tu aurais aimé avoir écrite ?

In a cold cold night de The White Stripes. 

Interview by Joan

Ornette

Ornette
EP Sometimes I Feel

(Music of the Century)

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L’ombre de la baleine au Théâtre Lepic : éloquent message personnel

Même si elle reste une composante indissociable de notre personne, la famille n’est pas forcément une bénédiction… Avec L’ombre de la baleine, Mikaël Chirinian se sert des personnages de son roman préféré Moby Dick comme point de départ à une subtile et ingénieuse délivrance.
Au Théâtre Lepic, laissez-vous saisir par cette brillante aventure. Car une chose est sûre, ce récit, intelligemment mené où les mots délivrent enfin des maux, vous touchera intimement…

L'ombre de la baleine

En arrivant dans la salle nous attend sur scène un décor sobre et neutre. Cependant, l’impression de vide fait naître en nous une étrange sensation de duperie. Tandis que nos sens sont en alerte, Mikaël Chirinian surgit du fond de la pièce. Dès les premiers mots, nous sommes captivés. Déjà par son charisme immédiat, mais surtout par la douceur et l’éclat émanant de son regard.

Un pantin articulé l’accompagne. Il s’agit de son double lorsqu’il était encore enfant. Cette ombre de lui-même facilite l’échappée de mots parfois difficiles à exprimer. Nous embarquons alors pour un voyage au plus profond de son intimité.

Les rencontres s’enchaînent en ayant une particularité commune : leur intensité. Ainsi, il incarne tour à tour une mère algérienne se réfugiant dans sa cuisine, un père arménien trompant son réconfort avec des westerns, une grand-mère juive aimante et bienveillante ou une sœur aînée sombrant dans une folie que personne ne semble admettre…

Le texte est fort, puissant ; tandis que le jeu délivré par Mikaël Chirinian est dépouillé, tendre et saisissant. Les décors simples du début évoluent et s’épanouissent au fur et à mesure avec poésie jusqu’à un remarquable final. En définitive, tout dans cette pièce semble partir des ténèbres tumultueuses de la nuit pour finir dans l’éblouissement d’un soleil chaud nous effleurant…

À l’issue de la représentation, en applaudissant avec ferveur, ma voisine avait des larmes aux yeux. Mais il y avait également autre chose sur ce visage : un large et sincère sourire. Ce soir-là, elle a capté toute la force et l’espoir de cette pièce. Elle n’en était alors que plus vivante…

by Jean-Philippe 

L'ombre de la baleine

L’ombre de la baleine

De : Mikaël Chirinian et Océan
Mise en scène : Anne Bouvier
Avec : Mikaël Chirinian

Au Théâtre Lepic
1, avenue Junot
75018 Paris

jusqu’au 9 mars 2019

du mercredi au samedi à 19h30
le dimanche à 18h30

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Jadis et Gourmande : fauteuil du Père Noël, tresse & renne en chocolat

Collection de fêtes chez Jadis et Gourmande, l’artisan de chocolat qui peut répondre à toutes les envies ; de la petite bouchée pour le goûter, à la boîte à message pour les grandes occasions.
Pour ce Noël 2018, la gamme offre de belles idées de cadeaux : bûches, tresses, fauteuil du Père Noël, boules à accrocher et coffrets de toutes les tailles.

Jadis et Gourmande

C’est aux portes de Paris, à Chilly Mazarin, que le laboratoire de Jadis et Gourmande s’active pour réaliser les chocolats de Noël.
C’est ici que le chef – présent depuis 25 ans – et son équipe conçoivent la création emblématique chaque année.
En 2018, une idée étonnante à germer : le fauteuil du Père Noël en chocolat sans son occupant.
Où est-il ? déjà sur son traîneau ? fait-il une pause en pleine lecture de son courrier ? Toutes les interprétations sont possibles.
Les enfants qui ont une imagination sans limite ne seront pas en mal pour trouver une explication plausible.

Jadis et Gourmande

Autre nouveauté 2018, les boules de Noël en chocolat noir ou au lait et praliné garnies d’étoiles, de chocolats fourrés raisins secs, amandes. Des boules à accrocher au sapin ou à déguster sans attendre pour gourmands impatients.Jadis et Gourmande

Il faut aussi compter sur les valeurs sûres comme les tresses au chocolat noir au délicieux d’orange confite, amande et nougatine. Les étoiles en chocolat déclinées en arbre ou en coffret. Les rennes kawaii ou mignons à croquer. Et les boites à messages à composer selon ses envies avec l’alphabet de chocolat. Chaque lettre est faite de chocolat noir, de praliné et de gianduja.

Jadis et Gourmande

Pour l’anecdote, des clients fidèles de Jadis et Gourmande commencent à repérer la gamme de Noël dès le mois d’octobre.
Ce sont des habitués des nouveautés. Ils choisiront en premier les boites de chocolat et seront capables de venir jusqu’à 4 fois de suite en plein mois de décembre pour garnir leur hôte de cadeaux.
Quand on aime le chocolat, on a qu’une envie : le partager !

Jadis et Gourmande

5 boutiques à Paris :
– 39 rue des Archives, 4e
– 88, boulevard du Port Royal, 5e
– 6, rue Saint Placide, 6e
– 49 rue de Franklin D. Roosevelt, 8e
– 27, rue de Boissy d’Anglas, 8e

et la boutique en ligne 

Jadis et Gourmande

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