Atelier des Lumières : Van Gogh et le Japon sublimés

L’Atelier des Lumières nous fait traverser les toiles de maîtres. Après Gustav Klimt, c’est au tour de Van Gogh de dévoiler les détails de ses œuvres grâce aux spectaculaires projections.

Le centre d’art numérique offre deux autres programmes : Japon rêvé, images du monde flottant et Verse de Thomas Vanz pour perdre définitivement tout contact avec la réalité.

Atelier des lumières van gogh

Van Gogh, la nuit étoilée et sublimée 

Chorégraphie de fleurs, ballet d’iris et de coquelicots, paysages, portraits d’inconnus, villages s’étalent sur les murs de l’Atelier des Lumières.
L’art délicat de Vincent Van Gogh se découvre sur les murs et les sols de cette ancienne fonderie parisienne reconvertie.
On chavire, parfois on s’étonne.
On se laisse bercer par la poésie, ces toiles inconnues et que l’on aimerait connaître. Et les classiques.
La nuit étoilée est audacieuse non pas en terme de montage mais par sa bande-son. Des airs d’opéra viennent tutoyer Janis Joplin. Moses Sumney ou Lil Wayne enchaînent avec de la musique classique.
La sélection musicale peut surprendre mais pas choquer. Preuve que l’œuvre de Van Gogh peut dialoguer avec nos contemporains.

Japon rêvé et magnifiquement animé 

Vous viendrez très certainement pour Vincent et vous serez forcément happés comme nous par le programme court Japon rêvé, images du monde flottant.
L’Atelier des Lumières devient tour à tour forêt magique, océan, intérieurs japonais, nuit de lampions. Le montage ose animer les œuvres japonaises, ose jouer avec un mythe, la vague d’Hokusai, et s’amuse à nous donner le tournis avec une séquence psychédélique de samouraïs.
C’est sublime. Et on se laisserait bercer des heures par la sagesse du Japon.

Dans le studio, Verse, une création contemporaine de Thomas Vanz enchante avec des images cosmiques. Le travail de l’artiste sur la matière, la lumière a le don d’interroger et de subjuguer.

Conseil : prenez votre temps pour explorer l’Atelier des Lumières. Ce n’est pas un lieu que l’on visite entre deux autres activités.

Van Gogh, La nuit étoilée
Japon rêvé, images du monde flottant
Verse

à l’Atelier des Lumières
38, rue Saint-Maur
75011 Paris

jusqu’au 31 décembre 2019

Ouvert : 7j/7 entre 10h et 18h
Nocturnes : vendredis et samedis jusqu’à 22h
et les dimanches jusqu’à 19h

site officiel : atelier-lumieres.com

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Alex Hepburn en interview : on a parlé Things I’ve seen, Bruno Mars, James Arthur

Alex Hepburn nous revient avec un nouvel album, Things, I’ve seen ! 
6 ans après son Turn Around et son tube Under, la jeune chanteuse londonienne est prête à conquérir de nouveau les charts avec sa musique qui mélange soul, blues et hip-hop. Sa voix rauque et cassée nous fait totalement chavirer avec ses sonorités rétro et ses textes très sensibles.

#Concours inside

Alex Hepburn
selfie exclu UsofParis

 

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INTERVIEW / ALEX HEPBURN

USofParis : Ton nouvel album est moins pop que ton premier album, il est beaucoup plus soul et blues. Est-ce que c’est flippant pour toi ce changement de direction ?

Alex Hepburn : Ça me stresse un peu, mais cela fait tellement longtemps que je suis un peu comme une nouvelle artiste. Je reviens à la raison de pourquoi j’ai fait de la musique, sans intervention de label ou de directeur artistique. On m’a laissée partir faire mon truc et j’ai ramené ce que j’aime.

Le succès très soudain de ton premier album a été facile à gérer ?

On m’a fait venir en France pendant 5 mois. J’avais un appartement dans le 18e, on venait m’y chercher, on allait travailler et on m’y ramenait. Je ne connaissais personne à Paris, je n’ai pas vraiment vu l’effervescence. Je ne marchais même pas dans la rue. J’ai commencé à comprendre lorsque j’ai fait les festivals et les concerts. On se rend compte lorsque les gens commencent à chanter tes textes. En fait, ça ne m’est jamais monté à la tête car je n’ai jamais vraiment été exposée à tout ça.

Comment as-tu travaillé à la création de ce 2e album ?

J’ai écrit des histoires qui me sont arrivées, personnelles, toujours honnêtes. Dès qu’il y a quelque chose, je l’écris. Concernant les prod’, j’ai essayé de sous-produire afin de laisser plus de place à la voix. C’était assez difficile parce que tu te bas contre les réalisateurs.
J’ai trouvé un réal’ qui croit plus en la voix. Pour lui, elle est un instrument et surcharger les productions distrait de la voix et des textes. Je suis d’accord. Ce qu’il a essayé de faire, c’est qu’au lieu de jeter tout « in the kitchen sink », il en a fait un berceau. On a coproduit des titres ensemble et on a fait le minimum afin de laisser vivre la voix, l’émotion, comme un berceau pour la chanson. Si je suis revenue à la soul, c’est qu’elle était présente quand j’ai commencé la musique. J’avais envie d’aimer à nouveau ce genre. Quand tu deviens célèbre, les gens parfois perdent l’âme et ils oublient pourquoi il font ce qu’ils font. Je ne voulais pas arriver à ça. C’est important d’aimer la musique.

Il y a une attente de ta part afin d’avoir le même succès qu’avec Under ?

Tout le monde voulait un Under numéro 2. Et moi j’étais plutôt : « si ça ne vient pas, ça ne vient pas. » Je pense que Warner aurait vraiment aimé que je fasse un Under 2, le public aussi. 🙂

Tes chansons ont l’air très positives à l’écoute, mais lorsqu’on se penche sur les textes c’est totalement différent.

Alex Hepburn : Même si mes chansons semblent positives, elles sont toujours sombres. If you stay est un titre que j’aime beaucoup, il est très triste. Je dis : « j’ai pas envie que tu restes parce que je sais que tu vas me quitter », c’est pas positif du tout. Ça vient de mes peurs d’abandon, c’est un mix de plein de choses. C’est comme la vie, il y a de bons et mauvais côtés. Dans mes albums, tout est honnête, je ne veux pas raconter du « bullshit » ou la vie de quelqu’un d’autre. C’est pour ça que les gens qui m’envoient des titres, je ne peux pas les interpréter. Même les reprises, je galère à les chanter.

Ce n’est pas trop dur en concert de devoir chanter ces chansons qui te rappellent forcément ces souvenirs ?

Non, parce que tous les jours j’ai ce bagage avec moi. Il ne part jamais, il est toujours là. Ça fait qui je suis.

Comment as-tu rencontré James Arthur ?

On s’est rencontré lors d’un concert privé en Sardaigne. Il m’a parlé cash à l’aéroport. J’étais énervée car il avait gagné aux NRJ Music Awards. Apparemment c’était très serré, c’était soit Impossible (le titre de James Arthur) soit Under. Lui c’était une reprise, moi c’était une de mes compositions. Donc ça m’a mis un peu les boules. Quand on s’est rencontré, il était à l’entrée de l’aéroport, il a baissé ses lunettes et il a dit « Mlle Hepburn… ». Je lui ai répondu : « Ne me parle pas ! » et je suis passée comme ça devant lui. Il m’a dit « Reviens ici faut que je te parle… ». Il m’a alors demandé quel était mon problème, je lui ai expliqué. On s’est charrié et on s’est super bien entendu ! 🙂

De cette rencontre est né le duo Burn me alive. 

James Arthur habite pas loin de chez moi à Londres. Il a eu un moment où ça n’allait pas bien, je l’ai appelé et je lui ai dit de venir au studio pour écrire. On cherchait des sujets d’écriture, il m’a raconté sa vie. Il m’a dit qu’il avait eu beaucoup de galères. Je lui ai raconté la mienne. Il y a un sujet sur lequel je n’arrivais pas à parler c’était le suicide de ma sœur. Je n’ai pas eu les couilles de le faire sur le premier album et je ne me sentais pas de le faire sur le second. James m’y a poussé. On a fait ce titre Burn me alive qui parle des gens qu’on laisse derrière lorsqu’on se suicide. C’est un titre très important, avec un message très important. Ça permet de discuter avec les gens sur le sujet. C’est pas que je ne pense pas que les gens ont le choix de le faire ou pas. Si tu as envie de ne plus être là tu as le droit. Mais c’est plutôt de penser aux conséquences d’un tel acte, aux gens qu’on laisse derrière. C’est important d’en parler.

Coup de cœur pour Cease Fire, elle parle de quoi cette chanson ?

Je l’ai écrite avec un pote, Adrien. On s’est trouvé avec Tinder :-). On ne s’est pas du tout plu, mais il s’avère qu’on a sympathisé et qu’il est écrivain. Nous avons écrit ce titre ensemble. Cease Fire parle d’une relation que j’ai eue. Tu sais quand tu arrives à un point dans une relation où tous les mots sont comme des balles, parce que ça ne marche plus. Quand tu es dans le : qui peut faire le plus de mal à l’autre.

Tu as fait la première partie de Bruno Mars à Hyde Park en 2018, mais aussi ses premières parties lors de sa première tournée européenne en 2011. Tu dis qu’il t’a donné des conseils. Lesquels ?

J’étais très roots. J’avais l’habitude de m’allumer un joint avant de monter sur scène. Sur sa tournée européenne, on n’avait pas le droit d’en avoir. Donc je m’allumais une clope et je prenais un shot de whisky, ça m’aidait contre la peur de monter sur scène.
Un jour, Bruno Mars est venu me voir. Il m’a dit de jeter cette cigarette. Il a vu mon verre, il m’a demandé ce que c’était. J’ai répondu « Du jus de pomme » 🙂 il m’a répondu « Bullshit! » et m’a ordonné de le jeter aussi. Il m’a demandé si je m’échauffais avant de monter sur scène, ce que je faisais comme exercice. Je n’en faisais aucun. Je n’avais jamais fait de grosses scènes, les précédentes on me prenait et on me jetait sur la scène comme ça 🙂
Il m’a donc appris à faire des échauffements de voix et finalement c’est devenu une hygiène de vie. Depuis, je fais du sport, je ne fume plus, je fais des exercices vocaux.

Quel est ton dernier coup de cœur musical ?

J’adore Bad Bunny, c’est un rappeur. J’adore tout ce qui est rythmique, la batterie est un de mes instruments préférés. C’est un rappeur trap. Il chante en espagnol. Mais pour moi, ça fait comme quand les Français écoutent de la musique anglaise. Je comprends sa musique, je suis connectée, sans comprendre ses textes.

Le dernier concert que tu aies vu ?

Bruno Mars à Hyde Park.

Ton duo rêvé ?

Ça peut paraître stupide et cliché, mais peut-être quelqu’un comme Eminem.
Quelqu’un qui a vraiment souffert et qui peut apporter quelque chose de hip hop, qui a du vécu.

La chanson que tu aurais aimé avoir écrite ?

It’s A Man’s Man’s Man’s World de James Brown.

Interview by Joan

Alex Hepburn
Nouvel album Things I’ve seen 
(Warner Music France)

sortie le 19 avril 2019

 

CONCOURS 

OH LA LA ! Des albums Things I’ve seen d’Alex Hepburn sont à gagner ! 

Pour participer au tirage au sort, il suffit de remplir le formulaire en-dessous. Et surtout ne pas hésiter à nous laisser un petit commentaire. ON ADORE !

Alex Hepburn
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Photo du mois #85 : en avril ne te découvre pas d’un fil

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Cette fois, c’est au tour de Lilousoleil de proposer le thème : en avril ne te découvre pas d’un fil.

Nous sommes tous égaux face au froid alors qu’un beau soleil nous ferait croire l’inverse. Preuve en est ce clown sur le Pont Neuf qui garde veste et chapeau malgré le beau temps, tout en attendant que la pleine chaleur arrive enfin.

Akaieric,, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Brindille, Cara, Christophe, Cocazzz, Cynthia, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Lau* des montagnes, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

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Mathias Malzieu interview : on a parlé imagination, coeur et slam

Le canot de sauvetage de Mathias Malzieu ? Définitivement l’écriture, car il est seul maitre à bord !
Alors qu’il va partir en tournée de festivals avec le groupe Dionysos, il est en train de boucler l’adaptation ciné de son romain Une sirène à Paris

Suite de notre entretien avec ce génial suprisier capable des plus belles inventions fictionnelles et d’enchainer les projets sans épuisement.

 

INTERVIEW  / MATHIAS MALZIEU 

Mathias Malzieu

UsofParis : Je suis admiratif de ta capacité à enchainer tous tes projets.

Mathias Malzieu : Ca fait une bonne gymnastique créative mais ça consomme un peu. Quand je passe de la direction artistique des Trois Baudets à l’expo au Zénith. Qu’ensuite on me pose des questions sur le film Une sirène à Paris, puis groupe. Ensuite, je pars préparer le film et chercher de l’argent.
Je découvre ça : le développement de film.
Il faut faire un switch. Ca fatigue et ça muscle, en même temps. Devoir s’adapter tout le temps, c’est positif.
Le but est de s’amuser et de travailler à son rêve.

Il y a un temps pour la musique, le cinéma, le roman, le dessin ?

Le premier temps est toujours celui de l’idée, de l’imagination, de l’envie. Et ensuite, il y a un arbre généalogique inversé qui se met en route, où je commence à faire des connexions, à voir les images de clips ou de films.
Est-ce que Gaspard chantera plusieurs chansons ? Par exemple, dans le prochain album de Dionysos, il y aura les chansons sur le passé de Gaspard qui ne sont présentes pas dans le livre.
Et c’est la matière première pour la bande-originale du film, s’il se fait.

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Est-ce que tu convoques ton imagination ou tu te rends disponible quand une idée arrive ?

C’est exactement ça : je me rends disponible. Comme j’ai horreur d’être en automatique. A l’hôpital, c’est ce qui m’a sauvé : le personnel était vraiment présent, même pour m’apporter un jus de fruit. J’ai un vrai agacement pour les gens qui font des choses en automatique. Faut que je me réhabitue à la normalité. Tout le monde ne peut pas avoir vécu ce que j’ai vécu et tant mieux. 
Le fait d’être comme ça, je suis une éponge. C’est encore pire qu’avant ! Dès qu’il y a quelque chose qui me déplait, je réagis un peu fort. Et inversement, quand ça me plait, je le prends et j’ai absolument besoin de le transformer en chanson, livre ou film ou parfois les trois.
Parfois, il faut que je range un peu ma chambre et fasse les choses les unes après les autres.

Ton cœur bat toujours au même rythme, depuis ton problème de santé ? 

C’est pire, c’est plus fort encore. Je ne le fais pas exprès. Ca m’a affaibli sur certaines choses. Je suis hypocondriaque comme ce n’est pas permis. Il y a la fameuse phrase de Nietzsche : « Ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » Mais Il a oublié de rajouter : « et abime parfois quand même. »
Il y a des choses qui ont été renforcées mais un peu de travers. Je ne suis plus exactement le même. Je suis mieux et plus fort pour certaines choses et affaiblis pour d’autres.
Je compense comme je peux.

C’est assez fou : ton corps est devenu un souvenir fort pour les fans qui t’ont porté en concert, en festival… 

Mathias Malzieu : Je ne m’en rends pas compte. Et si je le faisais, j’aurais un melon terrible.
Je suis dans un truc de don et de confiance avec le public quand je fais le slam. Parfois, en festival, c’est presque du combat de rue pour revenir. Mais ce sont des gens qui veulent jouer. Je joue au super héros mais je ne suis pas invincible.
C’est un moment jouissif car d’abandon et de confiance. Un de mes films préférés, Trust me de Hal Hartley. Une des plus belles scènes : une fille se met en haut d’un rocher et se laisse tomber en arrière pour montrer à son homme qu’elle a confiance en lui. C’est ça le slam !

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Après l’Islande et la Norvège, vas-tu chercher le merveilleux dans un autre pays ?

C’est possible. Il y a peut-être une histoire de bayou, de Mississippi, de Louisiane. Le blues du Mississippi. Il y a aura un épisode 2. 😉

Interview by Alexandre 

 

Mathias Malzieu 

Roman : Une sirène à Paris 
(Albin Michel)

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L’Examen de la Lock Academy : mention « Excellent ! »

Retour impatient à la Lock Academy en vue de passer (enfin) L’Examen !
Après tant d’enquêtes à pourchasser Jim Key, nous rêvions d’intégrer la célèbre école pour parfaire notre art de traquer les crimes et autres délits.
Alors c’est parti pour une heure d’épreuves en tous genres, une compilation de tout ce qui fait la force du Professeur Lock. Fouilles, manipulations et réflexions : l’examen, même stressant, est magistral !

Voilà, on y est. On a une heure pour passer les 3 stades de L’Examen.
Et c’est E.V.A., une examinatrice virtuelle, qui va nous juger.
A chaque étape, on marque des points si l’équipe est rapide et organisée. Mais attention, si nous perdons notre sang-froid et devenons trop brutaux, des points nous seront retirés.
Le professeur Lock recherche la crème de la crème des enquêteurs, la pression est totale.

L'examen

L’Examen : hommage à l’univers de la Lock Academy

La porte se referme derrière nous, on écoute les consignes d’E.V.A., et on entre directement dans la mission fouille.
Tout en retournant la pièce, on prend conscience des éléments de décor. Ici un bout de L.A. confidentiel, là un objet d’Un crime Presque Parfait ou un rappel du Casse du siècle, et au milieu des machines qui ont comme un air de déjà vues.
Dans notre équipe, Jean-Philippe a kiffé ces décors. « Ils sont vraiment beaux, Ça foisonne avec beaucoup de réalisme. C’est abouti, il y a le souci du détail. Ça change tout ! »

« Il y a plein de clins d’œil. Les gens aiment beaucoup retrouver des morceaux de décors des autres aventures de la Lock Academy« , nous confirme notre game-master.

Et d’un coup, les épreuves se corsent pour pimenter encore plus le challenge de cette aventure….

L'examen

L’Examen de la Lock Academy : même pour les novices

Difficile d’y croire mais, la dernière née de la Lock Academy, malgré ses difficultés croissantes au fil de l’histoire, est parfaite pour des enquêteurs débutants.
Comme le souligne Marie : « c’est plutôt bien car t’es guidé. Tu sais ce que tu dois faire« , la fouille, la réflexion, la manipulation. « Les différentes étapes sont réussies. » Et malgré tout, « ce n’est pas le scénario attendu. »
« Tout le monde peut prendre du plaisir. » ajoute Emmanuel. Ce que nous confirme l’équipe de la Lock : « Les gamemasters peuvent raccourcir des choses » pour que les joueurs ne se trouvent pas bloqués.

Pour les acharnés d’escapes games : « Les énigmes sont bien abouties. » ajoute Jean-Philippe. « Il y a une bonne répartition entre les différentes étapes. Rien n’était trop court, ni trop long. La montée d’adrénaline est stimulante. »

Et même si L’examen est suggéré pour 6 joueurs max, on se dit qu’être plus de 4, comme lors de notre test, peut nuire à la fluidité du jeu et au plaisir de chaque membre de l’équipe.

L'examen

Verdict final : « La Lock bluffe à chaque fois !« 

Ce n’est pas évident de maintenir tel niveau à chaque nouvelle histoire. « L’équipe de créa est hyper inventive et vraiment joueuse. » en jubile Alex ! Emmanuel confirme : « C’est vrai que c’est une belle salle. L’Histoire de l’école est une nouvelle fois renouvelée malgré le thème imposée de la Lock qui pouvait s’essouffler. »

Et nous sommes unanimes sur cette enquête virevoltante du Professeur. Jean-Philippe a aimé « les fausses pistes, les petits détails (la façon de trouver une clef pour un cadenas). Ils renouvellent un genre ! »
Marie aime « se faire surprendre à chaque fois. » Et plus que dans toute autre salle de la Lock Academy, il y a un réel travail en équipe. Et pour Marie : « C’est malin !« Pour Jean-Philippe, « le fait que l’on travaille en binôme à un moment du jeu permet de mieux se retrouver pour la suite.« 

Au final, difficile de cacher que l’on a surkiffé cette nouvelle aventure de la Lock Academy.
A chaque fois, l’enseigne réussit à surprendre les enquêteurs les plus aguerris. Et ceci grâce à une équation pas si simple à résoudre : une cohérence de l’univers narratif, une perfection du scénario et une rigueur de la mise en œuvre esthétique et technique.

L.A Confidential

On aime toujours l’accueil sans faille et chaleureux des joueurs ! Et Alex adore les débriefs de fin de partie ! « Ce n’est pas toujours le cas avec d’autres enseignes ! C’est top d’avoir un vrai temps de debrief avec le game master. On peut apprendre les dessous de l’aventure, ce qui peut bloquer certaines équipes. »

Jean-Philippe n’est pas le seul à déclarer en fin de partie : « Je suis complément fan de la Lock Academy ! »

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L’Examen de la Lock Academy

Académie Sébastopol
131, boulevard de Sébastopol
75002 PARIS

2 autres aventures à la même adresse :
L.A Confidential et Révolte à la Lock

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Obsolescence Programmée : l’humour salvateur d’Elisabeth Buffet

L’obsolescence programmée, Elisabeth Buffet se la prend en pleine face et en public au Théâtre du Marais.

L’humoriste est redescendue de sa barre de pole-danse, non sans mal. Fini la fête, les rencontres qui rendent minable au réveil et les blagues cucu.
La Buffet réactualise son portrait avec les nouvelles données liées à son âge. C’est cynique à souhait, drôle et réaliste.

Obsolescence programmée

Elisabeth Buffet ne s’épargne pas avec son nouveau spectacle, Obsolescence Programmée. Elle ne cache pas le poids des années sur son corps. Le douloureux constat que les hommes commencent à manquer d’attrait pour ses atours.
Bubu est une quinqua – qui plus est célibataire et sans enfant – reconsidérant son rapport aux autres et à elle-même.
C’est cash, sans injection de botox, ni de gaine pour affiner la ligne.

Bubu, faut l’accepter comme elle est ! 

Élisabeth débute avec des Alexandrins pour mieux dézinguer le souvenir de ses anciens sketchs. Elle pousse la chansonnette histoire de déstabiliser son public. Et elle s’accorde même une chaise en plexi histoire de souffler un peu.
Qui lui en voudrait ?
Son humour est toujours aussi percutant, son écriture excelle dans la finesse. Elle aime les mots, joue avec et partage des traits d’esprit excellents.

Élisabeth Buffet, on l’a aimée en quadra, mais on la kiffe tout autant en quinqua, un poil désabusée mais très réaliste.

Obsolescence programmée

Élisabeth Buffet
Obsolescence programmée

Jusqu’au 30 avril 2019

Du jeudi au samedi à 20h
Dimanche à 16h

Théâtre du Marais
37 rue Volta
75003 Paris
Tel. 01 71 73 97 83

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Cyrano ostinato fantaisies : immersion réussie

Cyrano ostinato fantaisies nous entraîne dans les coulisses d’une création théâtrale. Une metteuse en scène, attendant un heureux événement, se lance dans l’adaptation du chef-d’œuvre d’Edmond Rostang.

Sur la scène du Théâtre Lepic tout ne se passe pas à merveille. Les répétitions sont calamiteuses, les esprits s’échauffent mais nous nous attachons très vite à cette troupe devant nous.Cyrano Ostinato Fantaisies

Cyrano de Bergerac n’en finit pas d’inspirer les artistes et de séduire les foules. Le pari de cette création immersive est de vivre à la fois la tension qui se joue en coulisses (ce que le spectateur ne voit habituellement jamais), et de ressentir ce que le texte a comme impact sur ses interprètes.
Quelques-unes des plus belles scènes de Cyrano nous sont données en toute intimité, dans un dépouillement de décor mais non sans ingéniosité et émotions.

Cyrano Ostinato Fantaisies

On se prend à aimer ces acteurs qui se débattent entre leur survie, leur histoire d’amour, leurs erreurs et les non-dits.
Il y a beaucoup de finesse dans l’écriture de ces portraits qui vibrent à quelques centimètres de nous.

Cyrano ostinato fantaisies c’est aussi bien une comédienne vous prenant la main pour vous chuchoter un monologue dans l’oreille qu’un couple d’hommes amoureux. Mais aussi la scène du balcon (avec Roxane, Christian et Cyrano) transposée dans la régie du Théâtre Lepic.
Sublimes instants en suspension.Cyrano Ostinato Fantaisies

Cyrano ostinato fantaisies
création de Sébastien Bonnabel

avec Pauline Cassan, Marie Combeau, Marine Dusehu, Marie Hennerez, Pascale Mompez, Eric Chantelauze, Philippe de Monts, Stéphane Giletta, Emanuele Giorgi, Kévin Rouxel
et Zsuszanna Varkonyi à l’accordéon

au Théâtre Lepic
1 Avenue Junot
75018 Paris
Tel. 01 42 54 15 12

tous les dimanches à 20h30
et vendredis à 21h

jusqu’au 19 mai 2019

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Toruk : coulisses et secrets de création du Cirque du Soleil

Quelques heures avant la premère parisienne, nous avons eu la chance de visiter les coulisses de Toruk, le premier vol à l’AccorHotels Arena.
Cette production gigantesque du Cirque du Soleil a déjà conquis une vingtaine de villes à travers le monde. 

Visite en backstage et découverte des secrets de conception de ce show époustouflant.

Toruk coulissesToruk coulisses

Toruk, fidèle à l’univers de James Cameron 

Le spectacle Toruk a nécessité 5 ans de conception. Le Cirque du Soleil a travaillé en étroite collaboration avec James Cameron et l’équipe artistique du film Avatar, pour être le plus fidèle possible à l’univers des Na’vis.
La bible de Pandora, le document de production référence, a pu être consultée notamment pour la conception des créatures en version marionnettes.
Ainsi, sur la piste, nous retrouvons des bêtes authentiques, présentes dans le premier volet d’Avatar et d’autres inédites comme l’austrapède ou la tortue.
Et chose surprenante : ce sont les marionnettistes qui produisent, en direct, les sons des bêtes qu’ils manipulent.

Toruk coulisses

Toruk coulisses

Le Toruk– un dragon qui pèse 115 kilos et déploie ses ailes sur 15 mètres – a droit à 5 marionnettistes qui associent leur voix pour lui assurer son cri effrayant.

Enfin, la marionnette de l’Equidius est équipée d’une caméra et d’un écran intérieur pour permettre de aux deux manipulateurs de voir de gérer leurs déplacements sur scène.

Toruk coulisses
Les Frenchises Vincent, Priscilia et Jordan

Artistes na’vis

Les 45 artistes sur la piste sont à la fois acrobates et comédiens en interprétant des na’vis. Le Français Jordan Delvingt qui assure le rôle de Ralu nous confie que ce spectacle est un vrai challenge physique. Il faut gérer les acrobaties et les flexions (propres aux Na’vis) en portant une queue. Sans compter l’interprétation de son personnage et la pratique de la langue Na’vi.
Malgré sa condition physique, Jordan ne peut pas assurer le rôle de Ralu quand le spectacle se joue deux fois en journée,  comme le samedi et le dimanche. Pour la seconde séance, il alterne avec des personnages secondaires.

Toruk coulisses

Toruk coulissesToruk coulisses

Confidence de l’attachée de presse qui nous permet cette visite : certains artistes-athlètes lui auraient dit qu’ils étaient prêts à durcir leur entrainement pour prendre encore plus de plaisir en piste et  que la représentation soit ainsi moins éprouvante pour leur corps. Total respect !

Les artistes sont aussi spécialistes de leur propre maquillage qu’ils assurent à chaque représentation et qui représente 1 heure de concentration face au miroir.

Et si un artiste ne peut assurer son numéro un soir ? Un autre pourra prendre le relais, En fait, tout le monde peut se doubler et alterner. Il n’y a donc pas de doublure à proprement parler.
« Tous les scénarios sont prévus » par le Cirque du Soleil parce que « The show must go on ! »

Grâce à un système de poursuite lumière intelligente, appelée Black Trax, les artistes sont toujours dans la lumière, même s’ils leur arrivent de changer leur parcours. Les acteurs ont sur eux des capteurs qui permettent aux lumières de suivre tous leurs mouvements.
L’improvisation sur certains tableaux est donc possible.

Toruk coulisses

Toruk, le premier vol
par le Cirque du Soleil


du 4 au 14 avril 2019

Séance supplémentaire le vendredi 12 en matinée

à l’AccorHotels Arena
8 Boulevard de Bercy
75012 Paris

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Toruk coulisses

Toruk coulisses

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TORUK du Cirque du Soleil : immersion sensationnelle dans Pandora

Après Lyon, c’est au tour de Paris de célébrer la production spectaculaire Toruk, le premier vol, par le Cirque du Soleil. Une adaptation fidèle de l’univers d’Avatar de James Cameron – l’équipe artistique a eu accès à la bible de Pandora.
Le spectacle est époustouflant !

Toruk est une réussite totale en matière de costumes, maquillages, décor, projections vidéo, conception de marionnettes et création musicale.

Toruk Paris Toruk Paris

Toruk, sublime démesure

Dès notre entrée en salle, au vu de la piste qui occupe toute la fosse de l’Arena, on se doute que ce que nous allons voir sera inouï.
Au bout de quelques minutes seulement l’adhésion à cette adaptation scénique du monde d’Avatar, prequel du film par le Cirque du Soleil est totale. Les yeux ne savent plus où se diriger tant il y a avoir.

Devant nous, 45 artistes sautillent, courent, virevoltent chaque soir à travers les 2 000 m2 de piste. Pour le Français Jordan Delvingt qui incarne Ralu, l’un des personnages principaux du show, le compteur affiche 10 km parcourus en deux heures. Il n’y a aucun doute concernant la performance physique.

Les projections vidéo qui permettent l’immersion dans les différents décors et les ambiances d’Avatar se déploient sur la totalité de la piste. Quand une vague déferle, elle emporte tout et quand la terre tremble, la sensation visuelle est bluffante. En taille et en comparaison, la projection se déploie sur plus de 5 écrans Imax.
La prouesse technique est de paramétrer dans chaque nouvelle Arena où se produit le Cirque du Soleil.

Toruk Paris Toruk Paris

L’Odysée des Na’vi

Cette fois, ce ne sont pas les numéros qui donnent leur sens au spectacle mais le récit. On se trouve téléportés 3 000 ans avant Avatar pour suivre l’aventure de deux garçons Na’vis, Ralu et Entu, bientôt rejoints par la jeune fille Tsyal, lancés dans une course pour sauver leur arbre de vie.
Différentes épreuves jalonnent le voyage de ce jeune trio qui a la destiné de la planète Pandora sur les épaules.

Un conteur charismatique, qui ne tient pas en place et qui se produit aussi dans les gradins de l’Arena, porte le récit. Les dialogues entre les protagonistes eux sont en langue Na’vi, fidèles à Avatar. Paul Frommer, le concepteur de cette langue fictionnelle, a apporté son aide à la production pour que tout soit authentique.
Car certains fans absolus d’Avatar qui viennent voir Toruk connaissent leur Na’vi sur le bout des doigts. Aucun erreur n’est permise.

Même fidélité pour la conception des créatures qui peuplent ce monde fascinant. Toutes ces marionnettes ont été validées par l’équipe artistique de James Cameron. D’autant plus que certaines bêtes sont dévoilées en exclusivité. En effet, certaines ne feront leur apparition que dans les prochains épisodes d’Avatar.

Toruk Paris

TORUK, le premier vol est un spectacle unique en son genre qui offre des tableaux d’une réelle beauté. Une immersion dans un monde fascinant. Une odyssée palpitante qui emporte toute notre attention et nous donne même quelques frissons de plaisir.

Toruk Paris

Toruk, le premier vol
par le Cirque du Soleil


du 4 au 14 avril 2019

Séance supplémentaire le vendredi 12 en matinée

à l’AccorHotels Arena
8 Boulevard de Bercy
75012 Paris

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Pièce d’Histoire par la Monnaie de Paris : le patrimoine à collectionner

Les ateliers de la Monnaie de Paris ont frappé une collection toute particulière baptisée Pièce d’Histoire.
Sous l’égide de Stéphane Bern, et en partenariat avec la Fondation du Patrimoine, une première partie de cette collection a été dévoilée au public – constituée pour l’instant de 10 pièces en argent, et une pièce en or.
Nous vous en dévoilons les détails. 

Pièce d'histoire

C’est dans une ambiance très historique que la collection Pièce d’Histoire a fait son apparition face à la presse et aux invités.
Stéphane Bern s’est prêté au jeu des photographes, accompagné du Directeur Général de la Monnaie de Paris, Marc Schwartz.

Pièce d'histoire

Des Euros issus des trésors de l’Histoire

La collection Pièce d’Histoire surgit des trésors du médailler de la Monnaie de Paris.  C’est parmi les 80 000 pièces, conservées jalousement par l’institution, que Stéphane Bern a fait son choix. Il concède :  « C’était magique d’entrer dans le médaillier de la Monnaie de Paris. » 

Il en ressort donc neuf superbes pièces de 10 € en argent, rééditions de monnaies anciennes, qui permettront à chacun de se replonger dans l’Histoire de France.

Pièce d'histoire

Un triens de Dagobert, un quart d’écu de Louis XIV, un franc Germinal de Napoléon, un franc dit « à cheval » de la Guerre de Cent ans du roi Jean II, ou la pièce de trente sol qui a permis d’identifier  Louis XVI à Varennes…

Pièce d'histoire

Ce sont des pans de notre Histoire commune que la Monnaie de Paris nous propose d’avoir dans notre escarcelle.
Et ce n’est que la première vague. Il y a de très bonnes raisons de débuter tout de suite notre collection.

Pièce d'histoire

Un investissement pour le patrimoine

Si Stéphane Bern s’est associé au projet, c’est aussi pour en faire bénéficier la Fondation du Patrimoine.
Dans le cadre de la Mission Bern pour la sauvegarde des monuments à travers la France, 1 euro sera reversé pour tout achat d’une des pièces argent de 10 €. Attention édition limitée !

Pièce d'histoire

C’est aussi l’occasion unique de posséder des pièces en euros avec une face unique qui reprend un morceau de notre passé. Un passé surgit des tiroirs d’une institution vieille de plus de 1150 ans et qui rayonne, grâce à son savoir-faire ancestral, à travers le monde.

Pièce d'histoire

Pièce d’Histoire

Cette collection est disponible :
– à la boutique  de la Monnaie de Paris
– dans les boutiques des Centre des Monuments Nationaux
– à laPoste
– chez les buralistes

Pour plus d’infos et pour un achat en ligne rendez-vous sur le site de la Monnaie de Paris.

Monnaie de Paris
11, quai de Conti
75006 PARIS

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