Restaurant Le W : brunch pas comme les autres #perfect

Le dimanche à Paris, ce ne sont pas les brunchs, ni leur buffet qui manquent.
Si vous en avez marre des brunchs du coin de la rue, l
‘équipe d’USofParis vous emmène à deux pas des Champs-Élysées pour une pause feutrée au restaurant Le W et sa salle fraichement rénovée.
Au menu, une palette de saveurs colorée, variée et irrésistibles pour ce brunch d’hôtel (Warwick).
Laissez-vous guider par vos papilles, aucune résistance n’est de mise.

Restaurant le W Hotel Warwick Paris champs-élysées table fauteuils photo usofparis blogGrâce à l’accueil chaleureux et malgré une salle sans fenêtre, on se sent vite comme chez nous au restaurant Le W.
Cuisine ouverte sur la salle, les cuisiniers s’activent pour préparer les assiettes chaudes des convives.
On s’attable à deux pas du buffet. Une place de choix qui permet de scruter les goûts des autres adeptes de plaisirs salés sucrés et de repérer les plus gourmands.

Brunch restaurant le W Hotel Warwick Paris buffet sucré pots bonbons photo usofparis

Un brunch-buffet taille XXL

Salé, sucré, chaud, froid : on ne sait plus trop où donner de la tête. Quelle est la priorité ? Jusqu’où va la gourmandise ?
Rien que pour le buffet salé : les huitres se prélassent dans leur coquille, les wraps à la dinde fleurent bon le frais, les finger sandwichs au magret de canard appellent la tentation et les assiettes des charcuteries (jambon de Bayonne, Speck, Rosette et autre Bresaola) invitent à l’excès.
Mais c’est sans compter sur les salades et le céleri rémoulade qui viennent nous rappeler à l’ordre diététique et à nos bonnes résolutions 2017.
Un petit compromis avec les makis californiens au saumon ?
Et là on a survolé qu’une partie du buffet salé.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette finger sandwich magret canard saucisse photo usofparis blogDans les casseroles et les poêles mijotent des pommes de terre grenailles, des saucisses de volailles ou du bacon grillé.
Mais il y a toujours une proposition pour rester raisonnable comme le wok de légumes.

Plats sur commande

C’est le plus de ce brunch : deux plats sont préparés à la demande.
Si vous le désirez un œuf au choix : brouillé, en omelette, à la coque, ou poché. Notre œuf coque était un peu sous-cuit ce jour-là mais c’est tout à fait pardonnable.

Puis un « plat du jour » à choisir entre poisson et viande. Et c’est la picatta de boeuf qui retient notre attention. Petite envolée italienne savoureuse.

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris plat picatta de boeuf grenailles romarin photo usofparis blog

Après ce plat, on file au plateau de fromages qui ne doit pas être délaissé. Il est concocté par le Maître Fromager du restaurant.

Place au sucré !

Bien sûr qu’il nous reste de l’appétit, notre gourmandise a fait toute la place qu’il faut. Arrive le moment de donner la touche finale à votre brunch.
Carrot cake, cake aux fruits, muffins, pain perdu et sa crème anglaise, salade de fruits, bavarois ou encore île flottante.
N’en jetez plus…

Brunch restaurant le W Hôtel Warwick Paris assiette dessert pain perdu opéra carrot cake photo usofparis blog
Mais si…
Il y a aussi les cookies, les macarons et le plateau de fruits exotiques.
De quoi terminer tout en douceur ce brunch de haute volée avant de faire une petite balade digestive sur l’une des plus belles avenues du monde…

A nos côtés, des tablées de quinqua amoureux avec un joli carat au doigt de madame, des trentenaires avec leur fille qui n’attend qu’une chose : le dessert, des tablées de familles recomposées et même un solo qui se prépare à une excursion de la ville. Peu de clients d’hôtel qui préfèrent un petit-dej pour découvrir les rues de Paris. L’ambiance est donc apaisée. Pas de rush, tout est calme et plaisirs gustatifs.

CONSEIL : mieux vaut réserver pour en profiter…
Car oui, le brunch du W affiche le plus souvent complet.
Et c’est tout à fait mérité.

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Brunch du Restaurant le W

Hôtel Warwick Paris
5, Rue de Berri
75008 PARIS

Tous les dimanches de 12hà 14h30

Prix : 49 € (boissons comprises hors carte des vins)
24 € par enfant de moins de 10 ans
Gratuit pour les moins de 4 ans

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Photo du mois #58 : le street art

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Le thème de ce mois choisi par Who Cares? est : street art.

A l’énoncé du sujet, j’ai tout de suite pensé à ce portrait de femme original croisé il y a quelques semaines à l’entrée d’Anvers. Ce face-à-face a ralenti ma course au milieu de toutes les créations alentours  prêtent à être shootées.


Beaucoup d’autres découvertes murales à découvrir ici :
Brindille, Kellya, Sous mon arbre, Eurydice, Josiane, DelphineF, Chat bleu, Pilisi, Josette, MauriceMonAmour, Aude, Lair_co, Sweets Mix, Carole en Australie, Angélique, Gilsoub, La Fille de l’Air, Evasion Conseil, magda627, Gine, Renepaulhenry, A chaque jour sa photo, Escribouillages, J’habite à Waterford, Lilousoleil, Paul Marguerite, Mamysoren, Estelle, Nanouk, Luckasetmoi, Pat, Morgane Byloos Photography, Frédéric, Lau* des montagnes, Giselle 43, Akaieric, François le Niçois, Kenza, Who cares?, Alban, KK-huète En Bretannie, Laurent Nicolas, Lyonelk, E, écri’turbulente, Philae, ÔBD, Chiffons and Co, Tambour Major, Blogoth67, Cécile, Nicky, Danièle.B, Jess_TravelPicsAndTips, Autour de Cia, CécileP, Lavandine, Sinuaisons, Calamonique, Chloé, La Tribu de Chacha, Julie, Céline in Paris, Xoliv’, Je suis partie voyager, Wolverine, Noz & ‘Lo, The Beauty is in the Walking, Tuxana, Philisine Cave, Mirovinben, Koalisa, BiGBuGS, Lavandine83, Dr. CaSo, Krn, El Padawan, Christophe

Si vous souhaitez rejoindre la communauté de la Photo du mois, rendez-vous sur la page FB du groupe, si ce n’est pas déjà fait.

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L’Atlas envahit la Maison Guerlain #streetart

Grosse affluence à La Maison Guerlain pour le vernissage de l’exposition Imperial Letters, une collaboration inédite avec L’Atlas, l’artiste calligraphe qui parcourt le monde.

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Jusqu’au 26 février, les 3 niveaux de la boutique des Champs-Élysées accueille les jeux géométriques avec la complicité de la galeriste Magda Danysz, commissaire d’exposition, sous forme de toiles et de ruban adhésif collé à même le sol. 

En franchissant la porte du 68 vous aurez la preuve que le street-art ou urban art se marie aussi bien à un intérieur design qu’à un salon rétro. Les toiles sont aussi spectaculaires quand on leur fait face que discrètes, elles ne cherchent pas à s’imposer non plus dans une pièce. 

L’un des clous de l’exposition est certainement la réinterprétation de la célèbre abeille royale de Guerlain, sur le trait de L’Atlas. Cette toile faite de laque et aérosol est entrée dans la collection de la célèbre institution de parfum.

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Le sourire et la gentillesse de Jules n’ont pas manqué de charmer toutes les tranches d’âge au cours de la dédicace improvisée derrière un comptoir. 

À ne pas manquer, les flacons de parfum revisités par un autre artiste phare de la scène urban art : Jon One, et son carré de soie.
L’Américain a d’ailleurs accueilli le Frenchy eu sein de son collectif : 156 All Starz.

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Exposition Imperial Letters by L’Atlas

du jeudi 12 janvier au dimanche 26 février 2017

MAISON GUERLAIN
68, avenue des Champs-Elysées
75008 PARIS

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Machines à dessiner @ Musée des Arts & Métiers : impressionnant !

Schuiten & Peeters déploient tous leurs talents de conteurs, faiseurs d’images et inventeurs pour créer un parcours original fait d’images fortes, d’objets géniaux inventés par d’autres, de lumière et de sons. Une mise en scène bluffante de pièces maîtresses issues des collections du Musée des Arts et Métiers réunies sous étendard Machines à dessiner jusqu’au 26 mars 2016.

Scaphandre de grande profondeur Musée national de la Marine paris expo Machines à dessiner
Scaphandre de grande profondeur Prêt du musée national de la Marine

L’art du dessin : de l’artiste au visiteur
L’entrée de l’expo se fait par un tête-à-tête incroyable avec un scaphandre – « la Joconde du musée national de la Marine » – digne d’un récit de science-fiction, avec une mise en lumière parfaite. Ce superbe objet n’aura jamais servi.
Les machines sont autant de sources d’inspiration pour les créateurs que d’ingénieux moyens de dessiner. Le dialogue est double et le champ d’exploration aussi enthousiasmant que surprenant.
Schuiten et Peeters documentent en continu leur travail de dessinateur et d’auteur. Et s’amusent à réinventer, voire bouleverser l’expérience muséale. Tout est parti de la visite des réserves de Saint-Denis. Il n’y avait pas de scénario au départ. Le tout est un formidable jeu d’associations et d’adhésion, stimulant l’imaginaire de chacun.
Les visiteurs étant même acteurs de l’exposition en dessinant à leur tour, grâce au crayon remis à l’entrée et en s’inspirant des créations mécaniques qui les entourent.
« Quand on a un objet devant soi, on voyage avec lui, il a une présence. Et on dessine autrement. »

Machines à dessiner exposition Schuiten Peeters Musée des Arts et Métiers Paris photo usofparis blog

Dessin original Cités Obscures François Schuiten expo Machines à dessiner Musée Arts et Métiers Paris

Leçon de scénographie
Après l’invitation au dessinateur Enki Bilal, le Musée des Arts et Métiers est magnifié sous l’inspiration du duo d’auteurs des Cités Obscures. La conception lumière impose une vraie contemplation des objets et des dessins avec des oscillations qui font disparaitre et apparaitre des pièces. Des pièces qui se découvrent parfois pour la première fois aux yeux du grand public. Certaines ont même eu droit à une restauration avant leur présentation.
Les dessins originaux eux ne sont pas encadrés mais présentés sur des tables, le lieu même de leur création.
Bluffant de trouver la table de travail du dessinateur François Schuiten présentée avec papiers à dessin, crayons, porte-mine qui affiche discrètement 40 ans de service, tablette… L’artiste est-il vraiment en pause créative car privé de son outil de travail le temps de l’exposition ? Il semblerait que oui.
Il avoue au passage : »Quand je vois une table à dessin, j’ai tout de suite envie de l’essayer. C’est un objet beau, fascinant, irrésistible« .
Une table à dessin de son mère est aussi présentée dans l’exposition. L’implication de l’artiste pour ce projet est totale.

Table à dessin François Schuiten expo Machines à dessiner Musée des arts et métiers paris

Petit équitorial coudé Observatoire de paris maquette Musée des arts et métiers expo Machines à dessiner
Maquette : petit équitorial coudé de l’observatoire de Paris

Revoir Paris

Le lien de Schuiten et Peeters avec Paris est fort. La station de métro Arts et Métiers, formidable vaisseau sous-terrain, la bande-dessinée Revoir Paris qui a été déclinée en exposition à la Cité de l’Architecture. Les planches du deuxième tome de cette exploration de Paris sous cloche font partie de l’exposition et impressionnent aussi bien par leur taille que la force des détails.

La capitale a aussi droit à une conférence menée par les maitres dans l’amphi du Musée. Un récit haletant sur une jeune femme qui n’a qu’un rêve découvrir cette ville légendaire et préservée comme une espère en voie de disparition.

Machine à dessiner c’est un voyage incomparable dans l’inventivité, un opéra muséal, une révélation.

Machines à dessiner
exposition conçue par François Schuiten et Benoît Peeters

prolongations jusqu’au 26 mars 2017 !

au Musée des Arts et Métiers
60 Rue Réaumur
75003 Paris

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Le Grand Showtime : débordement d’impro ! #génial

Le Grand Showtime a foulé la scène de Bobino avec un beau plateau de guests à l’occasion du Festival d’Humour de Paris saison 2. La troupe d’impro est capable de vrais moments jubilatoires tout en renouvelant les codes du genre. À retrouver au Point-Virgule Marais ! 

Le-Grand-Showtime-Pierre-Emmanuel-Barré-Julie-Muller-Astien-Bosche-Ludovic-Thievon-spectacle-impro-photo-usofparis-blogSacre à Bobino
Ce lundi, le public de Bobino frémit à l’idée de ne pas connaître le programme de la soirée. Et ne s’attend sous doute pas à faire autant partie du jeu.
Présentation fleuve qui aurait pu en endormir quelques-uns, par Mathieu avec découpe aux ciseaux du ruban rouge pour inaugurer le festival et le show(time) débute avec en musique avec une choré colorée. 

Exercices de style
Pas de papier tiré au sort pour choisir les thèmes. Les spectateurs doivent crier leurs suggestions quitte à nuire à l’audition de son voisin. C’est bon enfant, défoulant et grisant. On a même été invités à sentir notre voisin de droite. #Sensationsfortes !
Le talent du Grand Showtime est de varier les exercices de style ou les contraintes. À chaque impro, une nouvelle règle, ce qui permet de stimuler toujours l’attention des spectateurs. Et c’est hyper malin.
Du coup, on commence soft avec le trio composé de Ludovic, Julie et Astier. Ils sont interrompus à tout moment par le MC de la soirée, Farid, qui demande une autre proposition au vol ou qui change la distribution des rôles.

Le-Grand-Showtime-Estelle-Mossely-et-Ludovic-Thievon-improvisation-boxe-Festival-d-humour-de-paris-bobino-photo-usofparis-blog
Estelle Mossely, la championne olympique de box, fait son entrée sur scène, avec les gants de boxe, pour un nouveau défi. Interdiction de prononcer la lettre P, sous peine d’un fight sur le ring avec la médaillée. Cette dernière retient les coups, mais elle surprend ses « adversaires » par sa rapidité.

Autre séquence décalée. Pierre-Emmanuel Barré conte une anecdote de tournée dans le Nord qui sera rejouée ensuite par les 3 camarades. À coup de bruitage, le @sale_con (pseudo Twitter) ponctuera le sketch pour approuver ou désapprouver ce qui est joué devant lui.

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On enchaine ensuite sur du culte : Chanson d’un jour, chanson de toujours. Une compil de titres 100% inédits sur le thème, ce soir, des grutiers. Pour juger des prestations, l’incomparable André Manoukian, en total free style.
Grands moments de musique, de pas de danse et de portée sur de nouveaux tubes : Tout pour Bouygues, Lève le parpaing, Solo dans une cabine.

Après la chanson, un débat politique mimé : totalement bluffant !

Brillant final sous forme de birthday party. Farid reçoit des invités plus improbables les uns que les autres et doit deviner qui ils sont. Nous avons eu droit à un castor qui se prend pour un vétérinaire fan de Joe Dassin. A ses côtés, un mix entre La Soupe aux choux et le Cinquième Élément et un duo inédit Sylvie Vartan / Johnny Hallyday qui vont se muer en Isabelle et Patrick Balkani. Poilant !

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Le Grand Showtime c’est de l’inédit, de la déconne, une énergie folle, une répartie sans faille, des figures de style jubilatoires.
Le Grand Showtime est capable de te faire oublier ton dernier râteau sur Tinder, le montant de ton dernier tiers et même ta dernière soirée ratée avec tes potes.

Le Grand Showtime

avec (en alternance) : Astien Bosche, Julie Muller, Mathieu Chaize, Patrick Ermosilla, Régis Kermorvant, Sébastien Le Nevé, Gricha Mioche, Farid Rezgui, Nadia Roz, Ludovic Thievon

Au Théâtre Le Point-Virgule
7, Rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
75004 PARIS

les vendredi et samedi à 22h30

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Walking Thérapie : de l’humour en groupe & dans la rue ! FUP

Une thérapie de groupe en plein Marais ?
Le lancement du FUP – Festival d’Humour de Paris saison 2 est l’occasion d’une expérience géniale, décalée et jubilatoire.
Walking Thérapie ou comment affronter ses peurs devant tout le monde.

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« Walking Thérapie : un sourire face à mes doutes »

Le Festival d’Humour de Paris a fait le bonheur d’un petit cercle de spectateurs-acteurs pour un divertissement de rue en mode cour de récré.
Tout débute dans la rue, on s’équipe d’un casque, premiers échanges avec Jean-Yves, le psy et Francky, son assistant. Suit le brief collectif à l’intérieur du Théâtre Point-Virgule avec citations et chansons. En même temps que l’on comprend enfin que « nous sommes des récipients à chagrin« , nous réalisons que nous ne serons pas que de simples observateurs.

Le groupe se met en jambe armé d’un nouvel accessoire : un trépied pliable Quechua. Et très vite les premiers obstacles, les premiers exercices collectifs.

Walking Thérapie tire ses atouts d’une bande-son orchestrée en live par Nicolas Buysse, et du talent des deux interprètes (avec Fabio Zenoni) qui réagissent à tout ce qui bouge autour d’eux, du spectacle qui déborde littéralement du cercle, de tous ces yeux curieux que nous croisons sur notre route.

Ce déplacement groupé d’une bonne cinquantaine de participants ne passe, bien entendu, pas inaperçu. Alors quand (presque) tous et toutes se mettent à chanter, sautiller ou s’asseoir en pleine rue, forcément ça interpelle.
Pendant une heure, qu’on aurait aimé prolonger, la bonne humeur est contagieuse et miracle : on n’a plus peur de rien, pas même du ridicule, ni même de ce smartphone inconnu qui vient de nous filmer.
Walking Thérapie c’est un de ces rares spectacles qui laissent un vrai souvenir de spectateur.

Ne manquez pas Walking Thérapie, si d’aventure l’équipe revenait à Paris.

Fabio-Zenoni-Walking-Thérapie-festival-d-humour-de-paris-spectacle-de-rue-photo-usofparis-blog

Walking-Thérapie-festival-d-humour-de-paris-spectacle-de-rue-compagnie-Victor-B-spectateurs-sur-trepied-marais-photo-usofparis-blog

Le Festival d’Humour de Paris 2017 n’est pas fini !

Au programme soirée d’impro, stand-up, magie, plateaux nouveaux talents, un grand prix jusqu’au 17 janvier au Point-Virgule, à Bobino et à la Salle Pleyel.

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Caroline Vigneaux re-quitte la robe @ Palais des Glaces : grandiose !

Alors que l’on croyait assister à sa toute dernière en octobre dernier, Caroline Vigneaux revient au Palais des Glaces.
L’humoriste semble avoir été plus motivée à quitter sa (pourtant belle) robe d’avocate que les feux de la scène.
#Joiesurtonfauteuil

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Scénariste-humoriste

Il y a des artistes doués pour l’incarnation de personnages comme Alex Lutz. D’autres férus de punchlines à la manière de Blanche Gardin. Et puis, il y a une malicieuse conteuse qui joue habilement avec l’esprit aiguisé de ses spectateurs.
L’écriture de Caroline Vigneaux est une pure dentelle, précise, intelligente et maîtrisée et qui fait appel à la mémoire du public.
Dans le récit haletant de la belle avocate, les personnages n’ont pas qu’une vie, qu’un sketch. Il est jubilatoire de les voir évoluer dans la trame surexcitée de cette jolie blonde qui se rêve saltimbanque.
Sa saga est bien plus trippante que Plus belle la vie avec sa mère, son Roméo…
Mais ne tombe pas dans l’hystérie non plus.

caroline-vigneaux-re-quitte-la-robe-spectacle-humour-palais-des-glaces-paris-photo-usofparis-blog

Ne matez pas le DVD !

Caroline Vigneaux est une humoriste qui doit se voir sur scène, à la différence d’un Gaspard Proust qui peut se consommer sur canapé.
Il faut la voir magnétiser l’espace avec sa robe noire et ses talons hauts à semelles rouges, apprécier ses cheveux fendre l’air. Défenderesse des causes perdues, implacable séductrice, fille désespérée, artiste naissante : Caroline Vigneaux joue avec toutes ces facettes qui la composent. Et fais même une adorable imitation de Céline Dion en fin de spectacle, les bras ouverts.

Brio, audace, charme à l’affiche du Palais des Glaces !

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Caroline Vigneaux re-quitte la robe
de et avec Caroline Vigneaux

au Palais des Glaces
37, rue du Faubourg du Temple
75010 PARIS

du 10 janvier au 1er avril 2017

mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi à 21h15

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Roomies : burger de potes et nouvelle adresse !

Quand deux amis se mettent à la restauration… bienvenue chez Roomies dont la 2e adresse à Miromesnil vient tout juste d’ouvrir.
Qui a dit qu’une amitié ne pouvait pas perdurer à vie ? Édouard et Charles en sont le parfait exemple. Deux Nantais qui se rencontrent en petite section, et voilà le début de l’aventure. S’ensuivent, plusieurs années plus tard, une école de commerce ensemble et une colocation. Puis la fameuse crise de la trentaine ; bien heureusement pour nos estomacs car elle donne naissance à Roomies Burger.

Roomies-burger-cuisine-nouvelle-adresse-restaurant-avenue-percier-paris-mirosmenil-photo-usofparis-blog

Un premier restaurant ouvre alors rue du Cygne à Paris, dans le 1er. Le concept est simple mais efficace : du fait maison avec trois éléments de base (dont un steak de bœuf goûtu), puis un choix de fromage parmi plusieurs (dont la raclette), une sauce au choix, plusieurs légumes possibles, le tout servi par une équipe très accueillante et multitâche. Ce serait dommage de sentir tous les jours la cuisson à la plancha à la fin de la journée et de ne pas avoir d’autres choix que d’être dirigé vers la douche par madame dès le retour à la maison… n’est-ce pas les garçons ?

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Roomies-carte-composer-son-burger-restaurant-avenue-Percier-paris-photo-usofparis-blog

Ce qui différencie Roomies d’autres restos de burgers ? C’est le « fait sur place« . Une cuisine leur permet de couper les légumes, préparer les sauces et concocter des cookies pour le dessert ! On notera les prix attractifs : un veggie burger (une vraie révélation) et son accompagnement (les frites sont délicieuses) pour 10 € et à peine plus pour les autres.

Deux idées de burgers improbables et pourtant déjà commandés ? Un double steak bien cuit et sans sauce ni légumes ou encore un double steak, triple fromage avec ration de bacon.
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L’autre bonne idée Roomies repose sur une carte illimitée à gagner pour une durée de trois mois. Une carte en bois gravée est remise au gagnant. Celui de décembre, par exemple, est venu 5 fois de suite !!!! Un passage régulier de clients a même lieu pour connaître la date du prochain tirage au sort et faire partie du « all inclusive Roomies. »

De fil en aiguille, on les retrouve par la suite pour une ouverture d’une boutique Chanel sur le thème « chantier » puis dans un mariage l’été dernier. Et depuis peu, Roomies réveille les papilles du quartier Miromesnil dans un second restaurant ouvert et toujours avec la même chaleur humaine ! Pour preuve le jour de l’inauguration, des visiteurs qui n’étaient pas sur la liste d’invités et qui voulaient acheter des burgers ont été invités et ont été reçus comme un blogueur !
Roomies c’est vraiment le burger autrement et ouvert le dimanche !

Roomies-burger-paris-carte-restaurant-miromesnil-photo-usofparis-blog

ROOMIES
restaurant de burgers en 2 adresses 


14, rue du Cygne
75001 Paris
Horaires :
du lundi au vendredi 12h-14h30 / 19h30-22h
samedi : 12h à 22h

6, avenue Percier
75008 Paris

Horaires  :
du lundi au vendredi 12h-14h30 / 19h30-22h30
samedi : 12h à 22h30
dimanche : 12h à 16h 

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La Tragédie du Dossard 512 de Yohann Métay : rire à en perdre haleine !

Sur scène, il apparaît en trottinant, Yohann Métay, la quarantaine est un sportif repenti. Son ancienne prédilection : la course à pied. Au cours d’une soirée « souvenirs sportifs » entre potes, le quadra, à l’époque un poil bedonnant à cause de la bière du nord, se voit lancer un « T’es cap’ ou t’es pas cap ? » Rien de tel pour froisser l’égo de notre homme. Et c’est parti pour une passionnante course de fond intitulée : La tragédie du dossard 512 qui n’en finit plus de remplir les salles. A l’affiche du Théâtre Tristan Bernard dès le 19 janvier 2017 !

Sur le papier, un spectacle comique sur un trail de 160 km réalisé en 40 heures, qui part de Chamonix pour arriver à Chamonix, ça n’a rien de palpitant. « Deux jours deux nuits sans dormir… de Chamonix… à Chamonix ! Avant, j’étais normal. » comme l’intéressé le dit lui-même.
C’est sans compter la manière si particulière pour un accro au sport de tourner en dérision sa propre passion. Sportif ou non sportif, vous trouverez votre compte de rire dans ce spectacle.

Photo de Yohann en action
Photo de Yohann en action

La tragédie du dossard 512 : l’effort en mode comique

Yohann, affiné après quelques mois de préparation, nous embarque avec lui sur ce trail, qui pour beaucoup peut paraître inhumain. C’est un show particulier car l’homme, acteur et athlète, arrive à nous faire frissonner à travers cette expérience peu commune.
Des anecdotes de préparation avec la précieuse crème NOK – un must chez les coureurs – aux amitiés éphémères du peloton sur la ligne de départ, ce dossard 512 ne nous épargne rien des sacrifices et de la douleur de l’effort, mais toujours avec un second degré assumé.
La sélection des musiques d’illustration est parfaite. On a tous connu ce moment où Vangelis a été poussé à plein régime pour transcender la force du sportif. Un cliché qui a la vie dure.

Mais l’acteur-auteur-sportif, a aussi le sens de la rupture, laissant le silence envahir la salle. Un moment vraiment unique qui doit être différent chaque soir suivant les réactions, plus ou moins gênées du public, face au coureur en action.

Tragédie du dossard 512 avis critique Yohann Métay Comédie des boulevards spectacle humour paris sport one man show photo © Olivier SagotL’une des bonnes idées de ce spectacle est de laisser littéralement la parole à son corps durant l’effort. Les dialogues entre l’orgueil, la raison, les muscles et autres organes du corps du sportif soumis à la douleur intense de l’effort sont réellement virevoltants.
Il faut mettre l’accent sur la très belle tirade du foie qui résume en 3 minutes les sacrifices imposés par le coureur pour parvenir à terminer cette course de 160 km.

On mettrait un petit carton jaune sur quelques petites longueurs de jeu à certains moments. Mais rien qui ne nous fasse perdre le plaisir comique de ce spectacle. Surtout quand on est capable de faire un teaser comme celui-ci :

Image de prévisualisation YouTube

Sous l’oeil des pratiquants…
Dans la salle, les sportifs viennent en nombre. Ça se sent dans les rires et dans l’ambiance plus festive que d’habitude. La complicité est bien présente dans les rangs.
Nous avions convié un ami coureur à nous accompagner.  Et il est affirmatif : « Yohann décrit parfaitement les différentes phases par lesquelles passe un sportif dans ce genre de course. Le spectacle est vraiment drôle, on peut s’y reconnaitre facilement« .
Et d’après les discussions entendues dans la file d’attente, il arrive à Yohann de jouer son spectacle lors des rendez-vous sportifs auxquels il participe. Plutôt incongru, non ?

La Tragédie du dossard 512 c’est 1h15 de rires garantis durant lesquels on souffre tout de même avec lui !

 

La Tragédie du dossard 512

one man (sport) show de et avec Yohann Métay

succès reprise !!

au Théâtre Tristan Bernard
64, rue du Rocher
75008 PARIS

le jeudi, vendredi et samedi à 19h

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La pente de la rêverie @ Maison Victor Hugo : expo sublime !

A la maison de Victor Hugo, le poème La pente de la rêverie s’expose jusqu’au 30 avril 2017. Vous pourrez plonger dans le dédale d’une exposition originale. L’artiste peintre Anne Slacik, le photographe Jean-Christophe Ballot, huit poètes contemporains et 190 élèves de l’Académie de Créteil interprètent ce poème de 145 vers. Des regards uniques, des œuvres – peinture, sculpture, musique, poésie, photographie, films, installation, costume, meuble – peuplent le salon de Victor Hugo, dans celui-là même où il recevait, il y a presque deux siècles, son cénacle.

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De 1832 à 1848, Victor Hugo avait l’habitude d’accueillir Gaultier, Musset, Balzac, Vigny, Nerval, Dumas père, mais aussi Lamartine, Sainte-Beuve, Mérimée, Liszt pour philosopher le monde. Aujourd’hui, cette tradition se perpétue, mais le cercle d’amis s’est élargi depuis. Récit d’un voyage au cœur d’une exposition où foules et œuvres se mêlent, un soir de novembre.

Le poème, La pente de la rêverie, raconte le voyage intérieur et l’expérience onirique de l’éternité. Victor Hugo est emporté dans le flot de l’humanité, par ses amis – son cénacle auquel se joignent « tous ceux qui sont morts ». Ils forment une foule qui « s’écoule ».
Présent, passé, temps et espace, vivants et morts, édifices, tout se mêle. Victor Hugo expérimente la totalité des mondes. Pour saisir, le mystère de la vie, il y a un voyage que l’esprit ne peut faire que « seul et nu ». La foule disparaît, les lieux disparaissent et l’esprit de Victor Hugo plonge dans l’abîme. Et c’est bien au fond des ténèbres, qu’il trouvera l’éternité.

Vincent Gille, fin admirateur de ses pairs Victor Hugo et Charles Baudelaire, eut l’idée de créer une exposition autour d’un poème. C’est Baudelaire qui semble lui avoir inspiré le choix de La pente de la rêverie. Pour le poète, Victor Hugo avait posé dans ce poème les grandes lignes des grands récits de l’exil. Pionnier du romantisme en France et grand visionnaire, Victor Hugo incarne l’âme du génie. De ce choix, Vincent Gille eut l’envie de faire appel à des artistes – poètes, peintre et photographe mais aussi à des lycéens pour partager ce poème, les inviter à créer autour de cette œuvre, une forme qui puisse l’incarner, le raconter ce poème.

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Vincent Gille raconte :
« Il y a 3 ans, il y a eu au Bac de français un poème de Victor Hugo qui est sorti, et les élèves ont tweeté des choses terrifiantes sur Victor Hugo en disant : « mais qu’est-ce que c’est que ce bonhomme ? On n’y comprend rien. Ils nous emmerdent avec ses cimetières ! »… Dans le poème, il y a le mot sépulcre par exemple cela ne dit rien à un adolescent d’aujourd’hui, alors, cela dit peut être à un adolescent d’Henri IV mais au-delà du 5ème arrondissement, plus personne ne sait ce que c’est donc, c’était de partager cela avec des gens et de partager aussi avec des adolescents. »
Pour les connecter à l’émotion des mots donc au souffle de Victor Hugo, il a demandé à son ami comédien Dominique Collignon-Maurin de faire lecture. De cette incarnation aussi bien sonore, visuelle et charnelle, les adolescents ont été saisis par des sensations. Accompagnés par leur professeur de lettres, de philosophie, d’histoire ou d’informatique, … ils ont élaboré et créé des merveilleuses œuvres.

Vincent Gille confie :
« Ce travail s’est fait tout au long de l’année, on s’est revu régulièrement avec les professeurs. Plus le travail avançait et plus il se dégageait de ses rencontres des formes d’énergies et de joie.
Alors c’est difficile à expliquer mais on était tous absolument émerveillés, par la progression de la chose et le fait que les élèves se soient effectivement emparés du poème, et ce soit d’une certaine manière appropriée. »
Il détaille : « Il y en a qui l’ont dessiné, il y en a qui ont fait des boléros, un fauteuil, des films, il y a une classe d’Epinay-sur-Seine qui a déclaré et c’était sans doute vrai, qu’elle ne comprenait rien à ce poème. Ils ont commencé par le décortiquer, par expliquer tous les mots, et après les élèves ont dit : « Oui mais vous comprenez-moi si je veux en parler à un copain, il ne le comprendra pas donc il faut qu’on le traduise. Ils ont traduit le poème et ils ont créé une chanson sous forme de rap. Et la chanson transpose les scènes du poème dans leur univers à eux, qui ne sont plus des cités antiques mais des cités de banlieues. »

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La classe de première littéraire de Lagny sur Marne, a imaginé qu’une partie du poème a été perdue. Elle évoquait le voyage dans le futur, Victor Hugo s’avançant dans le temps. Les lycéens ont décidé de sélectionner des évènements entre 1830 et 2016 et ont écrit un bouleversant poème. Chaque élève récite son vers devant la caméra. Le film est projeté dans l’exposition.

Les élèves de la seconde bac pro Systèmes électronique et numérique du Lycée Louis-Armand à Nogent-sur-Marne ont adapté le poème à l’écran. Le pitch : au XIXe siècle, un jeune homme seul chez lui – Victor Hugo médite sur le temps qui passe, s’approche de sa fenêtre et, à partir de ce qu’il voit – un parc, la Seine, est projeté dans un passé jusqu’à se retrouver, de manière devant une mer immense et sauvage. Le travail s’est fait en binôme. 6 courts-métrages ont été réalisés. Les élèves ont choisi les deux meilleurs films pour figurer dans l’exposition.

Ainsi, Victor Hugo a réussi à activer le génie poète dans chacun d’entre eux.
Les jeunes artistes ont produit, ont créé des œuvres à leur image en s’inspirant d’une trace : le poème La pente de la Rêverie.

Pour Vincent Gille, Victor Hugo est un poète « extraordinairement visuel » et visionnaire. Le commissaire de l’exposition a mis en lumière ces œuvres et ces artistes qui ont sans doute inspiré le poète au 19e siècle.

Au fond, il lui aura fallu 184 ans à Victor Hugo pour me faire comprendre que l’éternité se niche dans les mains de « Celui dont l’unique bonheur et l’unique fonction sont de produire sans cesse ».

by La Baleine Quantique 

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Exposition La pente de la rêverie

jusqu’au 30 avril 2017

à la Maison Victor Hugo

6, place des Vosges
75004 PARIS

Horaires
du lundi au dimanche de 10h à 18h

Mercredi 16h et samedi à 14h30 : visites conférences sur réservation : inga.walc-bezombes@paris.fr

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