Photo du mois #59 : sauvage

Chaque mois, les blogueurs et blogueuses qui participent à la Photo du Mois publient une photo en fonction d’un thème. Toutes les photos sont publiées sur les blogs respectifs des participants le 15 de chaque mois à midi, heure de Paris.

Le thème de ce mois choisi par La châtaigne sauvage est : sauvage.

Born to be wild! C’est ce que m’a fait l’effet la vue de cette Porsche sur la place de la Concorde un soir d’hiver. Elle a parcouru le monde l’année dernière avec une équipe originale : un père et ses deux fils.
Pourquoi sauvage ? Parce que la 928 GT n’est pas une voiture tout terrain comme un bon 4×4 et elle accuse un certain nombre d’années de route. L’aventure aurait pu s’arrêter à tout moment, avant d’atteindre les 30 000 de kilomètres de périple. Ça c’est sauvage !

Tour d’horizon des envolées sauvages :
Princessepepette
, Alban, Christophe, Tambour Major, Brindille, Cécile, Julie, Gilsoub, Chat bleu, J’habite à Waterford, Morgane Byloos Photography, Gine, Carole en Australie, El Padawan, écri’turbulente, Jess_TravelPicsAndTips, Wolverine, magda627, DelphineF, Lilousoleil, Natpiment, La World Coolture, Pilisi, Aude, Noz & ‘Lo, Philae, Danièle.B, Koalisa, Krn, Xoliv’, The Beauty is in the Walking, La Tribu de Chacha, Lavandine, Angélique, François le Niçois, Escribouillages, Je suis partie voyager, Lau* des montagnes, Nanouk, CécileP, Renepaulhenry, KK-huète En Bretannie, Frédéric, Kenza, Lavandine83, Dr. CaSo, Laurent Nicolas, Josette, Amartia, Pat, Giselle 43, Nicky, Calamonique, MauriceMonAmour, Estelle, Akaieric, Céline in Paris, Lyonelk, Josiane, Autour de Cia, Who cares?, Paul Marguerite, Chiffons and Co, Blogoth67, BiGBuGS, Eurydice, Luckasetmoi, Tuxana, E, Kellya, Pichipichi Japon, Lair_co, Philisine Cave, Sous mon arbre, Chloé, Mirovinben, Mamysoren, Evasion Conseil, La Fille de l’Air

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Le P’tit Monde de Renaud : sensible, drôle & toujours anticonformiste

Que vous soyez une jeune femme écoutant Renaud tous les matins en fumant dans votre cuisine ou un jeune homme pour qui Renaud c’est uniquement Mistral Gagnant, le spectacle Le P’tit Monde de Renaud au Théâtre du Palais Royal est fait pour vous. Explication !

Nathalie Robin

La genèse de ce spectacle c’est déjà une troupe, la Troupe du Phénix, une bande de potes rencontrés il y a longtemps désirant fuir les conditions habituelles de création afin de se retrouver dans une aventure humaine avec un réel échange entre le spectateur et l’artiste. Et ça se sent, la troupe s’éclate à jouer cette « pièce-concert-hommage » à Renaud.

Du coup, le spectateur se sent pris dans le jeu de ces comédiens motivés et se laisse porter. Nous plongeons dans l’univers de Renaud en retraçant de façon chronologique les rencontres et les chansons qui ont pu forger sa personnalité artistique. On retrouve les personnages cultes de ses chansons, Manu, Gérard Lambert, Pépette, la Doudou, Lucien,  le Beauf, la Teigne qui se donnent la réplique avec un humour vraiment fou.

Les scènes s’enchaînent avec des décors invraisemblables, une auto-tamponneuse, une HLM, un terrain vague… Les dialogues sont justes, subtils et fins. Le spectateur lambda n’y fait pas attention mais le Renaldien averti saura reconnaître ici et là les textes de Renaud non chantés. Ainsi, même votre chanson préférée est présente comme un clin d’œil !

En somme, cette bande de potes, c’est le portrait d’une génération qui rêve de changer la société. Des années 70 à aujourd’hui avec ses désillusions, ses convictions, ses révoltes et son optimisme sans nostalgie. Le but ici est de nous montrer qu’il existe encore et toujours l’espoir.

@ Anthony Klein

C’est un spectacle solaire avec tout ce qui est cher à Renaud et qu’il nous offre dans ses chansons : l’amitié, la révolte, les sentiments, la subversion, la tendresse, l’engagement et la sensibilité. Son arme est la poésie et nous sommes touchés.

Allez-y vite si vous voulez prendre une bouffée d’air frais, vous amuser et surtout rire car, après tout, comme le disait Herzen, «Le rire porte en lui quelque chose de révolutionnaire».

Merci Renaud !

by Jean-Philippe

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Le P’tit monde de Renaud

Livret de Jean-François Fontanel, Élise Roche, Guillaume Cramoisan
Chansons de Renaud Séchan
Mise en scène Élise Roche
Direction Musicale Fred Pallem
Chorégraphie Valérie Masset
Avec : Gérard Lambert, la Doudou, le Beauf, la pepette, Lucien, Manu, la Teigne

Jusqu’au 28 avril 2017

Jeudi, vendredi et samedi à 19h
Lundi à 20h30

Théâtre du Palais-Royal
38, rue de Montpensier
75001 PARIS

Tel : 01 42 97 59 76
mail : tpr@theatrepalaisroyal.com

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BenH : trublion aux chaussettes Marvel @ Théâtre du Marais

Ce samedi soir, l’équipe d’UsOfParis a rdv avec jeune talent comique, BenH, qui sévit actuellement au Théâtre du Marais.
Durant une heure, ce hobbit moderne partage avec le public les affres de sa vie d’adulte croisée avec les désillusions de ses rêves d’enfance.
Balancé comme cela, ça peut paraitre triste, mais BenH transforme ce mur qu’est le passage d’un monde adolescent à l’âge adulte en une fresque jouissive. Avec des salves de rires sans retenue, il est aussi touchant que trash, torpilleur que fin. Il a tout d’un grand !

En fait, dès les premières minutes de son one man, BenH accroche le gamin qui est resté au fond de nous, celui qui s’est laissé envahir par le quotidien mais que parfois nous avons envie de laisser exulter.

Oui, même adulte, on a envie de porter ce t-shirt Mickey, le même celui que BenH arbore sur scène.
Oui, on a encore envie de croire aux licornes qui transportent Michel Sardou sur leur dos, avec un fond de Connemara.
Oui, on aimerait retrouver cette innocence de l’enfance que l’on a perdue, parfois trop vite, parfois abruptement.

Et même si c’est ce que semble sous-tendre le spectacle de BenH, notre hobbit moderne propose de lui-même un autre chemin de réflexion.
En effet, avant de rejeter les autres, il faut s’accepter soi-même. Et c’est bien là le plus difficile.

Entre blagues potaches, humour noir, trash et beaux moments de poésie, BenH nous emporte dans son monde fantasmé de façon magistrale. Avec des pirouettes et des postures qui ne permettent pas concrètement de démêler le vrai du faux dans son conte humoristique. La seule réelle certitude : le garçon n’a pas froid aux yeux, ni de poils au torse.

Bon à savoir : si tu t’appelles Mathilde, tu auras droit à un supplément d’attentions. Chanceuse !

Et parents, lorsque que votre ado vous dira « Je veux aller voir la maison d’Anne Frank », ne pensez pas qu’il a été touché par une illumination humaniste… c’est simplement qu’il veut tester ses capacités d’imagination lors d’un voyage initiatique. BenH vous relèvera tous les détails en temps voulu.

BENH
Le monde des grands

Samedi à 20h
Dimanche à 17h30

au Théâtre du Marais
37, rue Volta
75003 PARIS
tél. 01 71 73 97 83

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Irma Rose : rire généreux & contagieux A La Folie Théâtre

Elle est de retour ! Jusqu’au 1er juin, Irma Rose investit A la Folie Théâtre, avec son deuxième seul en scène, Irma rit Rose. Si vous ne la connaissez pas encore, c’est l’occasion de découvrir son humour grinçant, de humer l’air des plages du Nord et d’apprendre à écrire du slam.

irma rose Irma rit rose théâtre les déchargeurs critique Pièce humour United States of ParisUne fois n’est pas coutume, nous allons commencer cette critique par les points négatifs. Rassurez-vous, ils ne sont pas nombreux, parce que globalement Irma Rose tient son spectacle de bout en bout.
Son petit point faible, c’est cette impression, ça et là, de déjà-vu. Il faut dire que l’exercice est compliqué, elle aborde des thèmes récurrents sur les adolescents, la télé-réalité et la vie de couple. Et pourtant…

Rythme et dextérité
Il s’agit là d’une observation générale. Parce que dans le détail, cette Irma Rose nous fait bien marrer ! Son imitation de la vieille nordiste à la langue bien pendue et aux réflexions philosophiques ancrées dans un terroir profond, est aussi vraie qu’hilarante. Les Parisiens y apprendront même quelques expressions de là-bas. Irma Rose, c’est la bonne copine ! Elle est sympathique et intelligente ; on passerait volontiers la soirée avec.

irma rose Irma rit rose théâtre les déchargeurs critique Pièce humour spectacle United States of Paris.jpg
Elle nous plonge dans l’histoire de Stéphanie, peu épanouie ni dans son travail, ni dans sa vie privée. Point de départ un peu classique, certes.
Mais l’actrice enchaine sans aucun temps mort une ribambelle de personnages qui gravitent autour de cette célibataire un peu paumée. La performance est à souligner.

Nous nous laissons embarquer sur une plage du Nord, puis dans la cuisine d’une maman dépressive sans être lassés. Puis en un clin d’œil, nous voilà au beau milieu d’une fête de Noël un peu particulière, avec au programme : réflexions politiques, dépression et petites piques bien vachardes. Slam et chorégraphies en primes ! C’est là qu’on se dit qu’avec un peu de savoir-faire, Irma Rose accommode du réchauffé en un repas délicieux.

By Joël Clergiot

Irma rit Rose 
De et avec Irma Rose

Jusqu’au 1er juin 2017
tous les jeudis à 20h30

A La Folie Théâtre
6 Rue de la Folie Méricourt
75011 Paris

 

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Kaboul Kitchen saison 3 : Pool Party dans un loft !

Kaboul Kitchen revient dans tes écrans dès le 20 février pour une nouvelle saison, la 3, encore plus déjantée que les deux autres.
Pourquoi on dit ça ? Parce que Michel Coulaincourt, le nouveau personnage campé par Stéphane de Groodt, a une répartie d’enfer et il n’est pas prêt de dévoiler tous ses secrets dès le 1er épisode.
Pour l’occas, le Colonel Amanullah t’invite une Pool Party dans un loft !

Kaboul Kitchen Pool Party loft paris saison 3 avec Colonel Amanullah série canal plus

Fais partie des VIP

Ce mercredi 8 février à 11h, connecte-toi sans attendre (fin des inscriptions le vendredi 10 à 19h) sur : Kaboul-Kitchen-Party.com et fais en sorte de motiver le Colonel pour qu’il te file tes invits. Attention, pas d’entourloupes, sinon tu seras vite refoulé, comme beaucoup d’autres.
La soirée du 16 février s’annonce exceptionnelle car en plus de la projection privée avec l’équipe de la série, tu seras conduis à Kaboul dans un loft avec vue imprenable sur une piscine. N’oublies pas ton maillot ou une tenue de rechange.

Kaboul Kitchen – Nouvelle saison – Amanullah is back

 

Kaboul Kitchen saison 3 : la meilleure !

On te prévient tout de suite : on a eu la chance, en exclu mondiale, de visionner sur grand écran les 3 premiers épisodes de la nouvelle saison et on a qu’une envie c’est de voir la suite ! Alors que l’on n’avait pas vu la saison 2 en entier, c’est pour te donne une ptite idée de ce qui t’attend.
Donc no stress, que tu connaisses ou non Kaboul Kitchen, les prochaines aventures sont suffisamment loufoques et dépaysantes pour te procurer un max de plaisir. La série tournée à Casablanca, intègre cette fois de vraies images tournées en Afghanistan.

Et notre petit doigt vient de nous dire que nous connaissons les joyeux organisateurs de cette soirée ! Le succès est donc garanti, l’ami !

Kaboul Kitchen saison 3 avec Stéphane de Groodt Michel Coulaincourt et Simon Abkarian Colonel Amanullah série Canal PlusKaboul Kitchen
saison 3

création originale de Canal Plus

à partir du 20 février 2017

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Hôtel des deux mondes : surprenant et pertinent !

Hôtel des deux mondes ouvre un champ de questions métaphysiques, philosophiques, relationnelles, passionnant. Les spectateurs du Théâtre Rive Gauche sont emportés dans une situation improbable pour certains, surréaliste ou fantastique pour d’autres. Le récit nous réserve un suspense parfaitement maîtrisé doublé d’une interprétation lumineuse. 

© Fabienne Rappeneau
© Fabienne Rappeneau

Un ascenseur conduit des inconnus dans un lieu tout aussi méconnu. Les occupants se tournent autour. Les langues se délient pour connaître les quelques heures qui ont précédé l’arrivée de chacun. Ce décor dans lequel il n’est plus possible de sortir serait-il une salle d’attente, le purgatoire, le paradis ? 

© Fabienne Rappeneau

Pour cette nouvelle adaptation de l’œuvre d’Eric-Emmanuel Schmitt, la metteure en scène Anne Bourgeois s’est entourée d’un beau casting pour incarner les pensionnaires si particuliers de cet hôtel. Il y a Marie, la femme de ménage qui n’a pas eu une vie heureuse, le Président qui fait preuve d’une impatience – due à son rang – à toute épreuve, le mage, électron libre et espiègle malgré son âge, Julien le dandy qui a brisé des cœurs et Laura qui elle a le corps brisé. 

Cette équipe hétérogène a droit à l’accueil d’anges aussi silencieux qu’adorables et aux visites plus ou moins régulières du Docteur S. 

Le pouls de tous et toutes s’accélère quand l’ascenseur s’ouvre pour accueillir un des pensionnaires pour une direction que seul le destin connaît.

Hôtel des deux mondes est un récit épique passionnant avec des pointes d’humour, de fantaisie, de passion.

Affiche-Hôtel-des-deux-mondes-Théâtre-Rive-Gauche-Paris-Eric-Emmanuel-Schmitt-mise-en-scène-Anne-Bourgeois-critique-usofparis-blog

Hôtel des deux mondes
de Eric-Emmanuel SCHMITT
mise en scène Anne BOURGEOIS
avec : Davy SARDOU, Jean-Paul FARRE, Jean-Jacques MOREAU, Michèle GARCIA, Odile COHEN, Noémie ELBAZ, Günther VANSEVEREN, Roxane LE TEXIER

du mardi au samedi à 21h
matinée le dimanche à 15h

au Théâtre Rive Gauche
6, rue de la Gaîté
75014 PARIS

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Hôtel d’exception / 4 spots pour une love night originale

Il n’y a pas que l’Hôtel Amour ou le nouveau Grand Amour pour vous faire chavirer la nuit tombée. Grâce à MyRoomIn, on vous propose 4 adresses parisiennes plus originales où il fait bon être en couple ou jeunes amoureux pour en profiter un max. 4 spots parfaits pour une St Valentin unforgettable !
Faites votre choix : cabane, suite avec lit rond et jacuzzi ou barre pole dance, chambre double balcon côté rue et côté cour ou hôtel pétillant.

Attention : ces 4 bons plans peuvent ne pas vous inciter à sortir de votre hôtel.

9-Hotel-Montparnasse-Paris-14e-La-Cabane-chambre-en-bois-originale-pour-amoureux-saint-valentin-myroomin-photo-usofparis-blogLa cabane des amoureux

Le 9 Hôtel Montparnasse cache un petit joyau « au fond du jardin » : La Cabane !
Réalisée entièrement en bois en provenance directe d’Ile-de-France (cèdre pour l’extérieur et châtaigner pour l’intérieur) réserve un cocon idéal pour vivre d’amour, le temps d’une nuit. Il n’est pas nécessaire de rajouter plus, si ce n’est une love-box pour ceux qui ont. Espion d’une ptite impulsion.
Absence de vis-à-vis sauf quand on prend l’air dans le ptit jardin, douche chromothérapie, petit-déjeuner copieux avec vue sur votre cabane, cochons roses mascottes de l’hôtel, le cadre offre un vrai moment d’évasion. Et le quartier Pernety est bourré de charme.

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Suites Cabaret et Lovez-vous

Il y a un brin de kitsch quand on franchit l’accueil du Seven Hôtel (aucun rapport avec le film de Brad P). Toutefois, il ne faut surtout pas s’arrêter à quelques détails comme les filtres multicolores aux fenêtres des escaliers. La surprise que vous réservent certaines chambres est à la hauteur de ce que l’on imagine pour une nuit débridée.
La suite Cabaret est un sommet de décalage : tout en rouge, mise en scène. La barre de pole dance peut aiguiser la complicité d’amoureux désireux de d’essayer en toute discrétion à cette discipline. Le plus : le WC double, pour ne jamais se quitter pendant tout le séjour.
Autre décor, cette fois au rez-de-chaussée avec la suite Lovez-vous. Lit rond, baignoire sur pied et peau de vache, cheminée centrale et jacuzzi à l’extérieur. Y’a un ptit côté chalet de montagne qui nous a tapé dans l’œil.

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Double balcon, piscine sous voûtes 

L’Hôtel la Lanterne dans le 5e a un charme fou. Sa cour-jardin intérieur est zen tout comme cette superbe piscine en sous-sol et sous voûte pour un moment de pure détente sans impression d’étouffement.
Il faut s’élever un peu dans les étages pour profiter d’un double confort : un balcon côté rue depuis la salle de bain pour une vue sur les architectures environnantes et un balcon côté chambre pour profiter du calme de la cour intérieure au petit-déj’, par ex. 

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Champagne à tous les étages

Kitsheries en pagaille aux Bulles de Paris ! Il faut accepter le deal dès le départ, sinon gros risque de succomber aux excès de la déco. Ça pétille de partout : des fausses bulles dans l’ascenseur aux tables bouchons en liège, des murs avec citations aux chambres au noms de prestigieuses maisons de champagne.
Un couple a osé le grand jeu dans la chambre Amélie Nothomb en appréciant l’accueil de la une baignoire sur pieds remplie de pures bulles (prévoir 70 bouteilles pour la remplir).
Les étrangers raffolent de cette adresse, d’autant le petit-déj’ leur réserve une coupe. Les Parisiens peuvent apprécier eux les joies du bar qui propose pas moins de 40 références pour un apéro dans le quartier.

 

Merci à l’équipe de Myroomin qui nous a fait découvrir ces adresses. Pour rappel, ce site permet de réserver une chambre originale dans Paris pour une surprise, une nuit hors du temps ou un special event. Le réseau de 600 chambres plait en premier aux Parisiens qui veulent changer de cadre une nuit par semaine ou par mois, puis aux étrangers qui veulent sortir des clichés.

 

Adresses :
9 Hôtel Montparnasse
– 76 rue Raymond Losserand – 75014 Paris
Seven Hôtel – 20 Rue Berthollet, 75005 Paris
Hôtel La Lanterne – 12 Rue de la Montagne Sainte Geneviève, 75005 Paris
Les Bulles de Paris – 32 Rue des Écoles, 75005 Paris

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Cyril Mokaiesh : une chanson, c’est un petit volcan ! #Interview

Cyril Mokaiesh a la poésie qui fait sens dans ce contexte particulier de secousses politiques, d’incertitudes, de rêves empêchés, gâchés. Avec son nouvel album Clôture, il nous encourage à nous débattre, à savourer, à crier notre liberté.
La loi du marché en duo avec Bernard Lavilliers est un regard porté poignant et efficace sur le monde qui se dérobe tout autour de nous.
Dans ces temps troubles, l’attachement à la musique est plus fort que tout, un vrai réconfort, que ce soit pour nous, que ce soit pour un artiste. D’ailleurs, C
yril redevient collectionneur de vinyles depuis qu’il a reçu une platine disque à Noël et son album préféré de Bashung, Fantaisie Militaire.

INTERVIEW

Selfie original pour UsofParis

UsofParis : Trois duos dans cet album. C’est pour partager un moment privilégié avec un artiste ou lui faire dire des mots qu’il n’a pas l’habitude de dire ?
Cyril : C’est un peu des deux. 🙂
Je n’avais jamais fait de duos. Je suis donc crédible en disant que je ne cours pas après cet exercice. Mais parfois, il y en a qui peuvent s’imposer dans un disque. C’était cohérent de chanter La loi du marché avec Bernard Lavilliers, un artiste avec lequel je peux revendiquer une espèce d’héritage. Je l’ai beaucoup écouté et je me fais encore cueillir par certaines chansons un peu confidentielles, d’une époque un peu révolue.
J’aime bien quand on prend la plume pour parler d’actualité de se mettre à deux pour le chanter. Ça peut avoir une résonance supplémentaire.
Le duo met de l’air aussi dans un album. Élodie Frégé amène une lumière. Je savais qu’il fallait une voix de femme. Il y a quelque chose qui plane dans ce titre. C’était naturel de faire appel à elle, parce que ça fait un moment qu’on se suit, qu’on s’aime, qu’on partage de la musique ensemble.
J’ai aussi pensé à Mélanie Doutey, mais la chanson n’est pas sur le disque.

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Houleux avec Élodie Frégé est un très beau titre, comment l’as-tu conçu ?
Je l’ai écrit en pensant que j’allais le chanter tout seul. Et c’est en studio que j’ai pensé à elle.
C’est une des dernières chansons que j’ai écrites. Je voulais essayer de faire une chanson un tout petit plus fraîche même si je n’ai pas pu m’empêcher de parler de l’époque.
Ce mot houleux caractérise bien ce que l’on vit. Et il est peu utilisé.

C’est audacieux comme titre !
Je revenais d’Ostende aussi. Peut-être qu’à force de prendre du vent dans la gueule, ce mot est resté. ! 🙂

Il se passe de belles choses dans ces collaborations ? Ou c’est trop court pour en profiter ?
Il y a eu une petite correspondance par mail avec Stéphane Brizé, le réalisateur du clip La loi du marché, avant que l’on se rencontre. On avait la pudeur de se donner des nouvelles sans trop se dire que l’on aimerait bien faire quelque chose ensemble. J’ai aimé l’élégance de cet échange. Je me souviens du moment où je lui ai demandé de réaliser mon clip, il a dit oui. Je me suis dit : quelle chance !

L’écriture au fil des années est plus facile ?
J’aurais tendance à dire oui. Parce que j’ai commencé tard, et j’étais autodidacte. Parce qu’au début, je voulais mettre toute la poésie, la philosophie, la politique que je connaissais, dans une chanson. Ça passait en force.
Aujourd’hui, je m’autorise à penser qu’une chanson est une photo d’un moment qui dure 3 minutes, dans lequel on a le droit de se gourer, d’être maladroit. Une chanson c’est un petit volcan.
J’essaie d’écrire le plus possible et avec un peu plus de confiance qu’avant.

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J’ai lu sur un site : « J’aime cet album, bien sûr, même s’il est très dur. »
Je suis conscient que c’est un disque sombre, qui ne mâche pas ses mots sur l’Europe, les hommes politiques, la confiance en l’avenir. Aujourd’hui, je suis très sceptique. J’ai l’impression d’avoir été trahi par un candidat à qui j’ai donné ma voix.
J’évoque mes doutes avec cet album.
J’ai lu un article dans Libé qui disait : « ça parle de l’époque et d’amour, les deux ne sont pas très en forme. » Et c’est vrai.
Je l’aime cet album car il n’a jamais été aussi vrai. Je ne pas être plus nu dans un disque, même s’il est âpre.

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L’amour, c’est toujours l’espoir ?
Oui. C’est ce que l’on a inventé de mieux. Il n’y a pas de chanson qui ne soit pas d’amour. On peut parler de politique avec amour.
Quand on est romantique, on a envie que ça brûle sans cesse, que ça vibre.
Écrire, c’est poser des mots sur ce qu’on rate et sur ce qu’on aimerait réussir.

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Quelle était ton intention avec le titre Clôture ?
On ne la connaît jamais avant de faire une chanson. C’est l’histoire d’un mec qui se balade dans Paris, avec les heures de la nuit, il fatigue un peu et fait le bilan de sa propre vie.
Il y a un lien avec le contexte actuel. Ça démarre sur l’Europe et ça finit par son fils. Il y a un côté à la fois désabusé et ironique car il est un peu bras cassé ce mec, mais il peut dire toutes les vérités du monde.

Quel est ton rapport aux réseaux sociaux ?
On se renifle un peu. On se regarde de loin, parfois on se rapproche un peu. Mais on ne passe pas nos journées ensemble.
C’est indispensable d’avoir une page Facebook pour un artiste. Et je m’aperçois que ça pourrait être un jour un outil si je n’ai plus de label. Si je décidais que j’avais suffisamment de personnes qui me suivent, que je ferai uniquement la promo avec. C’est peut-être l’avenir des labels.
Je le fais volontiers mais je ne suis pas très à l’aise.

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by Alexandre

Cyril Mokaiesh
nouvel album Clôture
(Un Plan Simple / Sony Music)

CONCERTS

28/02/2017 – PARIS – La Maroquinerie
31/03/2017 – RABASTENS (81) – La Halle
03/04/2017 – NANTES (44) – Les Ferrailleurs
05/04/2017 – BORDEAUX (33) – Club Barbey
07/04/2017 – MARSEILLE (13) – Le Poste à Galène
06/05/2017 – CLERMONT-FERRAND (63) – La Coopérative de Mai

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Les D.I.V.A. : opéra lyrique avec un brin de folie !

Essayez donc de demander à un jeune ce qu’il pense de l’opéra. Vous ne serez pas déçu de la réponse. Alors faites-lui découvrir D.I.V.A, un projet décoiffant à cinq visages et profitez-en pour passer un moment tout aussi bon que déconcertant avec des ladies aussi débridées, délicieuses et élégantes qu’une Natalie Dessay. 
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Le concept repose sur cinq chanteuses lyriques (Flore, Grace, Jazmi, Marie, et Audrey) et d’un quatuor (Hugues, Alice, Benachir et Barbara). Ensemble, ils se chargent de nous faire (re)découvrir les grands classiques de l’opéra mais avec beaucoup d’originalité. Tout en gardant le style du morceau qu’elles interprètent, les D.I.V.A. apportent une touche moderne dans des versions réduites chacune à dix minutes.
Sacrilège ?
Pour les avoir vues sur scène, on se laisse emporter par les airs connus comme Carmen de Bizet et séduire par des répertoires moins grand public. Leur interprétation donne sens aux partitions en italien dans le texte.

Flore-Philis-chanteuse-lyrique-diva-opéra-spectacle-photo-scène-usofparis-blog

C’est ainsi qu’elles nous emportent dans leur délire et dans leur univers déjanté. Quand ces cinq femmes prennent le contrôle de la scène, elles l’assument… et vont même jusqu’à interpréter certains rôles habituellement réservés aux hommes. Jubilatoire !

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On est sous le charme de leur voix, leur complicité, leur tenue de scène, leur interprétation et le talent des quatre musiciens qui les accompagnent.
Et elles méritent leur standing ovation, comme le soir de leur tout premier showcase au Théâtre Déjazet.

D.I.V.A c’est un disque et aussi un spectacle !

 Marie-Menand-Diva-opéra-spectacle-chanteuse-lyrique-photo-scène-usofparis-blog
D.I.V.A
sortie de l’album le 3 février 2017
(Decca)

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Maxime Gasteuil @ La Comédie de Paris : feel good one man show

Charme certain, fine observation de la province dont il est originaire mais aussi de Paris où il s’est installé pour devenir humoriste, les qualités de Maxime Gasteuil en fond un jeune talent à tee-shirt et barbe naissante à suivre. On fonce voir Plaisir de vivre à la Comédie de Paris.

Maxime Gasteuil est vraiment totalement barré ! Il aborde avec une aisance parfaite aussi bien sa ville, Saint-Emilion, que les soirées arrosées au Phénix (célèbre boîte de nuit de la bourgade bordelaise), que le rasage de ses parties intimes, mais aussi ses plans d’un soir… foireux.

Maxime-Gasteuil-spectacle-Plaisir-de-vivre-Comédie-de-Paris-photo-scène-usofparis-blog

Ce vendredi, dans la salle, de jeunes spectateurs âgés de 10, 12 et 16 ans, aux premier et second rangs. L’humoriste ne s’est pas dégonflé pour autant, même si on l’a senti légèrement gêné au cours de ses démonstrations sans équivoque. Du coup, on aurait tellement aimé assister au debrief d’après spectacle avec la famille !

Le trentenaire a le don de taper juste et de nous rappeler les joies des soirées avec DJ au débit interminable, de cibler nos conneries quand on est déchiré.  A croire que tous les jeunes et étudiants sont les mêmes en étant un peu alcoolisés… Et cette propension a aimé les panneaux de sécurité routière !
Et au milieu de ces histoires, Maxime nous offre des parenthèses ahurissantes jusqu’à l’époque de Gilbert Cromagnon. Il n’a pas besoin d’accessoire, sauf une perruque une fois, pour faire vivre sa galerie de portraits.

Le bonheur que nous procure son spectacle tient aussi en la complicité qu’il a d’entrée de scène avec le public, n’hésitant pas à le chauffer dès le début, à le titiller comme il faut, mais sans souffre-douleur. Et il adore que le public lui réponde… Offrons-lui ce peps en retour !

Maxime-Gasteuil-affiche-spectacle-Plaisir-de-vivre-Comédie-de-Paris-photo-flyer-usofparis-blog

Maxime Gasteuil, Plaisir de vivre

les vendredis et samedis à 21h15

à la Comédie de Paris
42, rue Pierre Fontaine
75009 PARIS

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